Allez dire à mes disciples





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La Parole parlée

ALLEZ DIRE À MES DISCIPLES

Go Tell My Disciples
S05.04.1953

JEFFERSONVILLE, IN, USA

William Marrion Branham


ALLEZ DIRE À MES DISCIPLES

S05.04.1953

JEFFERSONVILLE, IN, USA


1 …vous tous. C’est vraiment un privilège de venir, très tôt ce matin, à la maison de Dieu pour adorer notre Seigneur, notre Christ ressuscité. Oh! c’était… je suis entré il y a quelques instants. Nous avons eu une merveilleuse réunion missionnaire hier soir, un rassemblement où l’on a prêché sans arrêt jusque vers minuit, et même jusque ce matin, pour adorer notre Seigneur Jésus-Christ. Comme c’est merveilleux de se rassembler, de se réunir!
2 Comme frère Thom venait de le dire, aujourd’hui c’est le jour où Il a prouvé ce qu’Il était. N’importe qui pouvait mourir, mais il fallait être Dieu pour ressusciter. Dans Sa vie, Il ressemblait à Dieu, Il a prêché comme Dieu; Il a guéri comme Dieu; Il agissait comme Dieu. Il était Dieu. Et le matin de Pâques, Il a prouvé qu’Il était Dieu. Il était plus qu’un homme. Il n’était pas un prophète, bien qu’Il fût un Prophète. Il était un Homme bon, mais pourtant Il était plus qu’un homme bon. Il était Dieu. Ainsi donc, ceci est le jour commémoratif de Sa résurrection, où Il a prouvé cela.
3 Si nous effectuions un voyage ce matin le long du fleuve Gange; là vous trouveriez des mères qui sacrifient leurs petits enfants aux alligators et aux crocodiles, elles les jettent là-dedans. Vous parlez de la sincérité? Ils prennent leurs petits enfants dodus, et les jettent là pour que les crocodiles les broient. C’est une profonde sincérité.
4 Si nous parcourions l’Inde aujourd’hui, vous trouveriez le long des rues, beaucoup de gens qui, peut-être, sont couchés sur des pointes de fer, marchent dans le feu, et se font des supplices d’une manière ou d’une autre. Certains, bien sûr, font juste le clown, car ils le font à l’intention des touristes. Mais dans ces contrées, au fin fond de l’intérieur du pays, là on trouve l’homme authentique, qui reste étendu là, se mortifiant, pensant pouvoir trouver le repos et la paix, en prie–priant Mahomet.
5 On a vu quelque chose de pitoyable, l’autre jour, en montant vers Golgotha, dans la ville de… hors de la ville de Jérusalem, plutôt. À l’endroit même où la crucifixion a eu lieu, il y avait un cimetière musulman, une femme était couchée là sous un petit tas d’herbes qu’elle avait étalées là-bas, elle avait un morceau d’un vieux pain noir. Elle était étendue là depuis plusieurs jours, pleurant pour l’âme d’une de ses bien-aimées qui était décédée; juste à l’endroit même où la croix se tenait. Ainsi donc, à voir le monde dans son état de paganisme…
6 Il n’y a pas longtemps, je parlais à frère Gadus, il est récemment revenu de la Chine. Il disait: «Frère Branham, c’était un spectacle pitoyable à voir, ce qui se passe en Chine.» Il a dit: «Il y a des gens qui peuvent rester là, avec leurs mains levées pendant quarante ans de suite, au point que leurs ongles ont poussé jusqu’à percer la paume de leurs mains pour ressortir au dos de celles-ci. Ils disent: "Je ne baisserai point ma main que tu ne m’aies donné la paix à mon âme, ô grand Bouddha."»
7 Et–et puis beaucoup de petits enfants, dans leur bas âge, on leur casse les pieds au niveau de la voûte plantaire, comme ceci, et ils ne portent que des chaussures numéro 2 deux ou 3 toute leur vie durant; des tout petits pieds courts; en effet, on les offre en sacrifice à un dieu païen.
8 J’ai visité la tombe de presque tous les fondateurs des religions; la tombe de Mahomet, et j’ai aussi été à–à la tombe de Bouddha, et de Confucius, et à celles de beaucoup de philosophes.
9 Mais aujourd’hui, par-dessus tout, nous les chrétiens, nous pouvons rejeter la tête en arrière et chanter: «Il vit, Il vit, Jésus-Christ vit aujourd’hui. Vous allez me demander comment je sais qu’Il vit; Il vit dans mon cœur.» Et nous avons une tombe vide aujourd’hui.
10 Il y a environ deux ans, je me suis rendu à la tombe, très tôt, un certain matin, pour déposer une fleur sur la tombe de la mère de mon petit garçon, qui est décédée, et de sa petite sœur qui repose dans les bras de sa mère, ici au Cimetière Walnut Ridge… Et en route, le petit ami a fait une rebuffade, à deux ou trois reprises, pendant qu’il pleurait, portant un petit pot de fleurs. Nous nous sommes agenouillés là; nous avons ôté nos chapeaux; et les avons déposés sur la tombe, sur le rebord de la tombe. Et j’ai levé ma main, et je l’ai entouré de mes bras.
11 J’ai dit: «Billy, là se trouvent ta mère et ta petite sœur. Leurs corps se trouvent ici sous terre. Leurs âmes sont dans la Présence de Dieu. Mais outre-mer, là de l’autre côté, il y a un tombeau vide aujourd’hui, c’est un mémorial pour tous les Chrétiens. Il vit.» Il vit. C’est cela le fondement fondamental de notre–de notre foi chrétienne, à savoir que Jésus-Christ vit aujourd’hui.
12 Maintenant, comme c’était écrit dans le journal… Bon, d’habitude, à notre service du lever du soleil de Pâques, d’habitude nous avons une–une chanson, ou deux, et nous consacrons le plus de temps ici au Tabernacle… Si par hasard des visiteurs sont au milieu de nous, eh bien, ici la grande partie de notre temps est consacrée à la Parole. Nous sommes un grand peuple du fait que nous croyons la Parole de Dieu. Et fondamentalement, je pense, c’est la voie et c’est la place juste. Et aujourd’hui j’ai quelques–quelques points très vitaux dont je voudrais parler, concernant–concernant la résurrection, des points fondamentaux. Et j’aimerais noter certaines de ces choses, moi-même, au fur et à mesure que je vais évoluer.
13 D’abord, ouvrons les Saintes Écritures ici, dans Matthieu au chapitre 24, ou plutôt, au chapitre 22, et commençons avec le verset 41. J’aimerais donc lire un passage des Écritures, puis on lira sur la résurrection. C’est là que se trouve mon thème pour le service de ce matin. «Comme les pharisiens s’étaient assemblés…» Pardon. Je me suis–je me suis trompé de passage, en lisant mon texte. C’était -c’était Matthieu au–au chapitre 23, je crois… Juste une minute. Je suis désolé car je suis rentré tard hier soir, et jusque ce matin, je n’avais pas encore bien préparé mon texte, là où se trouve le passage des Écritures que je dois lire. Oh, oui.

Allez dire à mes disciples que Je les rencontrerai en Galilée…
14 Très bien. Maintenant, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a donné une commission ici à ces pauvres femmes, après Sa résurrection, comme quoi Il allait… ce qu’Il devait faire. Il a dû leur dire qu’Il allait les rencontrer en Galilée, où Il leur avait promis que–qu’Il allait–qu’Il leur apparaîtrait, et qu’Il serait avec eux pour toujours.
15 Maintenant, au chapitre 28 de Matthieu, plutôt, et commençons avec le verset 7, nous lisons:

Et allez promptement dire à Ses disciples qu’Il est ressuscité des morts; et, voici, Il vous précède en Galilée; c’est là que vous Le verrez. Voici, je vous l’ai dit.
16 C’était le message de l’Ange aux femmes, à Marie et aux deux Marie. C’était le-le premier matin de Pâques; la glorieuse nouvelle avait été annoncée.
17 Lorsqu’Il vivait ici sur terre, Il a marché comme un homme; Il était semblable à un homme. Toute Son–Son apparence extérieure était celle d’un homme; pourtant, à l’intérieur Il était plus qu’un humain. Il était Emmanuel. Aujourd’hui, c’est la commémoration du plus grand événement qui n’ait jamais eu lieu sur toute la terre. Il n’y avait jamais eu un homme, en dehors de cet Homme de Jésus-Christ, Qui ait dit: «J’ai le pouvoir de donner Ma vie, et J’ai le pouvoir de la reprendre.»
18 Certes, Confucius, Mahomet, Bouddha ainsi que beaucoup d’autres personnages, étaient de grands philosophes; mais à leur mort, leur compte leur a été réglé. C’en était fini d’eux pour toujours. On les a enterrés, et c’est–c’était la fin de leur histoire.
19 Mais cet Homme-ci avait le pouvoir de donner Sa vie et de ressusciter. C’est l’unique Personne qui a pu faire cela; l’Unique qui avait–qui ait jamais prouvé qu’Il pouvait faire cela.
20 Or, une chose qui avait toujours effrayé l’homme tout au long des âges, c’était la mort. Tout homme qui venait au monde avait toujours peur de la mort. Les grands… Nous avons eu des Napoléon, nous avons eu des Hitler, et tout; mais quand l’heure de la mort vient, chacun d’eux recule. J’ai entendu des hommes parler et se vanter de grandes choses blasphématoires; mais quand la mort approche, eux tous reculent.
21 C’est comme Bob Ingersoll, le grand et célèbre infidèle, il a pris sa montre et il l’a présentée aux siens, et il a dit: «Si Dieu existe, je vais mourir dans une minute, en nous référant au tic-tac de cette montre.» Ensuite, après que la minute fut passée, il n’était pas mort. Et il a poussé un grand «ah ah» et il a prononcé une parole, disant: «Vous voyez, Dieu n’existe pas.» Mais lorsque…
22 Naturellement, ce n’était que pour accomplir l’Écriture. L’Écriture dit qu’il viendrait des moqueurs dans les derniers jours,» et nous les avons.
23 Il a donc dit: «Maintenant, voyez, Dieu n’existe pas.» Mais dans la salle d’hôpital lorsqu’il était mourant, là beaucoup de gens s’étaient rassemblés pour voir ce qui se passerait, il a poussé un cri: «Ô Dieu, aie pitié de mon âme!»
24 Mon père était un ami très intime à un… ou plutôt pas un ami intime, il était un ami à un célèbre infidèle. Et ce dernier disait: «Dieu n’existe pas.» Il maudissait l’idée même de Dieu. Sa femme attelait le buggy et allait à l’église, mais lui allait planter son maïs le dimanche, et tout, juste pour montrer qu’il n’existe pas de Dieu.
25 Un jour, il venait de rentrer son blé et l’avait bien secoué; la foudre s’est abattue dessus et a tout brûlé. Il est sorti là, et il a levé la main et a maudit l’idée même de Dieu. Et lorsqu’il a fait cela, alors la foudre est tombée sur son écurie, où il avait de bons chevaux de course, et elle les a tous décimés.
26 Et quelques semaines après cela, il a contracté une fièvre typhoïde ambulatoire et il est mort pendant que mon père l’aidait à se tenir dans le lit. Et Il a poussé des cris et a pleuré, les démons, avec des chaînes qui l’avaient enroulé, étaient à sa poursuite, et toutes sortes de choses. Et quand il était sur le point de partir, il a rassemblé toute sa famille, tous ses petits enfants. Il leur a dit: «Ne suivez pas le chemin qu’a suivi votre père. Suivez le chemin que suit votre mère, car c’est l’unique chemin de la Vie.»
27 J’ai un livre à la maison, qui donne le témoignage de plusieurs hommes illustres tel que le grand… une des grandes reines de–d’Angleterre, et quelques autres hommes. Lorsqu’ils se mouraient, ils ont poussé des cris et ont pleuré.
28 La reine Elisabeth d’Angleterre a dit: «Si seulement je pouvais avoir… je donnerais mon royaume si j’avais encore cinq minutes à vivre, de sorte que je puisse faire ma repentance et mettre mon cœur en ordre avec Dieu.»
29 Un autre grand homme célèbre a dit: «J’entre dans les ténèbres. Je ne sais pas où je vais. Je pourrais…»
30 Et un autre grand athée a parlé en ces termes: «Il semble y avoir deux murs, et j’ai poussé un cri et, a-t-il dit, il n’y a eu qu’un écho qui se répercutait d’un mur à l’autre.» C’est tout ce qu’il pouvait entendre. Il avait renvoyé le jour du salut à plus tard jusqu’à ce que ce fût trop tard.
31 Alors je pense aux grands hommes célèbres qui sont morts, tout en croyant en notre Seigneur Jésus-Christ et en Sa résurrection. Ici je pense au–au D.L. Moody, à sa mort, il a dit quelque chose de grand: «Eh bien, c’est ça la mort?» Il a dit: «Ceci est le jour de mon couronnement.» Et je pensais au moment où–au moment où John Wesley, quand il mourait. Lorsque Abraham Lincoln fut fusillé et qu’il saignait à mort, il était couché à un–à un endroit.
32 Je suis passé près d’un musée, là en Illinois, il y a quelque temps, j’ai vu un homme de couleur âgé portant une petite couronne de cheveux blancs autour de sa tête, il se promenait là et il regardait. Quelque temps après, il s’est arrêté et les larmes ont coulé sur ses joues. Il a reculé et a commencé à dire une prière. Je l’ai observé pendant quelques minutes. Moi aussi, je me promenais là; alors je me suis approché et je lui ai dit: «Oncle, qu’y a-t-il? Je vois que tu pries.»

Il a dit: «Regarde ce qui est exposé là.»
33 Eh bien, j’ai regardé ce qui était là, et la seule chose que je voyais, c’était une robe. Et il a dit… j’ai dit: «Tout ce que je vois c’est une robe.»
34 «Mais, dit-il, regardez monsieur.» Il a dit: «Sous mon veston ici, il y a une cicatrice que la ceinture d’esclave a laissée.» Il a dit: «Et ça, c’est le sang d’Abraham Lincoln.» Il a dit: «Il a fallu le sang d’Abraham Lincoln pour me libérer de cette ceinture d’esclave.»
35 Je me suis dit: «Si cela a pu émouvoir un homme de couleur, le fait que le sang d’Abraham Lincoln, le fait que cela l’a libéré d’une ceinture d’esclave; que devrait représenter le Sang de Jésus-Christ pour le croyant, lorsque nous regardons en arrière au Calvaire et que nous voyons là qu’Il a affranchi nos cours de la ceinture de l’esclavage du péché et qu’Il nous a libérés,» c’est de cela que nous parlons, ces quelques dernières soirées. Combien Cela est différent!
36 Abraham Lincoln, lorsqu’il se mourait, était dans une alternative. Et quand il… Mais quand on avait tiré sur lui là, dans cette grande cathédrale, et qu’il était mourant dans son lit, il a dit: «Tournez ma face vers le coucher du soleil.» Le soleil se couchait au temps du soir. Lincoln respirait, et le sang gargouillait dans ses poumons. Il s’était toujours confié en Dieu. Il a dit: «Soulevez mes mains.» Et il a levé sa main. Il a dit: «Notre Père qui es aux Cieux, que Ton Nom soit sanctifié,» pendant qu’il baissait la tête et rendait l’âme.
37 Paul Radar, un ami intime à moi, celui qui a écrit mon chant principal: «Crois seulement»; lorsqu’il se mourait là-bas, il a tout simplement penché son épaule, la tête contre l’épaule de mon manager, monsieur Baxter. C’était un grand et vaillant homme qui avait effectué des voyages par mer et outre-mer, et partout, et il s’était brouillé là-bas, et s’était brouillé avec des fondamentalistes, et son message l’avait vraiment tourmenté à mort. Et lorsqu’il était mourant, il était couché dans la chambre, à l’article de la mort, se débattant fortement.
38 Et voici la vraie victoire d’un homme. Il était toujours un grand humoriste, c’est ce qu’était Paul, tel que beaucoup d’entre vous l’ont connu. On avait fait venir le quatuor du petit Institut Moody, là-bas. Et on avait tiré complètement les rideaux, aux fenêtres, comme il se mourait. Il s’est relevé et a regardé. Il a secoué sa tête, et a demandé: «Qui est en train de mourir, vous ou moi?» Il a dit: «Tirez ces rideaux, et chantez-moi quelques bons et chauds cantiques de l’Évangile sur la résurrection.»

39 Et lorsqu’ils ont commencé à chanter comme cela, il a demandé: «Où est mon frère Luc?»
40 On a amené son frère. Luc l’accompagnait comme mon fils le fait avec moi, ainsi de suite. Luc était dans la salle d’à côté, en train de pleurer. Luc est entré; un grand, homme aux épaules larges, vous le connaissez probablement. Lui et Maman Sunday, et eux tous étaient là.
41 Lorsqu’il s’est retourné, il a tenu Luc par la main et a dit: «Luc, nous avons fait un long chemin ensemble. Mais, penses-y, dans quelques minutes, à partir de maintenant, je me tiendrai dans la Présence du Seigneur Jésus-Christ, revêtu de Sa justice.»
La vie de tous les grands hommes nous rappelle,

Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,

Et en partant, laisser derrière nous

Des empreintes de pas sur le sable du temps;

Des empreintes de pas que peut-être un autre,

Navigant sur l’océan sombre de la vie,

Un frère naufragé et triste,

Verra et reprendra courage.
42 Je pense au «Psaume de la vie», le grand poète Anglais Longfellow, lorsqu’il l’a écrit. Je me suis tenu près de sa tombe, il y a quelques mois. Je pensais à sa grande poésie et ce qu’il a donné au monde, et je disais: «Ce Psaume de la vie était l’un de mes favoris. La mort a toujours inspiré la peur. L’homme en a toujours eu peur, depuis le commencement. Jadis, depuis le jardin d’Éden, l’homme a toujours eu peur de la mort.
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