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Introduction


Pour saint Benoît, un monastère ne saurait être un milieu clos, inaccessible au monde ; aussi se présente-t-il comme une maison toujours ouverte aux hôtes qui « surviennent » à toute heure. « Ils ne manquent jamais au monastère ». Et « on les recevra comme le Christ lui-même » (RB 53, 16.1). Tel est le fondement de l’hospitalité bénédictine.

Ainsi, depuis toujours, les abbayes bénédictines furent-elles des terres d’accueil offrant l’hospitalité aux voyageurs, aux pauvres, aux pèlerins, aux moines de passage, aux bienfaiteurs.

Il est plus rare de voir signaler la venue de gens lettrés dans les monastères. Le premier et grand poète anglo-saxon, Caedmon, devint moine de Whitby, dans le Yorkshire, au 7ème siècle. En Gaule, un autre poète, Venance Fortunat, devint l’ami de sainte Radegonde, abbesse du monastère Sainte-Croix de Poitiers, et composa des hymnes lors de l’installation en ce lieu des reliques de la vraie Croix. L’abbaye de Westminster a son « coin des poètes » pour avoir élevé des monuments à la gloire des écrivains du royaume.

Les abbayes cisterciennes Galloises de la fin du Moyen Âge accueillirent des poètes ou des bardes qui résidaient en tant que membres semi-permanents de la communauté. En échange de leur logement et de l’hospitalité généreuse à la table de l’abbé, ces bardes devaient écrire des poèmes et célébrer l’hospitalité de leur hôte. Gutun Owain (1460-1503), qui avait séjourné dans diverse abbayes écrivit plus de quinze poésies louant les abbés Cisterciens.

Au siècle suivant, les solitaires de l’abbaye de Port-Royal des Champs offrent l’exemple de personnes cultivées se retirant à l’ombre d’un monastère, mais sans s’y agréger. Ce fut le cas d’Antoine Le Maistre, avocat célèbre qui, jeune encore, rejoindra cette thébaïde à l’instigation de Saint-Cyran. Il fera partie, avec Pierre Nicole1 et Jean Hamon, du corps professoral des Petites Écoles de Port-Royal où le jeune Racine recevra une solide éducation, de type janséniste. Tous demeurèrent laïques.

La fermeture des abbayes, occasionnée par la Révolution, changea le type de fréquentation de ces lieux d’accueil, lors de leur réouverture. Les temps avaient changé, et, faute de moyens, l’accueil devint plus simple et modeste, les hôtes devant se contenter de chambres à l’aspect quasi monacal. Certains visiteurs, comme Montalembert et Veuillot, ont parlé des conditions dans lesquelles ils ont été reçus à la Rose, le modeste logis que proposait alors à leurs hôtes le prieuré de Solesmes.

Mais il faut se replacer dans le climat qui précède juste la restauration bénédictine. La Tribune catholique du 19 mai 1833, le journal de Bailly, consacra en première page un texte du chanoine Guéranger, signé « G.C.D.L.M.2 » sur la « Résurrection des Bénédictins de France ». Claude Savart, dans son article documenté sur « La restauration de Solesmes devant l’opinion », cite la conclusion fort romantique du futur prieur solesmien, s’adressant aux « artistes » et aux « hommes d’amour et de nature religieuse » : « Ce sont eux que nous appelons à la contemplation de ce magnifique et touchant spectacle, de voir ces hommes, quand vient le soir, glisser silencieux avec leurs antiques vêtements, comme de mystérieux fantômes, le long du cloître, pour se rendre au lieu de la prière, et d’entendre toutes ces voix qui s’élèvent comme une seule voix en chantant les hymnes saints... Nous irons, nous autres hommes du monde, nous retremper quelque temps dans la solitude du cloître pour y puiser les inspirations qui nous manquent... Il n’y a pas dans le cloître que des leçons à prendre ; il y a encore des inspirations et des pensées d’artistes à recueillir ». Et Savart, de conclure : « Dom Guéranger soulignait donc là, de façon étonnamment moderne, le rôle du monastère comme lieu de ressourcement spirituel, en particulier pour les artistes et les intellectuels3 ».

Il faut dire qu’en ces années 1830, d’énormes carences culturelles et intellectuelles laissaient beaucoup d’esprits insatisfaits, et il devenait pressant de les combler. Le cas d’un jeune de 20 ans, séminariste du Mans, qui avait « une insurmontable répugnance pour les études ecclésiastiques », est assez révélateur. C’est un fait, le niveau de l’enseignement des séminaires laissait aussi à désirer. René Bossé, puisqu’il s’agit de lui, se dit épris d’un désir non moins vif de se « livrer exclusivement à la littérature, à la poésie ». Pour lui, un monastère lui laissait « les facilités de réaliser cette double vocation du cœur et de l’esprit » (lettre à DG du 3 avril 1834).

Même si en juillet 1833, L’Europe littéraire témoigne du peu de cas que l’on fait de la restauration bénédictine et de ses prétentions à être un foyer de culture. Mais, « quatre ans plus tard, une autre revue, la France littéraire, revenant sur l’événement dans son numéro de juin 1837, affirmait au contraire (p. 166) : « Soudain se fixa sur l’humble prieuré et ses nouveaux hôtes, l’attention du monde savant et religieux4 ».
Dans cet ouvrage, il n’a été retenu que les personnages du monde littéraire, les écrivains, les poètes, ainsi que quelques artistes pour qui Solesmes a compté à un moment de leur vie, dans leur cheminement spirituel, artistique ou professionnel. La grande majorité est venue à l’abbaye, certains de multiples fois, comme René Bazin, d’autres pas, comme Léon Bloy.

Des intellectuels que dom Guéranger aurait aimé voir intégrer son prieuré renaissant, les Cazalès, les Melchior du Lac, les Pécoul, – ces deux derniers ayant fait un séjour au noviciat –, aucun n’a persévéré ; de ceux que dom Delatte convoitait lui aussi, les Huysmans, les Maritain, pas un n’a fait le pas.

Signalons un personnage étrange, doué pour la peinture et la poésie, qui demeura un an au noviciat de Solesmes, Alphonse-Louis Constant5 (1810-1875), diacre. Il est mieux connu sous le nom d’Éliphas Lévi, le mage influent, rénovateur de l’occultisme en France au 19ème siècle (voir en annexe p. @, trois lettres de Constant à dom Guéranger).

Il y eut la grande période du renouveau de l’archéologie en France qui valut d’abord à Solesmes la visite, en 1835, de Mérimée, Inspecteur-Général des Monuments historiques, poste tout récemment établi, puis celle d’autres historiens laissant d’assez nombreuses descriptions du prieuré.

Après la génération des écrivains journalistes (Montalembert, Veuillot), apparaît la figure de Villiers de l’Isle-Adam, s’inscrivant en rupture avec ses prédécesseurs, même s’il fut lui aussi correspondant de journaux. Il est le premier type du bohème, écrivain symboliste inconnu de ses contemporains, sauf par d’autres écrivains de premier plan, Huysmans, Verlaine, Bloy, Mallarmé. Deux d’entre eux, des amis de Villiers, fréquentèrent Solesmes : il s’agit de Huysmans et Louis le Cardonnel. Une large part a été faite à Huysmans dont les rapports avec Solesmes laissent de nombreuses archives.

Trois foyers importants firent connaître Solesmes aux écrivains et aux artistes pendant l’effervescence des années 20 et après : les Maritain6 à Meudon, les Bénédictines de la rue Monsieur à Paris, et la maison de Reverdy où défilaient les plus grands poètes et artistes de l’époque ; mais ils ne passaient pas tous par l’abbaye, tel Pablo Picasso ; on sait cependant que ce dernier était tenu au courant, par Maurice Sachs, des productions de l’atelier de l’art sacré de l’abbaye, l’Ibis, alors un atelier d’avant-garde.

Jacques Maritain trouva sa vocation dans l’Église et eut une fécondité spirituelle inattendue ; il envoya à Solesmes bien des poètes et des artistes en difficulté. Il y eut des conversions, plus ou moins réussies, et des baptêmes, dans la chapelle de Meudon ou dans la petite crypte de Solesmes.

Il y eut Maurice Sachs, cet être frêle sur les routes tortueuses de la tentation, qui, un moment, se reprit à l’ombre de l’abbaye, mais qui a mal fini, abattu et laissé, sur une route d’Allemagne, en 1945. Il y eut Jean Bourgoint, pour qui Solesmes fut une halte salvatrice, et qui après avoir passé par l’opium, entra à l’abbaye de Cîteaux, puis mourut saintement dans une trappe africaine, en soignant les lépreux. Il y eut Ernest Gengenbach, pour qui l’abbaye ne fut guère l’occasion de faire retraite, mais le moyen d’alimenter son inspiration littéraire de type surréaliste.

Tout aussi diverses, les motivations de la venue d’un Claudel, d’un Mauriac ou d’un Montherlant. Démarche personnelle d’ordre vocationnel pour le premier, existentielle et provoquée par un tiers, pour le second ; pour le troisième, une approche qui attendait un déclic, certes, mais trop à l’affût du détail, trop critique pour se laisser aller à un réel abandon, à un réel assentiment au surnaturel.

Que dire des poètes, de Valéry, passé à Solesmes en simple curieux, mais se prenant au jeu de la liturgie… et de Reverdy, l’un des plus grands, qui a choisi de « faire retraite », définitivement, aux abords de l’abbaye. Il sera longuement parlé de lui, par touches recueillies de témoignages indirects, non pour le « cerner », ni le juger, mais pour donner aux lecteurs qui ne le connaissent pas le désir de le connaître et d’entrer plus avant dans le sanctuaire de son œuvre qu’il a si bien gardé.

L’abbaye a aussi attiré des étrangers qui en ont donné une vision particulière, il s’agit de quatre anglo-saxons, dont John Howard Griffin, le « nègre blanc ».

Et aussi des personnes inclassables, comme André Demaison, écrivain animalier…

Comme il apparaît nettement, c’est un peuple de visiteurs, ô combien disparates, qui fréquente l’abbaye, ou plutôt, les abbayes bénédictines, car ce regard porté sur Solesmes pourrait tout aussi bien l’être sur d’autres abbayes, comme Ligugé ou Saint-Wandrille.

Quoi qu’il en soit, il a été fait ici un choix des auteurs du monde littéraire, les plus représentatifs de leur temps, ayant laissé des traces sur l’abbaye de Solesmes, dans des écrits publiés ou dans leur correspondance. Ne sont-ils pas en quelque sorte les porte-paroles de tous les autres visiteurs restés anonymes, ces pèlerins de bonne volonté, dont parle Marguerite Aron ?

La période choisie s’échelonne depuis la reprise de la vie monastique en 1833 jusqu’aux années 1950. Il n’eût pas été possible de parler de tous dans cet ouvrage7. Parmi eux figurent cependant nombre de musiciens qui feront plus tard l’objet d’un autre livre.

Parmi le grand nombre d’hôtes connus dont on n’a qu’une simple mention de leur venue dans les registres de l’hôtellerie, il faut mentionner Hilaire Belloc venu avec ses deux fils ; Hubert Morand, du Journal des débats ; Marcel Aubert ; Louis Gautier-Vignal, écrivain ; Amédée d’Yvignac8, directeur de la Gazette française ; Pierre Arthuys ; Abel Brunyer9 ; Alfred Fabre-Luce ; Hubert Beuve-Méry10 ; Henri Ghéon ; Francisque Gay ; le jeune Merleau-Ponty11 ; Georges Duhamel ; René Schwob ; Jean Grémillon ; Michel Leiris ; Patrick Leigh-Fermor, écrivain voyageur anglais ; Gustave Thibon, etc.
Mais l’itinéraire de chacun, comme de tant d’autres pèlerins de l’Absolu demeurés inconnus, était passé par là, et avait bénéficié du conseil d’un moine ou bien du seul cadre recueilli du monastère. C’est un des rôles capital de ces maisons de Dieu que d’être des lieux où l’on prie, où l’on pense et où l’on s’interroge ; des lieux qui interpellent ; où l’on se convertit ; où parfois l’on trouve sa voie, où parfois on la retrouve ; des lieux de dernier recours, du dernier espoir.
TABLE DES MATIÈRES


Préface
Introduction
AUTEURS
I – Chateaubriand et la postérité du Génie du christianisme
1832 Chateaubriand (1768–1848)

1832 Madame Swetchine (1782-1857) [1854]

1833 Edmond de Cazalès (1804–1876)

1835 Charles de Montalembert (1810-1870)

1843 Louis Veuillot (1813-1883)

1835 Francis Girault
1834 Victor Cousin (1792-1867)
II – Période naturaliste
1862 Henri Lasserre (1828-1900)

1863 Hippolyte Taine (1828-1893)
III – Histoire et archéologie

1835 Prosper Mérimée (1803–1870)

1837 Jacques Édom (1797–1870)

1860 Fourcheux de Montrond (1805-1879)

1899 André Hallays (1859–1930)

1901 Eugène-Melchior de Vogüé (1848–1910)

1933 Société archéologique de Nantes
IV – La spiritualité inquiète

1862 Villiers de l’Isle-Adam (1838-1889)

1874 Léon Bloy (1846-1917)

1886 Louis Le Cardonnel (1862-1936)

1897 K-J Huysmans (1848-1907)
V – Dialogue avec les philosophes
1894 Maurice Blondel (1861-1949)

1925 Marguerite Aron (1873–1944)

1938 Simone Weil (1909-1943)
VI – Autour des Maritain

1907 Jacques et Raïssa Maritain (1883–1960)

1917 Pierre Van der Meer de Walcheren (1880–1970)

1926 Maurice Sachs (1906-1945)

1926 Ernest Gengenbach (1903-1979)

1926 Alex Ceslas Rzewuski (1892-1983)
VII – Deux dramaturges

(1901) 1925 Paul Claudel (1868-1955)

1925 Jacques Copeau (1879–1949)
VIII – La création romanesque

1874 René Bazin (1853–1932)

1928 François Mauriac (1885-1970)

1930 Henri de Montherlant (1895–1972)

1948 Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944)
IX – Le journalisme littéraire
1923 Maurice Brillant (1881-1953)

1927 Camille Mauclair (1872-1945)

1936 Alphonse Mortier

1936 Firmin Roz (1866-1957)

1954 André Frossard (1915-1995)
X – Le monde des poètes

1926 Pierre Reverdy (1889-1960)

1927 Paul Valéry (1871-1945)

1935 Michel Manoll (1911–1984)
XI – Un regard anglo-saxon

1928 John Gibbons

1946 John Howard Griffin (1920-1980)

1947 Julien Green (1900–1998)

1950 Leonard Cheshire (1917-1992)
XII – Varia

1925 Alexis Carrel (1873–1944)

1952 André Demaison (1883-1956)

1935 Dominique Laporte



1 Neveu du poète Claude Nicole.

2 « Guéranger chanoine de l’Église du Mans » ?

3 Claude Savart, « La restauration de Solesmes devant l’opinion », Mélanges dom Guéranger, Éditions de Solesmes, 2005, p. @.

4 Ib., p. @.

5 Il entra en 1825 au petit séminaire de Saint-Nicolas du Chardonnet, puis à Saint-Sulpice, où il est ordonné diacre. Mais à la suite d’une liaison amoureuse, « purement affective », avec une jeune fille qu’on lui avait demandé de catéchiser, il quitte le séminaire. Sa mère ne s’en remit pas et mit fin à ses jours quelques semaines après. C’est en 1840 qu’il décide de se rendre à Solesmes, « bien résolu, rapporte-t-il, de m’y faire bénédictin et d’y passer le reste de mes jours dans les pratiques de cette dévotion tendre qui pendant quelques années de ma première jeunesse m’avait fait croire que j’étais si heureux ». Après son départ au bout d’un an, il ne sera pas tendre pour Solesmes et son restaurateur : « Je ne trouvai à Solesmes qu’un jeune prêtre, ancien disciple de l’abbé de Lamennais, encore tout aigre du zèle acerbe de son école, qui se croyait abbé parce qu’il avait rapporté de Rome une crosse et une mitre dont son évêque lui contestait l’usage, et qui avait réuni autour de lui une vingtaine de prêtres infirmes ou mécontents, des séminaristes incapables et des paysans bigots dont il avait peuplé une vieille abbaye en ruines achetée à grands frais et payée par les aumônes des bons fidèles. L’abbé de Solesmes se servait habilement du despotisme papal qui n’est plus, ou plutôt de son fantôme, pour protester contre l’autorité des évêques, seul pouvoir qui soit réel encore dans l’organisation actuelle du catholicisme… » (L’assomption de la femme, Paris, Aug. Le Gallois, 1841, XVII-XVIII ; Paul Chacornac, Eliphas Levi (1810-1875, Éditions traditionnelles, Paris, 1989, [fac-similé éd. 1926], p. 40-43). C’est à Solesmes qu’il découvrit les œuvres de Mme Guyon qui eurent sur lui une influence considérable.

6 Avant sa conversion, Jacques Maritain était protestant, et Raïssa, de religion juive.

7 Nous n’avons pas mentionné par exemple un type de « pèlerin » ambigu et trouble, tels Édouard Drumont ou Arthur de Gobineau, dont la sœur était entrée à l’abbaye Sainte-Cécile de Solesmes. Voir Comte de Gobineau – Mère Bénédicte de Gobineau, Correspondance 1872-1882, Paris, Mercure de France, 1958.

De même, il ne sera pas parlé des quelques auteurs contemporains fréquentant le monastère que nous citons simplement ici : Claude Chevreuil (Les Mémoires de Giorgione, « Littérature et Documents », Livre de Poche, 2002 ; De Solesmes au Mont Athos, Publibook, 2007) ; Bernard Pouchèle, ce vagabond flamand qui écrivit trois livres à l’abbaye de Solesmes, encouragé par dom Philippe Jobert, dont L’étoile et le vagabond, Denoël, 1989 ; Fabrice Hadjadj, converti du judaïsme, qui reçut le baptême à Solesmes, essayiste et dramaturge, à qui a été décerné le prix 2010 de littérature religieuse pour son ouvrage La foi des démons ou l’athéisme dépassé, Salvator, 2009.

8 Les années 30 – Propos d’un contestataire – Amédée d’Yvignac, propos recueillis par Jean de Miollis, Pierre Téqui, éditeur, 1990.

9 Artiste peintre, pionnier de l’affiche publicitaire.

10 Fondateur du journal Le Monde.

11 Maurice Merleau-Ponty vint pour la première fois à l’abbaye à Noël 1927, accompagné de Maurice de Gandillac (déjà venu à Solesmes fin octobre 1926), élève comme lui de l’École Normale Supérieure. Il y revint à Pâques 1928, toujours en compagnie de Maurice de Gandillac, qui correspondait avec le Père Aubourg.

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