Ex inverse de la 1éRq





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date de publication06.01.2017
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Envoyé par Aurélie.

MORPHOLOGIE GRAMMATICALE ET LEXICALE
Au sens traditionnel & étymologique du terme, morphologie = «  étude de la forme des mots. »
On distingue :


  • Morphologie flexionnelle ou grammaticale : traite des variations de la forme des mots selon les catégories du nbre, du genre, de la personne.

  • Morphologie lexicale : décrit les mécanismes, notamment de dérivation et de composition, qui président à la formation des mots.


Qu’ils soient grammaticaux ou lexicaux, les phénomènes morphologiques impliquent l’existence d’une unité minimale constitutive du niveau morphologique, le morphème.
I ) Les unités de l’analyse morphologique : mots et morphèmes


    1. le mot, unité grammaticale et lexicale :


Le mot : cô l’écrit Saussure : « chercher sur quoi se fonde la division en mots – car le mot, malgré la difficulté qu’on a à le définir, est une unité qui s’impose à l’esprit, qqch de central ds le mécanisme de la langue. »
le mot ( en frçs & ds l ‘acception la + générale) = regroupe ttes les unités préconstruites que la lgue fournit au locuteur pour construire ses énoncés.
Pour l’immense majorité des mots , leur caractère préconstruit est à la fois d’ordre grammatical ( ε à 1 partie du disc.) et dénominatif ( dénotent 1 type de référent).

Ainsi s’expliquent :

  • l’unité et la cohésion formelles du mot

  • les propriétés sémantiques liées à sa fct°dénominative




    • au sens strict et lexicographique du terme, on peut paraphraser le sens préconstruit des unités préconstruites ms non des construct° libres

Qu’est qu’1 guéridon ?/*qu’est-ce qu’1 petite table ovale ?

  • inversemt, on peut demander quelle est la dénomination d’un type de référent en le désignant par une expresion construite ms non par un mot.

Ex inverse de la 1éRq



Difficulté qd 2 critères définitoires divergent ou entrent en conflit :


  • allomorphie n’est qu’un conditionnement phonétique ou syntaxique qui ne modifie nei l’appartenance catégorielle du mot ni sa valeur dénominative. Idem pour la flex° car les désinences d’un mot, lorsqu’il en a, marquent son appartenance à une catégorie grammaticale bien déterminée.

  • Les séquences lexicalisées et les mots composés se présentent cô des suites de termes qui ds d’autres contextes fonctionnent cô des mots autonomes. Ms on peut montrer qu’un mot composé présente ttes les propriétés formelles & d&nominatives des termes préconstruits & ces mots constituants ont perdu tte autonomie.

  • Les mots grammaticaux : des choix théoriques et méthodologiques ont pu amener à les exclure du lexique des mots «  indésirables », appartenant à des catégories limitées et closes, dt de surcroît la valeur référentielle n’est pas tjrs aisément identifiable : ce st les prépos, les conjonct°, les déterminants et les pronoms dt l’etude relèvera prioritairement de la syntaxe ms que les dicos de lgue enregistrent, traitent et définissent au même titre que les autres mots.

    1. La structure morphologique des mots




      1. L’unité morphologique élémentaire : le morphème


= unité minimale porteuse de sens obtenue par segmentation des énoncés.
Ex :

FORME

In-

juste

-ment

SENS

« non »

+ « conforme à la justice »

+ « de manière »


Rq : le découpage en morphèmes d’1 mot ou d’1 énoncé repose sur le principe de la solidarité des signifiants & signifiés.
Idéalement c’est l’association originale d’1 signifiant et d’1 signifié, ts 2 distincts des signifiants et signifiés de ts les autres morphèmes.

Prtt il existe pls entorses au principe du rapport biunivoque entre signifiant et signifié.


      1. Variantes libres et variantes contextuelle


Un morphème peut avoir plus d’une forme écrite & orale. Chacune de ces réalisations ≠ constitue une variante
Les variantes libres : mutuellement substituables ds ts les contx : il s’agit chaque fois d’1 même mot ms prononcé /écrit ≠t.

C’est ce qui distingue intuitivement les variantes libres et les mots synonymes. Seules les 1ères manifestent une identité sémantique totale, 1 degré variable d’identité formelle & 1 totale équivalence distributionnelle.

Cô les variantes libres, les contextuelles ont le même sens, ε à la même catégorie grammaticale & présentent généralement un minimum d’identité formelle. Ms cô elles figurent chacune ds un contx exclusif elles ne st jms commutables.

Le conditionnt contextuel d’ordre : morphologique, syntaxique &/ou phonétique.
Les 5 formes du pr perso de la 1ère perso sg se répartissent à la fois selon leur fct° syntaxique & l’initiale du mot suivt :





sujet

Objet antéposé au vbe

Autres fct°

+ mot à initiale csantiq

Je

Me




Moi


+ mot à initiale vocaliq

J’

M’





      1. l’amalgame


= contraction de 2 segments consécutifs ( mots ou morphèmes) en un seul sgmt formellement inanalysable.

Ce phénomène requiert que ds d’autres contx les sgmts impliqués se manifestent indépendamment l’un de l’autre.

C’est le cas en frçs des formes le & les de l’article défini lorsqu’elles st précédées des prépos de & à :
Prépo de + le/les  du/des

Prépo à + le/les  au/aux


      1. morphèmes zéro, marque zéro ou signifiant zéro ?


morphème zéro = pour décrire des cas où le terme d’une opposition n’est pas manifesté par une marque formelle écrite &/ou orale.

C’est le cas ds conjugaison orale des vbes frçs du prst de l’ind. si du moins on accorde à cette catégorie un signifié codé. En effet aucune marque formelle n’oppose cette catégorie à celle de l’impft réalisée par les désinences : [ε] ou [ј]
Signifiant zéro ou marque zéro : ss doute + indiqué pour caractériser ce type de phénomène, surtt si le contenu notionnel de la catégorie non marquée est pblématique.

Nbreux sont les adj dt le masc dépourvu de désinence s ‘oppose au fém marqué par la désinence –e à l’écrit & par une cs finale à l’orale
Mais opposition des genres n’en reste pas moins ds bcp de cas irréductible à l’opposition de 2 morphèmes pourvus d’un sens codé.
Rq : lorsqu’1 opposition ne se réalise pas ds certaines positions d’un système, on dit qu’elle est neutralisée.


      1. les constituants discontinus


Un constituant est dit discontinu s’il se réalise sous la forme de 2 segments non contigus, mais assurant conjointement la même fct°( ne…pas)
II) Morphologie grammaticale et morphologie lexicale
2.1 morphèmes grammaticaux et morphèmes lexicaux

4 critères pour les distinguer :

  • Un critère quantitatif


les morp. lex є à des ensembles nbreux et ouverts qui se renouvellent constamment par l’apport d’élémts nvx et par la disparition d’autres qui sortent de l’usage.

Ce st en général des radicaux des unités qui constituent le lexique ( noms, adj, adv) et des affixes lexicaux ( préfixes et suffixes) qui servent à former des mots dérivés.

Les morp gram : des ensembles clos et très restreints.


  • Un critère fonctionnel


Les morp gram contribuent à l’organisation gram de la phrase, qu’il s’agisse des marques morphosyntaxiques ( les désinences) propres à certaines parties du disc ( nbre, genre, perso, tps et mode) ou des mots-outils qui marquent les relations entre mots & gpe de mots ds la structure phrastique ( propo et conjonct°) ou qui assurent l’actualisation d’une autre partie u disc ( les déterminants). Contrairement aux morp lex, ils forment des paradigmes « figés » dt la modification entraînerait un bouleversement de pans entiers du système grammatical.


  • Un critère sémantique


Morp gramm véhiculent des not° générales svt axées sur la situation d’énonciat° ( relat0intersubjective…) & qui contrastent ac le + ou – grd degré de spécificité du contenu descriptif des morphèmes lex.


  • Un critère de pure forme


≠ aux morp lex indifféremment courts ou longs, les morp gram st très courts et le + svt monosyllabiques.

Morp gram = déterminant, auxiliaires, mots dits de « liaison », morph liés ( car ils ne peuvent apparaître qu’à l’intérieur d’1 mot. Or ces morp, appelés affixes, se distinguent selon le rôle qu’ils jouent ds la struxture interne du mot & ds son insert° syntaxique.
2.2 Affixes flexionnels et affixes dérivationels
Affixes = morphèmes liés qui fonctionnent cô des constituants du mot. Nécessairement attachés à un radical ou à une base simple ou déjà pourvus d’un

affixe
En dehors de la grammaire générative, on distingue d’un pt de vue fonctionnel :


  • Les affixes flexionnels ; porteurs d’1 signification proprement grammaticale & qui ne créent pas de mots nouveaux, mais des formes différentes d’un même mot. Ils sont postposés et cumulatifs.


Rq : désinence = affixe gram. ou la séquence d’affixes qui apparaissent à la finale des noms, adj, déterminants & vbes.


  • Les affixes dérivationnels, préfixes ou suffixes forment des mots nouveaux ( dits dérivés) qui conservent le comportement syntaxique d’un mot simple.

Suffixes opèrent plus svt le transfert d’une catégorie à une autre.
2.3 Le phénomènes de l’accord
aff. Flex. interviennent aussi ds l’accord




phéno de transfert d’1 ou plrs catégories morphologiques ( genre, nbre, perso) associées à une partie du disc ( celle du nom et des pronoms) sur d’autres parties du disc telles que le déterminant, l’adj, le vbe et certains pronoms.
Une gde partie des morph. gram. impliqués ds les différents mécanismes de l’accord ne se réalisent pas ds la forme orale des énoncés. Le caractère secondaire de l’accord svt de pure proximité qui contredisent les relations syntactico-sémantiques les + élémentaires.
L’accord peut lever l’ambiguïté de séquences linéaires qui admettent + d’une analyse syntaxique.

En revanche, les grpes prépo. n’ étant pas accessibles à l’accord, la fct° & l’interprétat° du cplmt d’Italie restent ambiguë ds «  un chapeau de paille d’Italie ».
Les mécanismes de l’accord se répartissent en 3 types selon leurs dimensions syntagmatiques :


  • A l’intérieur du GN

  • Ds le cadre de la phrase

  • Au-delà des limites de la phrase


L’accord dessine dc des trames formelles qui :


  • Soulignent les cohésions syntaxiques

  • Indiquent des rapports sémantiques

  • Participent à la cohérence textuelle



III) La morphologie lexicale



3.1 Morphologie et lexique
la morphol. lex., qui traite traditionnellement de la forme et de la format° des mots en termes de dérivation & de composit°, suit 2 perspectives complémentaires :


  • Diachroniquement, elle recherche l’origine des mots et retrace leur évolut°

  • Synchroniquement, elle décrit les mots tels qu’ils se présentent à une époque donnée ds le système de la lgue.


3.2 Mots complexes et mots construits
mots simples n’appartiennent pas à la morph. lex.mais

= morphèmes qui ne peuvent + ê décomposés en unités significatives + petites.
Mots complexes = constitués de 2 ou plrs mots ou morphèmes
Ds le 1er cas il s’agit ou de syntagmes lexicalisés qui figent une construct° syntaxique ( Un fil de fer barbelé) ou de mots formés par composit° ( aidemémoire)

Ds le 2ème cas, mots formés par dérivat° ( ramassage, démythifier).

Parmi ces mots complexes, seuls les composés & les dérivés st d’authentiques mots construits, c..a.d. des termes pré construits dt la structure morphosémantique est analysable selon des règles propres à la composante lexicale de la lgue.
4 grds types de construct° :


  • Dérivation suffixale

  • Dérivation préfixale

  • Conversion

  • Composition


4 opérations récursives & qui peuvent se combiner entre elles
3.3 La dérivation affixale
3.3.1. Les mécanismes de l’affixation
mot dérivé = formé par l’adjonction d’un ou plrs affixes, soudés à un morphème lexical à la base ( ou radical)
la base  = ce qui reste d’un mot dérivé si on lui enlève tous ses affixes. Elle constitue un morphème lexical qui tel quel ou assorti des désinences requises forme un mot dt la nature détermine en retour le statut catégoriel de la base.
N.B : la dérivation par suffixation peut également s’appliquer à des bases qui st :

* des mots empruntés à d’autres lgues : *celer celerité

* des sigles : C.A.P.E.S. capessien

* des constructions syntaxiques entières
Le suffixe sert à former des mots dérivés dt la catégorie gram. est généralement différente de celle de leur base employée comme mot simple ; le suffixe détermine le genre des noms dérivés.
Les préfixes peuvent modifier la catégorie gram. du mot dérivé.

Sémantiquement, les préfixes et suffixes jouent le dble rôle de constituant d’une forme construite et d’opérateur constructeur de sens par rapport à la base à laquelle ils s’ajoutent.

Ils véhiculent une instruction sémantique qui spécifie le type d’opération sémantique à effectuer sue le sens de la base pour construire le sens global de la forme dérivée.

Suffixe –ier de pommier sélectionne ds le sens de la base de pomme la notion d’un type bien défini de fruit pr construire celle de l’arbre qui produit ce fruit.
Rq : Selon les bases auxquelles ils s’ajoutent, les préfixes & suffixes peuvent prendre pls formes( ils st des allomorphes, 1.2.2) et avoir pls significations
3.3.2. La suffixation ( p. 543)
A partir de bases généralement nominales, verbales, et adjectivales, la suffixation produit des noms, vbes, adj et adv.
[ [-]N + Suf] Adj Bnom + Suf = forme adjectivale

c’est typiquement le cas des adj relationnels ( désignent un certain type de relation ac le référent de la base.)
[[-]N + Suf]V vbe d’activité qui ds son schéma représente l’agent

(Vampire ->vampiriser), l’objet effectué ( momie->momifier), l’instrument(marteler) ou le procès lui-même (fête -> festoyer)
[[-]Adj + Suf]N nom de propriété
[[-]Adj + Suf]V formation de vbes à partir d’une base adjectivale &
s’interprète comme le passage à l’état dénoté par la base.
[[-]V + Suf]N processus transformationnel  nominalisat°

les noms peuvent désigner le procès proprement dit :

- orienté vers l’actant sujet

- orienté vers l’objet

- l’agent du procès

- l’instrument du procès

- l’endroit où s’effectue le procès
Un certain nbre de suffixes permettent de construire des mots qui appartiennent à la même catégorie que leur base. Ils figurent ds le schéma [[-]x]x, où la variable X représente la catégorie nominale, vbale, ou adjectivale.

Cette homogénéité catégorielle a une contrepartie sémantique :

  • Ou le suffixe opère une recatégorisation simplement évaluative du référent de la base ( = les diminutifs & les péjoratifs)

  • Ou il démultiplie le référent de la base pr constituer un nom collectif ( olive oliveraie, feuille feuillage)



3.3.3. La préfixation

Préfixes opèrent sur une base pr construire une significat° à partir de diverses relat°de repérage ac le référent de base :

  • Repérage spatial ( parterre…)

  • Repérage tporel ( avt-goût, après-demain)

  • Repérage comparatif ( hétérosexuel)

  • Repérage quantificateur (multilingue…)


6 schémas possibles :
[Préf + [-[N]N définir une entité nominale localisée par rapport à la

base elle-même nominale. La localisation peut ê :


  • Spatiale( arrière-boutique)

  • Tporelle (préretraite)

  • Spatio-tporelle (avt-propos)

  • Hiérarchique (sous-officier)


Le rapport conçu sous le mode :

  • De la substitution ( antipape)

  • Ou de l’orientation svt négative (anticorps), parfois réfléchie (autochtone)


[Préf +[-]N]Adj forme adj + propriété qui résulte :

¤ d’une quantification de la base (aptère)

¤ d’une comparaison par référence à la base (isotherme)

¤d’un rapport orienté vers la base (brigade)
[Préf + [-]N]V vbe exprimant des procès dt le schéma actanciel assigne à la base nominale le rôle sémantique de lieu. ( démouler = sortir du moule)

[Préf + [-]Adj]Adj quantification de la base adjectivale ( surdoué..) dc la forme dérivée reste ds le domaine adjectival.
[Préf + [-]Adj]V formation vbales qui expriment l’entrée ds ou la sortie de l’état dénoté par la base adjectivale (= enlaidir, abêtir)
[Préf +[-]V]V vbes issus ds la préfixation d’un autre vbe s’ouvrent à 3 grds types d’interprétation :

  • Ils situent le procès dénoté par la base par rapport à un repère tporel ( prévoir..)Ou à une norme (sous-payer, surévaluer..)

  • Ils introduisent un nouvel élément ds le schéma actanciel de la base (contredire)

  • Ils apportent une précision aspectuelle au vbe de base (endormir, défaire)



N.B : la format° parasynthétique constitue un cas particulier d’affixation ou le dérivé est obtenu par l’adjonction simultanée à un radical d’un préfixe et d’un suffixe.
3.4 La conversion

= transfert, transposition, translation, dérivation impropre,…)

= opération unaire qui n’affecte qu’un seul terme. Un terme change de catégorie gram ( & dc de sens) sans changer de forme.

Les transferts les + nbreux enrichissent 3 catégories :


  • Noms provenant

  • D’adj = le vrai, le rouge

  • De pronoms = le moi

  • De vbe ( à l’inf ou au participe) = le boire, un militant, les assiégés

  • De prépo = les avt, un contre

  • D’adv = les pourquoi et les comment

  • De conjonct° = des si, des mais




  • Adj provenant :




  • De noms = une veste marron, un côté province

  • D’adv = un homme bien




  • Adv provenant :

      • D’adj = parler fort

      • De prépo, par effacement du grpe nom. introduit = je viens ac, je suis pr


la dérivation régressive ( ou inverse) s’effectue par soustraction de la désinence d’un mot.

De nbreux noms issus de la suppression de la terminaison de vbe ( accord(er), coût(er)..)
 : Ds une perspective purement synchronique, on ne peut pas savoir, sans recours à l’hist, si un couple vbe-nom, est obtenu à partir du nom ou du vbe.

dc quelle que soit l’orientat° du processus : convers°
3.5 La composition

≠ dérivation

Ts les élmts entrant ds la format°d’un mot composé st des unités lexicales autonomes par ailleurs 2 pbs :


  • les composés dits savants ( cô polymorphe) partagent certaines propriétés ac les dérivés affixaux = leurs éléments n’ont pas l’autonomie du mot

  • ≠ mot composé ≠ simple grpe de mots

chaise lgue ≠ chaise confortable
3.5.1 Les mécanismes de la composition lexicale
La composit° proprement dite regrpe ts les mots composés dt les élmts st des mots frçs qui ont une existence autonome par ailleurs ( portefeuille..)

Les élmts réunis ds un mot composé forment une unité de sens nvelle, dt la significat° dépasse celle de ses élmts pris isolément. Les rapports sémantiques entre les élmts d’un mot composé sont variés ; il existe , entre 2 élmts nominaux :

  • des rapports attributifs (député-maire)

  • des rapports de détermination ( pomme de terre)

Qd 1er élmt est un vbe alors le nom qui suit est un c.o. ( chasse-neige)
C’est la structure interne du mot composé qui permet en partie d’analyser son sens.
L’interprétat° des mots composés frçs dépend d’abord de la nature des constituants et de leur ordre de la nature des constituants & de leur ordre qui ds les formes non savantes , place l’élmt recteur ac elmt régi.
2 schémas représentatifs :

  • N1-N2  nom composé, hyponyme de N1 grâce aux traits spécifiques introduits par N2

  • V-N  nom d’agent ( celui qui fait action dénotée par structure V-Cplmt : porte-drapeau)

 nom d’instrument (objet qui permet de réaliser l’action du type V-N : garde-manger)
principales structures de composition en frçs contemporain :


Nature des éléments

Exemples

Les noms composés :




N+N

Chou-fleur

N+Prép+N

Chemin de fer

N+Adj

Coffer-fort

Adj+N

Rond-point

Vbe+N

Brise-glace

Vbe+Vbe

Cache-cache

Adjectifs composés:




Adj+Adj

Aigre-doux

Adv+Adv

Clairvoyant

Adv+Participe

Malentendant

Verbes composés:




Vbe+N seul

Faire peur

Vbe ac article

Prendre la fuite

Pronom+Vbe

S ‘en aller




Adverbe, préposition et conjonction composés

Adverbe




Prépo+adv

D’ailleurs

Prépo+Adj

En vain

Prépo+Vbe

Enfin,à l’entour

Préposition




Prépo+Prépo

Par-devant

N+Prépo

Grâce à

Prépo+N+Prépo

A cause de

Conjonction de subordination




Prépo suivie de Que

Après que

Adv suivi de Que

Bien que


L’ortho des mots ne saurait suffire pr les identifier comme tels.

3 cas possibles :

  1. Soudure graphique des constituants

  2. Elmts liés par un trait d’union

  3. Elmts séparés par un blanc graphique


3.5.2. La composition savante
Termes scientifiques ou techniques frçs < élmts savants grec ou latin
On parle de composit° savante, d’interfixat°, ou de recomposit°

Mot savant :

- réunion de 2 bases grecques ou latines

- un mot appartenant au vocab courant + un mot savant

la plupart des composés ont été forgés en frçs ; cpdt :

- le -o relie en principe 2 élmts de compo grecque

- le -i relie en principe 2 élmts de compo latine
Mais il existe des compo. hybrides :1 élmt latin + 1 élmt grec (Génocide < géno-, du grec genos « race » + -cide, du latin caedere « tuer »)

Il y a des élmts qui occupent une position initiale, d’autres finale, d’autre l’une et l’autre suivt modoficat° graphique ( linguiforme bilingue)
La compo savante peut ê associée à la dérivation affixale. Bcp de noms savants fonctionnent cô des bases pourvues du suffixe nominal –ie cô élmt final ( agronomie, démocratie)

De + élmt savant qui se comportent cô préfixe : « anti », « archi », « hypo ».
Rq : mots-valises se rapprochent de la compo savante.
Faire de 2 mots dt on a respectivement tronqué la fin et le début une unité, articulée de préférence autour d’un pivot phonétique commun (franglais=frçs+anglais)
3.6 Sigles et abréviations
* L’abréviation = réduct° du signifiant d’un mot, le signifié reste en principe inchangé. Cela donne lieu à la troncat° des mots longs par retranchement d’une ou pls syll finales
Découpage syllabique pas tjrs respecté= fac(ulté).

Parfois seul le préfixe représente le mot réduit = super (carburant)

Des mots savants : ce peut ê 1er élmt, cô télé(vision), mais découpage pas tjrs exact : météo(rologie)
N.B :terme abrégé peu d’abord ê considéré cô familier, puis il éclipse ds le langage courant le terme complet qui est alors recherché ou vieilli.
Rq :

  • Unité lexicale constitue un cas particulier de réduct° qui affecte aussi grpe de mots (chemin de fer métropolitain Le Métropolitain)

  • Voyelle –o considérée cô suffixe, utilisée à la finale de mots tronqué ( apéro, mécano,..)


* Les sigles = unités formées par la suite des lettres initiales de mots composés.
A l’écrit : lettres capitales, séparées par pts (éventuellement)

Désignent : # organisat° administrative

# organisat° politique

# organisat°étatique

# organisat°syndicale

# organisat°internationale
Le sigle devient acronyme qd il combine la 1ère syll ac les 1ère lettres de chacun des termes de la format° abrégées (les Tralili = Travx de Linguistique et de Littérature)
A l’oral :

  • Sigle dt chaque lettre se prononce

  • Sigles prononcés cô mots ordinaires

  • Sigles dt signifiant est homonyme d’un mot existant

  • Certains sigles st devenus des mots véritables (Radar, Laser) les capitales st alors inutiles.


Les sigles totalement entrés ds l’usage servent de base à la format° de mots dérivés par suffixat°.




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