Discours sur l’origine de l’inégalité entre les hommes





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Vivre en société : une séquence sur l’argumentation en classe de Première
réalisée par Mme Flory, professeur agrégée au lycée Victor Hugo à Marseille

Objet d’étude : L’homme dans les genres de l’argumentation du XVIème à nos jours
Objectif: travail transdisciplinaire avec le cours de SES sur la question de la socialisation ; travail sur la notion d’utopie ; études de textes argumentatifs de genre différents (apologues, essai, dialogue) et de différents procédés d’écriture propres à l’argumentation ; travail de l’intertextualité
Problématique de la séquence : quel regard les écrivains portent-t-ils sur les relations au sein de la société ?
Groupement de textes :

  • Texte 1 : Rabelais, Gargantua, « l’abbaye de Thélème », 1534 

  • Texte 2 : La Fontaine, Fables, III, « Les Membres et l’estomac », 1668

  • Texte 3 : Rousseau, Discours sur l’origine de l’inégalité entre les hommes, 1755

  • Texte 4 : Sartre, Huis clos, extrait de la scène 5, 1943


Exercices :

  • Question de synthèse

  • Lectures analytiques

  • Lectures d’images

  • Écriture d’invention

  • Dissertation

  • DS : commentaire sur Fénelon, les Aventures de Télémaque (La Bétique)

  • Entraînement à l’épreuve orale du baccalauréat

Lectures cursives : Lecture autonome : La Place, Annie Ernaux (travaillé aussi par le professeur de SES)

Documents complémentaires :

  • A l’origine de la fable de La Fontaine : Esope et Tite-Live

  • La critique des fables : Rousseau L’Emile

  • Sur l’utopie sociale : Voltaire, Candide, chapitre XXX 

  • Sur l’exploitation de l’homme par l’homme : Diderot, Montesquieu, Flora Tristan

Histoire des arts : utopies et contre-utopie urbaines

Document cinématographique : L’enfant sauvage, François Truffaut

Séance 1 : Introduction à la séquence : écriture d’invention

Séance 2 : Lecture analytique du texte 1 : Rabelais, Gargantua, « L’abbaye de Thélème »

Séance 3 : Histoire des arts : utopies et contre-utopie urbaines

Séance 4 : Lecture analytique du texte 2 : La Fontaine, Fables, « Les membres et l’estomac »

Séance 5 : Synthèse sur l’apologue et entrainement à la dissertation

Séance 6 : Lecture analytique du texte 3 : Rousseau, Discours sur l’origine des fondements de l’inégalité parmi les hommes

Séance 7 : Document cinématographique : L’enfant sauvage, François Truffaut

Séance 8 : Entrainement à la question de synthèse

Séance 9 : Lecture analytique du texte 4 : Huis clos de Sartre

Séance 10 : Synthèse sur la séquence

Séance 1 : Introduction à la séquence

Support : aucun

Durée : 1h

Objectif : aborder la notion d’utopie et les questions soulevées par la vie en société.
Activité : pour amorcer la séance, on peut proposer aux élèves un travail d’écriture :
Sujet : Décrivez votre lycée idéal : son architecture, son projet éducatif, les personnes qu’on y rencontre, les conditions de vie en commun, etc.
Au bout de 40-45 minutes, on procédera à la lecture de plusieurs productions d’élèves. L’objectif est ensuite de faire émerger la notion d’utopie, et de montrer qu’elle recèle une dimension critique de la réalité. Par ailleurs, on peut les interroger aussi sur la question des règles qui régissent la société (les lycées imaginés par les lycéens sont souvent dépourvus de règles). On pourra ainsi montrer que le rapport entre la liberté individuelle et la vie en communauté est complexe.

Séance 2 : Lecture analytique du texte 1, Rabelais, Gargantua

Support : Rabelais, Gargantua, « L’abbaye de Thélème », texte joint.

Durée : 2h

Objectif : approfondir la notion d’utopie sociale. Rappeler les caractéristiques de l’humanisme. Travailler le commentaire.
Activité 1 : Lecture du texte et premier repérages.

Demander ensuite aux élèves de noter sur leur feuille une phrase de trois lignes pour présenter ce dont traite le texte et percevoir les éventuels contresens, et qui pourra être réutilisée pour la rédaction de l’introduction.

Demander à certains de lire ce qu’ils ont écrit et amener la compréhension du texte vers la notion d’utopie, en lien avec le travail d’écriture précédent. Réactiver aussi les connaissances sur la période de la Renaissance et sur notion d’humanisme (rappel du programme d’Histoire de seconde).

A partir du travail réaliser, leur proposer de commencer à rédiger l’introduction, et de proposer une problématique et un plan.
Activité 2 : demander aux élèves de rédiger un paragraphe pour analyser l’utopie proposée par le texte.

Aide personnalisée aux élèves en difficulté. Puis demander à différents élèves de lire leur proposition.

Prise en notes des éléments de correction.
Activité 3 : Travail sur la dimension humaniste du texte.

Demander aux élèves ce qui relève de l’humanisme dans le texte.

Prise en notes des éléments de réponse.
Éléments de correction :

Introduction :

L’humanisme est un courant de pensée qui s’est développé en Europe au cours du XVie siècle. Intéressés par toute la culture antique qu’ils mettent à l’honneur par les impressions et les traductions de cette littérature, les humanistes œuvrent à l’établissement d’ un savoir concret afin de nourrir une critique de la connaissance humaine.

Gargantua de Rabelais est un ouvrage qui représente de façon intéressante ces idéaux de l’humanisme, puisque l’auteur fait de son personnage de géant un symbole possible de l’homme de la Renaissance, au corps et à l’âme unis dans la soif de savoir et de créer, de comprendre et de croire.

Le chapitre 57 présente la vie à l’Abbaye de Thélème que Gargantua a fait construire selon le goût de Frère Jean, pour le remercier de son aide lors de la guerre picrocholine. Dans ce texte argumentatif, Rabelais décrit un modèle de société idéale dans un espace religieux totalement dénaturé.
Problématique : quelle utopie sociale de dessine dans ce texte ?


  1. Un lieu utopique




    1. Une abbaye atypique

  • Lieu en rupture complète avec l’abbaye traditionnelle : rupture avec les vœux religieux : chasteté, pauvreté et obéissance. Cette différence essentielle est énoncée dès la première phrase du chapitre : « non par ….mais » avec une antithèse : « lois », « statuts » et « règles » s’opposant à « volonté » et « libre arbitre ».

  • Mixité

  • Lieu ouvert : vont dans les champs, faire de la chasse à courre donc aucun isolement.

  • L’absence de règles, sauf : « FAIS CE QUE TU VOUDRAS », véritable paradoxe avec l’impératif « fais », et pourtant l’appel à la volonté, comme si cette règle annulait toutes les autres.

  • Ce lieu ne semble pas exercer de coercition comme le marquent les nombreuses négations : « nul » x 2, et « ni » x 2 suivis des différents aspects rébarbatifs traditionnels de la vie monastique. L’abbaye de Thélème est donc un endroit où l’homme et ses aptitudes sont au centre de l’organisation, où il peut laisser libre cours à ses envies et ses intérêts.




    1. Une population choisie

  • Les jeunes gens qui habitent Thélème sont des gens « bien nés, bien éduqués, vivant en honnête compagnie ». La formulation exclusive : « il n’y avait parmi eux personne qui ne sut… » marque bien l’importance de cette sélection, qui est renforcé par une autre formule exclusive lorsque Rabelais utilise à deux reprise une formule superlative qui suit l’adverbe « jamais » : « Jamais ne furent vus chevaliers (…) » et « jamais ne furent vues dames (…) ».

  • Le raffinement de cette société est indiqué également par le choix du vocabulaire : « haquenées » = juments, en général montées par des dames, « palefroi » = cheval de promenade richement harnaché : les valeurs énoncées sont celles du Moyen Âge : Rabelais choisit l’élite noble de la société moyenâgeuse pour former sa société idéale.




    1. Un lieu d’épanouissement

  • Ce lieu leur offre une totale liberté comme le répètent de nombreuses formules : « fais ce que tu voudras », « Quand bon leur semblait…quand le désir leur en venait » : l’anaphore et le parallélisme insistent sur la complète liberté que les jeunes gens ont et introduit surtout de nouvelles valeurs inconnus du monde religieux traditionnel, le désir et le plaisir,

  • Les activités mentionnées sont de deux sortes : celles qui relèvent du quotidien, boire, manger, travailler, dormir sans autre contrainte ; ainsi que celles liées à des divertissements raffinés : « jouer des instruments de musique », la « chasse à courre », « aller aux champs », « parler 5 langues », etc. En revanche, le travail n’est pas du tout mentionné. Cette abbaye semble donc laisser les hommes et les femmes se livrer à ce qui plaît à leur corps et à leur esprit.




  1. Une vision humaniste de la société




    1. La question de la liberté

  • C’est bien le principe de base de l’abbaye, car ce champ lexical est présent tout du long : « liberté », « bon vouloir », « libre-arbitre ».

  • Pour présenter sa vision de la liberté, Rabelais fait référence au vocabulaire religieux « vice », « vertu » : il oppose ainsi la liberté à la contrainte en les rattachant à ce qu’elles entraînent chacune chez l’homme. Pour lui, c’est la liberté qui permet la vertu et la contrainte le vice. Pour appuyer son idée, il insère une rupture dans son récit par le biais d’une maxime à la première personne du pluriel, qui englobe donc le narrateur et tous les hommes : « Nous entreprenons toujours ce qui est défendu et convoitons ce qu’on nous refuse ». Le « toujours » et le présent en font une vérité générale. Par ailleurs, la double antithèse « entreprenons » / « défendu » et « convoitons » / « refuse » crée un effet d’insistance sur cette particularité de l’esprit humain. Par conséquent, il lui semble normal et même vertueux de combattre la servitude pour vivre libre. Ainsi, il réconcilie le choix libre et le choix raisonnable.

  • Le rare vocabulaire religieux utilisé est prétexte à la construction d’une argumentation sur le principe de liberté.




    1. L’importance de l’éducation

  • Les talents des jeunes gens sont présentés par une énumération qui mêle des qualités aussi bien intellectuelles que physiques. L’accumulation des talents de chevalier pour les hommes, et des preuves de l’élégance des femmes dans le deuxième paragraphe sont mis en valeur par l’utilisation répétitive de l’adverbe d’intensité « si » pour montrer la perfection à laquelle peuvent atteindre des êtres dans ce contexte de liberté. L’utilisation de l’imparfait marque l’aspect constant  de ces talents : cette totale liberté n’est pas éphémère mais est une règle de vie.

  • Hommes et femmes sont mis sur le même plan et reçoivent une éducation similaire « ils étaient si bien éduqués », regroupement des deux sexes, et « il n’y avait parmi eux ni homme, ni femme »= éducation partagée.




    1. Des rapports humains harmonieux

  • Cette abbaye institue des valeurs nouvelles : la liberté associée à la vie en commun crée une plus grande écoute de l’autre, est source de diverses activités. L’importance de la communauté s’exprime notamment dans l’alternance des pronoms « un » ou « il » et « tous » qui s’exprime à trois reprises, pour montrer que le désir individuel est intégré par la communauté.

  • Comme l’indique le nom de l’abbaye, qui signifie « bon vouloir », ces jeunes gens font preuve de bonne volonté, et permettent des rapports harmonieux. De sorte que la notion de compétition est mise au service du bien-être des autres : « ils entrèrent en une louable émulation pour faire tous ce qu'ils voyaient plaire à un seul ».

  • Les thélémites obéissent à des principes intériorisés de morale, qui permettent d’éviter tout ce qui se passe dans les communautés humaines : conflits, rivalités, volonté de domination… Ces principes sont acquis par la naissance et par l’éducation.

  • Par ailleurs, ce qu’ils ont expérimenté à Thélème leur permet de vivre dans la société en étant heureux, notamment dans le mariage, où leur éducation leur permet d’avoir une constance dans leurs sentiments amoureux, comme l’exprime le dernier paragraphe. La haute vertu morale en vigueur à l’abbaye est donc garante d’une vie harmonieuse au sein de Thélème comme à l’extérieur.


Conclusion : ce texte dessine une utopie sociale fondée sur les notions d’harmonie, de perfection, d’éducation, d’altruisme, sur les sens de l’honneur et de la vertu, le refus du vice, la capacité de s’imposer des contraintes non écrites et librement acceptées. Toutes ces caractéristiques définissent une société parfaite fondée sur l’idée que l’homme est naturellement bon et capable de distinguer le bien du mal.
Activité 4 : Prolongement possible : découvrir une autre utopie sociale.

Lecture de la description de l’Eldorado dans le chapitre 30 de Candide.

Travail à faire : préparer l’interrogation de lecture sur La Place d’Annie Ernaux.
Séance 3 : Histoire des arts : utopies et contre-utopie urbaines1

Supports : les documents joints : Cité idéale de Giorgio Martini, L’an 2440, rêve s’il en fut jamais de Louis-Sébastien Mercier, Travail, d’Emile Zola, photogrammes de Metropolis de Fritz Lang. On peut aussi montrer la bande-annonce du film, courte mais qui montre bien la répartition sociale de la ville.

Durée : 1h

Objectif : comprendre les différentes fonctions de l’utopie architecturale.
Les utopies comme les contre-utopies représentent une forme de critique sociale et politique (les unes de manière implicite, les autres de manière explicite). Elles illustrent aussi les progrès scientifiques, les innovations technologiques propres l’époque dans laquelle elles s’inscrivent, mais elles sont aussi porteuses des différentes conceptions d’une organisation sociale idéale, qui va différer en fonction des époques et de l’évolution des mentalités.
Activité 1 : demander aux élèves d’observer les documents iconographiques (Cité idéale et les photogrammes de Metropolis) et de justifier leur dimension utopique.
Il apparaît nettement que Giorgio Martini nous présente une ville idéalisée : la place est déserte, les bâtiments sont tous en harmonie, et manifestent une perfection dans leur construction, une symétrie qui n’est pas réaliste.
Quant à Metropolis, il s’agit d’une ville verticale, immense, imaginée par Fritz Lang, qui l’a intégrée à son film en faisant tourner les acteurs devant des décors reproduits par des miroirs inclinés qui donnent l’impression d’une ville monumentale.
Activité 2 : Demander aux élèves de rapprocher les documents qui proposent une même conception de l’utopie.
On peut distinguer deux conceptions différentes de l’utopie : la première s’intéresse à l’organisation architecturale de la ville et à son hygiène, et l’autre davantage à la question de la vie en communauté.
Dans les documents A et B, on voit que le peintre Martini et l’écrivain Mercier s’intéressent principalement à l’architecture de la ville, pour arriver à créer un lieu qui incarne une forme de perfection.

Le tableau de Giorgio Martini, Cité idéale nous présente la place centrale d’une cité. Le lieu dégage une impression de calme, car il est vidé de toute présence humaine. L’espace urbain est l’acteur unique du tableau.

On peut amener les élèves à observer l’importance de la perspective, qui permet de percevoir la profondeur de la cité, ainsi que quelques éléments de la nature environnante. Cette cité semble donc assez importante, et la présence de nombreux bâtiments insiste sur sa fonctionnalité. Par ailleurs, l’étude du point de fuite, situé au milieu de la porte centrale à l’entrée du temple circulaire permet de faire remarquer la symétrie de la place, ce qui accentue l’impression d’équilibre. Enfin, on pourra noter que les couleurs (bleu, brun, gris, jaune, noir) sont sobres et donnent au tableau une impression de simplicité. La dernière chose à faire remarquer aux élèves est l’inspiration antique, le bâtiment central évoquant par certains côtés le Panthéon romain, mais cette inspiration est adaptée à la religion catholique puisque l’on distingue une croix en haut de la coupole. Il apparaît nettement à travers ce tableau que la Renaissance idéalise la civilisation des Anciens et rejette son héritage gothique (le Moyen Age).

En cela, ce tableau est à rapprocher du texte de Louis-Sébastien Mercier. En effet, cet écrivain voudrait lui aussi que l’on se défasse de l’héritage gothique qui a fait de Paris une ville pour lui très insatisfaisante. Il rêve ainsi d’une ville assainie, achevée, aérée, qui permette aux hommes de vivre de façon confortable. Par ailleurs, comme cela apparaît dans le tableau, il préfère les toits plats ou peu pentus, et aspire à des bâtiments simples et élégants. Ce qu’il ajoute aux éléments que l’on trouver dans le tableau relève de l’agrément de la vie au quotidien : de l’eau saine partout, et des jardins sur les terrasses, pour un cadre de vie idyllique, qui fasse place à la nature.
Les deux documents suivants s’intéressent davantage à la dimension politique de l’utopie. Dans le texte de Zola, la ville de la Crêcherie est une cité qui s’apparente à un phalanstère, tel que Godin, par exemple, le réalisera dans son Familistère de Guise (1860-1880). L’écrivain invente ici une sorte de palais social qui puisse correspondre à la vie en société, proposant aux ouvriers de meilleures conditions de travail et de vie dans un lieu qui les réunit. Par ailleurs, la ville permet aux hommes de s’améliorer grâce à des « écoles », « bibliothèque », « bains », de prendre soin de leur corps comme de leur esprit. D’autres éléments favorisent la vie en société et les échanges : « fêtes », « jeux », « salle de réunion »… Il imagine un lieu qui permette à chacun d’être libre, tout en créant une communauté : « laissant chacun bâtir à sa guise, sans forcer personne à l’alignement, n’éprouvant la nécessité de la communauté que pour certains services publics ».

Quant à Fritz Lang, il présente avec son film une contre-utopie qui met en scène une division sociale de la ville. La verticalité de Metropolis est mise au service d’une opposition très marquée : en bas, la cité ouvrière, où s’amassent les travailleurs qui travaillent de façon parfaitement anonyme sur des machines énormes qui les épuisent, et en haut, la ville des nantis avec ses jardins, ses stades, et ses gratte-ciel. Il est évident que c’est le germe d’une révolte de la classe ouvrière qui, alors que le bas de la ville est inondé, prendra d’assaut le haut de la ville à la fin. Notons que c’est le premier film à figurer au patrimoine mondial de l’UNESCO, et que Fritz Lang y manifestera toutes les démesures : budget, décors, figuration, longueur…
Synthèse : demander aux élèves de l’écrire individuellement. On attend les éléments suivants :

Ces documents permettent de constater l’évolution de la pensée utopique : les cités existantes sont jugées insatisfaisantes, et les artistes tâchent alors de recréer la cité de leur rêve sur le papier. Mais au fil du temps, les utopies se sont vraiment intéressées à la question du « vivre ensemble », notamment avec la volonté de proposer aux ouvriers des lieux de vie décents.

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