Plume par Michel Crespy





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Gare Le quartier Nouveau-Saint-Roch sur les rails


Une nouvelle gare SNCF, quatre lignes de tram, 50000 m2 de bureaux et de commerces, 1700 m2 de logements et un parc d'1,3 hectare : le futur quartier Nouveau-Saint-Roch est présenté ce jeudi 2 décembre au Salon de l'immobilier d'entreprise de Paris par Hélène Mandroux, maire de Montpellier, et Philippe Saurel, adjoint à l'urbanisme. Il sera implanté en partie sur les anciens terrains de la Sernam, aujourd'hui transformés en parking à ciel ouvert et en gare routière, et sa réalisation commencera dans le courant 2011. Les premiers projets qui se concrétiseront : restauration de la gare SNCF, qui sera allongée vers le pont de Sète et recouverte d'un toit en ogive, construction de l'hôtel, du parking de 1200 places (en dessous de l'hôtel), de la résidence étudiante et de la maison de retraite. Puis viendront les "Tourettes", bâtiments de 8 étages qui seront implantés entre les voies de chemin de fer et le parc René-Dumont.

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Vidéosurveillance : les 130 caméras de Montpellier sont-elles efficaces ?


Après deux ans de réflexion, Montpellier pourrait relancer la course à la vidéosurveillance. Une douzaine de nouvelles caméras devraient venir renforcer le dispositif en 2011. En tout, près de 130 caméras scruteront nos rues. Mais les détracteurs de ce "Big Brother" dénoncent une dépense inutile. Il en pousse de partout. Dans les villes connues pour leur forte délinquance, comme dans les petits bourgs paisibles. À Nîmes, l'adjoint à la sécurité vient d'annoncer qu'il entendait tripler le nombre de ses caméras de surveillance et passer de soixante-seize appareils aujourd'hui, à deux cents dans deux ans. À Gignac, village tranquille de cinq mille habitants, le maire est sur le point de faire installer dix-sept caméras. Castelnau-le-Lez en demande une trentaine, Mèze dix-huit, Cournonterral six... À Montpellier, la Ville va fêter les dix ans de son dispositif. Après avoir pris deux ans de réflexion pour évaluer le dispositif, elle compte relancer la course aux caméras. Ce qui fait râler les défenseurs des libertés publiques et hurler l'opposition. "Développer la vidéosurveillance, c'est une politique d'attrape-nigaud qui n'a pas de résultats, ou alors marginalement", estime ainsi Francis Viguié, conseiller municipal du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). "La police nationale nous a assuré que la délinquance avait baissé de 22 % dans la zone vidéo surveillée de Montpellier, entre 2000 et 2008", avance au contraire Régine Souche, l'adjointe à la tranquillité publique. Elle compte proposer, lors du prochain conseil municipal, lundi 13 décembre, l'acquisition d'une douzaine de nouvelles caméras. "La vidéosurveillance, ça dissuade la petite délinquance et ça aide la police nationale dans ses enquêtes, argumente l'élue. Alors, d'accord, c'est cher, mais on ne peut pas dire que cela ne sert à rien !" La Ville a investi jusqu'ici cinq millions d'euros pour s'équiper de 116 caméras. Chaque année, elle dépense entre 600000 et 700000 euros pour payer les quinze agents administratifs qui scrutent les écrans du centre de supervision urbaine (CSU). Sans oublier la maintenance. En tout, c'est près d'un million d'euros par an qui est dépensé pour entretenir le réseau et payer les salariés. Ce qui fait dire à Francis Viguié : "La gabegie financière est démontrée, mais pas les gains en matière de sécurité. Nous, on pense qu'il faut lutter contre l'insécurité sociale, pour des emplois et des salaires décents. Aujourd'hui, l'argent que l'on dépense à mettre des caméras, on ne le dépense pas dans les quartiers populaires, pour aider les gens à se former où à vivre mieux." Autre argument avancé par les opposants à la vidéosurveillance : l'État supprimerait des policiers et les remplacerait par des caméras, à la charge des collectivités. Au niveau national, entre juillet 2009 et juillet 2010, les effectifs de police ont diminué de 2603 personnes, selon des chiffres cités par Le Nouvel Observateur."Pourquoi l'État veut-il mettre de la vidéosurveillance partout ?, feint de s'interroger Bruno Bartocetti, représentant régional du syndicat Unité SGP-Police, le syndicat majoritaire chez les policiers. Parce que ça lui permet de se décharger sur les mairies et de réduire ses propres effectifs. Mais on ne fait que déplacer le problème. Il ne faudrait pas laisser croire que les citoyens vont être protégés par des caméras. Rien ne remplacera la présence de policiers sur le terrain. "Ce syndicaliste déplore la baisse des effectifs et la fermeture de deux commissariats de quartiers en 2003 et 2006 (Lemasson et Paul-Valéry). Évidemment, côté Préfecture, cette vision des choses est battue en brèche. "La France est bien dotée en policiers, nous nous situons en bonne place en Europe : nous sommes classés neuvièmes sur vingt-sept, confie Claude Baland, le préfet de Région. Dans l'Hérault, les effectifs de police étaient de 1194 personnes en septembre 2002. Il y en a 1229 en septembre 2010. Sur le secteur de Montpellier, il y avait 377 policiers sur le terrain en 2008, ils sont 411 en 2010." À en croire le préfet, à Montpellier au moins, la vidéosurveillance ne ferait donc pas baisser les effectifs. "La vidéosurveillance est un dispositif supplémentaire", complète le préfet, qui en profite pour annoncer qu'en 2010 l'État cofinance l'installation de deux cents nouvelles caméras dans l'Hérault (En 2010, l'État subventionne 28 communes de l'Hérault à hauteur de 536300 euros pour les aider à s'équiper de dispositifs de vidéosurveillance). Et le public en redemande : à Montpellier, la Ville a enregistré quatre-vingt neuf demandes d'installation de nouvelles caméras émanant de commerçants ou d'associations de quartier.

Repères : 116 caméras sont installées à Montpellier pour surveiller les rues et les espaces publics. Le 13 décembre prochain le conseil municipal de Montpellier devrait être amené à se prononcer sur l'acquisition d'une douzaine de caméras supplémentaires pour un budget de 200000 euros. Montpellier compte 1 caméra pour 2300 habitants. Le ministère de l'intérieur recommande d'installer 1 caméra pour 1000 habitants. Cinq millions d'euros, c'est le coût investi jusqu'ici par la Ville pour s'équiper en caméras

Yann Voldoire

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