Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014





télécharger 25.89 Kb.
titreExposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014
date de publication18.07.2019
taille25.89 Kb.
typeDocumentos
l.20-bal.com > documents > Documentos
c:\users\icart\downloads\афиша франция копия.jpg


c:\users\icart\downloads\fipa\artec\2014\moscou\page interieur russie_page_2.jpg


Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014
c:\users\icart\downloads\fipa\artec\2014\moscou\img.jpgLe musée Ostrovsky accueillera en mai au côté des artistes russes une quarantaine d’artistes français et quelques artistes japonais et coréens.

Le Musée Ostrovsky est réputé comme musée des lettres aussi avons-nous conçu l’exposition en prévoyant non seulement des œuvres d’art mais aussi des textes.

Le thème de l’exposition est donné par l’œuvre de Tolstoi : « qu’est-ce que l’art ? » dont nous présentons des extraits en français et en russe.

Tolstoi y parle de l'art d'une manière particulièrement actuelle, c'est un texte passionnant. Les grands débats sur l’art contemporain sont déjà présents dans cet écrit et c’est à la lumière d’extraits de ce texte que ce fait la présentation des œuvres.
Les artistes participants ont été choisis pour la diversité de leur regard de peintre ou de dessinateur afin de dresser un panorama de l’art français d’aujourd’hui.

Les artistes japonais participant annoncent la suite de cette exposition qui ira en janvier et février au musée HART de Takamatsu au Japon.
Les artistes nous présentent des peintures à l’huile ou à l’acrylique, des dessins, des photographies et de l’art numérique.
En ces moments troublés il est bon de rappeler que par delà les différents politiques ou économiques, les hommes se retrouvent dans la grande fraternité qu’est la culture.

Si la traduction est parfois une difficulté pour saisir toute la subtilité d’un texte et surtout d’un poème d’une langue à l’autre, les arts visuels eux permettent une saisie immédiate et s’imposent comme langage universel. L’art véhicule l’idéal de Beauté et les artistes veulent aller à la rencontre et à la découverte des autres.

L’exposition présentée aujourd’hui au Musée Ostrovsky n’aurait pas pu avoir lieu sans l’entremise de Mikhail SELISCHEV, grand artiste russe travaillant l’émail dans une approche contemporaine, membre d’ARTEC et responsable sur place des contacts avec le Musée Ostrovsky.

ARTEC, association d’artistes, a des membres dans divers pays du monde, et organise des expositions ainsi que des échanges culturels. Plusieurs artistes feront le voyage pour cette occasion.
vernissage le 15 mai – des artistes russes et français seront présents –

Musée Ostrovsky - 14, rue Tverskaia – 125009 MOSCOU - RUSSIE

A la galerie Khors de Rostov, -152153  Yaroslavskiy reg. Rostov, Podozerka str.31 se tiendra en même temps une autre exposition avec des artistes français du 20 mai au 10 juin Vernissage le 20 mai à 18h


c:\users\icart\downloads\fipa\artec\administration\logo artec\logo artec.jpg www.artec-artmondial.fr
Présentation des artistes

les artistes présentent des œuvres qui peuvent se répertorier selon des genres biens distincts

Dessins réalistes, corrigés à l’infini pour Osmy qui cherche la perfection des attitudes, étude d’après modèle pour Jacqueline Lipszyc également qui va au fond de l’âme de ses sujets pour nous en donner la substance ; dessin d’animaux qui empruntent les habits et les travers des hommes pour Hermeline dont les petits tableaux sont de véritables fable. Les malheurs qui frappent l’humanité servent de guide aux travaux d’Isabelle Belliard et d’Hiroko Arai, toutes deux par des chemins différents expriment horreur et douleur face à la souffrance. Marija Visic les rejoints dans une vision où la femme crie son malheur d’être la victime désignée des machistes qui ont le pouvoir.

Guy Allain nous rappelle, lui, qu’il faut voir aussi la beauté dans notre quotidien, et que malgré les malheurs, il faut s’élever vers la beauté et la pureté. C’est un discours semblable que tient Françoise Coeuret avec ses femmes qui semblent endormies pour l’éternité dans un bain de douceur. Et c’est aussi le discours de Clara Crespin dont les toiles incarnent la magie de l’attrait féminin. Cette attirance se retrouve sous les traits des nus de Gloria Frischlander ou à peine esquissée dans la danse d’Emily Helstroffer. Aimée de Courtozé et Celia Huet empruntent quant à elles le chemin de l’art brut pour nous réconcilier également avec la vie et la gaité. Ces artistes nous rappellent qu’il faut vivre en savourant ce qu’il y a de bon et de beau près de nous et que la vie est courte, qu’il ne faut pas en gâcher les moments.

Saisir l’expression, faire passer à travers quelques traits de peinture ou de pastel le caractère ou l’émotion, c’est le défi des artistes, défi relevé par Geneviève Villain, par Werlie, et aussi par Karin Lansen à travers son objectif. Par des moyens différents ces trois artistes nous font ressentir l’humanité de l’autre, nous le rendent semblable. Cete Humanité est sexuée, aussi Oh Kee Hyung ne pense le portrait que double, Homme et Femme y sont forcément réunis.

Au contraire, l’inquiétante étrangeté plane sur les expressions des têtes de Katsu Ishida, d’Anic Picard ou d’Icart, rien de réaliste, au contraire, ce qui passe, ne passe pas par la précision du dessin, ni par l’observation exacte, mais au delà. Il en va de même pour les démons et dragons sortis de l’imagination d’Annick Febvre, nous ne savons de quel monde étrange ils sortent.

Faisant la transition entre réalisme et abstraction, un travail pictural vient poser de nombreuses questions à l’observateur, c’est la peinture d’Alberic, en effet si les sujets sont des formes abstraites, leur organisation est proche de celle d’un être ou d’un visage et on ne peut s’empêcher de chercher à y voir une représentation. Le mystère reste entier, à chacun de chercher sa réponse.

Les formes de l’abstraction sont multiples et c’est le cas des diverses expressions présentées par les artistes de ces expositions : le raffinement le plus grand préside à l’expression d’Aya Abe qui s’inspire des fleurs et du collage pour réaliser de petits chefs d’œuvres de délicatesse, le collage sert aussi à figurer murs aux papiers décollés, maisons démolies, le passage du temps, la destruction et la composition nouvelle qui en ressort c’est là le travail de Ninog, toujours avec des papiers froissés, collés, Kuniko Hiranuma réalise des œuvres aux accents contemporains, déstructurés.

Illusion : illusion de trois dimensions sur des toiles qui n’en font que deux, illusion d’apercevoir des paysages, des portes, la mer ou la montagne, la peinture abstraite est source de toutes les illusions et témoigne de la force vive du spectateur qui interprète ce qu’il voit, ainsi les peintures d’Edith Lanquetin semblent des portes qui s’ouvrent sur… ? Les compositions de Marie Le Coq laissent imaginer des paysages, des maisons, Pascale SIESSE nous emmène vers la mer et ses plages ou ses bosquets pliés au vent, la mer… des vagues qui nous submergent, des formes venues nous emporter, c’est là le discours tenu par des œuvres comme celles de Paule Pariente, Ghislaine Legrand ou Verena von Lichtenberg, tout y est mouvement, suggestion, le sombre des fonds fait jaillir objets et lumière. L’ombre et la lumière viennent jouer avec les couleurs dans un mouvement dynamique très bien composé par Irène des Minières dont les toiles sont de véritables danses. La lumière tourbillonne et Ingrid Ohayon nous emporte dans des maelstroms en mouvement, tandis que Marie Noëlle Sarget apaise ces mouvements en les concentrant. André Turpin termine ce parcours par l’apaisement total dans la douceur des couleurs claires des couleurs de l’enfance.

La matière est présente, elle est au cœur des compositions, elle fait chanter les toiles, leur donne leur relief, ainsi dans les œuvres de Laure Poyet ce sont les pigments qui focalisent l’attention visuelle, dans les compositions de Jacqueline Trubert, c’est l’association des pigments et du support aluminium qui retient l’attention. Pigments, couleurs et compositions, voici les trois ingrédients qui font recette pour des toiles vigoureuses et pleines de saveur, dans celles d’Evelyne Crozat Coulmont, les compositions verticales sont rythmées par les blancs qui permettent un élan dynamique, au contraire, c’est le fondu, et le passage en douceur d’une couleur à l’autre qui fait la réussite des toiles de Chantal Darmet, la dynamique des fonds très colorés c’est l’art de faire chanter les couleurs par contraste, secret de Marie France Demortier, utiliser les glacis pour donner un brillant et un relief aux couleurs et les faire vibrer, c’est le secret de Marie José de la Chaise. Patricia Jollivet reste dans le ton sur ton en jouant sur la nuance ; enfin Carole Carpier conçoit ses toiles comme une couture précieuse rebrodée de pierre précieuse, c’est là l’effet réussi de l’emploi de la matière.

Lorsque le dessin à la plume vient se superposer à la peinture, l’œuvre qui en découle est étonnante, précieuse, demande une certaine attention, il faut le temps de regarder, c’est ce temps qu’il faut accorder à Shirley Carcassonne et à Yi myung Rim pour bien pénétrer la richesse de leurs œuvres.

L’art du paysage, art français disait –on au 17ème siècle, semble aujourd’hui un peu délaissé, en effet, il n’y a que quelques artistes qui se sont risqué à cet exercice difficile, mais c’est pour notre plus grand bonheur, en effet Adelans sait suggérer le tremblement de l’air et nous fait passer l’impression de la campagne, de ses odeurs, Roly saisit l’intensité de la lumière du sud et nous donne soleil éclatant d’un été méridional, enfin Ann Dunbar surprend tous les habitués des expositions par ses toiles en relief, ce ne sont pas de simples aquarelles, mais des aquarelles brodées, où la lumière joue sur les fils de soie et nous sommes enchantés et surpris par la grace et la douceur de ces réalisations.

Rien de plus simple dira-t-on qu’une nature morte ou un pot de fleur, exercice d’autant plus redoutable qu’il semble à la portée de tous, il y faut de la maestria pour Eva Maqueda, cela va de soi elle nous donne la simplicité du quotidien avec art..

Les tondos sont à la mode depuis l’époque de Raphael, mais semblaient un peu oubliés Cor Fafiani et Gérard Delayahe leur rendent leur intérêt passé grâce à deux expressions très différentes, d’une part Cor Fafiani à choisi la toile ronde pour y loger des « bestioles » aquatiques, comme si nous étions au dessus d’un bocal à voir passer des carpes et des poulpes. Gérard Delayahe, poursuit un travail plastique sur la photographie liée à l’art numérique le rond lui permet de jouer sur la forme de la tour Eiffel et nous voyons ici que le support n’est pas banal, et qu’il répond clairement à des intentions plastiques.

Il serait juste de dire un mot des superbes artistes Russes qui nous accueillent et qui ont perpétué et renouvelé l’art traditionnel de l’émail comme Mikhail Selischev et Eugène Matko ou faire la présentation des œuvres de Yuri Makhnev, de parler d’ Anastasia  AGAFONOVA et de ses êtres fantastiques,d’ Alexei SHEBOLDAEV et de ses scènes oniriques, mais je n’en sais pas encore assez, aussi je ne peux que vous dire venez dire : « bonjour la France » et découvrez avec nous les trésors de l’exposition franco-russe.

Rappel

Vernissage au Musée ostrovsky le 15 mai à 18H en présence des artistes

Vernissage à la Galerie Khors à Rostov le 20 mai à 18h

Exposition du 15 mai au 7 juin à Moscou, Musée Ostrovsky

Exposition du 20 mai au 10 juin à la galerie Khors à Rostov


ARTEC – Association loi de 1901 – déclarée le 3 août 1992 – Jo du 26 aout 1992 - n° SIRET 414 025 684 00013

Siège social : 19, rue de l’Embarcadère – F 41150 CHOUZY/CISSE – France – Tel : 00 33 6 20 70 03 17 – artec.artmondial@sfr.fr – www.artec-artmondial.fr – bureau : artec@live.fr

similaire:

Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014 iconParcours culturel 2013/2014
«le Mur invisible», adaptation cinématographique du roman de Marlen Haushofer (film pressenti pour la semaine franco-allemande de...

Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014 iconNdl=note de lecture surtout pour des lectures à haute voix en maison...

Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014 iconLeçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du...
«les internes des asiles», ce sont maintenant «des hôpitaux psychiatriques», sans compter le reste

Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014 icon12 € Envoi non franco (tarif économique/franco de port à partir de 50 € de commande)

Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014 icon5ème Festival des Arts Mélangés (02 au 13 juin 2014) Thème «chemins de traverse…»
«confère projet de sculpture ci joint» les promeneurs pourront voir l'artiste en pleine activité. Cette création se fera les 15 premiers...

Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014 iconDimanche 8 juin 2014

Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014 iconSéminaires de spécialités 2014-15
«Le travail de mémoire dans la littérature russe du Dégel au début du xxie siècle. Transmissions, ruptures, résurgences.»

Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014 iconConseil d'école du vendredi 20 juin 2014

Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014 iconExposition patrimoniale à la Galerie-Musée Baccarat (Paris) du 29 octobre 2010 au 15 mai 2011

Exposition de l’amitié franco-russe 15 mai au 7 juin 2014 iconLdel histoire catalogue Nouveautés Mai/Juin





Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.20-bal.com