Textes théoriques sur le personnage : Le roman et ses personnages, une vision de l’homme et du monde. Balzac et Zola, deux théoriciens du roman au XIX ème siècle





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Textes théoriques sur le roman : 1ère Séquence 2 2015-2016

Textes théoriques sur le personnage : Le roman et ses personnages, une vision de l’homme et du monde. Balzac et Zola, deux théoriciens du roman au XIX ème siècle.

Balzac, Avant-propos à  La Comédie humaine (1842): Ecrits sur le roman

Balzac explique dans cet Avant-propos la structure de l’édifice romanesque de son oeuvre, la Comédie Humaine. Il se veut créateur d’un système littéraire qui puise sa légitimité et sa cohérence dans une méthode scientifique. Les personnages sont alors traités comme autant d’espèces animales dont la variété est étudiée en fonction du milieu et de l’évolution.

Pénétré de ce système bien avant les débats auxquels il a donné lieu, je vis que, sous

ce rapport, la Société ressemblait à la Nature. La Société ne fait-elle pas de l’homme, suivant les milieux où son action se déploie, autant d’hommes différents qu’il y a de variétés en zoologie ? Les différences entre un soldat, un ouvrier, un administrateur, un avocat, un oisif, un savant, un homme d’état, un commerçant, un marin, un poète, un pauvre, un prêtre, sont, quoique plus difficiles à saisir, aussi considérables que celles qui distinguent le loup, le lion, l’âne, le corbeau, le requin, le veau marin, la brebis, etc. Il a donc existé, il existera de tout temps des Espèces Sociales comme il y a des Espèces Zoologiques. Si Buffon a fait un magnifique ouvrage en essayant de représenter dans un livre l’ensemble de la zoologie, n’y avait-il pas une œuvre de ce genre à faire pour la Société ? Mais la Nature a posé, pour les variétés animales, des bornes entre lesquelles la Société ne devait pas se tenir. Quand Buffon peignait le lion, il achevait la lionne en quelques phrases; tandis que dans la Société la femme ne se trouve pas toujours être la femelle du mâle. Il peut y avoir deux êtres parfaitement dissemblables dans un ménage. La femme d’un marchand est quelquefois digne d’être celle d’un prince, et souvent celle d’un prince ne vaut pas celle d’un artiste. L’Etat social a des hasards que ne se permet pas la Nature, car il est la Nature plus la Société. La description des Espèces Sociales était donc au moins double de celle des Espèces Animales, à ne considérer que les deux sexes. Enfin, entre les animaux, il y a peu de drames, la confusion ne s’y met guère; ils courent sus les uns aux autres, voilà tout. Les hommes courent bien aussi les uns sur les autres; mais leur plus ou moins d’intelligence rend le combat autrement compliqué Si quelques savants n’admettent pas encore que l’Animalité se transborde dans l’Humanité par un immense courant de vie, l’épicier devient certainement pair de France, et le noble descend parfois au dernier rang social. Puis, Buffon a trouvé la vie excessivement simple chez les animaux. L’animal a peu de mobilier, il n’a ni arts ni sciences; tandis que l’homme, par une loi qui est à rechercher, tend à représenter ses mœurs, sa pensée et sa vie dans tout ce qu’il approprie à ses besoins. Quoique Leuwenhoëk, Swammerdam, Spallanzani, Réaumur, Charles Bonnet, Muller, Haller et autres patients zoographes aient démontré combien les mœurs des animaux étaient intéressantes, les habitudes de chaque animal sont, à nos yeux du moins, constamment semblables en tout temps; tandis que les habitudes, les vêtements, les paroles, les demeures d’un prince, d’un banquier, d’un artiste, d’un bourgeois, d’un prêtre sont entièrement dissemblables et changent au gré des civilisations.

Ainsi l’oeuvre à faire devait avoir une triple forme: les hommes, les femmes et les choses, c’est-à-dire les personnes et la représentation matérielle qu’ils donnent de leur pensée; enfin l’homme et la vie.


Zola, Le roman expérimental (1880)
Zola expose ici la théorie naturaliste qui s’appuie sur les recherches de Claude Bernard dans son Introduction à l’étude de la médecine expérimentale. Le romancier applique alors à ses personnages la méthode scientifique réservée habituellement aux sciences.
Le romancier est fait d’un observateur et d’un expérimentateur. L’observateur chez lui donne les faits tels qu’il les a observés, pose le point de départ, établit le terrain solide sur lequel vont marcher les personnages et se développer les phénomènes. Puis l’expérimentateur paraît et institue l’expérience, je veux dire fait mouvoir les personnages dans une histoire particulière, pour y montrer que la succession des faits y sera telle que l’exige le déterminisme des phénomènes mis à l’étude. C’est presque toujours ici une expérience « pour voir » comme l’appelle Claude Bernard. Le romancier part à la recherche d’une vérité. Je prendrai comme exemple la figure du baron Hulot dans La cousine Bette de Balzac. Le fait général observé par Balzac est le ravage que le tempérament amoureux d’un homme amène chez lui, dans sa famille et dans la société. Dès qu’il a eu choisi son sujet, il est parti des faits observés, puis il a institué son expérience en soumettant Hulot à une série d’épreuves, en le faisant passer par certains milieux, pour montrer le fonctionnement du mécanisme de la passion. Il est donc évident qu’il n’y a pas seulement là observation, mais qu’il y a aussi expérimentation, puisque Balzac ne s’en tient pas strictement en photographe aux faits recueillis par lui, puisqu’il intervient d’une façon directe pour placer son personnage dans des conditions dont il reste le maître. Le problème est de savoir ce que telle passion, agissant dans tel milieu et dans telles circonstances, produira au point de vue de l’individu et de la société; et un roman expérimental, La Cousine Bette par exemple, est simplement le procès-verbal de l’expérience, que le romancier répète sous les yeux du public. En somme, toute l’opération consiste à prendre des faits dans la nature, puis à étudier le mécanisme des faits, en agissant sur eux par les modifications des circonstances et des milieux, sans jamais s’écarter des lois de la nature. Au bout, il y a la connaissance de l’homme, la connaissance scientifique, dans son action individuelle et sociale.

Balzac, Avant-propos de « la Comédie humaine » :

En quoi l’étude de la nature peut-elle éclairer le projet d’un romancier qui s’adresse à l’homme dans la Société ?
I. La mise en place d’un défi :

Balzac ici se livre à un défi, il nous propose une vision novatrice de la société, où chaque classe sociale est imprégnée de son milieu à la manière des animaux adaptés à leur milieu naturel. Il affirme alors que « la Nature ressemble à la Société ». La Société faite à l’image de la Nature, peut donc être traitée par une méthode naturaliste. C’est dès lors tout naturellement que Balzac fait référence à Buffon pour étayer sa thèse. Il use d’un argument d’autorité en citant le travail du naturaliste dans son ouvrage Histoire naturelle qui traite de la méthode à suivre pour étudier la Nature sans recourir à Dieu et qui entreprend de dresser la liste des espèces vivantes par catégories.

Balzac a ainsi trouvé un modèle pour agencer ses romans en une typologie du genre humain. Il avance sa pensée par étapes progressives pour permettre au lecteur d’assimiler le propos et d’y adhérer. Il pose sa thèse comme le simple constat d’une réalité aisément perceptible « je vis ». Le romancier se place en spectateur distant, neutre, simple observateur de la société telle qu’elle est. Cependant, c’est avec une forte conviction qu’il interpelle le lecteur tout d’abord par des formules saisissantes : il existe des « Espèces sociales » comme des « Espèces zoologiques ». L’homme est assimilé au règne animal. Puis, il emploie des interro- négatives pour annoncer sa thèse et son projet littéraire « la Société ne fait-elle pas…? » « n’y avait-il pas une œuvre…? », ces questions oratoires emphatiques marquent autant l’enthousiasme que la prudence de Balzac soucieux de la perception de ce plan novateur. Mais, l’auteur nuance ses affirmations pour limiter son propos. Le connecteur logique « mais » annonce des restrictions. Il envisage alors trois domaines, fortement marqués par des connecteurs logiques »mais »  »enfin » « puis » où percent des écarts entre la Société et la Nature : la différence entre les sexes, différences de caractère, associations plus ou moins heureuses… , les drames et leur résolution qui entraînent la « confusion sociale » , les objets et la représentation matérielle qu’ils véhiculent.

Balzac après avoir examiné la Société, conclut par ‘annonce de la structure de l’œuvre, qui doit suivre les trois sujets développés « triple forme » de façon à mettre en place cette classification sociale.
II. Nature et société : un parallélisme fécond:

Le romancier s’inspire donc de l’observation d la nature et de la méthode de classification propre aux naturalistes pour peindre la Société en fonction des différents types qui la constituent. Il vise à élaborer une Histoire sociale capable de rivaliser avec l’œuvre de Buffon.

Les parallélismes sont innombrables pour justifier cette approche de la Société. Les comparaisons « ressemblait » « autant…que » « aussi.. que » « comme » rapprochent l’homme de l’animal jusqu’à voir « l’Animalité se transborder dans l’Humanité » . Ces analogies mettent en avant l’infinie variété des individus déterminés par leur milieu social comme autant d’espèces animales. L‘enumération des types sociaux « un soldat, un ouvrier«  comme la liste d‘espèces animales« le loup, le lion… » renforcent l’idée de nombre. Balzac recherche assurément une théorie des classes sociales à partir de l’observation du monde animal.

Au contraire les oppositions entre la Nature et la Société sont plus nombreuses « mais » « si…n’y avait-il pas.. » « quand » « tandis que «  et permettent à Balzac de préciser sa pensée et sa démarche. Il constate la nécessité de faire des distinctions plus précises pour la Société afin de mieux déterminer l’homme dans sa spécificité. L’article défini désigne l’animal dans sa globalité «l’âne », l’article indéfini précise et ne peut englober « un avocat ». Il remarque une dissymétrie chez les couples entre l’animal et l’homme : la femme n’est pas toujours « la femelle du mâle ». Puis, par un jeu de répétitions avec des variations « courir sus » « courir sur », il souligne l’identité des comportements pour faire ressortir des divergences du fait de l’ »intelligence » de l’homme. Au contraire, c’est par un système d’inversion « constamment semblables » « entièrement dissemblables » qu’il signale la complexité du milieu humain soumis à un environnement protéiforme, symbolique et évolutif en fonction des époques.

S’intéresser à la Nature, c’est donc déjà découvrir une partie du fonctionnement de la Société.
III. Statut du romancier et vision de l’homme:

Ainsi, Balzac renouvelle-t-il le statut du romancier de même que la représentation romantique de l’homme. On peut dire que ‘auteur se positionne en tant qu’observateur et historien de la Société, et pas seulement en tant que créateur de fictions sorties de l’exaltation de son imagination et de ses sentiments. Par l’analogie qu’il fait avec la Nature, l’homme est quasiment animalisé, réduit à être un individu soumis à des lois naturelles et objet d’étude scientifique. Balzac peint donc des êtres de chair dont les mœurs sont influencées par un milieu déterminant et des objets représentatifs d’une « pensée » ou d’ une « vie ». Il dresse le portrait d’une époque.

Balzac observe donc la Société sous deux aspects : les mœurs des individus selon leur sexe et leur milieu social et l’évolution de chaque individu capable de monter ou de descendre sur l’échelle sociale « l’épicier devient…pair de France, et le noble descend…au dernier rang social ».Dès lors, « les hommes, les femmes et les objets » sont mis sur un pied d’égalité dans des existences potentiellement réelles pour constituer « l’œuvre à faire »
Conclusion :

Balzac s’intéresse à la Nature car la Société fonctionne selon lui en partie de la même manière que le monde animal. La méthode de classification des différentes catégories animales peut ainsi correspondre aux différentes classes sociales de la société en pleine mutation du XIX ème siècle.

Le romancier ancre sa fiction dans le réel et ouvre une nouvelle voie littéraire, le réalisme. Donc, ses personnages, et le milieu où ils évoluent , requièrent un nouveau traitement. La description va alors s’ériger en modèle et rester une référence incontournable.


Zola, Le roman expérimental :
Comment Zola assimile-t-il le romancier à un scientifique ?
Zola, écrivain naturaliste, montre dans ce manifeste que le romancier peut traiter ses personnages comme le scientifique traite un objet d’étude en « observateur » et en « expérimentateur ». Il veut imposer la rigueur scientifique au romancier en appliquant la méthode expérimentale à la littérature.
I. La revendication d’une écriture scientifique :

Zola choisit avec précision des termes scientifiques pour définir le romancier et son œuvre. Il entend faire du « roman expérimental » comme Claude Bernard son modèle fait de la médecine expérimentale. Le travail du romancier s’effectue en deux temps : l’observation des faits puis l’expérimentation. L’importance de la première étape est notée par la répétition de mêmes termes ou dérivés « observateur » « observés » « observation » soulignent l’idée d’une nécessaire imprégnation du réel avant sa transposition dans le roman. Le romancier est d’abord « photographe «  de l’instant , intermédiaire entre des images saisies dans la réalité contemporaine et l’invention romanesque. Puis l’observateur devient « expérimentateur ». Il fait subir des « épreuves » en guise d’ »expériences » à ses personnages. Les termes scientifiques sont également répétés pour insister sur le rôle du romancier qui teste ses personnages comme des êtres réels capables de réagir. Enfin, l’écrivain, une fois son œuvre achevée, redevient en dernière instance, observateur des « phénomènes »qu’il a créés pour « voir » la réaction des personnages soumis à l’expérience théorique de leur créateur.

Zola pose les bases d’une écriture « scientifique » qui tend à reproduire la vie réelle. Toute « histoire » obéit aux « lois de la nature » et subit un « déterminisme » issu de théories scientifiques. Le vocabulaire tente alors d’assimiler l’œuvre littéraire à un essai scientifique . Ainsi l’auteur emploie-t-il une proposition consécutive pour indiquer la relation de dépendance qui unit l’intrigue au déroulement de l’expérience : »la succession des faits y sera telle que l’exige le déterminisme ». Ce sont des principes qui sous-tendent l’écriture naturaliste, peinture d’une réalité selon une méthode scientifique, que Zola expose ici. Pour donner du poids à ce projet, il illustre sa thèse par un argument d’autorité , il opère l’analyse d’un roman de Balzac avec la grille de lecture qu’il vient d’énoncer et montre les étapes d’élaboration du roman en montrant la démarche de l’auteur qui étudie les implications d’une passion dévastatrice sur un personnage. Balzac est un modèle.
II. Les objectifs du roman expérimental :

Zola pousse son ambition à transformer la littérature en terrain d’étude pour en faire un outil scientifique. Les personnages n’appartiennent plus à la fiction mais à une réalité potentielle que l’auteur soumet à expérimentation. Ainsi, les personnages semblent doués d’une vie indépendante de leur créateur et sont les cobayes d’un auteur qui vérifie des hypothèses « c’est une expérience pour voir ». Des verbes d’action suggèrent le mouvement dont sont capables les personnages qui « vont marcher » sous le regard de l’écrivain. L’imagination s’efface pour céder le pas au choix de quelques situations générales : « le point de départ » « le terrain solide » «  les conditions «  de l’histoire. C’est l’hypothèse initiale qui conduit le roman. L’Œuvre se définit alors comme « un procès-verbal de l’expérience ». Chaque roman institue donc une recherche et son compte-rendu. La subjectivité du romancier disparaît au profit de l’objectivité scientifique.

L’objectif principal du roman expérimental repose sur la recherche d’une « vérité » qui traque les  mœurs et la »connaissance scientifique » de l’homme en société. Zola entreprend de dégager le fonctionnement des passions, des tempéraments humains, en fonction du « milieu », des »circonstances » ou d’un « déterminisme » supposé, l’hérédité par exemple. Le romancier s’appuie sur les découvertes scientifiques récentes pour opérer une nouvelle approche de l’homme et donc du personnage. L’auteur naturaliste a une vision didactique pour éduquer ses lecteurs à appréhender la réalité d’un point de vue scientifique.
III. Les conséquences d’un tel projet :

Le romancier change donc de statut : c’est un journaliste de terrain en quête d’informations et non plus un conteur créatif. L’imagination est bannie du projet . L’intrigue devient secondaire et le schéma narratif suit les seules exigences des « lois de la nature » ou du « déterminisme des phénomènes ». L’intrigue se limite aux conséquences d’une hypothèse scientifique de départ. De fait, la qualité du style reste mineure, Zola recourt à un style répétitif et insistant « je veux dire » «  je prendrai comme exemple » « le problème est de savoir » avec des connecteurs logiques forts « en somme » « au bout » « puisque » parce qu’il cherche avant tout ici la clarté de la démonstration au détriment d’une recherche fine sur l’expression.

Le romancier a donc peu de liberté créatrice. Il « répète « une expérience « sous les yeux du public » et apparaît comme une sorte de vulgarisateur scientifique. Le personnage est considéré comme un objet d’étude et non le héros d’une histoire. Le romancier institue l’expérience pour « étudier » mettre ou soumettre à « l’épreuve » son personnage. Dans un contexte strictement expérimental.
Conclusion :

Zola transforme le romancier en l’assimilant à un scientifique qui applique la méthode expérimentale et met en œuvre, dans la littérature, des théories scientifiques récentes. Le romancier est en quête de vérités humaines qu’il tente de dégager grâce à une nouvelle conception d’un roman proche du réel. C’est l’époque où l’esthétique se soumet au positivisme et en la croyance au progrès scientifique.

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