«Dis maman, c'est quoi être mort ?»





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"Comment parler de la mort à nos enfants ?"
Rencontre de parents pour échanger sur ce thème
Salle PASCUAL à SÉRÉZIN DU RHÔNE



« Dis maman, c'est quoi être mort ?» Pas facile de répondre à une telle question, d'autant plus que les enfants ont besoin de réponses claires, surtout s'ils sont eux-mêmes confrontés à la mort et qu'ils doivent "apprivoiser l'absence" suite à la disparition d'un proche...
Cette rencontre, a été organisée le 17 avril 2007 par la Paroisse Saint- Claude-en-Val-d'Ozon. Elle était animée par Michèle BABÉ, membre du Service Diocésain de Catéchèse.


PARLER DE LA MORT AUX ENFANTS

Michèle Babé 2007
Parler de la mort ce n’est pas facile. En parler avec nos enfants l’est encore moins !

Pourquoi ?

Parce que cela évoque tout ceux peut-être qu’on a perdus, cela évoque aussi le fait qu’on mourra un jour soi-même : idée à laquelle on n’a pas tellement envie de penser, et puis parce que la mort c’est l’inconnu. On se dit aussi qu’on veut préserver l’enfant, ne pas l’effrayer ;

Et pourtant …
Psychologie des enfants

  • L’enfant, dès sa naissance, connaît beaucoup de chose sur la mort. Un des premiers mots que prononce un tout petit (après maman et papa) c’est ‘parti’. Son expérience de la séparation, il l’a acquise après des sevrages successifs : un bébé ‘perd’ le ventre de sa mère, puis le sein, puis la relation fusionnelle avec sa maman, etc...




  • Dès 3 ans , les premières questions surgissent : l’enfant construit son idée de la mort d’après ses observations ( le poisson rouge ne bouge plus, à la présence succède l’absence, on ne voit plus la personne : où est-il parti ? )




  • Avant 8 ans, beaucoup de questions très ‘matériels’ « Est-ce que Papi il mange dans le ciel ? Est -ce qu’il est couché sur un nuage ? »

  • A 8 ans l’enfant comprend l’irréversibilité de la mort. Avant, il comprend la mort comme absence.

  • A 10 – 12 ans, il comprend que tout le monde meurt. La peur de la mort et de celle de ses parents surgit de façon aiguë. D’autant que l’enfant sent qu’il se détache de son père et de sa mère.

  • A 14 – 15 ans, cette question se mêle à celle de la puberté qui entraîne des transformations physiques ( la mort de son corps d’enfant).


il faut parler





  • Face au mystère de la vie et de la mort, les questions de l’enfant, formulées ou non, expriment son besoin vital de comprendre ; Il est important d’entendre ces questions qui ne sont pas les mêmes que les notre.

Elles concernent d’une part le sens de la mort, et d’autre part des questions de curiosité naturelle chez l’enfant , qui n’a pas de tabou sur cette question, comme le devenir du corps, « est-ce que papi a froid, est-ce qu’il nous voit ? », sur l’Au-delà « le ciel… »


  • Faux de penser qu’il faut épargner l’enfant de ces questions là

  • Faux de penser qu’il faut épargner l’enfant des expériences de la mort.

  • Ne rien dire ou ne rien montrer ne protège pas l’enfant.

  • Il faut parler


Pour cela

  • Ne pas attendre un évènement douloureux pour parler de cette question importante, ou si l’événement survient ne pas attendre en pensant que ce sera plus facile demain, ou dans un mois.

  • Il faut en parler quelque soit l’âge de l’enfant (même les bébés): l’enfant a les moyens de surmonter la question du deuil, de la séparation, parce que lui même en a fait l’expérience au moment de la naissance, du sevrage, de l’absence de sa mère quand on le donne à garder ou quand elle s’éloigne dans une autre pièce…il est armé, dès le début, pour pouvoir comprendre ce qu’est la perte et l’assumer.




  • Il y a plein de moments dans la vie où l’on peut parler de la mort et, par exemple, s’arrêter sur les expériences de pertes et de morts,: la mort du cobaye, les fleurs qui fanent, les feuilles d’automne (cycle de la nature qu’ils comprennent bien), un oiseau tombé du nid, (tout ce qui vit meurt), le déménagement d’un bon copain, la perte ou l’abandon du doudou, quitter la maternelle ou l’école primaire : vie et mort sont intimement liées


II .Quelles sont les émotions suscitées par la mort chez les enfants?

Les mêmes que chez l'adulte: la tristesse, la peur et la colère. De plus, la culpabilité est particulièrement présente chez l'enfant confronté au deuil d'un proche, du fait de sa pensée magique et de son égocentrisme. L'enfant s'imagine en effet que les pensées de vengeance ou la colère qu'il a entretenues à l'égard de quelqu'un ont pu tuer cette personne. D'où la nécessité de lui rappeler qu'il n'est pas responsable de ce décès s'il vient à exprimer cette idée ou s'il manifeste de la culpabilité.
III. Ce qu’il faut dire :


  • Si proche de l’événement,dire les choses naturellement , comme elles nous viennent. (Sans le dire 10 fois par jour, l’enfant n’est pas un déversoir à notre souffrance. Evoquer très vite les souvenirs qu’on a de la personne.)

  • Importance de cet échange car signifie « on peut en parler »

  • Protéger l’enfant, c’est lui dire que quelqu’un est mort et lui dire pourquoi on est triste, pour qu’il sache que ce n’est pas à cause de lui, cette tristesse, et ainsi lui laisser la possibilité de dire ce qu’il ressent.

Le silence est la moins bonne des solutions : importance de la parole (réalité de l’évènement, aspects concrets et sentiments éprouvés). Parler, même en plein désarroi, dire « j’ai très mal, j’ai du chagrin » ; La parole est intrinsèquement vital pour l’être humain


  • Prononcer le mot ‘mort’. Eviter ‘parti, endormi’ pour ne pas associer sommeil et mort, départ et mort, traumatisant pour un enfant




  • Dire même la mort violente, tel que suicide ou assassinat. Ce sont les adultes qui ont peur des mots.

Si l’on ne dit rien l’enfant va mettre en place un imaginaire qui peut être pire que la réalité


  • La présente aimante d’un adulte apaisera l’angoisse de l’enfant.

  • Dans la peine, il faut prendre soin les uns des autres



Au moment d’un décès

    1. Expliquer à l’enfant toutes les étapes, ce qui va se passer (mise en bière, cérémonie religieuse ou non, inhumation ou crémation) puis laissé choisir l’enfant d’assister ou non, à tout ou partie ; Ne pas le forcer ;

    2. Pas forcément parler trop vite de notre espérance chrétienne, sinon peut paraître ‘plaqué’. Laisser le temps des larmes, de la douleur.


  1. Dire Adieu, une dernière fois :

    1. dépend de l’état du cadavre, car parfois préférable de garder mémoire de la personne vivante.

    2. Mais voir le mort permet de réaliser que devant soi ce n’est plus la personne vivante d’avant

    3. Ne pas obliger l’enfant à embrasser, lui laisser le choix

  2. Le cimetière :

    1. un lieu à la fois dans les larmes et dans la gaieté (enterrement, fleurs)

    2. permet de voir que la mort c’est collectif : d’autres aussi meurent

  • Aider l’enfant à faire son deuil, permet aussi à l’adulte de le faire




  • Un enfant qui ne pleure pas ? Pas de panique, mais être attentif (le faire parler et être vigilant sur son comportement (ex. régression).Il aura d’autres modes d’expression et à des moments inattendus. Les enfants n’expriment pas leur peine de la même façon. Leurs réactions pleines de bon sens vont nous surprendre. D’autres adultes de la famille ou amis proches peuvent prendre le relais pour dire leurs sentiments et permettre à l’enfant de se dire (on veillera si possible à la présence des parents pour qu’ils entendent ce qui est dit à l’enfant). Faire part également de protection à leur égard, pour leur permettre de grandir sans peur de l’avenir.



IV Réponse chrétienne


  • Pour répondre : être toujours dans la sincérité, la vérité (valable pour toutes questions d’enfant)

« Moi je n’sais pas, mais les chrétiens disent ou les croyants disent, croient que.... »

« mais moi j’ne crois pas »

« Je vais réfléchir et je te dirai »


  • La mort est une vie mystérieuse avec Dieu

  • La mort fait partie de la vie. Grâce à Jésus, nous croyons que Dieu transforme la mort en un passage. Ça ne nous évite pas de souffrir, mais quelle immense espérance!


La vie avec Dieu commence déjà ici dans notre monde et se poursuit après la mort.


  • Importance du souvenir, garder présent pour qu’un lien se poursuive avec l’être aimé : On fait ses recettes de cuisine

On plante le même arbre

On regarde les photos

On pense à lui

On prie : En tant que chrétiens, on croit que les morts ne sont pas séparés des vivants et que l’on se retrouve dans la prière : c’est la communion des saints


  • Comment ce sera, de quoi nous aurons l’air ? : Un mystère (S’appuyer sur la transformation de la chenille en papillon). Ne pas hésiter à partager nos interrogations sur ce mystère.

Dire par Exemple : je crois en Dieu, mais je suis quand même triste que papi soit mort ; Sans l’envahir de nos angoisses.


  • Importance de se soutenir : expérience que l’amour partagé est plus fort que la tristesse, plus fort que la mort

  • Comprendre la mort, c’est donner du sens à la vie et pouvoir vivre à fond sur cette terre. Car Dieu nous appelle à avoir une belle vie, ici et maintenant !

Des paroles de foi toutes simples, qu’on veillera à prononcer sans occulter la douleur de la mort, aident l’enfant à vivre l’événement.
Vocabulaire :

- il est au ciel : pour le croyant le ciel n’est pas un lieu mais l’état de ceux qui sont avec Dieu pour toujours

- ciel : l’enfant ne mesure pas la dimension symbolique

    1. Il est auprès du Seigneur

    2. Le Seigneur l’a accueilli dans sa lumière, près de lui 

    3. Elle est blottie dans le cœur de Dieu




  • L’au-delà

    • La résurrection de Jésus : l’Evangile ne dit pas comment Jésus est ressuscité, mais les disciples ont trouvé le tombeau vide, puis ils l’ont revu vivant, mais leurs yeux ne le reconnaissaient pas. Cette nouvelle a transformé leur vie et la nôtre. C’est cela CROIRE. Il est vivant, avec eux pour toujours, mais d’une autre manière.

  • La résurrection : accomplissement de la vie dans sa plénitude

Ce que nous promet le Christ est très différent de la réincarnation ! Dieu nous accueillera sans attendre que nous soyons parfaits. Ce sera bien nous, nous ne deviendrons personne d'autre ! Car Dieu nous a créés tout neufs, uniques, et pour toujours. Il aime chacun.
Pour nous chrétiens, c’est l’espérance d’une résurrection à une vie éternelle totalement autre, à l’image de celle du Christ ressuscité après avoir été mis au tombeau.
C’est toute la personne, y compris son corps, qui est promise à un avenir (pas exactement le même corps)

Après la mort tout est différent, c’est un mystère, on ne sait pas exactement.



  • Les fins dernières :

- dans le catéchisme d’avant Vatican II, l’enfer était présenté comme « un lieu de tourment où les méchants sont pour toujours séparés de Dieu et endurent avec les démons des souffrances qui ne finiront jamais »

- le catéchisme de l’Eglise catholique, de 1992, est plus évasif : dans un chapitre sur ‘la vie éternelle’, il y est question du ciel (et non du paradis, de l’enfer (« châtiment des damnés ») et du purgatoire présenté comme un temps d’épreuve pour « la purification finale des élus ». Dans ce cadre l’existence d’un purgatoire justifie la pratique de la prière pour les disparus.

- Jésus parle du paradis comme s’il s’agissait d’un lieu, même s’il s’abstient de description. En réalité le symbole est la seule ressource que nous ayons pour parler de l’au-delà

- Le ciel : aussi un langage symbolique (cf p 57,58,59,...Explique moi la mort, Lumen vitae)
3 expressions à employer conjointement avec les enfants

Il est au ciel : - Pour l’enfant, le ciel est le lieu des satellites et des étoiles, il ne mesure donc pas la dimension symbolique (d’où les questions qui vont en découler)

- Pour le croyant, le ciel n’est pas un lieu mais l’état de ceux qui sont avec Dieu pour toujours. Utiliser aussi pour comprendre et représenter que Dieu est le tout autre, l’inaccessible, le mystérieux : ‘Notre Père qui est aux cieux

Il est auprès du Seigneur 

Le Seigneur l’a accueilli dans sa lumière, près de lui

Citations bibliques
« Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi ne mourra jamais. » Jean 11,25

« Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de la perte des vivants, Il a tout créé pour que tout subsiste » Sagesse 1,13-14

« Comme un enfant que sa mère console, moi aussi, je vous consolerai » dit Dieu Isaïe 66,13

« Seigneur, je me croyais loin de tes yeux, mais tu m’écoutes quand je crie vers toi.» Psaume 31,23

Texte du jour (2/11) « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi.....la volonté du Père qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour... la volonté de mon Père, c’est que tout homme qui voit le Fils croit-en lui obtienne la vie éternelle... »

«  Frères, nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ; il ne faut pas que vous soyez abattus comme les autres, qui n’ont pas d’espérance. Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ; de même, nous le croyons, ceux qui se sont endormis, Dieu, à cause de Jésus les

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amènera vers son fils. Ainsi nous serons toujours avec le Seigneur...Retenez ce que je viens de dire et réconfortez- vous les uns les autres.» 1er Epître de Paul aux Thessaloniciens.

« Que votre coeur cesse de se troubler. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison du père. Je vais vous préparer une place et quand je serais allé vous préparer une place, je reviendrai vous prendre avec moi afin que là où je suis vous soyez aussi. » Jean 14,14

De toute mort jaillit la vie : A nous d’en repérer les signes



La crémation : 5% des décès en 1988, 24% aujourd’hui (source La Vie)

Importance du columbarium pour déposer les cendres, et faire le deuil :« un mort sans lieu est un fantôme » Jean Didier Urbain, sociologue et anthropologue.
« Parler de la mort aux enfants »
Bibliographie
Les livres sont très utiles

- pour l’enfant, tricoter son imaginaire avec celui des autres

- pour l’adulte, lui donner des mots

Avec les enfants

- Au revoir Blaireau, Susan Varley, Ed. Gallimard 5,50€

- Grand père est mort, Dominique de Saint-Mars, Serge Bloch, Ed.Calligram, 4,90€

- Adieu Mamina, collection Chemins d’Eveil à la foi, Ed.Tardy-DIF, 5,80€

- Faustine et le souvenir, Sandrine Pernusch, Ed. Messidor

- Les grandes questions des touts petits, hors séries n°2, Pomme d’Api Soleil, Ed .Bayard jeunesse, 15€

- - Quelqu’un que tu aimes est mort, cahier pour enfant, Assoc. Vivre son deuil, 7 rue Taylor, 75010 Paris

- Est-ce qu’on est mort pour toute la vie ? Ed. Mame EDIFA, 9€

- Quelqu’un que tu aimais est mort … Bayard jeunesse Agnés Auschitza/Nathalie Novi 8,50 euros

- Le grand père de Tom est mort Mango jeunesse de M arie Aline Bawin 8 euros

- Si on parlait de la mort Docteur Catherine Dolto collection Mine de Rien 6 euros

- Le deuil , y a pas de,mal à être triste Editions du Signe de Michaelene Mundy

- le petit livre de la mort et de la vie Bayard jeunesse Delphine Saulière 6,90 euros

- Au revoir grand-père bayard editions Una Leavy

- Par-delà le grand fleuve Edition Gautier Languereau d’Armin Beuscher 12 euros

- Gaston le petit garçon qui n’arrêtait pas de poser des questions Bayard jeunesse
Avec des plus grands

  • La mort c’est pas une vie ! collection oxygéne chez La Martinière de Sylvie Allemand-Baussir

  • Pourquoi on meurt ,la question de la mort collection autrement junior

  • La vie et la mort les goûters philo chez Milan Jeunesse de Brigitte Labbé et Michel Puech


Pour les adultes
- Panorama, hors série sur la mort, n°17

    • Naître, grandir, vieillir, mourir, Assoc. JALMALV

    • Oser parler de la mort, document DEC

    • L’enfant, la maladie et la mort éditions De Boeck Belin par Murielle Jacquet-Smailovic (collection comprendre)

    • L’enfant face à la mort d’un proche chez Albin Michel par Dr Patrick Ben Soussan et isabelle Gravillon

    • La mort pour de faux et la mort pour de vrai chez Albin Michel par Dana Castro (collection questions de Parents)

    • Pèlerin Hors serie « face à la mort » (traditions rites et croyances, comment se reconstruire.


Pour aider à prier à la maison à l’occasion d’un décès :


Ma peine est grande

J’ai mal partout

X….que j’aime est mort

Il (elle) me manque, c’est difficile de vivre.

Quand je regarde les photos

Et toutes les choses qui me rappellent sa vie

Je dis souvent pourquoi il (elle) est parti ?
Seigneur, je ne trouve pas de mot

Pour te dire ma tristesse, c’est trop difficile

Et pourtant je sais que u m’aimes toujours

Je sais que tu n’abandonnes personnes

Seigneur, je sais que X…. est bien avec Toi

Et avec Toi je peux l’aimer toujours.


Dans l’Evangile selon St Jean chapitre 11, versets 25 et 26
Jésus dit : « Je suis la Résurrection et la Vie : celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. »

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