Plume par Michel Crespy





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Un ordinateur portable pour chaque lycéen


Georges Frêche l'avait promis, Christian Bourquin l'a fait voter lundi, dès sa première séance en qualité de nouveau président : à la rentrée prochaine de septembre 2011, les 32000 lycéens de seconde des lycées de la région recevront en cadeau, après les livres gratuits, un ordinateur portable. Ils les garderont jusqu'au bac, et même à vie. Il en sera ainsi à chaque rentrée, ce qui fait qu'en septembre 2013 tous les lycéens seront équipés. Ce "cartable électronique" - on ne sait pas encore s'il s'agira d'un Mac, d'un PC ou d'un iPad -, que les lycéens pourront bien entendu amener chez eux, sera livré avec un "Pass junior" qui comprendra un baladeur audio pour apprendre les langues, un mode de paiement pour la restauration scolaire (cantine), un espace de stockage pour les manuels scolaires numériques... "Un réseau commun aux sites des lycées, des lycées agricoles, du rectorat, de la Région..., explique-t-on au Conseil régional, sera conçu et fonctionnera comme un gigantesque Internet permettant de regrouper la multitude de serveurs installés dans chaque établissement." "Une véritable révolution technologique voulue par Georges Frêche pour privilégier la matière grise", ajoute François Delacroix, chargé du dossier jusqu'à la semaine dernière. Coût de la mesure : 15 à 16 millions d'euros par an. Pourquoi ne pas avoir adopté le système de Midi-Pyrénées, à savoir un ordi vendu à chaque lycéen de 30 à 480 euros selon les revenus ? "Parce que l'égalité de traitement, c'est la base de l'école républicaine", répond Jacques Cresta, nouvel élu en charge des lycées. Pourquoi pas plutôt un chèque numérique permettant à chacun le soin de choisir son ordinateur ? "Vous vous rendez compte s'il fallait configurer trente-deux mille ordinateurs différents !" Résultat du vote à la Région : 44 pour (la gauche), 20 contre (Front national et UMP), 3 abstentions (groupe centriste).

Émilie Guigon

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Fraude au handicap : pas manchots, les bandits


Une vaste fraude à la Cotorep est jugée à Montpellier. Trente et une personnes sont mises en cause, pour un préjudice estimé à un million d'euros. L'histoire : pour 2500 à 3000 euros (dont 10 % pour un intermédiaire), le docteur Jacques Bouyeron, médecin contrôleur de la Cotorep, l'organisme de reversement de pensions aux handicapés, concocte un faux certificat faisant de l'intéressé en parfaite santé un infirme, dédommagé 600 euros par mois. Trente dossiers sont ainsi falsifiés au profit de personnes de la communauté gitane de Montpellier. La combine fonctionne depuis dix ans. Le préjudice total estimé par la CAF s'élève à un million d'euros. "C'est scandaleux !, s'insurge Jocelyne Roche, présidente du comité de liaison des associations de personnes handicapées. Quand on connaît le montant de l'allocation et les finances du Département, véritable payeur, dont c'est la compétence. " En garde à vue, le docteur s'est dit victime d'une cabale. À l'instruction, il s'est reconnu un peu "laxiste". Finalement, il se présente à l'audience comme la victime d'intimidations émanant d'inconnus dont il devait falsifier les dossiers. L'affaire met en lumière la détresse de la communauté gitane. Et aussi les faibles moyens dont dispose l'action sociale pour remplir sa mission. On apprend ainsi à l'audience, selon le médecin, que les pathologies sont vérifiées auprès de seulement 1 % des demandeurs et encore, dans des conditions démentielles : des milliers de dossiers à contrôler en trente secondes à trois ou quatre praticiens, des commissions fictives pour des renouvellements automatiques en nombre... Mais, au tribunal, le procureur ne veut pas entendre ces arguments : il réclame un an de prison ferme pour le docteur Bouyeron, cinq mois ferme pour l'intermédiaire, et six mois de prison avec sursis pour les trente bénéficiaires des faux certificats. L'affaire est mise en délibéré jusqu'au 2 février.

Frédéric Vinson

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