Mais IL existe un rapport complexe entre Art et politique. L’exemple surréaliste permet d’évoquer le passage au politique d’un mouvement littéraire. Pour quelles raisons une avant-garde s’oriente-t-elle vers un engagement politique ?





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date de publication20.04.2017
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Les surréalistes et la politique.

Intro : Le surréalisme n’est pas un mouvement littéraire au sens classique, il tend à « transformer le monde » (Marx) et à « changer la vie » (Rimbaud), car il lie de manière indissociable la révolution poétique et la révolution politique. Suivre les engagements politiques du surréalisme, c’est tenter de comprendre une aventure intellectuelle qui a uni des hommes autour d’un projet à la fois poétique et politique. Cette aventure s’est voulue collective à travers des manifestes, des tracts, des déclarations collectives à caractère politique émanant plus de certaines personnes que d’autre, ainsi la figure de Breton est centrale et prééminente.

Mais il existe un rapport complexe entre Art et politique. L’exemple surréaliste permet d’évoquer le passage au politique d’un mouvement littéraire. Pour quelles raisons une avant-garde s’oriente-t-elle vers un engagement politique ?

Nous verrons dans une première partie que les débuts du surréalisme sont marqués par une influence libertaire : la révolte individuelle est le ferment contestataire du mouvement. Puis dans un deuxième temps nous verrons que la phase « raisonnante » du surréalisme se concrétise par un engagement aux cotés des communistes. En effet, les surréalistes souhaitent participer à l’élaboration de sa ligne culturelle et luttent pour obtenir la reconnaissance du surréalisme comme esthétique révolutionnaire. Cependant 1935 marque la rupture entre le surréalisme et le communisme et le début de l’essoufflement du surréalisme dû en partie à son sectarisme et à sa décision de non-résistance lors de la Seconde guerre mondiale.

I De la révolte de l’esprit (dadaïsme) à la révolution contre l’ordre établi.

La politisation du mouvement surréaliste.

  • Les surréalistes appartiennent à cette « génération du feu » qui a pour ciment la révolte contre la Grande Guerre, mais la guerre n’est pas la cause principale de leur révolte, en cela ils diffèrent profondément des écrivains de leur génération comme Henri Barbusse. Leur révolte est antérieure à la guerre.

  • C’est l’élaboration esthétique des surréalistes qui va jouer un rôle déterminant dans leur engagement politique. Un de leurs objectifs est la libération du langage et de la poésie, leur révolte se dirige donc contre le rationalisme triomphant du XIXème siècle. La raison leur paraît entraver le développement intellectuel (écriture automatique). Mais la révolte littéraire s’étend au domaine moral et éthique : les préceptes moraux sont perçus comme des entraves à l’homme. C’est la base de l’évolution vers une position politique révolutionnaire. L’idéal mis en avant est d’arriver à une libération totale de l’homme. Prôner un monde dirigé par le désir, les passions, l’amour, c’est proposer une conception de la vie en opposition totale avec la morale bourgeoise centrée sur une morale de l’intérêt. Autre élément déterminant dans évolution d’une position politique révolutionnaire :une vision profondément égalitaire à travers la démocratisation de la fonction de l’artiste, basée sur la pensée de Lautréamont : « l’art peut être fait par tous. Non par un ». Ainsi, la révolte littéraire peut se muer en révolte politique.

  • Les surréalistes vont peu à peu rompre avec le mouvement dadaïste, ce qui montre leur volonté de sortir de la révolte pure , du scandale pour le scandale.

Le flirt surréaliste avec l’anarchisme.

  • C’est à un anarchisme individuel que s’intéressent les surréalistes. Notamment l’acte de Germaine Berton cette militante anarchiste qui tue un camelot du Roi . Les surréalistes n’adhèrent pas à l’anarchisme, c’est avant tout l’acte de révolte qui est salué. Ce qui renvoie à la phrase du 2nd Manifeste du surréalisme : »l’acte surréaliste le plus simple consiste, revolvers aux poings à descendre dans la rue et à tirer au hasard ». Célébration de la révolte donc, mais d’une révolte individuelle dirigée contre les représentants de la réaction, mais il n’y a pas adhésion à l’anarchisme.

  • L’individualisme est au cœur de cet attrait pour l’anarchisme. On le voit avec le très peu d’intérêt pour les mouvements sociaux du début des années 20 comme pour le mouvement anarchiste lui-même.

Abandon de l’idée anarchiste :

  • Jusqu’à présent, la révolte surréaliste demeure non politique, individualiste. Mais les surréalistes vont peu à peu tourner le dos à leur jeunesse, pour s’engager au sein du grand mouvement révolutionnaire de ce début du XXème siècle le Parti communiste. Pourquoi y a-t-il eut ce détournement de l’anarchisme ? Il y a eu une volonté de sortir de la révolte individuelle pour s’engager dans un mouvement véritablement révolutionnaire. L’anarchisme va être assimilé à l’individualisme par les surréalistes.

De plus, ils sont entrés dans leur phase de raisonnement, il faut rompre avec ce mouvement synonyme d’individualité=> dans le Manifeste sur les intellectuels et la Révolution il est écrit : « Nous voulons la Révolution, nous voulons les moyens révolutionnaires. Or ces moyens de quoi sont-ils fait ? De l’Internationale communiste seule et pour la France du PCF ». Pourquoi cette fascination pour la Révolution bolchévique ? Car les surréalistes ont vu que Lénine a mis en avant les avant-garde, les surréalistes veulent faire de leur mouvement l’art officiel du communisme. Enfin, c’est également par souci d’efficacité : pour accroitre la crédibilité de leur engagement politique, les surréalistes ont voulu s’engager dans un mouvement révolutionnaire dont l’efficacité n’est pas remise en cause. De plus, au lendemain du conflit mondial, l’anarchisme révolutionnaire n’est plus mobilisateur alors que le PC ne cesse de s’affirmer fort de son expérience bolchévique.

  • Désir pour les surréalistes d’intervenir au premier plan.

II L’engagement surréaliste dans le communisme de 1925 à 1935

L’idéalisation du PC et du mythe bolchevique.

Au milieu des années 20, le PC apparait aux surréalistes comme auréolé de la mythique Révolution russe. Le mythe fonctionne à merveille pour les surréalistes, les figures de Lénine et Trotski sont des emblèmes inattaquables. Comme si le passage de la révolte de l’esprit à la Révolution politique rendait nécessaire une dimension mythique. A cela s’ajoute une profonde idéalisation du PCF perçu comme porteur du pacifisme, de l’antimilitarisme, de l’anticolonialisme et de l’internationalisme. Ainsi la 1ère fois où les surréalistes se joignent aux communistes est lors de la guerre du Maroc de 1925 , qui est une occasion de se déchaîner contre les valeurs bourgeoises et contre le patriotisme.

Au mythe de la Révolution s’ajoute celui du bolchévisme : les réunions des surréalistes à partir de 1925 montrent leur volonté d’adopter une organisation bolchévique basée sur la clandestinité, la discipline et la rigueur.

Les surréalistes et le communisme

Au moment où les militants du PC le quittent en 24-25, les surréalistes s’en rapprochent. L’enjeu littéraire est au cœur du rapprochement avec le PCF . C’est pour cela que les surréalistes persévèrent face à un parti qui s’éloigne de +en+ de leur idéal. Ils veulent prendre une part active dans l’élaboration de la ligne culturelle du parti qui n’en a pas encore défini. Les surréalistes se sentent sur un pied d’égalité avec les communistes et ne veulent pas se soumettre les yeux fermés. Mais quand le journal communiste l’Humanité favorise Barbusse, le principal rival littéraire des surréalistes, Breton opte pour une attitude critique pour déclamer que la flamme révolutionnaire « brûle où elle veut ».

  • En 1926, la défiance du PC à l’égard des surréalistes ne cesse d’augmenter, devant cette pression, les surréalistes, par crainte d’être isolés, remettent en question leur tactique de lutte à l’extérieur et envisagent peu à peu l’éventualité d’une adhésion . En adhérant au PCF, ils veulent montrer qu’ils ont rompu avec leurs idées anarchistes. Seuls Aragon, Eluard, Breton et Unik y adhèrent. Malgré une attitude qui se veut plus conciliante, les communistes n’utilisent toujours pas le surréalisme comme doctrine culturelle.

Problème : avec Staline les avant-gardes ne sont plus, comme sous Lénine, à l’ordre du jour. De plus, sous Staline, Jdanov a imposé une vision prolétarienne de la culture, celle-ci ne dispose d’aucune autonomie (l’art pour l’art), mais doit être au service du prolétariat et du parti, ce qui ne correspond pas aux attentes des surréalistes et avantage un autre mouvement littéraire : le réalisme social.

La rupture avec le communisme

  • Le PCF tente de diviser les surréalistes en n’acceptant que les membres qui veulent renier le surréalisme. En 1932, Sadoul, Aragon, et Maxime sont convoqués afin de signer un texte qui refuse le surréalisme. Un ultimatum leur est lancé, surtout à Aragon : s’ils veulent être reconnus comme écrivains révolutionnaires, ils doivent rompre avec le surréalisme. Le début de la rupture avec les communistes vient avec la rupture Breton/Aragon. Alors qu’Aragon est arrêté en France pour son poème le Front Rouge, Breton décide de le soutenir. L’Humanité réagit violemment contre Breton et les surréalistes sont traités d’intellectuels prétentieux. Breton réplique dans Misère de la poésie où il estime que les surréalistes sont victimes d’une machination communiste. La rupture Aragon/Breton est consommée le 10 mars 1932 quand l’Humanité déclare qu’Aragon désapprouve la brochure de Breton. Aragon fait le choix du communisme au profit du surréalisme.

La rupture a lieu avec le Congrès international des écrivains où Breton y fait part de son inquiétude en vue du rapprochement franco-soviétique avec le Pacte. Il ne reproche pas aux soviétiques la signature de ce pacte, « fruit de la dure nécessité » mais craint que cela ne soit une offensive de la culture bourgeoise en pays communiste. En aout 35 surgit la rupture définitive avec le PCF et le PCUS à cause de l’échec culturel et de la situation en URSS qui ne peut plus être ignorée. Les surréalistes s’expriment dans Du temps que les surréalistes avaient raison. Ils refusent la réhabilitation des valeurs bourgeoises (comme la famille) par Staline et l’approbation par Staline de la politique de défense nationale de la France, ce qui signifie également la réhabilitation de l’idée de la patrie. Enfin ils dénoncent le culte stalinien. Les doutes sont devenus des certitudes et lors des procès de Moscou en 36, la condamnation est définitive et publique.

III Les derniers errements du surréalisme.

La guerre d’Espagne : le communisme est montré comme traître à la Révolution.

  • En 1935, les relations entre art et politique que Breton imaginait si naturelles, sont confuses. Si les surréalistes désapprouvent le PCF, ils n’abandonnent pas le marxisme léninisme. Au contraire ils se réfèrent à l’orthodoxie communiste (Marx, Lénine) pour justifier leur condamnation de l’absence de pluralisme au sein du PCF et du PCUS. La guerre d’Espagne est l’occasion pour eux de dénoncer l’iniquité du systèmes stalinien dont les protagonistes n’hésitèrent pas à liquider les révolutionnaires trotskystes et anarchistes. C’est également pour eux un moyen de montrer que l’espoir d’une révolution n’est plus dans les mains des communistes mais dans celle des trotskistes et des anarchistes. Cela permet d’annihiler les réticences des surréalistes quant à l’inefficacité souvent reprochée aux anarchistes. En 1936, alors qu’ils semblaient avoir disparu des préoccupations surréalistes, les anarchistes redeviennent un sujet d’attention=> la guerre d’Espagne reste un élément déterminant dans ce rapprochement avec les anarchistes qui perdurera.

Essoufflement du mouvement avec le sectarisme:

Peu à peu le surréalisme perd de son dynamisme. En effet, ce mouvement fait preuve d'un sectarisme bien singulier à l'égard des artistes qui ne répondent pas à cette nouvelle esthétique. Ainsi successivement sont renvoyés Tzara (l'un des fondateurs du mouvement Dada) , Artaud (qui prône une « révolution » plus métaphysique) , Éluard et Aragon, qui se rallient au programme révolutionnaire marxiste, en passant par Cocteau, « persécuté » par Breton. Jusqu'à sa mort, Breton incarnera l'« orthodoxie » surréaliste avec une fougue et une passion qui virent au sectarisme et qui rejettent toute idée accusée de « trahir »le surréalisme, ce qui lui vaudra le surnom de pape du surréalisme et ce qui entrainera peu à peu un essoufflement du mouvement qui rallie de moins en moins de monde.

L’attitude des surréalistes lors de la Seconde guerre mondiale :

Breton décide de refuser toute Résistance, et s’exile aux Etats-Unis. On assiste à une véritable théorisation de la non-résistance : pour les surréalistes, ignorer la guerre est le meilleur moyen de s’y opposer, Breton a même dit : « Nous pensions que parler de la guerre ne fût-ce que pour la maudire, c’était encore lui faire de la réclame. » Les surréalistes ne feront donc pas partie des grandes figures de la Résistance, ce qui contribuera à l’essoufflement du mouvement surréaliste. Ainsi, pendant la période d’après-guerre, les surréalistes sont isolés et d’anciens surréalistes comme Eluard ou Aragon , engagés dans la Résistance, bénéficient du prestige communiste en France et tiennent le haut du pavé intellectuel.

Conclusion :

Tout au long du XXème siècle, le mouvement surréaliste est l’illustration de la confrontation du politique et de la littérature (et de l'art). Avec eux, la littérature entre en tant que telle dans le champ politique. Le texte littéraire, poétique ou autre, devient subversif par sa nature même, et non plus par son contenu idéologique. La forme fait sens et la subversion du langage devient celle de la réalité sociale. D'où l'illusion du compagnonnage avec la « révolution » politique qu'était censé représenter l’anarchisme puis le communisme d'alors, et la rupture rapide et inévitable des surréalistes authentiques avec ce mode de pensée et d'action. Dès ses débuts, l'aventure intellectuelle des surréalistes n'a laissé personne indifférent.

Mais, on peut constater que, si le surréalisme dérange beaucoup au début de sa carrière, au cours des ans, ses productions sont de moins en moins discutées, elles font partie du paysage culturel, notamment en ce qui concerne la peinture (Ernst, Tanguy, Dali, surtout).

La diversité contradictoire des opinions exprimées par les surréalistes, constitue une riche contribution à l'étude des mentalités d'une époque où la littérature comptait dans la formation de l'opinion et à la mise en perspective historique d'un mouvement littéraire majeur qui a marqué durablement son siècle et qui s’éteindra avec la mort de Breton en 1969.

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