Cours de Alain juillard, février-mai 1999





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ÉLOGE & ÉLÉGIE

Étude de deux genres littéraires

(Cours de Alain JUILLARD, février-mai 1999)

LET 303b


Bibliographie :
Walt Whitman, Leaves of Grass (Feuilles d’herbe).

Rainer Maria Rilke, Duineser Elegien (Elégies de Duino).

Aragon, Elégie à Pablo Neruda.

Gérard Genette, Introduction à l’architexte.

J.L. Joubert, La Poésie : mythes et symboles.

INTRODUCTION
L’éloge et l’élégie sont deux genres très liés ; l’élégie fait presque toujours l’éloge de quelqu’un — que ce soit un homme, un animal (il y a des élégies adressées à des chiens, à des chevaux...) ou une entité abstraite (comme l’Amour — cf. l’élégie amoureuse romaine —, la Liberté défunte, etc.).

L’éloge fait ressortir les qualités de quelque chose, elle loue quelque chose. Une partie très importante de la poésie universelle, d’ailleurs, fait l’éloge de quelque chose (cf. St John Perse, prix Nobel de littérature, et ses Éloges).
L’élégie est un chant de louange et un chant de deuil. Porter le deuil de quelque chose, c’est la chose la plus difficile qui soit pour l’homme (comme le prouve l’histoire de l’art ou de la religion). Essayer de vivre la mort est très difficile. L’élégie est aussi pensée de la mort, réflexion sur la mort (NB : pour parler du poète élégiaque, on dit « un élégiaque », même pour une femme).
Quelques notes sur les élégies distribuées :
Ronsard (dont les Amours, en livre de poche, forment une très bonne édition) a écrit des élégies. Il n’a pas écrits que des sonnets : il a aussi écrit des grands poèmes (avec les discours et les élégies). Il y a aussi le Ronsard très inspiré de la lyrique grecque, le Ronsard érotique. Mais également le Ronsard des grandes odes...

L’élégie XV est l’évocation d’une renaissance à venir (c’est un topos poétique : il n’y a rien d’original en littérature de toute manière, on n’invente rien) : « Si j’estois à renaistre au ventre de ma mere... ».

« La mort de Narcisse » est une élégie très belle, saturée de mythologie.
« L’élégie pour Martin Luther King » est de Léopold Sédar Senghor. C’est un poète très fasciné par l’élégie. Il y a deux groupes : les élégies « normales » et les élégies « majeures ». Ici, on a un poète majeur.
Les Allemands ont fait de Goethe le symbole de l’époque charnière de la fin du XVIII° s. et du début du XIX° s. (cette période est d’ailleurs appelée « die Goethezeit »). Goethe est surtout un poète (mais pas seulement...), un des grands élégiaques de sa période. Il a écrit les Élégies romaines, imitées des élégiaques latins, et qui retracent l’expérience du voyage de Goethe en Italie.

L’« élégie de Marienbad », plus tardive que les Elégies romaines, a une épigraphe au Tasse. Le Tasse a été emprisonné pour folie et pour subversion ; il a beaucoup inspiré les romantiques (cf. Delacroix, Le Tasse aux fers). Il représente le génie incompris et martyrisé.
André Chénier a connu une mort tragique, guillotiné. C’est un grand élégiaque de la fin du XVIII° siècle (une époque que l’on appelait il y a quelques années le « pré-romantisme »). Il y a à cette époque Parny, etc.

L’élégie « Aux frères de Pange » : la famille de Pange était une famille aristocratique très portée sur les lettres.
L’élégie française moderne existe, comme celle de Francis Jammes (issu du Béarn), à la charnière du XIX° s. et du XX° s. Il a souvent été ridiculisé, de manière injuste. Sa renommée a souffert de deux choses. D’une part son élégie où l’on trouve le vers « Je veux aller au paradis avec les ânes ». D’autre part, on lui a reproché son catholicisme (en particulier les surréalistes). Francis Jammes est quelqu’un de très croyant. Pour André Breton, toute critique commence par la critique de la religion (Breton est marxiste et freudien — et Freud parle volontiers de l’ordure religieuse). Il y a un rejet farouche et intolérant du catholicisme par les surréalistes (et Claudel en est la cible principale). Cf. la célèbre critique faite par Breton à Rimbaud : Rimbaud nous a trahis, il a fait que des interprétations à la Claudel soient permises — Claudel a eu un déclic religieux en lisant les Illuminations (à Notre-Dame de Paris, le gros pilier du transept porte une plaque commémorant cette illumination). Et cela ne plaît pas aux surréalistes. Lautréamont et le marquis de Sade, au moins, ne permettent pas de telles interprétations.
Il y a aussi les poèmes de Lamartine, comme ses Méditations — où il évite le mot « élégie », contrairement à ses œuvres ultérieures. Jusqu’aux dernières semaines de rédaction des Méditations, Lamartine pense intituler son recueil « élégies ». Il veut sans doute se distinguer des élégiaques de son siècle en choisissant le tire Méditations, sans doute aussi veut-il insister sur le contenu philosophique et religieux de son œuvre.
Chez Hugo, c’est la mort tragique de sa fille Léopoldine et de son gendre qui vont alimenter sa veine élégiaque la plus profonde (cf. les Contemplations).
Mallarmé et Verlaine vont faire également des tentatives élégiaques. Verlaine pratique l’élégie familière et l’élégie latine (ce peut être aussi un poème d’invective ou un poème familier).
Le grand élégiaque moderne, c’est Guillaume Apollinaire — cf. tous les poèmes d’Alcools, surtout le poème du mal aimé.
Beaucoup de ces poètes modernes évitent le terme d’« élégie ». Dans les poésies étrangères des XIX° et XX° siècles, au contraire, le terme est souvent utilisé.

Mais le XX° siècle poétique français, à partir de Jammes, va redonner ses lettres de noblesse au mot même « élégie » (cf. doc. 1, « élégie / éloge »), dans le titre, dans le sous-titre, ou encore implicitement (Amen, de Jacques Reda, ou encore Cyprès, de Jude Stefan). La veine élégiaque est extrêmement présente dans la poésie française et étrangère du XX° siècle, ce qui est normal : le XX° siècle est le siècle de la parole poétique et le siècle du massacre, du deuil. Une grande partie de la lyrique du XX° siècle est donc une déploration, un gigantesque travail de deuil mené par le monde entier (l’élégie est le travail de deuil de la parole poétique).


QU’EST-CE QUE L’ELEGIE ?


Cette notion (mot plus vague que le mot « concept »), on en a a priori une connaissance confuse. L’élégie pose des problèmes de généricité (cf. Philippe Lejeune, spécialiste français de l’autobiographie, qui a beaucoup écrit sur le genre, souvent en dialoguant avec Gérard Genette). La généricité désigne toute réflexion sur les genres artistiques (et pas seulement littéraires). L’élégie nous fait sortir de la littérature, car on s’aperçoit que la déploration, la musique funèbre, est quelque chose de fondamental dans l’histoire de la musique occidentale. Cette pensée du deuil, cette mise en son du deuil, est quelque chose que la musique n’a cessé de faire (en empruntant, bien sûr, la plupart du temps, une dimension religieuse : cf. le requiem, ou messe des morts, qui était d’abord a capella avant de devenir instrumental. Anna Akhmatova a intitulé d’ailleurs son chef-d’œuvre poétique Requiem. John Dowland a composé son Lachrymae (instrumental). Cf. aussi les lamentations du prophète Jérémie dans la Bible, qui vont fournir à la musique un texte qu’elle va visiter constamment.

La musique moderne (à partir de Beethoven) va beaucoup utiliser le mot « élégie » (titre global, ou titre de section), en liaison avec un certain nombre d’instruments : le violoncelle, le hautbois — qui connote la tristesse — et l’alto (qui connote la méditation, la tristesse, la pensée de la mort).
L’étymologe des mots « éloge » et « élégie » :
Le mot « élégie » vient du latin elegia (du grec elegeia, « chant de deuil »).

L’élégie est presque nécessairement éloge de quelque chose qui a disparu ou dont on craint la disparition.

W. H. Auden est l’auteur d’un long poème élégiaque, Espagne (il a participé à la guerre civile espagnole, du côté républicain). En 1939, il a écrit une admirable élégie funèbre sur la mort de l’Espagne (de l’Espagne républicaine) : une élégie peut donc être écrite sur la mort d’une idée ou d’un idéal.

L’élégie écrite par Rilke est une élégie sur la mort ou le risque de mort que connaît la civilisation européenne (qui semble sombrer entre 1914 et 1920 dans la Grande Guerre, dont le degré de férocité était imprévu et imprévisible). Paul Valery a écrit dans Regards sur le monde actuel (Valery était proche de Rilke) : « Nous autres, civilisations, nous savons désormais que nous sommes mortelles ».

L’élégie est chant d’éloge de quelque chose qui a disparu physiquement, et dont la disparition physique risque d’entraîner la disparition de l’idéal qui le soutenait. Attention : beaucoup de chants de louange ne sont pas élégiaques...

Mais comme le dit Jankélévitch, on parle tout le temps de la mort... Ce sont les grands écrivains qui savent qu’en parlant de la joie, etc., on parle de la mort.
Le mot « éloge » vient du bas-latin eulogium (du grec eulogia, « louange »). Au XVI° siècle, le mot est « euloge » (du grec legen, « dire »). La forme « éloge » s’imposera au XVII° siècle. Le mot latin correct est le mot encomium, d’où l’adjectif français « encomiastique » (une poésie encomiastique est une poésie qui fait l’éloge de quelqu’un ou de quelque chose). L’adjectif « élogieux » a d’autres connotations.
L’élégie est quelque chose qui remonte à l’antiquité grecque et latine (mais la poésie funèbre existait depuis extrêmement longtemps). Le poème de déploration est inséparable de la parole poétique, tout comme le poème de l’éloge. Mais les Grecs et les Latins vont imprimer leur marque.
Petite histoire de l’élégie.
L’élégie n’apparaît qu’à la Renaissance, avec Marot. Il est l’introducteur en France de formes nouvelles, comme le sonnet et l’élégie. Les élégies de Marot (et d’autres, comme Mellin de Saint Gelais, Heroët, etc.) sont un enjeu de la bataille littéraire et idéologique qui se livre au début XVI° siècle, et qui connaît son point culminant avec la publication de la D.I.L.F., dont la deuxième partie (consacrée à l’illustration) mentionne l’élégie, mais pas l’élégie médiocre, la pseudo-élégie illustrée par Marot et son école, mais la véritable élégie léguée par les Latins. L’élégie réapparaît en France dès le début du XVI° siècle avec l’inspiration latine.

Au début du XVI0, on trouve un véritable élégiaque : Louise Labé (grand poète). Puis il y a Ronsard, dont les élégies sont très importantes (ce sont de longs poèmes en alexandrins). Il y a aussi Du Bellay, dans ses deux recueils les plus connus (on peut être élégiaque en sonnets....) : les Antiquités de Rome (au titre repris de Properce ; c’est une déploration de la grandeur romaine, premier grande exemple de la « poésie des ruines et des tombeaux ») et les Regrets.

La Fontaine est aussi un élégiaque.

L’élégie du XVIII° siècle culmine avec André Chénier (le grand nom de la poésie française de la fin du XVIII° siècle, guillotiné en 1794), dont l’œuvre poétique ne sera publiée qu’en 1820 par Henri de la Touche. C’est alors un coup de tonnerre poétique. Les romantiques vont lire Chénier, s’inspirant de lui ou allant contre lui.

Victor Hugo n’emploie jamais le mot « élégie », mais il est le plus grand élégiaque du XIX° siècle. Lamartine évite aussi le mot pour ses Méditations, mais il l’emploiera plus tard. Chez Hugo, il y a une maîtrise et une ampleur de la voix poétique qui fait pâlir Lamartine.

Il y a ensuite Francis Jammes, quelques essais de Mallarmé, des élégies de Verlaine (qui ne sont pas inintéressantes ; Verlaine n’est pas mort poétiquement après Parallèlement, contrairement aux idées reçues...). Mais le grand élégiaque du tournant du siècle, c’est Guillaume Apollinaire (la chanson du mal aimé pourrait s’intituler « l’élégie du mal aimé »...).

Au XX° siècle, le terme d’élégie est de nouveau repris et utilisé par tous les poètes français, en particulier dans la seconde partie du siècle. Dans les littératures étrangères, le terme d’élégie n’est pas tabou, il est utilisé très fréquemment par la lyrique anglaise, allemande, russe... (cf. les Elegies de Duino, de Rilke, dont Philippe Fénelon vient de mettre en musique des fragments — ce qui est une entreprise considérable : le texte entier ne peut pas être mis en musique).
Il y a eu contamination étymologique entre les mots « éloge » et « élégie ». Le mot eulogium est emprunté au grec eulogia, signifiant « beau langage », « mètre élégiaque ». Les dictionnaires hésitent à ce sujet, amis les deux termes sont très proches l’un de l’autre (NB : on peut dire indifféremment « éloge », « poésie élogieuse » ou « poésie de l’éloge »).
L’élégie voit le jour dans la lyrique grecque ancienne. Elle est considérée au début comme un « petit genre » (le problème de la hiérarchie des genres se pose dès l’Antiquité !).

Chez les Grecs, c’est un invariant formel, le distique élégiaque. C’est une sorte de cellule métrique, composée d’un hexamètre et d’un pentamètre dactyliques. Le dactyle est un des pieds grecs (attention : ne parler de pieds que pour la poésie grecque et latine ; parler sinon de syllabes...), formée d’une longue et de deux brèves (l’anapeste, son contraire, est composé de deux brèves et d’une longue). Le premier vers du distique élégiaque a donc six pieds, et le second cinq pieds.

La métrique grecque (et la métrique latine également) est très complexe, il y a beaucoup de permutations, dont certaines sont difficiles à expliquer. Attention : un hexamètre dactylique n’est pas composé que de dactyles !

Même sans bien le connaître, on se doute qu’un tel schéma métrique rythmique créé une sorte d’envolée avec une retombée, qui va fournir dans un certain nombre de poèmes la caractéristique formelle de l’élégie.

Le nombre de vers est non déterminé dans la poésie latine et grecque : le nombre de distiques reste donc indéterminé. De plus, dans la poésie grecque, le distique n’est pas utilisé que par l’élégie, il peut être utilisé par d’autres formes, comme la poésie gnomique (c’est-à-dire la poésie sentencieuse, à vocation morale), dans des proverbes rimés par exemple.
Le distique. Des poètes grecs très anciens, du VII° s. av.J.-C. environ, Callinos et Tirtée, ont composé des exhortations morales ; Solon a composé des distiques politiques ; Théognis (fin du VI° s. av. J.-C.) aussi ; tout comme l’illustre Sappho de Lesbos ; etc. Ce mètre devient rapidement celui de la passion amoureuse.

Cette vocation du distique élégiaque va se confirmer avec la poésie de l’époque alexandrine (dominée par le grand centre culturel qu’est Alexandrie, en Egypte — Athènes est découronnée à l’époque comme centre culturel). Parmi les écrivains alexandrins, il y a Callimaque et Philétas, au début du III° siècle : ce sont des élégies encore très impersonnelles, farcies de beaucoup d’allusions mythologiques. La mythologie est beaucoup utilisée dans la poésie de l’Europe classique — cf. André Chénier. Dans la D.I.L.F., Du Bellay et Ronsard disaient que le vrai poète devait utiliser la mythologie (enjeu textuel important : il faut toujours voir et élucider les énoncés mythologiques dans les textes).
La littérature latine doit beaucoup à la littérature grecque. L’imitation, les latins la pratiquent déjà. C’est une imitation très attentive, très forte, idéologiquement motivée.

Les Latins n’ont guères de philosophes. Sénèque imite tous les stoïciens grecs. Cicéron, qui est également philosophe (De Natura deorum) a fait ses études de rhétorique et d’éloquence à Rhodes ; il imite toute la pensée grecque.

Dans le domaine de la tragédie, Sénèque imite les grands tragiques grecs. Et l’Énéide de Virgile est une imitation d’Homère...

Mais il y a un domaine où les Latins vont vraiment faire œuvre originale : la poésie. Ex : le poème géorgique (les Géorgiques et les Bucoliques de Virgile), ou la lettre comme genre littéraire (la correspondance de Cicéron, etc.). Il y a aussi l’élégie, d’emblée très différente de l’élégie grecque, par son côté personnel. Elle va beaucoup parler d’amour (cf. l’élégie érotique romaine), et elle renouvelle le discours élégiaque (cf. l’ouvrage de Paul Veyne, L’élégie érotique romaine). Elle va représenter un son neuf dans la poésie, avec la création d’une forme poétique intensément personnelle. C’est le début du grand lyrisme personnel dans la littérature occidentale.

Il est très important de dire « je » en littérature (cf. Philipe Lejeune). Les Latins vont avoir rapidement conscience d’avoir créé quelque chose d’original. Le grammairien Quintilien a déclaré : « Elegia Graecos provocamus » (« Grâce à l’élégie, nous avons défiés les Grecs »). Si l’on excepte Sappho, on a avec l’élégie érotique romaine la première expression d’un lyrisme de l’amour personnel et subjectif. Le poète ne chante plus le plaisir, la volupté ou la femme, mais une femme, désirée par ses sens et par son cœur.
Les grands élégiaques latins :
Il y a d’abord Catulle (Gaïus Valerius Catullus, 84-54 av. J.-C.), né à Vérone d’une très bonne famille. Les ruines de sa villa sont encore visibles au sud du lac de Gardes. Il a été accepté dans la plus haute société de Rome. Sa poésie se fait l’écho d’une violente passion pour une femme appelée dans la poésie Lesbia (son vrai nom est Claudia), et qui a l’inconvénient d’être mariée. Cette liaison orageuse va durer quatre ans. Catulle va la chanter dans ses élégies. Mais c’est dans ses épigrammes qu’il va utiliser le distique élégiaque.
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