Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres





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Les valeureux

(1969)
Roman
C’est une suite de l’épopée hilarante des juifs de Céphalonie, des cousins de Solal, Mangeclous, Saltiel, qui sont des clowns philosophes.
Commentaire
C’était une partie de ‘’Belle du Seigneur’’ qui aurait dû s'inscrire primitivement entre le onzième et le douzième chapitres si l'éditeur puis l'auteur n'avaient décidé d'en faire une œuvre autonome que magnifie le comique. Dans ce nouvel hommage au génie dynastique sur lequel les épreuves du temps n’ont pas de prise, on constate que seuls « les valeureux » ont droit à l'indulgence du romancier car, avec eux, triomphent les humbles.

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Albert Cohen procéda à des rééditions, avec quelques modifications, de ‘’Solal’’ et de ‘’Mangeclous’’.

Prolongeant “Le livre de ma mère” par le livre de l'enfant, il fit paraître :

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Ô vous, frères humains

(1972)
Autobiographie
À Marseille, le 16 août 1905. Albert Cohen fêtait ses dix ans, avec trois francs en poche, cadeau de sa mère. Ce matin-là, il était un enfant heureux, heureux de vivre dans cette belle France qu'il aimait et admirait, la patrie de La Fontaine, Racine, Victor Hugo et Louis Pasteur... Il était heureux même si ses camarades de classe se moquaient de l'accent oriental qu'il avait gardé de sa Corfou natale. Mais, ce jour-là, son bonheur prit fin brutalement. Alors qu’il rentrait de l’école, il s’était arrêté devant l'échoppe d'un camelot qui lançait à la cantonnade des plaisanteries sur les juifs. Il s'entendit apostropher : «Toi, tu es un sale Youpin, hein? me dit le blond camelot aux fines moustaches que j’était allé écouter avec foi et tendresse à la sortie du lycée. '’Tu es un sale Youpin, hein? je vois ça à ta gueule..." ». Il fut abasourdi, incrédule devant les injures du camelot et les rires de la foule qui assistait à la scène : « Quelques minutes auparavant, je m'étais avancé vers la table du camelot avec un sourire d'enfant et je partais maintenant avec un sourire de bossu. Je m'étais avancé en offrant les roses de mon cœur et on m'avait jeté au visage, à mon visage confiant et neuf, un paquet d'immondices. […] Ce fut pour moi un choc inouï. J’ai marché à travers Marseille pendant de longues heures […], dans les rues de Marseille où, à tous les coins de rues, des inscriptions à la craie lui sautaient au visage : «Mort aux Juifs». «Je suis rentré chez moi vers minuit. J’ai tout raconté à mes parents. Ils ont pleuré, coupables d’avoir mis au monde un enfant différent des autres enfants, un enfant voué au malheur

La blessure n’allait pas se refermer. Il n'oublia jamais ce jour de son enfance où il fit face, pour la première fois, à l'anti-sémitisme, à la bêtise et à la cruauté humaine, sinistre présage à l'aube d'un siècle qui, certes, a vu bien pire. La conscience de ses origines allait déterminer sa vocation : parler et agir au nom du peuple juif.
Commentaire
Le titre de ce récit humaniste, qui appelle à la pitié entre les êtres humains, à défaut de l'amour, impossible, du prochain, fut emprunté à François Villon. ‘’Ô vous, frères humains’’ reprenait partiellement ‘’Jour de mes dix ans’’ qui avait été écrit durant la guerre.

Si, en 1905, Albert Cohen subit la blessure fondamentale en découvrant l'antisémitisme, le racisme, c’est qu’alors la France vivait au rythme de l'affaire Dreyfus. Il déclara plus tard qu’il n’avait trouvé de salut possible que dans l’amour des femmes et dans sa passion pour l’écriture qui est née de ce qu’il a appelé tout au long de sa vie « le jour du camelot ». Soixante-cinq ans plus tard, alors qu'il était devenu un romancier reconnu, pour tenir sa promesse à l'enfant de dix ans qu'il fut, errant seul et perdu dans les rues de Marseille, il écrivit "Ô vous, frères humains", sans aucun espoir cependant que ce livre change quoi que ce soit à cette étrange espèce qui se dit humaine...

Il l'écrivit à la première personne, rejetant les voiles de la fiction, considérant l'enfant qu'il fut sans aucune indulgence pour son innocence, sa naïveté et ses défenses dérisoires. Le récit est résolument impudique, mélodramatique, excessif. Décousu aussi, sans queue ni tête et répétitif comme son errance de jadis dans les rues d'une ville devenue hostile : «En vérité, je vous le dis, par pitié et fraternité de pitié et humble bonté de pitié, ne pas haïr importe plus que l'illusoire amour du prochain, imaginaire amour, mensonge à soi-même, amour dilué, esthétique amour tout d'apparat, léger amour à tous donné c'est-à-dire à personne, amour indifférent, angélique cantique, théâtrale déclaration, amour de soi et quête d'une présomptueuse sainteté, vanité et poursuite du vent, dangereux amour mainteneur d'injustice, d'injustice par ce trompeur amour fardée et justifiée, ô affreuse coexistence de l'amour du prochain et de l'injustice [...] Ô vous, frères humains, vous qui pour si peu de temps remuez, immobiles bientôt et à jamais compassés et muets en vos raides décès, ayez pitié de vos frères en la mort, et sans plus prétendre les aimer du dérisoire amour du prochain, amour sans sérieux, amour de paroles, amour dont nous avons longuement goûté au cours de siècles et nous savons ce qu'il vaut, bornez-vous sérieux enfin, à ne plus haïr vos frères en la mort. Ainsi dit un homme du haut de sa mort prochaine.» Chaque page exsude le désespoir, sans aucun souci d'élégance ni de joliesse littéraire. Chaque page ne poursuit qu'un seul but : empêcher le lecteur de se rendormir sur l'oreiller de sa bonne conscience et d'un vague amour du prochain.

Ce parti pris dérange et certains critiques en firent le reproche à Albert Cohen, tandis que d'autres s'extasièrent sur «la langue chatoyante, rythmée comme un poème [...], la litanie chère aux écrivains israélites.», réactions qui témoignent des malentendus qui entourèrent l'oeuvre d'Albert Cohen et que peinent à racheter quelques rares critiques véritablement lucides, telle celle-ci : « Le récit de cette douleur d'enfant déborde son cadre historique et géographique : cette souffrance qui se mue en révolte, en lamentation, ou ce qui est pire, en résignation désespérée, concerne tous les racismes passés et présents ; elle parle pour les racismes inconscients que les meilleurs d'entre nous portent en eux comme une maladie ignorée. »

Le livre rencontra un très nombreux public.

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En 1974, Albert Cohen fut vivement frappé par la mort de son meilleur ami, Marcel Pagnol.

Durant toute l'année 1976, la maladie l'empêcha d'écrire.

Il «ressuscita» à la fin de 1977 : invité principal d’une des émissions télévisées ‘’Apostrophes’’ de Bernard Pivot, qui atteignit un sommet d'audience, il se fit largement connaître du grand public qui put ainsi découvrir, tapi dans son repaire genevois, l'écrivain, drapé dans une robe de chambre framboise, qui n'avait de cesse de jouer avec son monocle et son fume-cigarette devant le journaliste admiratif. Un instant, le téléspectateur lettré eut l'impression de se retrouver face au personnage de Bloch, comme échappé d'’’À la recherche du temps perdu’’.

L'année suivante faillit être la dernière, car il sombra dans une dépression nerveuse aggravée d'une anorexie sévère. Sur les conseils de son médecin, il relata cette expérience dans :

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Carnets 1978

(1979)
Autobiographie
C’est l’étrange journal tenu par Albert Cohen de janvier à septembre 1978. Il nous entraîne d'emblée vers son enfance et sa «maman morte à qui absurdement [il] aime parler, Maman morte à qui, stupidement souriant, [il] veu[t] raconter des jours de [son] enfance

Puis l'évocation des jours de l'enfance et de la maman morte cède la place à l'ami de l'adolescence, Marcel Pagnol qui était mort quatre ans plus tôt, puis à une femme aimée, elle aussi disparue, Yvonne Imer, pour qui il écrivit son premier roman, "Solal".

Chaque entrée pour chacun de ces jours de 1978 permit à Albert Cohen d'évoquer ses morts bien-aimés, de retracer sa vie, son cheminement humain et spirituel qui le conduisit à prendre à partie Dieu et ses fidèles confits en dévotion et en amour-du-prochain, de quoi s'acheter une bonne conscience à bon compte et s'assurer son paradis.

Commentaire
Certes, ces carnets, confession quotidienne, suite de réflexions et d'aveux, hommage à la mère morte, juste colère d'Albert Cohen face à la dureté de coeur de ses frères en la mort, impossible dialogue avec Dieu, ultime éclairage donné à l'ensemble de son œuvre, renforçant sa conscience de l'être humain, n'apportaient rien de neuf. Ce dernier livre était tout entier contenu dans son oeuvre antérieure, "Le livre de ma mère" et "Ô vous frères humains" en particulier.

Mais, par-delà le ressassement thématique, son style avait évolué vers plus de simplicité, vers un lyrisme dépouillé bien éloigné des bouquets de mots proliférants de "Belle du Seigneur". Ce livre est, pour reprendre les mots si justes de Marcel Pagnol à propos de son ami Albert, « d'une admirable naïveté », d'une naïveté sans illusion que peut seulement atteindre quelqu'un qui a beaucoup et profondément vécu, et qui ne s'embarrasse plus d'aucune fausse pudeur, d'aucun respect humain pour dire ce qu'il a à dire. Si bien que, plutôt qu'une simple redite, "Carnets 1978" apparaît comme le couronnement et l'aboutissement d'une oeuvre qui pendant plus de cinquante ans n'avait pas cessé de creuser son sillon et de s'approfondir.

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En 1979 eut lieu une nouvelle «résurrection» : jusqu'alors discret, voire secret, Albert Cohen, qui avait si bien fait sienne la devise « Pour vivre heureux, vivons cachés», accepta les entretiens et reçut les journalistes. Cette même année, lui fut remis, à Genève, le diplôme de docteur honoris causa de l'Université hébraïque de Jérusalem, distinction qui s'ajoutait notamment à la Légion d'honneur (ordre dans lequel il fut promu au grade de commandeur quelques mois avant sa mort).

Le 17 octobre 1981, après une longue éclipse, on finit par lui rendre justice dans les pays de langue française, on le considéra enfin comme l’un des plus grands écrivains français. Lui, l'oublié de la plupart des anthologies, entra enfin dans le dictionnaire. Surtout, il apprit qu’on préparait l'édition de ‘’Belle du Seigneur’’ dans la Pléiade : il s’en réjouit mais en redouta les conséquences philologiques et paratextuelles : c'est pourquoi, contrairement aux usages érudits de cette prestigieuse collection, cette édition ne comporte aucune annotation. Cette reconnaissance ne fut qu'une consolidation : rien ne put réduire les effets de la cassure qu’il avait subie.

Les amitiés liées depuis les années 1970, avec notamment Kessel (qui proposa officiellement de lui attribuer le prix Nobel de littérature), Hubert Nyssen, Dominique de Roux, Claude Roy, agrémentèrent des années marquées surtout par la maladie et la vieillesse.

La dernière publication de Cohen fut sa réponse à une enquête du ‘’Nouvel Observateur’’ en mai 1981, sur les écrivains engagés, réponse courte mais sèche et plutôt savoureuse : «Un écrivain engagé est un moucheron qui croit pousser et culbuter une pyramide qui ne bouge pas, ne bougera pas, tandis que le moucheron continuera de bourdonner autour de la lourde pyramide et s'époumonera et se cambrera, athlète de l'inutile pensée et poussée. Je vous ai répondu que j'ai quatre-vingt-cinq ans et que je vais mourir bientôt, dans deux ans ou un an ou le mois prochain. Mais que je suis heureux d'aimer ma femme en ma vieillesse et d'être aimé par elle en ma vieillesse, et que seul cet amour donné et reçu m'importe, seul m'importe, car je vais mourir bientôt, car je vais bientôt connaître l'agonie, dame d'honneur de ma mort et disparition. Oui, être aimé et aimer à quatre-vingt-cinq ans et rire de bonheur alors que je sais que je vais mourir est ma seule réponse à votre lettre. Tout le reste est poussière soulevée par le vent. Oui, je le redis, être aimé et aimer à quatre-vingt-cinq ans, alors que je vais mourir dans six mois ou deux ans, est pour moi la seule importance et la seule réponse. La seule réponse sérieuse et gaie à votre austère journal

Moins de six mois plus tard, Albert Cohen mourut, s’étant mal remis d'une mauvaise chute.
Il se prétendit «un paysan qui a fort peu lu» alors qu’il ne fut pas paysan et qu’il a beaucoup fréquenté Virgile, Racine, Rimbaud, Stendhal, Dostoïevski…

Ses œuvres, à la fois éblouissantes et intimistes, étant des miroirs de sa vie, une vie de fractures et de ferveurs, il toujours écrit le même livre, un livre unique. On peut y voir, au croisement d'Homère et de la Bible, l’épopée, souvent comique, d’une famille à travers les aventures les joies, les souffrances, les passions de laquelle, c’est le destin tragique des juifs qu’il nous raconte : «La nécessité première de mes livres a été de dire mon amour pour le peuple juif, de dire sa grandeur.» Il voulut faire entendre un point de vue juif sur la vie et sur la société. Son oeuvre est construite sur cette situation de juif dans une société de non-juifs, sur l’apport de la religion juive à une civilisation qui ne sait pas toujours le reconnaître, sur la spécificité ainsi conférée aux expériences de la séduction et de la passion.

Par la singularité de son enracinement, il s’est nourri de plusieurs traditions.

Pourtant, cet amoureux des femmes, a pu répondre à Bernard Pivot qui l’interrogeait sur son écriture : «J’écris pour une femme, tout court, pour une femme !»

Son génie tint d’abord à sa maîtrise de la langue, héritée de la fréquentation des poètes latins, de l'admiration des écrivains français de son adolescence et d’une consultation gourmande des dictionnaires, puis à son écriture généreuse, éblouissante, qui joue sur les tons les plus riches, les plus enchanteurs et lucides à la fois, qui est toute en démesure baroque. Démesure liée à une pratique consistant à ajouter sans cesse sans jamais corriger et qu’il commenta ainsi : «Je ne crois pas avoir d'angoisses de style. Tout ce qui est ressenti n'a pas à être raturé, et les chutes de phrases, je ne m'en préoccupe guère. Je ne corrige, mais j'ajoute, c'est mon délice. […] Oui, joie d'ajouter et non d'enlever, joie de découvrir de nouveaux détails vrais, crépitants, vivants. Et c'est alors une prolifération glorieusement cancéreuse» (entretien avec Jacques Buenzod, in ‘’Journal de Genève’’, 20-21 décembre 1969). Énumérations, incises, anaphores, répétitions, inversions, ajouts, citations et ressassements charrient la multiplicité romanesque des points de vue et des discours.

Mais, ayant, selon Claude Roy, « l’innocence de la vraie intelligence et une horreur lucide de l'amour idiot, de la bêtise méchante et de la méchanceté bête », il exprima aussi une sagesse. Incarnant l'esprit de civilisation, il nous met en garde : c'est la faillite de l'Occident que son œuvre éclaire.

Avec quatre romans et trois livres autobiographiques publiés selon un rythme d'ailleurs très irrégulier (huit ans entre les trois premières œuvres et ‘’Mangeclous’’, seize ans entre ‘’Mangeclous’’ et ‘’Le livre de ma mère’’, quatorze ans entre ‘’Le livre de ma mère’’ et ‘’Belle du Seigneur’’), il a en fait beaucoup écrit mais, délibérément, très peu publié, victime, en cela, de son perfectionnisme, confirmé par ses proches, qui fit qu’il éliminait systématiquement ébauches, brouillons, manuscrits, épreuves des œuvres publiées, et en faisait autant des projets inaboutis, qui n'avaient pas atteint le degré d'élaboration qu'il leur souhaitait. Et, avec cette œuvre banale dans ses thèmes de prédilection (la mort, l'amour, l'amitié, la mère, la fraternité, la vanité) mais originale dans son écriture luxuriante et baroque et qui frappe aussi par sa parfaite indifférence aux modèles, modes et courants littéraires de son siècle, oeuvre monumentale, par son volume, par sa qualité, il s’est assuré une place éminente dans la littérature française de son temps, dans la littérature du XXe siècle.

De son vivant même, ses principales œuvres furent diffusées en collection de poche. En outre, il est désormais devenu, au sens propre, un auteur « classique » : son nom apparaît de plus en plus souvent aux programmes de divers examens et concours. Le centenaire de sa naissance, en 1995, a été l'occasion de nombreuses manifestations et publications, témoignant d'un réel engouement.

André Durand
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