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LACAN L’ étourdit

14-07-1972

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N.B.  Ce qui s’inscrit entre crochets droits [ ] n’est pas de Jacques LACAN.
(Contact)


  • Les liens aux pages de l’édition Scilicet 4 (pp. 5-52) sont en bleu, en gras et entre crochets : [5] (haut de la page 5)


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MŒBIUS VIDEO

[05] En contribuant au 50ème anniversaire de l’Hôpital Henri-Rousselle pour la faveur que les miens et moi y avons reçue

dans un travail dont j’indiquerai ce qu’il savait faire, soit passer la présentation 1, je rends hommage au Dr DAUMÉZON

qui me l’a permis. Ce qui suit ne préjuge - selon ma coutume - rien de l’intérêt qu’y prendra son adresse :

mon dire à Sainte-Anne fut vacuole, tout comme Henri-Rousselle et l’imagine-t-on ? depuis presque le même temps,

y gardant en tout état de cause le prix de cette lettre que je dis parvenir toujours où elle doit [cf. séminaire sur « La lettre volée », Écrits p. 11].
Je pars de miettes, certes pas philosophiques [Cf. Kierkegaard], puisque c’est de mon séminaire de cette année (à Paris I [Panthéon-Sorbonne])

qu’elles font relief [Séminaire 1971-72 : « Ou pire »]. J’y ai inscrit à deux reprises au tableau une troisième à Milan où, itinérant,

j’en avais fait banderole pour un flash sur Le discours psychanalytique ces deux phrases [les « miettes »] :


  • « Qu’on dise reste oublié derrière ce qui se dit dans ce qui s’entend. »




  • « Cet énoncé qui paraît d’assertion [absolu, catégorique], pour se produire dans une forme universelle, est de fait modal 2, existentiel comme tel :

le subjonctif dont se module son sujet [« Qu’on dise... »], en témoignant. »
Si le « bienvenue », qui de mon auditoire me répond assez pour que le terme de « séminaire » ne soit pas trop indigne de ce que

j’y porte de parole, ne m’avait de ces phrases détourné, j’eusse voulu de leur rapport de signification démontrer le sens qu’elles prennent

du discours psychanalytique [discours A : a S S1 S2]. L’opposition qu’ici j’évoque [signification-sens] devant être plus loin accentuée.
Je rappelle que c’est de la logique que ce discours [psychanalytique] touche au réel à le rencontrer comme impossible,

[la logique pose que du faux peut résulter le vrai (stoïciens), ici que de l’impossible : a S, départ du discours A, puisse résulter une vérité sur S1S2]

en quoi c’est ce discours [psychanalytique] [06] qui la porte à sa puissance dernière [ronde des discours] : science - ai-je dit - du réel [« le réel c’est l’impossible »].

[Le discours analytique – quatrième et dernier venu – prend son départ de la butée du discours du maître (formule du fantasme : a S), il montre, par la production de S1 asémantiques en « essaim » et la butée sur S1S2, l’impossibilité de tout discours, car « ça n’est pas ça » : la production n’atteint jamais la vérité renversement du discours et passage au discours suivant

« la ronde des discours » démontre l’impossible de tout discours sous ses 4 formes : Inconsistance (discours H), incomplétude (discours M), indémontrable (discours U), indécidable (discours A).]

Qu’ici me pardonnent ceux qui d’y être intéressés, ne le savent pas. Les ménagerais-je encore, qu’ils l’apprendraient bientôt des événements.
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La signification, d’être grammaticale, entérine d’abord que la seconde phrase porte sur la première, à en faire son sujet

sous forme d’un particulier. Elle dit : « cet énoncé », puis qualifie celui-ci de l’« assertif » de se poser comme vrai,

l’en confirmant d’être sous forme de proposition dite universelle en logique : c’est en tout cas que le dire reste oublié derrière le dit.
Mais d’antithèse soit du même plan en un second temps elle en dénonce le semblant : à l’affirmer du fait que son sujet soit modal,

et à le prouver de ce qu’il se module grammaticalement comme : « qu’on dise ». Ce qu’elle rappelle non pas tant à la mémoire

que, comme on dit, à l’existence. La 1ère phrase n’est donc pas de ce plan thétique de vérité que le premier temps de la 2nde assure comme d’ordinaire au moyen de tautologies (ici deux)[le réel comme impossible n’est pas du registre de la vérité à laquelle il ex-siste]. Ce qui est rappelé 

  • c’est que son énonciation est moment d’ex-sistence, [cette énonciation fait réponse d’un réel ex-sistant]

  • c’est que située du discours, elle « ex-siste » à la vérité. [le dire ex-siste à la parole, la vérité ne peut être qu’un mi-dit]


Reconnaissons ici la voie par où advient le nécessaire - en bonne logique s’entend [« modale » donc] - celle qui ordonne ses modes de procéder

d’où elle accède - soit cet impossible, modique sans doute, quoique dès lors incommode - que pour qu’un dit soit vrai encore faut-il qu’on le dise [cf. la1ère phrase (Qu’on dise...), et « La Chose freudienne » (Écrits p. 409): « Moi la vérité, je parle.], que dire il y en ait. En quoi la grammaire mesure déjà forces

et faiblesses des logiques qui s’en isolent, pour - de son subjonctif - les cliver, et s’indique en concentrer la puissance de toutes les frayer.

[Le subjonctif est le mode de l’incertitude, il montre le caractère « possible » d’une action valeur modale du subjonctif]
Car, j’y reviens une fois de plus, il n’y a pas de métalangage tel qu’aucune des logiques, à s’intituler de la proposition, puisse s’en faire béquille, qu’à chacune [des logiques] reste son imbécillité 3, et si l’on croit le retrouver [le métalangage] dans ma référence, plus haut, au discours,

je le réfute de ce que la phrase qui a l’air là de faire objet pour la 2nde[phrase], ne s’en applique pas moins significativement à celle-ci.

Car cette 2nde, qu’on la dise, reste oublié derrière ce qu’elle dit. Et ceci de façon d’autant plus frappante qu’assertive, elle sans rémission,

au point d’être tautologique en les preuves qu’elle avance [07] : à dénoncer dans la 1ère son semblant, elle pose son propre dire

comme inexistant, puisqu’en contestant celle-ci comme dit de vérité, c’est l’existence qu’elle fait répondre de son dire,

ceci non pas de faire ce dire exister puisque seulement elle le dénomme, mais d’en nier la vérité, sans le dire.
À étendre ce procès, naît la formule, mienne : qu’il n’y a pas d’« universelle » qui ne doive se contenir d’une existence qui la nie [l’universelle :; ! ne permet la consistance de « l’univers » qu’elle pose qu’à exclure (ex-sistence) l’impossible qui y fait exception : : §]. Tel le stéréotype que « tout homme soit mortel »,

ne s’énonce pas de « nulle part ». La logique qui le date, n’est que celle d’une philosophie qui feint cette « nullibiquité »4,

ce pour faire alibi à ce que je dénomme « discours du maître ». Or ce n’est pas de ce seul discours [M (S1)], mais de la place [semblant]

où font « tour » d’autres (d’autres discours) [H(S), U(S2), A(a)] - celle que je désigne du « semblant » - qu’un dire prend son sens.
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Cette place n’est pas pour tous, mais elle leur ex-siste, et c’est de là que s’hommologue que tous soient mortels. Ils ne peuvent que l’être tous, parce qu’à la mort on les délègue de cette place [: §], « tous » il faut bien, puisque c’est là qu’on veille à la merveille du Bien de tous [; !].

Et particulièrement quand ce qui y veille y fait « semblant » du signifiant-maître [S1 dans le discours M ] ou du savoir [S2 dans le discours U ].

D’où la ritournelle de la logique philosophique. [Cf. supra : « le stéréotype que «tout homme soit mortel » »]
Il n’y a donc pas d’universelle qui ne se réduise au possible [Cf. supra : « qui ne doive se contenir d’une existence qui la nie »]. Même la mort, puisque c’est là la pointe [; !a pour condition de consistance l’exclusion de :§] dont seulement elle s’articule, si universelle qu’on la pose, elle ne reste jamais que possible [car :§].

Que la loi s’allège [par ce : §] de s’affirmer comme formulée de nulle part [ex-sistence de : § source des rêves, lapsus, witz...], c’est-à-dire

d’être sans raison [non-sens] [« sans rime ni raison », discours M : S1 « ex-sistant » sans lien avec S2, S1 « asémantique »], confirme encore d’où part son dire.
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Avant de rendre à l’analyse le mérite de cette aperception, acquittons-nous envers nos phrases, à remarquer que le « dans ce qui s’entend »

de la 1ère [Qu’on dise reste oublié derrière ce qui se dit dans ce qui s’entend.], se branche également sur l’ex-sistence du « reste oublié » que relève la 2nde,

[« Cet énoncé qui paraît d’assertion, pour se produire dans une forme universelle, est de fait modal, existentiel comme tel : le subjonctif dont se module son sujet, en témoignant. »]

et sur le « ce qui se dit » qu’elle-même dénonce comme, ce reste, le couvrant. Où je note au passage le défaut de l’essai transformationnel de faire logique d’un recours à une structure profonde qui serait un arbre à étages [Chomsky] [« Il n’y a aucun espoir d’atteindre le réel par la représentation »].

Et je reviens au sens pour rappeler la peine qu’il faut à la philosophie - la dernière à en sauver l’honneur d’être à la page dont [08]l’analyste fait l’absence [ab-sens : l’analyste absent de la page philosophique : impuissance de la signification (S1 S2)] - pour apercevoir ce qui est sa ressource, à lui, de tous les jours : que rien ne cache autant que ce qui dévoile, [symptômes, lapsus, rêves], que la vérité, ἀλήθεια [alèthéia] = Verborgenheit [dissimulation…] [cf. Heidegger].

Ainsi ne renié-je pas la fraternité de ce dire [Heidegger] puisque je ne le répète qu’à partir d’une pratique qui, se situant d’un autre discours [A] le rend incontestable [l’impossible du discours analytique relève de l’indécidable non contestable, non réfutable (au sens de Popper), cf. Godel : théorèmes d’incomplétude].
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Pour ceux qui m’écoutent …Ou pire, cet exercice n’eût fait que confirmer la logique dont s’articulent dans l’analyse castration et Œdipe.

FREUD nous met sur la voie de ce que l’ab-sens désigne le sexe : c’est à la gonfle [sphère] de ce sens-absexe [le soutien dans la fonction phallique du rapport

de signification S1→ S2 comme rapport sexuel : jouissance du (a) et non jouissance de l’Autre] qu’une topologie se déploie [sphérique, des discours M, U, H, dans la fonction phallique] où c’est le mot qui tranche [l’avoir ou pas : le mot du symptôme].

Partant de la locution « ça ne va pas sans dire », on voit que c’est le cas de beaucoup de choses, de la plupart même, y compris

de la Chose freudienne telle que je l’ai située d’être le dit de la vérité. « N’aller pas sans » c’est faire couple, ce qui comme on dit « ne va pas tout seul ».

C’est ainsi que le dit ne va pas sans dire [l’indicible]. Mais si le dit se pose toujours en vérité, fût-ce à ne jamais dépasser un « midit » comme je m’exprime,

le dire ne s’y couple que d’y ex-sister, soit de n’être pas de la dit-mension de la vérité. [La suspension du rapport de signification S1
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