Mise en scène Jean-Pierre Vincent, dramaturgie Bernard Chartreux





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LES ACTEURS DE BONNE FOI

de Marivaux (et Rousseau, D’Alembert…)

mise en scène Jean-Pierre Vincent, dramaturgie Bernard Chartreux

assistance à la mise en scène Frédérique Plain




©Paul Cox


Dossier réalisé par Amandine GEORGES

Contacts relations avec le public :

Jeanne-Marie PIETROPAOLI Responsable des formations et projets éducatifs

03 80 68 47 49 / jm.pietropaoli@tdb-cdn.com

Amandine GEORGES Professeur missionnée

a.georges@tdb-cdn.com

Sophie BOGILLOT Responsable des relations avec le public, partenariats, associations, comités d’entreprise, enseignement supérieur

03 80 68 47 39 / s.bogillot@tdb-cdn.com








LES ACTEURS DE BONNE FOI

De Marivaux (et Rousseau, D’Alembert…)

mise en scène Jean-Pierre Vincent, dramaturgie Bernard Chartreux

assistance à la mise en scène Frédérique Plain

avec Annie Mercier, Laurence Roy, Anne Guégan, Claire Théodoly, Pauline Méreuze, Julie Duclos, David Gouhier, Olivier Veillon, Matthieu Sampeur, Patrick Bonnereau

décor Jean-Paul Chambas, assisté de Carole Metzner, costumes Patrice Cauchetier, lumières Alain Poisson, sons Alain Gravier, mouvements physiques Bernard Chabin, maquillages Suzanne Pisteur, régie générale Patrick Bonnereau

coproduction Studio Libre, Théâtre Nanterre Amandiers, Théâtre National de Strasbourg

avec la participation artistique du JTN (Jeune Théâtre National) et du FIJAD (Fonds d’Insertion pour les Jeunes Artistes Dramatiques)

PARVIS SAINT-JEAN

du jeudi 4 novembre au samedi 13 novembre

Relâches dimanche 7, lundi 8 et jeudi 11 novembre

(Horaires de représentation : du mardi au vendredi à 20h, le samedi à 17h)
De l’écrit à la scène… avec Jean-Pierre Vincent

samedi 13 novembre à 14h30

Parvis Saint-Jean
Sorties de cadre au musée

Scènes galantes et sentiment amoureux au XVIIIe siècle

Samedi 6 novembre à 14h30

Le Musée des Beaux-Arts de Dijon et le Théâtre Dijon Bourgogne s'associent pour proposer des visites commentées par une médiatrice du musée en écho aux spectacles.

durée : 1h environ

25 personnes maximum par visite

réservation et règlement : billetterie du TDB, 03 80 30 12 12

Tarif plein : 6€ / tarif réduit : 3€
Rencontre à chaud

Vendredi 5 novembre à l’issue du spectacle
Master-classe au conservatoire

vendredi 10 décembre de 18h à 21h, samedi 11 décembre de 11h à 17h,

dimanche 12 décembre de 11h à 17h

Espace Colmar

Animé par Jean-Pierre Vincent

Réservé aux élèves d'art dramatique du CRR ainsi qu'à quatre amateurs du TDB

Date limite d'inscription lundi 15 novembre 2010

Sommaire
I. Indications historiques sur la pièce page 4
A. La pièce dans la carrière littéraire de Marivaux

1. La carrière littéraire de Marivaux

2. L’histoire de la pièce

B. La fortune de la pièce
II. La pièce page 5
A. L’intrigue et la structure de la pièce

B. Les thèmes abordés
III. Pistes pédagogiques : travail en amont
A. Travailler sur les propos de Jean-Pierre Vincent page 6

B. L’équipe artistique

1. Jean-Pierre Vincent page 7

2. Les autres membres de l’équipe artistique page 8

C. Un parcours dans l’œuvre de Marivaux page 11

D. Une pièce sur les rapports entre théâtre et réalité page 12

E. Une pièce sur les rapports entre théâtre et société

1. Les rapports entre théâtre et société page 13

2. Une pièce sur la lutte des classes page 14

F. Une pièce sur la cruauté des rapports humains page 16

G. La scénographie page 16
IV. Pistes pédagogiques : travail en aval
A. Faire le compte-rendu du spectacle page 19

B. Rédiger une critique page 22
V. Sources page 24

I. Indications historiques sur la pièce
A. La pièce dans la carrière de Marivaux
1. La carrière littéraire de Marivaux (1688-1763)


  • Entre 1720 et 1740, Marivaux est un auteur prolifique ; il écrit 40 pièces, en collaboration étroite avec les Comédiens Italiens :

    • comédies d'amour : Arlequin poli par l'amour (1720), La Surprise de l'amour (1722), La Double Inconstance (1723), Le Prince travesti (1724 ; mis en scène par Irène Bonnaud), L’Héritier de village (mis en scène par Jean-Pierre Vincent), Le Jeu de l'amour et du hasard (1730 ; mis en scène par Jean-Pierre Vincent) ; Les Fausses Confidences (1737) ; L’Epreuve (1740 ; insérée dans la mise en scène des Acteurs de bonne foi) ;

    • comédies sociales, morales et philosophiques : L’Ile des esclaves (1725), La Colonie (1729).

  • Parallèlement, il donne quelques comédies aux Comédiens Français, dont La Seconde Surprise de l'amour (1727).

  • Marivaux rédige également deux romans : La Vie de Marianne (1731-1741), Le Paysan parvenu (1734-1735).

  • Marivaux est élu à l'Académie française en 1741.

  • A la fin de sa carrière, il se dirige vers une forme plus philosophique, l'essai ; parallèlement, il publie ses dernières comédies dont Les Acteurs de bonne foi en 1757.


2. L'histoire de la pièce


  • 1748 : on trouve la première trace de la pièce dans le salon de Mlle Quinault (ex de la Comédie-Française) mais on n'en sait pas plus.

  • 1755 : la pièce est sans doute lue en interne à la Comédie-Française.

  • novembre 1757 : la pièce est publiée dans la revue d'un des amis de Marivaux, Le Conservateur, mais elle n'est pas jouée de son vivant.


B. La fortune de la pièce


  • 1947 : la pièce entre au répertoire de la Comédie-Française.

  • 1957 : André Barsacq met en scène la pièce au Théâtre de l'Atelier à Paris.

  • 1970 : Jean-Pierre Vincent met en scène la pièce avec Jean Jourdheuil.

  • 1987 : Jacques Lassalle met en scène la pièce au TNS.

  • 1992 : Claude Stratz met en scène la pièce au Théâtre de la Commune à Aubervilliers avec Madeleine Assa, Patrick Catalifo, Thierry Frémont et Vanessa Larré (une photographie de cette mise en scène – toujours la même, malheureusement… – est disponible dans plusieurs manuels ; par exemple, Français 1ère, Bordas, 2007, p. 268).



II. La pièce
A. L'intrigue et la structure de la pièce


  • Une scène d'exposition : Mme Hamelin, femme d'esprit, originaire de Paris et fort riche, est venue avec son amie Araminte à la campagne pour célébrer les noces d'Angélique, fille de Mme Argante, et de son neveu Éraste, auquel elle donne toute sa fortune à l'occasion de ce mariage.

C'est le jour du mariage, les invités sont déjà là et pour se divertir, Mme Hamelin désire que soit jouée une comédie. Éraste en règle les derniers détails avec Merlin, son valet, auteur et metteur en scène de la pièce.

  • La comédie des valets : Merlin a décidé de mettre en scène un impromptu, c'est-à-dire une pièce où les acteurs improvisent sur un canevas amoureux très simple. Il a composé une troupe de quatre acteurs : Blaise, un fermier, Colette, une fermière, Lisette, suivante d'Angélique et lui-même. Comme il veut éprouver les sentiments amoureux de Lisette et de Blaise, il imagine que Colette qui, dans la vie, est fiancée à Blaise et lui qui, de son côté, est promis à Lisette feindront de se courtiser. La répétition commence ; mais Lisette et Blaise supportent mal la machination dans laquelle Merlin les entraîne et la répétition s'achève dans une dispute générale qui fait grand bruit.

  • La comédie des maîtres : cette situation comique permet à Marivaux de passer de la comédie des valets à celle des maîtres. En effet, Mme Argante, attirée par le bruit, demande la raison de cette dispute. Apprenant qu'on veut jouer une pièce de théâtre chez elle, elle l'interdit catégoriquement. Par politesse, Mme Hamelin cède à son injonction mais blessée par l'attitude de Mme Argante, jure de s'en venger et de transformer Mme Argante en comédienne : elle veut feindre de rompre le mariage et de donner Éraste à Araminte. Elle met son plan à exécution. Tandis qu’Éraste et Angélique qui s'aiment sincèrement souffrent de devoir renoncer à leur union, Mme Argante, prise de panique à l'idée de voir ce mariage inespéré remis en cause, exige qu'on joue sur le champ la pièce de théâtre initialement prévue. Mais les acteurs refusent d'entrer en scène. L'arrivée du notaire qui vient pour signer le contrat de mariage dénoue la situation : Mme Argante se rend compte qu'elle a été la dupe de Mme Hamelin. Celle-ci reconnaît qu’elle a monté une machination. Merlin dévoile lui aussi son plan. Tous, valets comme maîtres, se réconcilient.


B. Les thèmes abordés


  • Marivaux bâtit sa pièce en utilisant le procédé du théâtre dans le théâtre, de la mise en abyme, qui dévoile la réalité :

    • Au niveau des valets : la pièce que met en scène Merlin, le dramaturge, le double de l'auteur, est un travestissement, un mensonge mais elle révèle les sentiments qui lient Colette à Blaise, Lisette à Merlin (même si Colette a parfois tendance à jouer double jeu).

    • Au niveau des maîtres : la feinte qu'invente Mme Hamelin est aussi un artifice mais elle révèle les sentiments sincères qui lient Éraste à Angélique.




  • Par ce procédé, Marivaux explore le sentiment amoureux, les souffrances et les jalousies qu'il peut procurer (thème classique de l'œuvre de Marivaux).

Certes, la pièce est une comédie et à la fin, tout s'arrange : tous les acteurs sont présents sur scène et le notaire joue le rôle du deus ex machina qui vient dénouer l'intrigue. Mais pour en arriver à cette fin heureuse, il aura fallu en passer par une grande cruauté : les sentiments des personnages auront été mis à rude épreuve par des manipulateurs sans pitié. Le comique des situations (naïveté de Blaise, utilisation d'un langage familier, comique de gestes) ne doit pas faire oublier la violence des rapports entre les personnages.

Cette violence est d'autant plus présente que le sentiment d'amour est indissociable de la question des rapports sociaux : le mariage des jeunes gens est un mariage d'amour mais aussi un mariage arrangé qui permet à Mme Argante et à Mme Hamelin de défendre leurs propres intérêts.


  • Par l'utilisation de ce procédé, Marivaux apporte une pierre au débat entre le théâtre et la réalité : le théâtre est-il éloigné de la réalité ou au contraire la révèle-t-il ? Il s'interroge aussi sur le jeu du comédien : doit-il suivre sa nature ou composer son rôle ? Enfin, à l'occasion de la répétition de la pièce imaginée par Merlin, Marivaux s'interroge sur la place que peut avoir le théâtre dans la société.



III. Pistes pédagogiques : travail en amont
Il me semble indispensable que les élèves connaissent les principaux thèmes de la pièce pour aborder la mise en scène de Jean-Pierre Vincent.

L’objectif est de montrer aux élèves que le metteur en scène est sensible aux résonances contemporaines de la pièce et propose donc une lecture originale de l'œuvre, inscrite dans l'époque actuelle.
On pourra d'abord travailler sur l’entretien que Jean-Pierre Vincent a enregistré après la première lecture de la pièce puis approfondir certains points.
A. Travailler sur les propos de Jean-Pierre Vincent
Un entretien de 5 minutes accordé par le metteur en scène est disponible sur le site du théâtre Nanterre-Amandiers.
On diffusera l'entretien aux élèves et on dégagera avec eux les principaux centres d’intérêt du metteur en scène. Ils sont présentés ici dans l'ordre de l'entretien :
1. Les Acteurs de bonne foi permet « une promenade dans l'art de Marivaux ».

C'est une des dernières pièces écrites par le dramaturge. Arrivé au terme de sa carrière, il a développé « une expérience de dialoguiste et de scénariste infernale ». La pièce est certes brève mais dense : chaque phrase renvoie à un thème, à une façon de percevoir l'humanité selon Marivaux.
2. La pièce compte dix personnages dont six femmes.

Cette distribution très féminine est un cas unique dans le répertoire du théâtre classique et c'est pour Jean-Pierre Vincent l'occasion de réunir « une petite famille d'acteurs formidable ».
3. La pièce est polémique à double titre :
a. sur les rapports entre le théâtre et la réalité
b. sur les rapports entre le théâtre et la société
La pièce oppose les partisans et les détracteurs du théâtre à propos de sa place dans la société. Elle est, en effet, publiée en 1757, c'est-à-dire la même année que La Lettre à d'Alembert sur les spectacles de Rousseau, dans laquelle il se livre à un réquisitoire violent contre le théâtre.

Mme Argante, qui reprend les arguments rousseauistes, les confronte avec ceux de Mme Hamelin.
Ce débat intéresse particulièrement Jean-Pierre Vincent, parce qu’il fait écho au débat actuel sur l’élaboration de notre politique culturelle (quelle place faut-il réserver au théâtre à l’école ? L’éducation artistique doit-elle ouverte à tous ?)
4. Les personnages de la pièce marivaudent mais ce qui intéresse le plus Jean-Pierre Vincent, c'est la cruauté des rapports entre les personnages. Cette violence l'amuse..., même s'il reconnaît que ce rire ne peut être unanimement partagé.
Dans sa mise en scène, il veut rendre sensible la brutalité des relations chez Marivaux et mettre en évidence l'actualité de cette pièce du répertoire classique. D'après lui, être moderne, ce n'est pas faire table rase du passé ; c'est, au contraire, avoir intimement fréquenté les classiques qui ont encore quelque chose à nous apprendre sur l'homme. Monter une pièce de Marivaux, c'est faire en sorte que « le passé serve notre présent ».
5. Jean-Pierre Vincent veut créer une belle scénographie qui éblouisse le spectateur. Il faut ressusciter la beauté des spectacles qui est morte au théâtre avec Giorgio Strehler.
B. L’équipe artistique
On a ici l'occasion (et ce n'est pas si fréquent...) de travailler avec les élèves sur la totalité du générique de la pièce.
On divisera la classe en groupes et on demandera aux élèves une recherche documentaire sur les différents membres de la troupe :

  • Jean-Pierre Vincent : faites une rapide biographie du metteur en scène.

  • Les autres membres de la troupe :

    • Présentez-les succinctement.

    • Quels liens entretiennent-ils avec Jean-Pierre Vincent ?


1. Jean-Pierre Vincent


  1. Sa carrière




  • 1960-1968 : premières expériences de comédien et de metteur en scène avec Patrice Chéreau.

  • 1968-1975 : fondateur avec Jean Jourdheuil de la compagnie Vincent-Jourdheuil dans les locaux du Palace à Paris / fondateur du TexPop (Théâtre Expérimental Populaire).

  • 1975-1983 : directeur du Théâtre National de Strasbourg.

  • 1983-1986 : administrateur de la Comédie-Française.

  • 1986-1990 : metteur en scène indépendant.

  • 1990-2001 : directeur du théâtre Nanterre-Amandiers (CDN).

  • 2001-2010 : metteur en scène indépendant / fondateur de la compagnie Studio Libre.




  • 1972-2002 : nombreuses participations au festival d'Avignon.




  • Parallèlement, professeur au CNSAD (Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique), à l’ERAC (Ecole Régionale des Acteurs de Cannes), au TNS (Théâtre National de Strasbourg), à l’ENSATT (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre).




  1. Quelques-unes de ses mises en scène 




Pièces classiques

Pièces contemporaines

Molière, Le Misanthrope (1977)

Grumberg, En r’venant d’l’expo (1973)

Shakespeare, Peine d'amours perdues (1980)

Bertolt Brecht, La Noce chez les petits bourgeois (1974)

Shakespeare, Macbeth (1985)

Thomas Bernhard, Le Faiseur de théâtre (1988)

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro (1987)

Jean-Luc Lagarce, Les Prétendants (2002)

Sophocle, Œdipe tyran (1989)

Jean-Luc Lagarce, Derniers remords avant l’oubli (2005)

Molière, Les Fourberies de Scapin (1990)

Le Silence des communistes, d’après Vittorio Foa (2008)

Beaumarchais, La Mère coupable (1990)

Jean-Charles Massera, Paroles d’acteurs / Meeting Massera (2009)

(comme Benoît Lambert !)

Marivaux, Le Jeu de l'amour et du hasard (1998)




Musset, Lorenzaccio (2000)




Molière, L'École des femmes (2008)



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