Bibliographie : Michel zink, Introduction à la littérature française du Moyen-Âge (Livre de Poche). Pierre-Yves badel, Introduction à la vie littéraire du Moyen-Âge (Dunod, «Lettres Sup»





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LITTÉRATURE MÉDIÉVALE

Introduction à la littérature du Moyen-Âge : six siècles de littérature,

de la Séquence de sainte Eulalie aux Grands Rhétoriqueurs

(Cours de Jean-Pierre PERROT, février-juin 1998)

LET 205c


BIBLIOGRAPHIE :

— Michel ZINK, Introduction à la littérature française du Moyen-Âge (Livre de Poche).

— Pierre-Yves BADEL, Introduction à la vie littéraire du Moyen-Âge (Dunod, « Lettres Sup »).

— Philippe WALTER , Naissances de la littérature française, IX°-XV° siècles (coll. ELLUG,

Presses Universitaires de Gre­noble), qui est une anthologie.

QUELQUES REPÈRES CHRONOLOGIQUES :


IX° IX° XII° (1150) XIII° (1270) XV°

Langue :

Ancien Français

Moyen-Français




Graphie :

Caroline (fractura)

Gothique




L’art (surtout architecture) :

Romane



Gothique (naît avec l’arc brisé, en ogive)


Continuation du gothique (« gothique flamboyant »).




Mouvement littéraire :

Premier Âge : chanson de geste, littérature hagiographique (vie des saints) : « chansons de saints ».

Deuxième Âge féodal. Début du développement des villes ; apparition de la poésie lyrique ; apparition du roman.

Développement des grandes villes, et apparition du théâtre dans ses murs (XIII° siècle).




Prose et poésie :

Vers (jusqu’au début du XIII° siècle)

La prose apparaît (1200)

Historiographie ; le roman va s’écrire en prose.




Musique :

Polyphonie







LE LIVRE AU MOYEN-ÂGE


Les textes se trouvent dans des manuscrits, c’est-à-dire des livres écrits et recopiés à la main, sur un support qui n’était pas généralement le papier. Le support de cette écriture, c’était le parchemin, de la peau d’animal (mouton, chèvre ou veau) tannée et préparée.

Le mot « parchemin » a pour origine la ville de PERGAM (en Asie Mineure) ; on appelait ces peaux des perganienum. Le copiste écrivait avec deux instruments susceptibles de contenir un peu d’encre : la plume (généralement d’oie), formée d’une tige creuse taillée en biseau avec un petit canif appelé canivet. On faisait une fente sur la pointe. On utilisait aussi la calame (le roseau). La table de travail était une table en biais (le stylo utilisé à la verticale coulait d’un seul coup. Une feuille de parchemin, c’était un mouton entier : la parchemin coûtait donc cher, il ne fallait pas faire de pâtés).

Pour travailler, soit on recopiait à partir d’un texte placé à côté de soi (piédestal), ou dans des ateliers de copistes (de cinq à vingt copistes qui écrivaient à la dictée).
La fabrication du parchemin.
Le vélin était confectionné à partir de peau de veau mort-né. Dans cette peau, on découpait une belle page, on la pliait en deux pour former ce que l’on appelait un cahier. Une peau fournit deux feuilles, soit quatre pages, et forment ce qu’on appelle un in-folio. Parfois, on plie encore cette feuille en deux, pour obtenir un in-quarto (quatre feuilles, huit pages), au format plus réduit, mais avec plus de pages. En le pliant encore une fois en deux, on obtient un in-octavo (huit feuilles, seize pages).

Chaque livre, même de nos jours, est composé ainsi d’un certain nombre de cahiers. Les livres ont souvent un nombre donné de pages. Par exemple, la collection 128 a 128 pages, soit huit cahiers de seize pages...
La préparation de la page.
On traçait à la mine de plomb le cadre (la justification du texte). Le copiste préparait ses lignes, toujours à la mine de plomb. Assez souvent, la page était séparée en deux colonnes (ce qui était pratique, pour écrire des vers). La première lettre était décalée (le copiste écrivait d’abord la première lettre pour chaque ligne), pour ne pas sauter des vers. On sophistiquait souvent le manuscrit (en mettant une grosse lettre au début d’un paragraphe, par exemple), en recourant à un enlumineur.
La fractura a débouché sur l’écriture gothique (XIII°-XIV° siècles). Pour écrire plus vite, on a pris l’habitude de lier les lettres, ce qui donné naissance à l’écriture cursive.
Les manuscrits luxueux comportent des « cadres historiés », qui illustrent le texte. Ce qui était écrit en rouge (ruber, en latin) s’appelait la rubrique (l’annonce, ou le titre du texte). Le texte commence par une grande lettre, où est représentée une scène issue du texte, ou qui est juste décorée. Par exemple, dans le Bréviaire de Marie de Savoie (1428), conservé à Chambéry, un paragraphe commence par la lettre D de Deus, où est représenté Dieu le Père.
L’iconographie se lit de bas en haut (comme pour les vitraux, d’ailleurs : en haut, car en général, le saint monte au ciel ; cela est donc symbolique).
Le texte était placé au centre de la page, et il était entouré de gloses (des explications de texte).



LA LITTÉRATURE HAGIOGRAPHIE


Elle a longtemps été considérée comme une littérature mi­neure, en marge de la littérature du Moyen-Âge. Cette littéra­ture a joué un très grand rôle, non seulement pour le dévelop­pement d’une littérature française, mais aussi pour l’accession de l’homme occidental à la conscience, à travers l’exercice de la réflexivité. La littérature a eu un rôle impor­tant dans le développement intellectuel de l’homme.

I) LA CHANSON DE SAINT.
Séquence de sainte Eulalie (881-882).

Chanson de sainte Foi (occitan), XI° siècle.

Vie de saint Léger (deuxième X° siècle), en octosyllabes à rimes plates, 40 strophes de 6 vers.

Vie de saint Alexis (aux alentours de 1095).

Vie de saint Thomas Becket, par Guernes de Pont sainte Maxence (1174).

Vie de saint Léger, à vers assonancés (et non rimés), destinée à être chantée sous la conduite d’un jongleur, voire d’un maître de danse.
a) La Séquence de sainte Eulalie.
Le premier texte littéraire en français est une vie de saint : c’est la Séquence de sainte Eulalie. Ce texte émerge en même temps que la langue qui le porte. Il a été écrit entre 881 et 882 environ. Cette séquence a été écrite dans des pages d’un manuscrit latin, qui contenait des sermons en latin, dans les pages restées blanches (car les cahiers de feuilles formaient un format restrictif), en marge. Cette vie de saint devait être intégrée à la liturgie propre à la vie de la sainte (chants). En effet, le Concile de Tour (813) obligeait que les textes liturgiques soient en français (car le peuple ne comprenait plus le latin).

Cette séquence était chantée sur la base de l’alléluia. En latin, le développement parolé d’un texte sur le « a » de l’alléluia (afin de retenir l’air) s’appelait la « prosa ad sequentias » (d’où l’appellation de « séquence »). C’était donc une chanson.
Buona pulcella fut Eulalia.
Longtemps, on a pensé qu’on avait là des restes de latin, mais on analyse aujourd’hui ces traces de la latinité comme des restes très savants (intertextualité). La phrase d’introduction (cf. ci-dessus) est très signifiante : on y retrouve un certain nombre de sonorités (a, l, ell, u, ia, soit le mot ALLÉLUIA). C’est déjà une littérature d’influence !
La Séquence de sainte Eulalie est donc un vrai travail de création, dont l’équivalent latin n’existe pas ! Ce texte est narratif, il raconte une histoire (il y a un commencement, des événements et une fin). Toute la littérature hagiographique raconte une histoire...

Cette séquence met en œuvre des procédés de rhétorique savants (opposition corps / âme (l.2) ; antithèse Dieu / Diable l.3-4, anaphore (cf. texte original, en annexe), « voulurent », « ni... ni » (l.7-8), etc.).

La structure narrative de base (cf. Vladimir PROPP) :

Il y a quelques vers où on décline les qualités de la sainte (« l’épreuve qualifiante », une série d’éléments qui vont provoquer une focalisation sur un personnage, qui est amené à devenir le héros). Puis une série d’épreuves (« épreuve principale », ici le supplice du feu — « elle ne brûla pas ») ; et une série d’épreuves glorifiantes, pour faire terminer le récit en apothéose.
Derrière ce texte, il y a toute une morale qui s’exprime. C’est un texte chanté dans les monastères (morale monastique), et donc c’est une morale du renoncement, de la rupture avec le monde (il faut laisser le corps sur la terre et s’élever au ciel).
Il y a un travail très savant sur le nom de Eulalie. Ce nom vient du grec eu lalein (eu, « bon, adapté » ; lalein, « le chant, la parole »). Eulalie signifie donc « la bonne parole ». Or, la Séquence porte la bonne parole chrétienne ! Pour la première fois, cette bonne parole s’exprime en français. Son créateur a conscience de faire une œuvre nouvelle et de porter la parole sacrée par une autre langue que le latin. Cette langue vulgaire, romane, il la considère elle aussi comme une bonne parole, capable de supporter le sacré au même titre que le latin (c’est donc une langue aussi bonne que le latin...).
La description d’Eulalie symbolise le texte même et la langue : le texte a un beau corps (c’est-à-dire une belle graphie), mais il a un esprit encore plus beau (cf. l’opposition de saint Paul : il ne faut pas saisir la bonne parole à la lettre, mais il faut en saisir l’esprit).
Il ne faut donc pas considérer la littérature médiévale comme une littérature innocente ! La littérature médiévale est toujours porteuse d’un sens (il y a des enjeux derrière le jeu littéraire...).
La Séquence de sainte Eulalie était destinée à être chantée. Il existe d’autres séquences qui étaient en plus destinées à êtres dansées ! La danse est en effet attestée dans les églises, au IX° siècle, et ce, jusqu’au XI° siècle (le peuple exprimait sa joie à sa façon, mais l’église a mis de l’ordre dans tout cela).

Cf. la Vie de sainte Foi d’Agen, qui servait de texte de chanson et de danse dans l’abbaye de Conques, sur la route des pèlerinages. Les pèlerins étaient conduits par un maître de danse (une sorte de guide pour la danse). Le guide chantait la chanson (les pèlerins en reprenaient le refrain), et tous font trois fois le tour de l’église (ce qui correspond aux trois parties principales du récit). La partie concernant la narration de la décapitation de la sainte se déroule à la fin, à l’autel, et les pèlerins ressortaient directement au jour purifiés, après le drame. Le groupe fonctionnait ensemble, à pas glissés (sur un rythme lancinant repris constamment) : d’où une participation active, une sorte de transe jubilatoire.
Le Moyen-Âge chrétien était un Moyen-Âge joyeux, et la religion était réellement vécue.
b) La Vie de saint Alexis.
On en a une copie datant de 1123, plus tardive que l’original (1095), écrite en anglo-normand.

Elle fait 625 vers, et elle compte 125 strophes de 5 décasyllabes.

Elle était destinée à être chantée. C’est une Vie extrêmement construite, de manière très savante.

Elle provient d’une légende grecque apparue en Syrie au V° siècle (A-lexis, « sans parole »). C’est un texte porteur d’une idéologie monastique.
C’est l’histoire d’un homme qui s’enfuit le jour de ses noces pour se consacrer à Dieu. Il se déguise en mendiant, part en Syrie, mais le vent contraire le fait revenir à Rome. Là, sa famille ne le reconnaît pas, et il vit à la porte de chez lui sans parler, dans les détritus. Il rédige sa vie sur un parchemin.
Le texte contient une morale de la pauvreté, de l’abstinence, de l’obéissance et du silence. Il y a un replis, un refus du monde, une clôture.
Ce texte est une œuvre dramatique qui a sans doute remué les consciences. Un certain Pierre Valdès, riche bourgeois de Lyon, a entendu un jour chanter, en 1174, la Vie de saint Alexis par un jongleur dans la rue. Il a alors eu un déclic, il a tout laissé tomber, il a distribué tous ses biens aux pauvres, et il a commencé à prêcher le renoncement au monde. Mais il a été jugé hérétique, son discours n’ayant pas été considéré comme orthodoxe (c’est l’origine de la secte des vaudois).
Ce genre de la chanson de saint va perdurer après le XII° siècle. La vie de saint est très en vogue jusqu’au XIV° siècle
c) La Vie de saint Thomas Becket.
C’est la vie d’un saint historique, l’archevêque de Canterbury, assassiné dans son église par des chevaliers.

Son meurtre a été un bouleversement fantastique. Becket a été canonisé trois ans plus tard, en 1173.

L’auteur de sa Vie, Guernes de Pont sainte Maxence, est un moine qui est allé se renseigner sur l’événement, et qui s’est fait historien. Cette Vie était destinée à être lue aux pèlerins qui se recueillaient sur le tombeau de l’archevêque (un jongleur ou un moine la leur lisait).
d) Conclusion.
Les Vies ont donné lieu à une forme fixe : le quatrain alexandrin monorime (chaque strophe était construite sur la même rime).


II) LE ROMAN HAGIOGRAPHIQUE.
La chanson de saint s’est progressivement libérée des monastères pour pénétrer dans le milieux laïques, et subir l’influence d’un genre apparu au XII° siècle, le roman.

Cette double opération va se répercuter sur la forme et sur le fond du roman hagiographique :

Sur la forme. Le roman hagiographique prend la forme d’un récit en octosyllabes, rimant (rimes plates aa bb).

Sur le fond. Le roman hagiographique ne prône plus l’ascétisme, le renoncement total, l’héroïsme. Un thème fait son apparition : celui de la quête (tout saint est quelqu’un en quête), et donc celui de l’errance.
Le genre s’est surtout développé au XII° siècle, en anglo-normand (entre 1130 et 1220). À partir du XIII° siècle, la littérature est prise en charge par la France du nord.
1) La production anglo-normande.
— Benedeit, La Navigation de saint Brendan (1121).

— Wace (clerc), Le roman de Brut, 1155 (base de la matière de Bretagne) ; La Vie de sainte Marguerite (1135, avec 14 versions en vers et plus encre en prose) ; La Vie de saint Nicolas (1155).

— Matthieu Paris (1230-1260).

— Nicolas Bozon (1280-1290).
a) La Navigation de saint Brendan (Benedeit, 1121).
Benedeit (« le Bénit », « Benoît ») a écrit un roman de 2000 vers, dédié à la reine d’Angleterre. Ce Benedeit se déclarait apostoile, c’est-à-dire en charge dans une communauté de moines spécialisés dans la lecture de l’Évangile.
Il raconte l’histoire d’un abbé irlandais du VI° siècle qui s’embarque sur un navire avec 14 moines à la découverte du Paradis. Dessous ce texte, il y a des récits celtes de navigation (les celtes sont allés relativement loin, soit vers le Nord, soit vers le Sud, et ils ont fait la découverte d’îles exotiques...).

Le texte devient un récit de quête initiatique, un voyage initiatique (c’est-à-dire un développement personnel) avec un voyage d’île en île.
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«Roland à la tête de l’arrière-garde», p. 106-132; chap. VI «Les aventures du chevalier courtois», p. 133-152





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