Des textes fondateurs de la littérature de jeunesse





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Travailler le roman d’aventure au CIII
Des textes fondateurs de la littérature de jeunesse

Les origines du roman d’aventure se confondent avec celles du roman en général car les premières grandes œuvres connues sont des récits de voyage (l’Odyssée par exemple). Cependant, sa reconnaissance fut plus tardive, et concomitante du développement du roman populaire et de la littérature de jeunesse.
Quand le roman de Daniel Defoe « Robinson Crusoé » parait en 1719, l’éventail des livres destinés aux enfants est très réduit. Il s’agit d’une littérature très pédagogique et moralisatrice, destinée à offrir des figures exemplaires à des enfants issus des classes privilégiées. Par contre, tous ont accès à la littérature orale à travers comptines, formulettes, chansons ou contes.

Le livre de Daniel Defoe n’était pas écrit pour les enfants, mais Jean-Jacques Rousseau pense qu’il pourrait leur être proposé en l’adaptant aux exigences des éducateurs et en le transformant en chronique.
Au XIXième siècle, le mode de parution des récits évolue vers le feuilleton : c’est la grande époque du roman populaire et le roman d’aventure bénéficie de cet engouement. Il se libère et ses héros ne sont plus si sages… même si ces ouvrages se présentent encore comme des romans d’éducation et de formation. Avec les romans de Jules Verne (Cinq semaines en ballon, 1863), et Sans famille de Hector Malot (1892), c’est l’apogée du roman d’aventure pour la jeunesse.

Parallèlement, l’ouverture sur la littérature étrangère permet la diffusion de Tom Sawyer de Mark Twain (1833) et L’île au trésor de Robert Louis Stevenson dans les années (1881).
Plus récemment, le roman d’aventure évolue dans trois directions :

-L’attirance de l’autre, de celui qui n’est que de passage et qui aurait pu être un frère : il ne s’agit plus de découvrir une autre terre, mais bien un autre soi-même, comme dans l’enfant et la rivière d’Henri Bosco (1953). L’enfant est susceptible de réaliser les désirs anciens que portent les adultes.

-La fascination pour l’innocence de l’enfance : le livre de Michel Tournier (« Vendredi ou la vie sauvage », 1971) en est une illustration. Il relate un voyage dans l’espace, mais aussi dans le temps, à la recherche d’une part de soi-même dont on n’arrive pas à faire le deuil, d’une enfance perdue. C’est une tentative de retour au passé, un retour aux sources où le rêve et la recherche d’intériorité prédominent. Cette recherche d’un âge d’or disparu est une métaphore du retour à une humanité primitive, non encore marquée par le vice et la corruption. Cette innocence d’avant la civilisation s’était d’ailleurs déjà illustrée par le mythe de l’enfant sauvage : issu d’un espace vierge de toute empreinte de civilisation, cet enfant est la part de chacun qui voudrait répondre aux mystérieux appels de la forêt.

-La quête nostalgique d’une essence différente : à la recherche d’un pays où l’on n’arrive jamais, les héros partent ainsi en quête d’absolu, attirés par l’attrait de l’inaccessible.
On observe également une mise à mal d’un des principaux stéréotype du roman d’aventure classique : les héros ne sont plus seulement masculins. Les femmes trouvent désormais une place centrale dans le roman d’aventure, surpassant même les hommes en endurance, en habileté et en courage.
Ainsi, le voyage est une métaphore de l’existence comme accomplissement de soi, passant par l’acquisition d’un savoir et la victoire sur les épreuves accumulées en chemin ; il est une métaphore de la quête philosophique du bonheur.

Essai de définition du roman d’aventure


Tenter de définir le roman d’aventure n’est pas chose facile :
-Le mot aventure peut d’emblée être associé à l’action, au mouvement (définition de Wikipédia) : c’est un récit de voyage -réel ou imaginaire- où les personnages vivent nombre de péripéties qui tiennent le lecteur en haleine.
-Indissociable du voyage, la promesse d’évasion occupe une place centrale dans le récit et c’est sans doute à cette promesse de divertissement que le genre doit son succès. On y trouve nombre de références à un exotisme aussi bien historique que géographique, ce qui fait parfois envisager les récits historiques, récits de pirates ou récits d’explorateurs comme des sous-genres. Il est vrai que les aventures sont de l’ordre de la vraisemblance et pas seulement du rêve, même si elle consistent en la recherche d’un paradis perdu.. Ainsi, le roman d’aventure se distingue du conte et du merveilleux.

Danielle Dubois Marcoin précise que les aventures maritimes et terrestres forment l’essentiel des romans d’aventure. L’aventure géographique, c’est à dire terrestre est une quête des origines, la recherche de l’exotisme à travers d’immenses étendues vierges et inexplorées ; elle n’en est pas moins didactique pour autant. L’aventure maritime est une confrontation à un milieu toujours inconnu et imprévisible, malgré les progrès des techniques. Qu’y a-t-il de plus héroïque que de se mesurer à ces éléments incontrôlables ?
- Héroïques, les personnages du roman d’aventure le sont justement. Courageux, endurants, audacieux et téméraires, ils ne doutent pas du succès de leur entreprise malgré les épreuves. Ils sont aussi très indépendants et autonomes, ce qui caractérise leur relation avec les adultes… L’aventurier est cependant susceptible d’évolution contrairement au personnage du conte. Il se distingue également de ceux du roman d'analyse psychologique ou du roman réaliste, qui sont des personnages à la structure plus complexe.

Caractéristiques des romans d’aventure


Typologie des héros et de leur parcours (D. Marcoin) :

  • Le Robinson : il trouve une retraite dans l’île où il se trouve immobilisé et solitaire, pour un certain temps, après avoir été le jouet impuissant et consentant des forces de la mer.

  • Celui qui marche le long des routes, le long de voies tracées par la civilisation ; il n’est jamais longtemps isolé. Il croise des gens qui passent, des nomades, des gens d’ordre et des brigands. C’est un endroit surveillé par les bons et les méchants.

  • Celui qui vogue sur les rivières : il a une âme de guetteur/guetté furtif. Les marais sont comme des remparts contre toute intrusion, il faut être initié aux passages. Vu de la rivière, les rives et les riverains apparaissent comme figés. Le rapport guetteur/guetté peut s’inverser.

  • Celui qui est à la recherche du pays où l’on n’arrive jamais : il est toujours poussé vers un ailleurs.


Du parcours du héros à la structure du roman :

-La présentation du héros, sa nature, son environnement : le personnage présente une caractéristique particulière qui va contribuer à le lancer dans l’aventure. Il peut aussi y être entraîné malgré lui.

-L’enclenchement de l’aventure comme l’absence d’un personnage, un décès, une lettre, un communiqué à la radio, l’arrivée d’un inconnu ou de quelqu’un perdu de vue depuis longtemps…

-Une situation critique qui est la succession des aventures avec des problèmes liés à la survie, des obstacles naturels à surmonter, le froid et la faim à vaincre…

-La rencontre du compagnon : personnages sédentaires bons ou méchants, personnages nomades bienveillants ou malveillants, cette rencontre du compagnon est toujours un peu réplique du héros, en positif ou en négatif.

-Le dénouement du récit est la conséquence des choix du héros, notamment l’accomplissement du désir ou le renoncement. Parfois, la clôture est présentée comme provisoire. Ce sera peut-être un élément énoncé au début du récit (comme un héritage par exemple) qui dénouera la situation.
Les thèmes récurrents :

-La Robinsonnade : les progrès des moyens de navigation ont favorisé les grands voyages et les grandes découvertes, ce qui a alimenté les romans d’aventure. L’« exotisme » des mondes lointains et des cultures étrangères offrent à la rêverie une collection de tableaux typiques et pittoresques, propre à séduire le lecteur amateur de nouveauté. L’ailleurs engendre le rêve.

-Le séjour sur l’île (thème lié au précédent) : tout d’abord refuge, l’île permet d’échapper à la mort. Les conditions de vie difficiles imposées au héros font du séjour sur l’île à la fois une retraite solitaire et un espace de rédemption. Ce séjour est donc salutaire : c’est un temps d’arrêt et de réflexion qui précède le passage à une autre étape de la vie, à rapprocher des rites initiatiques des civilisations primitives. Car l’île est toujours rêvée comme sauvage, ce qui constitue un trésor en soi. La symbolique de l’île paraît dominée par l’affrontement entre la civilisation et la vie sauvage (voir l’album « Macao et cosmage »)

-Le problème de l’esclavage (voir « Les évadés du bagne », F. Reynaud)

-Pirates, brigands des mers, contrebandiers et corsaires provoquant les sempiternelles mutineries en mer

-Vers l’aventure sur mer, sur terre ou sur les rivières (comme les voyages vers le Nouveau Monde, la ruée vers l’or….). Notons que les documents, cartes historiées et gravures -d’époque ou non !- ont un rôle important dans le roman d’aventure.
Le voyage est métaphorique : la découverte d’un autre monde, accompagnée de périls, favorise la rupture avec l’univers familier : il s’agit bien d’une expérience initiatique intime, une quête de savoir.
Pourquoi proposer des romans d’aventure à nos élèves ?

-Le roman d’aventure fonctionne massivement sur le mode réaliste, il met le jeune lecteur en contact avec le monde, sur le plan historique, géographique, politique ou économique : il comporte une dimension informative. Il permet donc de sensibiliser les enfants à l’histoire de l’humanité, en leur montrant que le voyage autrefois était très différent ; de leur faire sentir que l’insatiable envie de connaître et de comprendre à toujours guidé l’humanité. Le roman d’aventure met en scène le désir d’apprendre, à la manière d’ »une encyclopédie mise en récit». L’enfant peut ressentir un attrait pour les espaces naturels décrits.

-La lecture des romans d’aventure permet aux lecteurs de goûter les plaisirs de l’évasion et du vagabondage à travers un monde sans bornes. Ce genre met en scène le goût de l’autonomie, de l’évasion et de la liberté. Mais cette lecture ne risque-t-elle pas de déclencher le désir d’aller vivre des escapades en dehors du cercle familial (et d’échapper à l’autorité des adultes) ? La littérature n’aurait-elle pas, dans ce cas, fonction d’exutoire par la mise en scène du mythe de la conquête d’un univers sans père. Le fait que l’univers ne soit jamais rassurant est, d’autre part, susceptible d’accueillir les pulsions de vie d’un enfant, être de devenir jamais insatisfait, toujours tourné vers le futur.

-Lire des romans d’aventure permet de rencontrer des héros d’élection, animés d’intentions et de projets qu’ils poursuivent avec ténacité et, à travers eux, se rencontrer en tant qu’humain, porteur de désirs, confrontés aux déceptions et aux accommodements auxquels il faut consentir dans la vie. Il témoignent qu’accepter le principe de réalité n’oblige en rien à renoncer à tous ses désirs et tous ses idéaux.

Quelles activités proposer pour un travail sur le roman d’aventure ?


Lire pour analyser les caractéristiques du genre :

-Après lecture de plusieurs romans, lister les héros et leurs personnages pour établir des comparaisons, identifier leur quête,

-Opérer une comparaison des récits en fonction des thèmes récurrents, du voyage réalisé,

-Opérer une comparaison des récits en fonction de la structure de l’aventure, repérer les étapes du voyage,

-Distinguer les éléments du voyage qui s’appuient sur le réel de ceux qui semblent imaginaires,

-Distinguer roman d’aventure et carnets de voyages, correspondance et journaux intimes,

-Relever les termes relatifs au voyage, aux peuplades, pour travailler sur les champs lexicaux

-Analyser les passages où le ton relève de l’enthousiasme, de la crainte,

-Analyser l’imbrication entre description et narration dans l’écriture romanesque (voir le document sur la description et les extraits de descriptions : http://www3.ac-clermont.fr/ien-aurillac2/spip.php?article21 ),

-Lire et analyser les descriptions de lieux,

-Rechercher à travers un roman la représentation du monde vu par d’autres cultures, par notre culture à une époque différente,

-Rechercher les raisons qui poussent à voyager (nécessité, curiosité personnelle, découvertes scientifiques, goût de l’aventure, dépassement de soi, …)

-Constituer un petit musée d’objets d’une civilisation ramenés de voyages (collection)

-
J’ai connu un début d’existence assez misérable […] Curieusement, j’en garde un bon souvenir.

J’étais libre et, jusqu’à la tombée de la nuit, je courais les ruelles, chapardant ici et là des pommes, du pain et tout ce qui était comestible. Je traînais dans les tavernes où, en échange de quelques sols, d’un pot de bière ou d’une galette de sarrasin, je balayais ou je lavais les chopes de terre ou d’étain. J’écoutais le récit des marins, des voyageurs de passage, des artistes venus d’autres contrées. Je ne m’en lassais pas. Je crois bien que ce sont les aventures de tous ces inconnus qui ont forgé mon caractère et qui ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui.

Lorsque je regardais notre taudis, je me disais : « Moi aussi, un jour, je partirai loin, très loin ! »

Pirate rouge, Anne-Marie Desplat-Duc, Rageot



Quand j’étais enfant, j’habitais le bourg de Recouvrance, juste à côté de Brest, sur la rive droite de la Penfeld. C’est là que j’appris à grandir jusqu’à l’âge de 13 ans et demi. Je le sais, je dois beaucoup à ma tante Corvellec, qui m’a élevé avec assez de bouillie d’avoine pour faire de moi un garçon vif et décidé. […]

Nous étions pauvres en effet. […]

Des bateaux de toutes les sortes faisaient escale dans le port de Brest, et tous m’offraient des cargaisons de rêves. Il y avait du vin, du tabac, du sucre, des soieries et mille marchandises venues des autres mondes. Elles encombraient les quais, d’un bout de l’année à l’autre. J’avais appris à lire, écrire, compter et j’étais sûr de devenir capitaine ! Aujourd’hui pourtant, je rends grâce au destin de m’avoir fait sortir du lit du vent pour m’offrir une vie que je n’avais pas prévue.

L’île de la lune, Yves Pinguilly, Milan poche
Comparer les incipits de roman d’aventure : par exemple,
Production d’écrits :

-Ecrire la liste de ce qu’il faut emporter pour un voyage sur terre, sur mer…,

-Présenter, organiser et légender des souvenirs de voyages (images, émotions…),

-Observer, reproduire, inventer des cartes géographiques anciennes. Inventer un récit de voyage à partir d’un trajet,

-Inventer un voyage à partir de cartes postales, de timbres (correspondance),

-Ecrire des cartes postales qu’un des personnages de roman pourrait envoyer à ses proches,

-Transformer des passages de romans en autres récits de voyages : carnets (avec annotations, dessins, croquis, …), guide touristique ou journal intime,

-Inventer une civilisation, décrire ses coutumes, les lieux d’habitation…

-Décrire un lieu à partir d’images, de recherches documentaires,

-Intégrer des éléments de description à un cadre narratif.
Marcoin (D.), Le roman d’aventures à l’école , Bertrand-Lacoste, 1997.

La symbolique de l’île, in Pratique de la littérature de jeunesse à l’école, Poslaniec, Hachette Education

Le roman d’aventures jeunesse, in Nouvelle Revue Pédagogique – Collège/n°4/décembre 2003

Le roman d’avantures : mauvais genre ?, in Nouvelle Revue Pédagogique – n°4/décembre 2002

Aux sources du romanesque, le récit de voyage, in Nouvelle Revue Pédagogique – Collège/n°1/septembre 2005

Pour une lecture du récit de voyage, in Nouvelle Revue Pédagogique – Collège/n°1/septembre 2005

http://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_d'aventures

http://mletourneux.free.fr/

http://www.crdp.ac-grenoble.fr/lireetecrire/spip.php?article28

http://dompnier.nicolas.free.fr/Album/Place/bibol5.htm (François Place, cabinet des cartes et des atlas )

http://www.crdp.ac-grenoble.fr/doc/litt_jeun/biblio/francois_place.pdf (François Place, Grand Ours)

http://www.ecoledeslettres.fr/pdf/siam.pdf (François Place, Siam)

http://www.crdp.ac-grenoble.fr/lireetecrire/spip.php?article81 (L’île déserte dans la littérature)


Marie-Noëlle Legrand – CPD Maîtrise de la Langue – Cantal – 2008/2009



Eléments de bibliographie

A l'autre bout de la terre. Le tour du monde de Magellan

Philippe Nessmann


Père Castor Flammarion
2006

Roman

à partir de 11 ans

_

Akouti les-Yeux-clairs

Alain Korkos

Hachette jeunesse
2006

Roman

à partir de 10 ans

**

Aliocha cheval des steppes

Jackie Valabrègue

Milan

2002

Roman

à partir de 9 ans

_

Anne l'intrépide

Marie Amaury

Père Castor Flammarion
2004

Roman

à partir de 11 ans

_

Ba

Jean-François Chabas Benjamin Bachelier

Casterman
2000

Roman

à partir de 10 ans

_

Deux ans de vacances

Jules Verne

Hachette jeunesse
2004

Roman

à partir de 11 ans

_

Deux Pirates pour un trésor

Roger Judenne

Rageot

Cascade - 2005

Roman

à partir de 8 ans

_

Jeremy cheval

Pierre-Marie Beaude

Gallimard jeunesse
2003

Roman

à partir de 10 ans




La Cascade infernale

Daniel Vaxelaire

Père Castor Flammarion
2005

Roman

à partir de 9 ans

_

Le passage Nord-Ouest

Alain Adde - Frédéric Pontarolo

Casterman
Dix et plus - 2000

Roman

à partir de 10 ans

_

Le sourire d'Ouni

Florence Reynaud



Hachette jeunesse

2004

Roman

à partir de 10 ans

**

Le voyage de Gulliver à Lilliput

Jonathan Swift - Marthe Seguin-Fontes

Dragon d'Or
1994

Roman

à partir de 8 ans

_

L'Ecaille du dragon

Jean-Charles Bernardini - Franck Le Gall

Mango jeunesse
2003

Roman

à partir de 10 ans

_

Les évadés du bagne

Florence Reynaud

Père Castor Flammarion
2003

Roman

à partir de 10 ans

**

L'héritier du désert

Evelyne Brisou-Pellen
Marc Daniau

Hachette jeunesse
2000

Roman

à partir de 10 ans

***

L'île au Trésor

Robert Louis Balfour Stevenson -
Jean-François Dumont

Père Castor Flammarion
2004

Roman

à partir de 8 ans

_

l'île de la lune

Yves Pinguilly

Milan

2004

Roman

à partir de 9 ans

***

L’île maudite

Freddy Woets

Père Castor Flammarion
2001

Roman

à partir de 9 ans

_

L’inconnu du Pacifique

Martin (de) Halleux

Hachette jeunesse
2005

Roman

à partir de 11 ans

_

N’allez jamais à la bibliothèque pour plaire à la fille dont vous êtes amoureux

Hubert Ben Kemoun

Pocket jeunesse

2005

Roman

à partir de 9 ans

**

Pavillon noir. Graines de pirates

Alain SurgetAnnette Marnat

Castor poche
2005

Roman

à partir de 7 ans

***

Pavillon noir. Le vaisseau fantôme

Alain SurgetAnnette Marnat

Père Castor Flammarion
2005

Roman

à partir de 8 ans

_

Petit Nuage

Michel PiquemalJean-Michel Payet

Casterman
Huit et plus – 1995

Roman

à partir de 8 ans

***

Pirate rouge

Anne-Marie Desplat-Duc

Rageot Romans

2008

Roman

à partir de 9 ans

***

Prisonniers des sables

Yves-Marie Clément

Nathan Poche

1996 (2008)

Roman

à partir de 10 ans

*

Robinson Crusoé

Daniel De Foe -
Christian Heinrich

Albin Michel jeunesse
2003

Album

à partir de 6 ans

_

Robinson's Life

Daniel De Foe -Eleonore Abbott

Macrae
1913

Roman

à partir de 7 ans

_

Teri Hate-Tua l'épouvantable tortue rouge !

Jean-François Chabas Kitty Crowther

Casterman
Huit et plus - 2002

Roman

à partir de 8 ans

_

Tournoi dans l'Himalaya

Jean-Yves Loude

Editions du Laquet
2003

Roman

à partir de 10 ans

_

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