La parole- textes classiques





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La parole- Textes classiques

La parole dans la Bible

  1. La parole créatrice

Dieu dit « que la lumière soit ! » et la lumière fut. (Genèse 1, 3)

Il parle, et ce qu'Il dit arrive. (Psaume 33, 9)

La pluie et la neige tombent du ciel, mais elles n'y retournent pas sans avoir arrosé la terre, sans l'avoir rendue fertile, sans avoir fait germer les graines. Elles procurent ainsi ce qu'il faut pour semer et ce qu'il faut pour se nourrir. Et bien, il en est de même pour ma parole, pour ma promesse : elle ne revient pas à moi sans avoir produit d'effet, sans avoir réalisé ce que je voulais, sans avoir atteint le but que je lui avais fixé. (Isaïe, 55, 10-11)

Au commencement était le Verbe / Et le Verbe était auprès de Dieu / et le Verbe était Dieu. (Jean, 1, 1).

  1. La parole fait vivre

L’homme ne vit pas seulement de pain, mais l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Eternel. (Deutéronome 8, 3)

Il me dit : « Fils d’homme, ce qui t’est présenté1, mange-le ; mange ce volume et va parler à la maison d’Israël. » J’ouvris la bouche et il me fit manger ce volume, puis il me dit : « Fils d’homme, nourris-toi et rassasie-toi de ce volume que je te donne. » Je le mangeai et, dans ma bouche, il fut doux comme du miel. (Ezéchiel 3, 1-3)

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et croit en celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle ; il ne vient pas en jugement, mais il est déjà passé de la mort à la vie. (Jean 5, 24)

La lettre tue, l’esprit vivifie. (St Paul, Deuxième épitre aux Corinthiens, 3, 6)

  1. Le tranchant de la parole

Vivante, en effet, est la parole de Dieu, efficace et plus incisive qu’aucun glaive à deux tranchants, elle pénètre jusqu’au point de division de l’âme et de l’esprit, des articulations et des moelles, elle peut juger les sentiments et les pensées du cœur. (Epitre aux Hébreux, 4, 12)

De sa bouche sort une épée, à double tranchant ; et son visage, c’est comme le soleil qui brille dans tout son éclat » (Apocalypse, 1, 16)

Qui bavarde à la légère blesse autant qu'une épée, mais les paroles des sages apportent la guérison. (Proverbes 12, 18)

  1. Vraie parole / fausse parole

Ce peuple est près de moi en paroles et me glorifie des lèvres, mais son cœur est loin de moi. (Isaïe, 29, 13)

Aristote

Il est évident que l’homme est un animal politique plus que n’importe quelle abeille ou n’importe quel animal grégaire. Car nous le disons, la nature ne fait rien en vain. Et seul parmi les animaux, l’homme a le Logos (« langage », « parole », « discours »2). Certes, la voix est le signe du douloureux et de l’agréable, aussi la rencontre-t-on chez les animaux ; leur nature, en effet, est parvenue jusqu’au point d’éprouver la sensation du douloureux et de l’agréable et de se les signifier mutuellement. Mais le Logos existe en vue de manifester l’avantageux et le nuisible, et par suite aussi le juste et l’injuste. Il n’y a en effet qu’une chose qui soit propre aux hommes par rapport aux autres animaux : le fait que seuls ils aient la perception du bien, du mal, du juste, de l’injuste et des autres notions de ce genre. Or avoir de telles notions en commun, c’est ce qui fait une famille et une cité.

Aristote, Les Politiques, I, 2, 1253a

Les sons émis par la voix sont les symboles des états de l’âme, et les mots écrits, les symboles des mouvements émis par la voix.

De même que l’écriture n’est pas la même pour tous les hommes, les mots parlés ne sont pas non plus les mêmes, alors que les états de l’âme dont ces expressions sont immédiatement les signes sont identiques chez tous, comme sont identiques aussi les choses dont ces états sont les images.

De l’interprétation, I, 16a

Quintilien

Ce n'est qu'en écrivant beaucoup et en écrivant bien que l'orateur se forme à parler, au point de donner à des paroles improvisées la couleur d'une composition écrite; ce n'est enfin qu'en écrivant beaucoup qu'on parvient à parler beaucoup; car c'est surtout par l'habitude et l'exercice qu'on acquiert la facilité : pour peu qu'on s'arrête, non seulement l'imagination perd de sa promptitude, mais cela va même jusqu'à l'engourdissement. En effet, quoiqu'on ait besoin d'une certaine vivacité d'esprit naturelle pour combiner, dans le moment même où l'on parle, ce qu'on dira ultérieurement, et pour que toujours une pensée, conçue d'avance et toute prête, vienne comme à la rencontre de notre parole, il n'est guère possible que la nature ou l'art fasse que l'esprit se multiplie au point de suffire tout à la fois à l'invention, à la disposition, à l'élocution, à l'ordre des choses et des mots, à ce qu'on dit actuellement, à ce qu'on dira immédiatement après, à ce qu'il faut voir encore au delà, sans compter l'attention à donner à la voix, à la prononciation, au geste. Car il faut un regard qui, en même temps qu'il se porte au loin en avant, suive et fasse marcher tout; il faut qu'à mesure qu'on laisse de l'espace derrière soi, l'horizon se déploie dans la même proportion : de manière que, jusqu'à ce qu'on soit arrivé au terme, le regard n'avance pas moins que le pas, si l'on ne veut s'arrêter ou broncher à chaque pas, et n'émettre, comme ceux qui sanglotent, que des sons brefs et entrecoupés. Il y a donc une certaine faculté où la réflexion n'a point de part, qui fait que la main court en écrivant, que les yeux en lisant embrassent plusieurs lignes entières, avec leurs détours et leurs interruptions, et ont aperçu ce qui suit avant que la voix n'ait articulé ce qui précède. C'est à cette faculté qu'il faut rapporter ces tours que nous voyons faire sur le théâtre aux joueurs de gobelets et aux escamoteurs, et dont le prestige est tel, qu'on croirait que les objets qu'ils jettent en l'air vont et viennent à leur commandement. Mais cette faculté ne deviendra utile qu'autant que l'art, dont nous avons parlé, en aura précédé l'exercice, de manière que ce qui de soi est purement instinctif repose cependant sur l'art; car je n'appelle pas parler, si on ne le fait avec ordre, avec grâce, avec abondance: à mon avis, ce n'est que du bruit; et jamais je n'admirerai la structure d'un de ces discours fortuits, que je retrouve, avec plus de verve encore, jusque dans la bouche des femmes du peuple, quand elles se querellent, quoiqu'il arrive souvent que la chaleur de l'esprit et l'enthousiasme improvisent des résultats auxquels ne saurait atteindre le travail le plus soigné. Aussi les anciens orateurs y voyaient-ils, au rapport de Cicéron, une inspiration divine. Mais il est facile de rendre raison de cela. Les sentiments, quand l'âme est fortement émue, et les images, quand l'impression en est récente, se suivent et se succèdent, par l'effet de la continuité du mouvement qui les entraîne; tandis que ces mêmes sentiments, ces mêmes images se refroidissent d'ordinaire pendant qu'on écrit, et, une fois arrêtés dans leur cours, disparaissent et ne se retrouvent pas. Outre cela, si, par un soin trop scrupuleux des mots, nous chicanons, à chaque instant, contre nous-mêmes, la pensée n'a ni force ni entraînement; et, quand on réussirait à trouver les meilleures expressions, l'élocution trahirait les efforts discontinus d'un travail pénible. Efforçons-nous donc de concevoir, comme je l'ai déjà dit, une vive image des choses, et de nous identifier avec tout ce que nous avons à dire, avec les personnes, les questions, les espérances, les craintes; car c'est le coeur, c'est la force du sentiment qui rend éloquent. Voilà pourquoi les gens les plus illettrés trouvent des mots pour s'exprimer, dès qu'ils sont émus. Ce n'est pas tout : il faut que notre esprit se porte, non sur un seul objet, mais sur plusieurs de suite et à la fois : comme, lorsque nous portons les yeux directement sur un chemin qui s'étend devant nous, nous voyons à la fois tout ce qui est sur la même ligne et aux alentours, non seulement ce qui est à l'extrémité, mais la ligne entière d'un bout jusqu'à l'autre. La honte de demeurer court et l'attente des applaudissements sont encore autant d'aiguillons pour l'orateur. Il peut paraître étonnant que, pour écrire, on cherche le silence et la solitude, tandis que, pour improviser, plus on a d'auditeurs, plus on est stimulé, comme le soldat qu'enflamme le groupe agité des étendards. C'est que la nécessité de parler force l'esprit le plus rétif à aller en avant, et que le désir de plaire vient encore seconder cette impulsion. Tant il est vrai qu'en tout on se propose toujours une récompense, puisque l'éloquence, qui a tant de charmes par elle-même, trouve son plus puissant mobile dans la gloire et la renommée du moment. On ne doit pas toutefois présumer assez de son esprit pour croire qu'on obtiendra tout d'un coup cette facilité. Ce que j'ai dit de la méditation, je le dis aussi de l'improvisation: d'abord humble et timide, elle ne doit s'élever que par degrés vers la perfection, laquelle ne s'acquiert et ne se maintient que par la pratique.

Quintilien (42-95 ap. JC), Institution Oratoire, X, 7

Lucrèce

Quant aux divers sons du langage, c'est la nature qui poussa les hommes à les émettre, et c'est le besoin qui fit naître les noms des choses : à peu près comme nous voyons l'enfant amené par son incapacité même de s'exprimer avec la langue, à recourir au geste qui lui fait désigner du doigt les objets présents. Chaque être en effet a le sentiment de l'usage qu'il peut faire de ses facultés. Avant même que les cornes aient commencé à poindre sur son front, le veau irrité s'en sert pour menacer son adversaire et le poursuivre tête baissée. Les petits des panthères, les jeunes lionceaux se défendent avec leurs griffes, leurs pattes et leurs crocs, avant même que griffes et dents leur soient poussées. Quant aux oiseaux de toute espèce, nous les voyons se confier aussitôt aux plumes de leurs ailes, et leur demander une aide encore tremblante. Aussi penser qu'alors un homme ait pu donner à chaque chose son nom, et que les autres aient appris de lui les premiers éléments du langage, est vraiment folie. Si celui-là a pu désigner chaque objet par un nom, émettre les divers sons du langage, pourquoi supposer que d'autres de son âge, éperonné par l'Amour, son cavalier ailé, et que les naseaux dilatés il frémit prêt à la lutte, ou quand toute autre émotion secoue ses membres et le fait hennir ! Enfin la gent ailée, les oiseaux divers, les éperviers, les orfraies, les plongeons qui dans les flots salés de la mer vont chercher leur nourriture et leur vie, ont, en autre temps, des cris tout autres que lorsqu'ils luttent pour leur subsistance et que leurs proies se défendent. D'autres encore font varier avec les aspects du temps les accents de leur voix rauque : telles les corneilles vivaces et les bandes de corbeaux, suivant que, dit-on, elles réclament les eaux de la pluie, ou qu'elles annoncent encore les vents et la tempête. Si donc la variété des sensations peut amener les animaux, tout muets qu'ils sont, à émettre des sons divers, combien n'est-il pas plus naturel que les hommes d'alors aient pu désigner les différents objets par des sons différents !

Lucrèce, De la Nature

Dante

II. C’est à l’homme seul que la faculté de parler a été donnée, parce que lui seul en a besoin. Ni les anges ni les animaux inférieurs n’ont besoin de parler ; ainsi leur donner cette faculté aurait été inutile, et la nature n’aime pas faire des choses inutiles.

En effet, si nous considérons attentivement ce que nous essayons d’atteindre par la parole, il est évident qu’il s’agit simplement de communiquer aux autres ce que notre esprit a conçu. Or, les anges disposent, pour exprimer leurs sublimes pensées, d’une capacité intellectuelle rapide et ineffable, qui leur permet de se manifester aux autres, soit par le seul fait d’exister, soit au moyen de ce miroir resplendissant dans lequel tous se reflètent en pleine beauté et se contemplent avidement ; ils n’ont donc aucun besoin d’un signe linguistique quelconque. (…)

Il n’était pas non plus nécessaire de doter d’un langage les animaux inférieurs, qui suivent uniquement leur instinct naturel ; en effet, les animaux d’une même espèce ont la même façon d’agir et de sentir et peuvent donc, d’après leurs propres actions et passions, connaître celles des autres ; quant aux animaux d’espèces différentes, un langage commun se serait avéré non seulement inutile, mais tout à fait funeste, car ils n’ont point de relations amicales entre eux. (…)

Il est ainsi évident qu’à l’homme seul fut donnée la faculté de parler. Nous allons maintenant montrer brièvement pourquoi cette faculté lui était nécessaire.

III. Puisque les actions des hommes ne sont pas dictées par l’instinct, mais par la raison et que cette même raison est déterminée par le discernement, par l’opinion et par le comportement de chacun, au point que l’on pourrait croire que chaque individu constitue à lui seul une espèce, nous pensons qu’il est impossible de se comprendre entre humains par le biais des actions et des passions, comme c’est le cas chez les bêtes. Il ne leur est pas non plus donné d’établir entre eux un contact d’ordre spirituel, comme c’est le propre des anges, car l’esprit humain se heurte à l’obstacle formé par l’épaisseur et l’opacité du corps mortel.

Pour que les hommes puissent se communiquer mutuellement leurs idées, il fallait donc qu’ils disposent d’un signe rationnel et sensible ; ce signe devait être rationnel pour qu’il pût établir une communication au niveau de la raison et il devait être sensible, car on ne peut transmettre quelque chose d’une raison à une autre que par l’intermédiaire des sens. Par conséquent, si ce signe était seulement rationnel, la transmission serait impossible ; et s’il était seulement sensible, il ne pourrait véhiculer aucun contenu rationnel. C’est justement ce signe qui constitue le fondement de notre argumentation : signe sensible en tant que son (signifiant), signe rationnel en tant qu’il peut assumer la signification que nous lui attribuons de façon arbitraire (signifié).

IV. Il résulte de ces prémisses que la faculté de parler ne fut donnée qu’à l’homme. J’estime qu’il nous faut maintenant rechercher quel homme disposa le premier de cette faculté, ce qu’il dit d’abord, à qui il s’adressa, où, quand, et enfin en quel idiome furent prononcées les toutes premières paroles.

Certes, selon le début de la Genèse3, là où les Très-Saintes Ecritures décrivent les origines du monde, ce serait une femme, la très présomptueuse Eve, qui aurait parlé la première, en répondant ainsi au diable qui l’interrogeait : « Nous nous nourrissons des fruits des arbres qui sont dans le paradis ; mais Dieu nous a défendu de manger et de toucher les fruits de l’arbre qui se trouve au milieu du paradis, car nous pourrions en mourir. » Toutefois, bien que dans les Ecritures nous lisions que ce fut une femme qui parla la première, il nous semble plus raisonnable de croire que ce fut un homme ; car il n’est pas convenable de penser qu’un acte si excellent du genre humain ait été accompli par une femme avant un homme. La raison nous invite à croire que c’est d’abord à Adam que l’usage de la parole fut donné par Celui qui venait de le créer.

Quant à savoir ce qu’exprima le premier son jailli de la bouche du premier parlant, toute personne saine d’esprit reconnaîtra, j’en suis sûr, que ce fut - sous forme de question ou bien sous forme de réponse – le mot El, qui signifie « Dieu ». Il parait absurde et contraire à la raison humaine de croire que l’homme ait pu nommer quoi que ce soit d’autre avant de nommer Dieu, puisque c’est par Lui et pour Lui que l’homme a été créé. En effet, s’il est vrai que le premier mot prononcé après la chute du genre humain fut « hélas », il est raisonnable de penser en revanche qu’avant la chute on ait exprimé d’abord la joie ; et puisque la joie n’est nulle part en dehors de Dieu, mais réside entièrement en Dieu, et que Dieu Lui-même s’identifie à la joie, il faut en déduire que le premier parlant a dit avant toute chose le mot « Dieu ».

Maintenant la question suivante se pose : si, comme nous venons de dire, le premier homme parla pour répondre à Dieu, il devrait en résulter que c’est Dieu qui avait parlé le premier pour interroger l’homme, ce qui serait en contradiction avec ce que nous avons affirmé plus haut. Mais nous soutenons que le premier homme pouvait très bien répondre à une question posée par Dieu, sans que Celui-ci eût parlé à l’aide de ce que nous appelons parole. Qui peut en effet douter que tout ce qui existe s’incline à la volonté de Dieu, par qui toute chose a été créée, conservée et gouvernée ? (…)

Nous pensons donc que le premier homme parla pour la première fois en s’adressant à Dieu lui-même ; cette opinion se fonde valablement sur ce que nous venons de dire et sur ce que nous allons dire plus loin ; et c’est également la raison qui nous permet d’affirmer que le premier sujet parlant parla immédiatement après avoir été touché par le souffle de la Vertu vivifiante. Nous croyons en effet que chez l’homme le fait d’être entendu est plus humain que celui d’entendre, pourvu que ce soit en tant qu’homme qu’il est entendu et qu’il entend. Si donc Celui qui est Créateur, Perfection et Amour insuffla au premier d’entre nous toute perfection, il nous semble logique que le plus noble des êtres vivants n’ait pas commencé à entendre avant de se faire entendre.

Si on nous objectait qu’il n’y avait aucune nécessité que le seul homme existant parlât, celui-ci n’ayant point d’interlocuteur et Dieu sachant discerner nos plus secrètes pensées sans que nous parlions, nous répondrions, avec toute la révérence qui s’impose quand nous portons un jugement sur la Volonté Eternelle, dans les termes suivants : bien que Dieu, sans avoir besoin d’aucune langue, ait connu et même anticipé les pensées du premier parlant, il voulut cependant que celui-ci parlât pour que la manifestation d’un tel don contribuât à la gloire de Celui qui avait fait ce don par sa seule grâce. Pour cette raison, nous pouvons croire que la joie que nous donne la réalisation de nos facultés est d’origine divine.

Dante, De l’éloquence en langue vulgaire, Livre premier, III- V, 1303, traduit de l’italien médiéval (« La Pochotèque », 1996)
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