Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres





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André Durand présente
Aldous Leonard HUXLEY
(Grande-Bretagne)
(1894-1963)

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

qui sont résumées et commentées

(surtout ‘’Le meilleur des mondes’’).

Bonne lecture !

Petit-fils de Thomas Henry Huxley, l’un des plus importants naturalistes du XIXe siècle, fils de l'écrivain Leonard Huxley et de Julia Arnold, frère de Julian Huxley qui allait devenir un biologiste connu pour ses théories sur l'évolution, il est né à Goldaming (Surrey). Il fut un enfant fragile, mais fin d'esprit et doué intellectuellement. Son père, en plus d'être écrivain, exerçait le métier d'herboriste, et Aldous commença à s'instruire dans son laboratoire botanique avant d'entrer à l'école Hillside, dont sa mère fut directrice jusqu'à ce qu'elle tombe gravement malade. À l'âge de neuf ans, il entra dans un internat, celui d’Eton.

Sa mère mourt en 1908, alors qu'il n'avait que quatorze ans. Le même mois, sa sœur, Roberta, trouva la mort dans un accident dont les circonstances ne furent pas été relatées. Trois ans plus tard, il contracta une maladie (keratitis punctata) qui endommagea gravement sa vision. Cette année-là, à l'âge de dix-sept ans, il termina son premier roman qui ne fut pas publié. Son grand frère, Trev, se suicida en 1914. Quasiment aveugle, Aldous fut déclaré inapte au service lors de la Première Guerre mondiale. Une fois rétabli, sa vue resta très basse mais il put étudier la littérature anglaise au Balliol College d'Oxford.

N’étant plus alors entretenu financièrement par son père, il dut gagner sa vie. Pendant une courte période en 1918, il fut employé à l'intendance du ministère de l'Air, mais ne désira pas faire carrière dans l'administration (ni dans les affaires).

et se tourne de façon décisive vers l'écriture à l'âge de vingt ans. Il publie alors des poèmes.

Devenu un jeune homme svelte mesurant plus d'un mètre quatre-vingt, connu pour sa gentillesse, il était cependant l’un des plus brillants intellectuels de sa génération en Angleterre. Il avait vingt-cinq ans quand il collabora à l’’’Athenaeum’’. Déjà reconnu comme satiriste et chroniqueur pendant la Première Guerre mondiale, il passa la majeure partie de son temps à Garsington Manor, propriété de Lady Ottoline Morrell fréquentée par la jeunesse dorée et le milieu artistique. Il y rencontra, entre autres, Bertrand Russell, Virginia Woolf, T.S. Eliot, Nijinski, Ludwig Wittgenstein. Il y fit aussi connaissance de Maria Nys, une Belge avec laquelle il se maria en 1919 et eut un fils, Matthew, qui allait devenir épidémiologiste.

Son besoin d'argent le conduit à mettre en application ses talents littéraires.

Il se tourna d’abord vers la poésie :

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(1918)

‘’La défaite de la jeunesse’’
Recueil de poèmes

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‘’Leda’’

(1920)
Recueil de poèmes

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Devenu journaliste et critique d'art, Aldous Huxley voyagea et fréquenta l'intelligentsia européenne de l'époque, rencontrant en particulier les surréalistes à Paris.

Il se livra à des observations critiques de la haute société anglaise :

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‘’Crome yellow’’

(1921)

‘’Jaune de chrome

(1928)
Roman
«Crome» est le nom de la maison de campagne du riche Henry Wimbush, et c'est là que Ie héros, un jeune et timide poète amoureux de la nièce du maître de maison, séjourne comme invité. Dennis, tout en courtisant Anne, nous fait faire la connaissance de personnages fort originaux. Priscilla Wimbush s'adonne à I'occultisme, passe son temps à dresser les horoscopes des bridgeurs ou à parier aux courses. Son amie, Jenny Mullion, vieille fille qui s'isole dans la tour d'ivoire de sa surdité, emplit de caricatures ses carnets intimes. Henry Wimbush est un esthète : il ne jure que par les primitifs italiens, rédige I'histoire de ses ancêtres et inflige à la compagnie la lecture de son manuscrit dont le ton romanesque rappelle un XVIIIe siècle désuet. Son ancien camarade de collège, Mr. Scogan, empêche Dennis de courtiser Anne en lui exposant ses principes rationalistes pour un gouvernement idéal. Anne est le seul personnage qui ait pour philosophie de «jouir des plaisirs de la vie et d'en fuir les souffrances». Un esprit très mùr se cache derrière sa grâce enfantine, aussi préférera-t-elle le peintre Gombauld au jeune idéaliste qui lui parle de la vanité de I'existence. Dans cette galerie de types de conceptions de I'existence que traverse Dennis, Ivan et Mary représentent la volonté de liquider les préjugés sexuels. Férue de psychanalyse, de cubisme et de contrôle des naissances, la jeune Mary n'en est pas moins une petite innocente refoulée. lvan lui révèle I'amour physique et I'aide à se dégager de son éducation puritaine, mais c’est pour la laisser en proie à une «détresse nouvelle et profonde» au lieu de lui apporter la paix qu'elle escomptait. À I'issue du grand bal donné au village, Dennis surprend Anne dans les bras de Gombauld. Tout à sa jalousie, il court au sommet de la vieille tour pour se suicider. La rencontre opportune de Mary, qui le console en lui confiant son propre chagrin le sauve. Il se contraint à quitter ses hôtes, regrettant en vain son départ quand Anne, déçue par le peintre, esquisse un mouvement pour revenir à lui.
Commentaire
L'intrigue sentimentale ne fut qu'un prétexte qui permit à Huxley de dresser une galerie de portraits modernes, de peindre un monde creux dans lequel les aspirations spontanées se font difficilement jour, de se livrer à une raillerie, une satire amusée du milieu du manoir Garsington, une évocation sceptique et d’un comique paradoxal de la société cosmopolite et blasée des années 1920.

La prose subtile des dialogues se double d'une ironie amusée dans la description : le vieux Scogan ressemble ainsi à «I'un de ces oiseaux-lézards de l'ère tertiaire» ; I'aristocrate Wimpole «au visage de chapeau melon» regrette que tous les villageois ne soient pas morts car il aurait eu le plaisir plus agréable de lire le récit de la fête !

Léger par élégance, mondain plus que désillusionné, I'auteur créa un monde encore charmant et riant, tandis que sa critique allait bientôt se faire plus âpre dans ‘’Marina di Vezza’’. Lorsque le livre parut en 1921, I'après-guerre crut qu'elle avait trouvé son romancier au même titre que Morand ou Giraudoux. Par la fantaisie, la grâce et l'écriture, cette satire nuancée d'une Angleterre puritaine et esthète constituait un début remarquable.

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Aldous Huxley eut une brève relation avec la riche héritière et poète britannique Nancy Cunard qui influença plusieurs de ses romans : elle fut le modèle de Myra Viveash dans ‘’Antic hay’’ (1923) et de Lucy Tantamount dans ‘’Point counter point’’ (1928) (‘’Contrepoint’’).

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‘’Mortal coils’’

(1922)

‘’Dépouilles mortelles’’
Recueil de nouvelles

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‘’Antic hay’’

(1923)

‘’Cercle vicieux’’

(1932)
Roman
La scène se passe dans les années qui suivirent la Première Guerre mondiale. Le cadre est celui de la bohème londonienne. Les personnages sont des intellectuels à la dérive, des artistes qui font des expériences sans y croire, des femmes du monde qui tentent d'oublier dans une vie de plaisir la vie ou les déboires de leurs relations amoureuses. Dégagés des soucis de I'existence quotidienne, ils n'ont rien de mieux à faire que d'interminables discussions.
Commentaire
Pour cette satire malicieuse des coteries littéraires bohèms, Huxley prit ses modèles parmi ses contemporains, comme Wyndham Lewis ou Phillip Heseltine, et les transforma en caricatures, Coleman, Shearwater ou Mr. Boldero. La raillerie s'unit à la méditation, le paradoxe à la révolte, mais I'atmosphère est gaie. Il y a tant de discussions que le roman paraît une parodie des dialogues platoniciens.

Par rapport à ‘’Jaune de chrome’’, le roman marqua un progrès dans l'écriture, dans le brillant, mais aussi dans le pessimisme et le sérieux qui allaient assombrir ‘’Marina di Vezza’’. La dichotomie entre la philosophie de la vie et la philosophie de I'esprit apparaît. Théodore Gumbril, I'homme de bonne volonté et de bonne humeur, préfigurait non seulement Irène Aldwinkle, mais surtout Mark Rampion qui allait être, dans ‘’Contrepoint’’, le porte-parole du philosophe Huxley.

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‘’On the margin’’

(1923)

‘’En marge’’

(1945)
Essai

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‘’Those barren leaves’’

(1925)

‘’Marina di Vezza’’

(1938)
Roman
Mrs. Aldwinkle dont l'obsession est de saisir l'instant qui passe et d'en extraire tout le suc de Ia vie, qui chasse le lion, parle sans cesse d'amour et porte aux liaisons de ses amis un intérêt qui traduit sa soif personnelle et pathétique de romanesque, qui, par snobisme ou par complexe, professe pour les artistes et leurs oeuvres une admiration débordante, et oblige sa nièce, Irène, qui a des doigts de fée, à peindre et à écrire des poèmes, réunit des invités dans sa villa italienne. Pour la nièce, le jeune lord Howenden oublie son désir d'aider la démocratie qui lui avait fait accompagner à Rome le leader du parti travailliste qu'il admire. C'est par rapport à la santé morale et à l’innocence de la nièce que se définit Mary Thirplow, cette intrigante dure et astucieuse qui joue les ingénues à l'arrivée de Mr. Calamy, le jeune premier qui est un mondain repenti et revenu des plaisirs frivoles des salons, afin d'en faire son amant. C'est par rapport à la jeunesse et à l’honnêteté de la nièce que nous jugeons Mr. Cardan, ancien amant de I'hôtesse et parasite sans honte, qui tente d'épouser une héritière idiote pour assurer ses vieux jours, celle-ci, dans I'un des épisodes comiques du roman, lui mourant entre les doigts. Mais l'ironie de I'auteur épargne le jeune poète Francis Chelifer, qui, victime d’un accident, est un jour apporté par le flot sur la plage à Mrs. Aldwinkle. Ces circonstances romantiques la font s'énamourer du jeune homme qu’elle poursuit de ses assiduités, tandis qu'il lui échappe, en chair et en esprit ; le souvenir de ses anciennes amours lui donne la force de quitter Marina di Vezza pour retourner diriger outre-Manche sa ‘’Gazette de I'amateur des lapins’’. Fuite du poète, retraite de Mr. Calarny dans I'isolement d'une chaumière, quête éperdue du bonheur dans I'instant par l'hôtesse quadragénaire, la solution ne semble se trouver que dans I'attitude d'lrène : confidente de sa tante, elle la domine sans cesse ; vraie jeune fille moderne, elle a lu Freud et les traités de sexualité, mais garde son bon sens et son innocence sans la moindre fausse pudeur.
Commentaire
Comme ‘’Jaune de chrome’’, ce roman, dont I'action n'est qu'érotisme et villégiature, nous présente des personnages de I'aristocratie et de I'intelligentsia britanniques qui parlent plus qu'ils n'agissent, le titre anglais s'appliquant à eux.

Visiblement influencé par Proust et plus encore par Anatole France, de l’emprise duquel ici il se dégage mieux que dans ses ouvrages précédents, Huxley déploie un talent souple et une aisance verbale qui lui permettent de faire une satire pleine d'esprit, quoique facile, d'une époque portée par I'anarchie morale au gré des modes nouvelles. Son ironie est parfois amère, le récit plus âpre que dans ‘’Jaune de chrome’’.

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‘’Jesting pilate’’

(1926)

‘’Tour du monde d’un sceptique’’
Essai

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‘’Point counter point’’

(1928)

‘’Contrepoint’’

(1930)
Roman
S’entrecroisent les destins de quelques membres de l’intelligentsia londonienne.

Le critique littéraire Walter Bidlake est un être faible et confus qui ne parvient pas à satisfaire sainement ses instincts et mène une existence vide. Son père, John, jadis artiste et amant à succès, ne peut rien opposer à I'horreur de voir décliner son pouvoir créateur quand une maladie le terrasse. Tout à sa jouissance irresponsable, il n'a jamais été d'aucun secours à son fils. Malgré sa bonté et son réel sens esthétique, la mère de Walter s'est également révélée incapable de I'aider. Abandonné à lui-même, il trouve dans sa maîtresse, Marjorie, une autre épouse bourgeoise et harassante au lieu d'une compagne agréable. Elle n'a en effet jamais eu le courage de concilier ses besoins sexuels et ses aspirations spirituelles ; elle a quitté son mari à cause de sa perversion, mais la peur d'être enceinte I'empêche de satisfaire Walter. Celui-ci se tourne vers la soeur de son ancienne maîtresse, Hilda Tantamount, mais Lucy ne vit que pour I'intrigue et les parties fines, et prend plaisir à le torturer. Elle est la fille d'un grand biologiste, lord Edward, qui représente les limitations de la science appliquée aux problèmes complexes du coeur humain et n'a pu établir de relations personnelles dignes de ce nom. L.'autre représentant de la vieille génération, Sidney Quarles, travaille à un ouvrage sur la démocratie qu'il ne terminera jamais, tandis que son épouse accepte avec une dignité et une patience toutes chrétiennes les infidélités de son mari avec une jeune Londonienne. Philip Quarles, le beau-frère de Walter, personnifie I'esprit encyclopédique et brillant qui sait tout et ne ressent rien, dont la sécheresse pousse sa femme, Elinor, à s'intéresser à Everard Berley qui est le chef d'une organisation fasciste dont le magnétisme personnel n'a d'égal que son amour du pouvoir et son mépris des masses. Le danger qu'il représente amène Frank Midge, l'aide de laboratoire de sir Edward, à préparer son meurtre avec Maurice Spandrell. Frank Midge agit par haine et par conviction politique. Spandrell, dont le beau-père est un général idiot et pompeux, représente le véritable nihiliste auquel le remariage de sa mère a inspiré le dégoût de I'existence. D’autres personnages méprisables ou impuissants abondent, réunis par d'extraordinaires coïncidences. Ainsi Burlap, le directeur du ‘’Monde littéraire’’, utilise des propos mystiques pour séduire de jolies femmes naïves ; sa liaison avec Béatrice Gilray est ainsi un mélange de sensualité et de pensées éthérées.

Le peintre Mark Rampion est I'anti-Quarles. D'origine fort humble, il a su trouver un style de peinture et d'existence qui exprime le jeu harmonieux des différentes composantes de la vie. Sa femme, Mary, appartenant à la meilleure aristocratie, I'a épousé par amour, et leur bonheur illustre leur attitude saine et spontanée.
Commentaire
Cette autre satire sociale, d’une intelligence aiguë, celle d’un microcosme londonien, est le miroir d'un univers défaillant, une coupe faite à travers un milieu intellectuel et une haute bourgeoisie déprimée qui s'étourdit de plaisir à la veille d'une catastrophe pressentie, une vision de la vie contemporaine dont les activités sont généralement nuisibles ou sans valeur. Huxley, considéré alors comme un moraliste et un intellectuel désincarné, y a dépeint de ses contemporains avec une lucidité cruelle. Bien que Philip Quarles paraisse infiniment plus attrayant que Rampion, le romancier l’a rendu stérile par trop de lucidité et il n’est pas le modèle qu’il nous présente. Le peintre Mark Rampion est en fait le seul personnage sympathique, et il représente une existence libre, I'esquisse d'une philosophie humaniste à la mesure de notre époque, l'équilibre entre I'animal et le spirituel. Le romancier lui a donné les traits de son ami, David Herbert Lawrence dépouillé de ses exagérations.

Car le roman est aussi un roman à clés multiples où l’on reconnaît en Burlap John Middleton Murry, en Quarles I'auteur lui-même, tandis qu'un au moins des portraits est tiré de la littérature : Spandrell, c'est Baudelaire, dont la motivation est éclairée par la psychanalyse

Contrepoint’’, où on sent les influences entrecroisées de Joyce, de Gide (‘’Les faux-monnayeurs’’), de Proust, de Virginia Woolf, fut aussi une révolte contre les formes traditionnelles du roman. Huxley, dont ce fut peut-être l’expérience la plus poussée, tenta d'adapter à une action romanesque essentiellement dynamique la technique du point de vue multiple. Son romancier dit vouloir rendre «toute la gamme de la pensée et des sentiments, dans un rapport organique avec un air de valse ridicule. Mettre cela dans un roman ! Comment ? Les transitions brutales sont faciles. Il faut seulement un nombre suffisant de personnages et des intrigues parallèles, en contrepoint... De cette façon vous pouvez faire des modulations sur tous les aspects de votre thème, composer des variations dans des états d'âme aussi différents que vous voudrez.» Le roman était ainsi une brillante démonstration de I'art du contrepoint.

Le roman eut un fort succès. La plupart des critiques s'accordèrent pour y voir non seulement la grande réussite artistique de Huxley, mais un des livres les plus caractéristiques de I'esprit de la génération de 1930. «Ce n'est pas un roman-fleuve, c'est plutôt un roman-somme», en a dit André Maurois.

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