Après avoir dégagé le thème commun aux trois textes du corpus, vous expliquerez précisément ce que dénonce chaque auteur





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date de publication08.11.2016
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QUESTION SUR LE CORPUS

Après avoir dégagé le thème commun aux trois textes du corpus, vous expliquerez précisément ce que dénonce chaque auteur.

Toutes les observations seront justifiées par le relevé de citations. Votre réponse fera entre 25 et 30 lignes

Pour défendre une idée, on peut le faire directement, comme Choderlos de Laclos qui écrit un essai intitulé De l’Education des femmes(1758). On peut le faire également indirectement. C’est ce que fait Simone de Beauvoir dans son autobiographie, Mémoires d’une jeune fille rangée, publiée en 1958, ainsi que Driss Chraïbi, dans son roman, La Civilisation, ma mère !..., qui date de 1972. Quel est le thème commun aux textes de notre corpus? Que dénoncent-ils ?

Dans ces extraits, il est question de l’éducation des femmes. C’est explicite pour l’essai de Laclos : il suffit de se référer au titre de l’ouvrage, ainsi qu’aux derniers mots du texte qui sont mis en évidence par les italiques. Dans le texte de Chraïbi, on a également une longue tirade d’une femme qui regrette son ignorance comme le montre la répétition du verbe « savoir » aux lignes 14, 18 et 22. Quant à Simone de Beauvoir, elle se remémore son passé et revient sur l’éducation qu’elle a reçue : il y est question d’ « études », des « succès d’écolière », etc. Mais si on parle de l’éducation des femmes, c’est pour la critiquer.

Nous allons donc voir maintenant ce qui est dénoncé. Les premiers mis en cause, ce sont les hommes. « N’attendez point les secours des hommes auteurs de vos maux», peut-on lire dans De l’éducation des femmes. Dans le texte de Driss Chraïbi, la femme s’adresse à son mari à la deuxième personne, elle le prend à parti et lui fait des reproches acerbes. Simone de Beauvoir, elle, est moins vindicative quand elle parle de son père. Dans tous ces textes, on constate que les femmes ont été mises au service de l’homme. Choderlos de Laclos les assimile à des esclaves (l.3). Pour la mère marocaine, elle est comme un cheval de trait avec des « rênes » et des « œillères » imposées par son mari (l.12). La jeune fille rangée rappelle ce que la femme modèle aurait dû avoir selon son père: « beauté », « élégance », « conversation », « lecture » ; elle aurait ainsi tout ce qu’il faut pour que l’homme soit content de sa compagnie. Les femmes seront amenées à réagir face à cette condition imposée par les hommes. Dans le premier extrait de notre corpus, un orateur s’adresse à elles et leur montre leur propre responsabilité avant de les appeler à la « révolution » (l.14). Le personnage de La Civilisation, ma mère !... revendique elle aussi: « Tant de peuples relèvent la tête, acquièrent leur liberté, alors pourquoi pas moi ? » (l.16-17). En ce qui la concerne, la jeune fille rangée devra « travailler » et ne sera pas conforme aux désirs de son père, et ressemblera davantage aux femmes qu’il méprisait, ces « bas-bleus » (l.11) qui ont des prétentions intellectuelles ou littéraires et qu’il traite de « courtisanes » (l.5).

Il y a plus de deux cents ans, Choderlos de Laclos argumentait pour le droit des femmes à l’éducation. Faire évoluer la société prend du temps, comme le montrent le témoignage de Simone de Beauvoir sur l’éducation qu’elle a reçue au début du XXème siècle et, plus près de nous, celui de cette mère marocaine qui témoigne sous la plume de Chraïbi. Suffragettes, féministes, femmes en révolte, beaucoup luttent ou ont lutté pour l’amélioration de leur condition. Et la littérature a son rôle à jouer dans ce combat.

COMMENTAIRE LITTERAIRE

Vous ferez le commentaire du texte de Driss Chraïbi (texte 3) selon le parcours d’étude suivant :

- Vous verrez tout d’abord comment s’exprime la révolte d’une femme qui critique son mariage et défie son mari

- Puis, vous montrerez comment cette femme revendique un savoir, en opposant la privation des connaissances au confort matériel, et en manifestant le désir de construire son identité propre.

Le thème du mariage et de la relation entre un mari et sa femme est largement traité en littérature. C’est ainsi que Driss Chraïbi, auteur marocain de langue française, écrit La Civilisation, ma mère !... en 1972. L’histoire se situe au Maroc, dans les années 40. Une mère vit de la manière la plus traditionnelle qui soit et ses enfants, deux adolescents, vont l’aider à s’émanciper en lui apprenant à lire et à écrire. Dans l’extrait que nous devons étudier, elle s’adresse à son mari en une longue tirade dans laquelle elle lui fait des reproches et où elle exprime des regrets. Ce discours peut-il être considéré comme un réquisitoire condamnant la manière dont les femmes sont éduquées ? C’est pour répondre à cette question que nous étudierons dans un premier temps comment s’exprime la révolte de cette femme, avant de montrer, dans un second temps, comment elle revendique un savoir.

La femme se révolte. Nous allons le voir en analysant la critique qu’elle fait de son mariage. Si la mère de famille est traditionnellement associée à la maison ; ce lieu est devenu pour la locutrice une véritable prison où elle est enfermée. Elle parle de la « porte » à deux reprises (l.4 et l.9) et « cette porte de chêne clouté » semble infranchissable. En la tenant « à l’abri » (l.7), on lui interdit d’aller « au-delà » (l.8). L’âme de la femme est assimilée à une « gousse d’ail » et à un « balai» (l.3-4). Ces métaphores, qui renvoient au quotidien, mettent en évidence la chosification de la femme qui est enfermée et que l’on ne voit plus, cachée « derrière » la porte ; elle est niée, « écrasée » par un « mortier » qui représente son mari. Car cette prison est aussi une prison psychologique comme on le voit avec la métaphore  de la ligne 12: «les rênes dont tu me brides et les œillères dont tu m’aveugles » ; on constate en effet que, telle un cheval, la femme est privée de la liberté de penser, elle est soumise à son mari qui lui donne « ordres » et « mode d’emploi », et qui la « graisse » de sa morale  (ce verbe peut faire penser à l’hypocrite qui « graisse la patte » de celui qu’il veut manipuler). Par ailleurs, le mot « liberté » est utilisé plus loin: « Tant de peuples relèvent la tête, acquièrent leur liberté, alors pourquoi pas moi ? » Et la réponse suggérée, « Parce que je suis une femme ? Parce que je suis ton épouse ?», renvoie bien à la condition de la femme mariée. Dans ce contexte, on mesure mieux le courage de cette femme qui ose faire des reproches à son mari.

Elle se révolte en défiant son mari. On le voit à la manière dont elle parle. Elle parle longtemps, sans s’arrêter. Son discours est comparé par le narrateur à un « océan » : « Elle a encore haussé le ton jusqu’à se briser la voix et briser son océan contre ce rocher» (l.27-28). L’élément de comparaison est le verbe « briser » qui est polysémique : il permet de décrire la voix qui se brise, les vagues qui se brisent, mais aussi la femme brisée par l’homme. Dans cette métaphore, l’eau représente la femme, et le rocher, l’homme. La préposition « contre » renforce l’idée d’affrontement. Et malgré cette rigidité du mari, la femme ose lui parler et s’adresser à lui en l’interpelant. Au début de son discours, elle attire son attention avec le verbe à l’impératif « dis » (l.1) qui a une fonction phatique, puis elle enchaîne les questions rhétoriques et elle s’adresse à lui à la deuxième personne, car il est directement concerné par ce qu’elle a à dire. La provocation se lit dans le vocabulaire familier qu’elle utilise pour le choquer : «ma carcasse » (l.5), « tu me gaves » (l.10), «je broute » (l.25). Elle va jusqu’à dire : « A ce compte-là, il fallait te marier avec ton propre portrait. Oui, monsieur, oui », où le mot « monsieur » est utilisé de manière ironique.  

La femme se révolte en critiquant son mariage et en défiant son mari. Mais elle n’est pas seulement dans le reproche et la provocation, elle est aussi dans la revendication. Et ce qu’elle revendique, c’est un savoir.

Pour commencer cette partie, nous allons étudier comment elle oppose la privation des connaissances au confort matériel. Cette femme, qui était analphabète, accorde beaucoup d’importance au savoir. Le verbe « savoir » est utilisé à plusieurs reprises dans le texte (lignes 14, 18 et 22). Elle commence par parler de « tout ce qui existe au-delà de cette porte en chêne clouté » et regrette de n’en rien savoir (l.8-10). Plus loin, elle se compare aux va-nu-pieds qui en savent plus qu’elle ; si elle avait été comme eux elle « aurai[t] au moins appris » quelque chose (l.13-15). Elle finit par un constat : « Me voici à l’âge de trente-sept ans et je ne sais rien » (l.22). Le mot « rien » est répété deux fois dans la phrase suivante de manière anaphorique et ce mot résonne comme un reproche (l.22-23). Le mari a assuré le confort matériel de sa femme mais elle ne s’en satisfait pas. Elle parle ironiquement du « ravitaillement dont il [la] gave » (l.10). Cette idée est reprise à la fin du texte: « Mais je mange. Oh ! ça oui, je mange, je broute, les greniers sont pleins, l’argent coule à flots » ; le lien logique « mais » montre l’opposition qu’il y a entre ce qui paraît bien pour l’homme et ce qui paraît bien à la femme ; de plus, le verbe « brouter » est une métaphore péjorative qui assimile la femme à une vache ; si le mari a assuré le confort matériel, il a fait d’elle une femme inculte et l’a traitée comme un animal. La femme n’est pas reconnaissante envers son mari, au contraire. On le voit dans les souhaits qu’elle exprime : « elle est à l’abri depuis toujours, alors qu’elle voudrait avoir froid» (l.6-7) et « Cent fois oui, j’aurais préféré être un de ces va-nu-pieds que tu méprises » (l.13). L’incompréhension entre l’homme et la femme est encore perceptible dans cette phrase qui reprend, au style indirect libre, les paroles que le mari pourrait prononcer : « je n’ai pas à me faire le moindre souci» (l.26) ; il s’agit bien entendu d’une antiphrase car la femme ne se contente pas du bien-être matériel, elle se fait du « souci », elle s’interroge sur sa condition d’être humain.

Nous allons en effet montrer que la femme manifeste le désir de se réaliser en tant qu’individu et de construire son identité propre. Elle se demande tout d’abord si elle a une âme (l.2). Elle en parle longuement des lignes 1 à7 par opposition à sa « carcasse » (l.5), comme s’il y avait un dédoublement de ces deux parties de son être. En effet, l’âme semble être extérieure à elle-même, elle semble mue d’une existence séparée de la sienne : « Que fait-elle ? », « Qu’est-elle devenue ? », « A-t-elle grandi elle aussi ? », « A quoi ressemble-t-elle ? ». L’âme, ainsi personnifiée, « chante » et « danse » tandis que la femme est comparée à un instrument que l’on fait « résonner » (l.5-6). On peut alors se demander ce qui la fait « résonner », ce qui la fait vibrer. Ce n’est pas sa vie confortable de recluse en tout cas. Ce pourrait être de vivre dehors, confrontée au « froid ». Ce mot est répété et amplifié par l’énumération « Et faim et soif et joie et misère et vie »; les termes mélioratifs « joie » et « vie », qui renvoient à la vie affective, aux sentiments, sont associés à des conditions matérielles difficiles, comme si la vie actuelle de la femme était sans joie et sans vie. Elle poursuit avec une phrase où prime la relation aux éléments naturels avec lesquels elle n’est pas en contact en étant enfermée dans sa maison: le « sol », le « soleil », les « averses » (l.14-16) ; or, c’est le contact avec les éléments qui aurait pu lui permettre de « ressentir » quelque chose. Son mari est un obstacle non seulement parce qu’il la tient enfermée et l’empêche de « ressentir » mais aussi parce qu’il l’empêche d’accéder au savoir. Et que voudrait-elle savoir ? Elle regrette de ne rien savoir: « rien du peuple parmi lequel [elle est née], de la terre qui [l]’a nourrie, rien de [sa] propre culture, de [ses] propres origines, de [sa] propre langue, de [sa]propre religion». Cette quête identitaire prend par ailleurs une dimension métaphysique lorsqu’elle dit: «Pourquoi ont-ils eu, eux, l’occasion de savoir d’où ils venaient, qui ils étaient, et vers quoi ils se dirigent ?» (l.18-19). C’est pour avoir accès à tout ce savoir, et retrouver sa dignité d’être humain, qu’elle revendique sa « liberté » aux lignes 16-17.

Nous terminerons cette analyse en insistant sur la dimension argumentative du discours de ce personnage qui critique la condition de la femme mariée. Nous pourrions reformuler ses propos en deux syllogismes. Premièrement : le mari apporte le confort à son épouse; or, ce confort ne satisfait pas l’âme de sa femme ; ce qu’apporte le mari n’est donc pas essentiel. Deuxièmement : le mari empêche sa femme d’accéder au savoir ; or l’être humain veut accéder au savoir pour donner un sens à sa vie ; le mari dénie donc à son épouse la qualité d’être humain. Ce raisonnement conduit à légitimer la revendication de la femme qui réclame sa liberté. Mais dans cet extrait de roman, l’auteur, en recourant à la fiction, cherche plus à persuader qu’à convaincre. Ce n’est pas un intellectuel qui prend la défense des femmes analphabètes en recourant aux démonstrations logiques. Chraïbi fait parler une femme qui touche le lecteur. De nombreuses métaphores, des répétitions, des accumulations confèrent au texte une dimension poétique. Dans ce texte, on voit comment l’homme de lettres, tel le romancier ou encore le réalisateur de films ou le journaliste, porte un regard sur la société et le monde dans lequel il vit pour le critiquer, et pourquoi pas, le faire évoluer.

ECRITURE D’INVENTION

« Vous, mes petites, vous ne vous marierez pas, il faudra travailler »

La narratrice des Mémoires d’une jeune fille rangée, accueillant avec enthousiasme cette perspective, annonce son intention de poursuivre des études littéraires et philosophiques ; mais elle se heurte à un autre membre de sa famille qui s’y oppose catégoriquement. Imaginez le dialogue qui s’instaure alors entre eux (vous pouvez opter pour un dialogue de type théâtral ou un dialogue argumentatif).

Les deux personnages devront présenter des arguments développés, illustrés par des exemples tirés du corpus ou de vos connaissances personnelles.

Vous veillerez à ce que les propos s’enchaînent logiquement, et à ce que l’expression écrite soit correcte et soignée. Votre devoir sera de bonne longueur (2 à 3 pages)

Mère. Pourquoi as-tu souri quand ton père vous a annoncé que vous alliez devoir travailler, ta sœur et toi ?
Simone. C’est une perspective qui me plaît, Maman. Je n’ai pas très envie de me marier.
M. Comment, pas très envie de te marier ? Dieu merci, tu es assez jolie. Ton père exagère : on trouvera bien un jeune homme pour t’épouser, même sans fortune. Que feras-tu dans la vie, sans un homme pour s’occuper de toi ?
S. Je crois que je serai capable de m’occuper de moi-même, Maman. Je voudrais aller à l’université pour faire des études de lettres et de philosophie.
M. Comment, l’école ne te suffit pas, tu veux aller à l’université ? Tu es suffisamment cultivée, Simone, je trouve déjà que tu lis trop. Les femmes ne sont pas faites pour les études. Tu ne vas pas devenir un de ces bas-bleu qui étalent leur science et coupent la parole aux hommes.
S. Pourquoi les femmes ne seraient-elles pas faites pour les études ? Je viens de lire un essai de Choderlos de Laclos, Maman. Il dit que les hommes et les femmes sont égaux, mais que l’ordre social a rendu les femmes inférieures. Selon lui, il faut que les femmes se révoltent et décident elles-mêmes de leur sort. On pourra alors améliorer leur éducation. Tiens, écoute : « tant que les hommes règleront votre sort, je serai autorisé à dire, et il me sera facile de prouver qu’il n’est aucun moyen de perfectionner l’éducation des femmes. »
M. Où as-tu trouvé ces bêtises ? Qui est cet illuminé, Laclos ? On devrait l’enfermer pour trouble à l’ordre public. Les jeunes filles n’ont pas à lire ce genre de choses, il devrait y songer.
S. Mais Maman, c’est un texte de 1783 ! Nous sommes au XXe siècle et j’ai l’impression que rien n’a changé pour les filles depuis cette époque. Pourtant, si les filles décident comme moi de faire des études, les états d’esprit changeront, et un jour une fille à l’université n’étonnera plus personne.
M. En attendant nous vivons au présent. Si tu vas à l’université, que diront les gens ? Mademoiselle de Beauvoir ne s’est pas mariée, elle se prend pour un garçon, elle croit qu’elle peut étudier la philosophie ? Mais on va se moquer de toi, et de toute notre famille !
S. Ce que racontent les gens ne m’importe pas. C’est de moi dont il est question, Maman. Si je me marie, on s’occupera bien de moi, sans doute. Je ne manquerai de rien, je n’aurai ni faim, ni froid. Mais je ne vivrai pas pour moi-même, je n’aurai aucune indépendance. Je serai comme un animal domestique, une brave bête sans volonté propre. Je veux être un individu à part entière.
M. Sans mari, tu finiras dans la rue, Simone, et j’en mourrai de chagrin.
S. Tu exagères, Maman. Je trouverai du travail.
M. Du travail ! Quelle misère ! Jamais dans ma famille les filles n’ont travaillé. Mon père disait toujours : « pour une femme, prendre un métier, c’est déchoir ». Ce sont les femmes du peuple qui travaillent. Dans notre milieu, les femmes doivent d’abord être l’ornement de la famille : tenir salon, être élégantes, et ne pas se mêler des affaires des hommes.
S. Je ne veux pas être une maîtresse de maison. C’est ennuyeux à mourir. Je me moque d’être élégante, je n’ai donc pas besoin de beaucoup d’argent. Je serai heureuse si j’ai une petite chambre où je puisse écrire.
M. Ecrire, comment, écrire ?
S. Ecrire, comme Colette, Maman. Etre écrivain.
M. Colette, cette dévergondée ? Tu veux donc faire honte à ta famille ? La fille de M. de Beauvoir, écrire des romans ? Tu n’es pas sérieuse. Non contente de vouloir faire des études comme un garçon, tu veux déshonorer ton nom en écrivant des sottises ? Simone, tu veux faire pleurer ta mère.
S. Qui se soucie de notre nom ? Notre famille n’est plus ce qu’elle a été, nous sommes des déclassées. Papa a tout perdu. Il a même dit : « il faudra travailler ». C’est comme cela que je veux travailler. C’est cela qui me rendra heureuse.
M. Je ne sais plus, Simone, tout a tellement changé. Je ne comprends plus rien à rien. Tu as peut-être raison. Va dans ta chambre, il faut que je réfléchisse et que je parle avec ton père.

(pas de corrigé pour la dissertation)

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