Présentation de la séance consacrée à l’Abbé Grégoire





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Présentation de la séance consacrée à l’Abbé Grégoire,

organisée le 10 septembre 2015 au Grand Nancy

par la 5è section de l’Académie Lorraine des Sciences

par Pierre BOYER

Merci à Dominique DUBAUX, Présidente de l’Académie Lorraine des Sciences, d’avoir permis à la cinquième section de présenter cet hommage à l’Abbé Grégoire, en avantpremière des activités de l’Académie Lorraine des Sciences.
Dans le passé, la cinquième section a organisé plusieurs manifestations :

♦ Les nouveaux outils de communication : nouvelles drogues ? (séances exceptionnelles des 11 mai 2003 à Nancy et 19 octobre 2004 à Luxembourg)

♦ 100 ans de Sciences en Lorraine après l’Exposition Internationale de 1909 (séance exceptionnelle du 17 mai 2009)

♦ Journée conviviale thématique sur le sel (21 mai 2011)

♦ Séance thématique sur le déni de grossesse (11 septembre 2014).

Aujourd’hui, en tant que président de la cinquième section, organisatrice de cette séance de prérentrée, il me revient le plaisir d’introduire cette soirée consacrée à ce Lorrain prestigieux qu’est l’Abbé Grégoire.

Les intervenants sont des Académiciens de la 5ème section et des membres du Comité Grégoire d’Emberménil.
Qu’ils en soient tous remerciés, ainsi que le Grand Nancy qui met à notre disposition cette salle ainsi que son hall pour l’exposition.

Je précise que cette dernière, réalisée par le Comité Abbé Grégoire et présentée à l’initiative de Francis D’Alascio, a pour titre : L’Abbé Grégoire, un géant dont aucune toise ne peut mesurer la grandeur. Pour mémoire, je rappelle que cet intitulé a été proposé par Aimé Césaire, le célèbre poète et homme politique martiniquais.
Après une présentation d’Henry Grégoire, le républicain par François Bier et Claude Richard, il y aura trois grandes parties :

♦ Le législateur

«le politique» par Emmanuelle Job

«les Juifs et l’esclavage» par Hélène Lenattier

♦ L’instituteur

«Henri Grégoire et la langue française» par René Hodot

«la création du Conservatoire des Arts et Métiers» par Claude Hérique

♦ Le prêtre jureur

«un prêtre dans la tourmente révolutionnaire, la liberté des cultes» par Pierre Boyer

Présentation de Henri Grégoire, le Républicain

(Intervention de François Bier et Claude Richard)

Il convient de mettre particulièrement en exergue l’extraordinaire personnalité de l’abbé Grégoire, dont le nom est bien souvent connu pour être apposé sur des plaques de rues, mais dont les gens ignorent, la plupart du temps, qui il est et ce qu’il a fait, au contraire de Victor Schoelcher.

Il ne s’agit en aucune manière de diminuer les mérites de ce dernier, mais bien de rendre à César ce qui appartient à César, de remettre l’abbé Grégoire à sa juste place dans la mémoire populaire.

Car la plupart des gens ignorent encore aujourd’hui quel grand républicain il est, sans doute le premier parmi les premiers, quel grand humaniste aussi il fut.
1848 est en réalité l’aboutissement, après sa mort en 1831, du long combat mené par l’abbé Grégoire. Même si ce combat est finalement mené à son terme par Victor Sclibelcher, c’est en définitive à l’abbé Grégoire que revient l’honneur d’avoir obtenu l’abolition de l’esclavage, c’est-à-dire la reconnaissance de l’humanité de millions d’hommes déportés, humiliés et déshumanisés pendant plusieurs siècles.

Le combat de l’abbé Grégoire est en fait celui d’un grand humaniste. C’est la raison pour laquelle il ne peut être apprécié de manière partielle. Rien de ce qui appartient aux droits de l’Homme ne lui est étranger. Il se bat pour l’égalité, sans jamais oublier que la liberté et l’égalité ne sont pas totales sans la fraternité. Il manifeste donc cette dernière dans tous les domaines.

Plus que jamais, à notre époque, la pensée, l’œuvre et la personnalité de l’abbé Grégoire sont actuelles.

Dépassant son époque de deux siècles, il a trouvé et promu tous les moyens de lutte contre le racisme, l’exclusion, la violence, le vandalisme, en bref, tous ces maux dont nous souffrons plus que jamais actuellement.

Car il ne suffit pas, pour un homme comme celui-là, d’être au Panthéon, faut-il encore qu’il dorme du sommeil éternel dans le cœur de tous les hommes.

La Lorraine de l’enfance de Henry Grégoire

Au cours des années qui précédèrent la Révolution Française (1786 à 1788) l’agronome anglais Arthur Young visite à trois reprises le royaume de France. Dans ses notes il précise qu’il est très sensible à l’avancement culturel et cultural qu’il découvre en Lorraine.

Une Lorraine en avance sur les autres provinces de France. Il constate que 89 % des paroisses possèdent une école, que 90 % des hommes savent signer leur nom ainsi que 65 % des femmes

Les routes sont mieux entretenues, la taille des conscrits plus grande. On constate une meilleure hygiène et une meilleure nourriture, etc. C’est donc dans cette Lorraine, un peu en avance sur les autres provinces, que va naître Henry Grégoire.

Henry Grégoire, pur Lorrain, au sens géographique du mot, naît à Vého. Mais politiquement il est un sujet du roi de France et non du duc de Lorraine.

En effet, par les édits de 1680 et 1683, Metz, Toul et Verdun sont déjà rattachées à la France. Vého se trouve dans le département de Metz, bailliage de Vic-sur-Seille, châtellenie de Lagarde, donc en territoire français. Sur le plan religieux, Vého, ayant un vicaire résident, est une annexe de Leintrey, archiprêtré de Marsal. Toutes ces divisions géographiques (Henry Grégoire l’écrira bien plus tard dans ses Mémoires) sont néfastes à la région.

De l’enfance à l’adolescence
Henry Grégoire est né le 4 décembre 1750.

Sa famille est originaire de Manonviller. Son père Sébastien, qui occupe la fonction d’échevin (magistrat municipal sous l’ancien régime) est tailleur d’habits, membre du Conseil de fabrique des Trépassés. Sa mère, Marguerite Thibault, se décrit comme une femme très pieuse, fortement empreinte de jansénisme.

Le petit Henry Grégoire est baptisé dès le 5 décembre par Christophe, chanoine régulier, venant de la proche abbaye de Domèvre-sur-Vezouze.

Des origines de la famille, Grégoire gardera toujours une grande fierté. Né plébéien, ma droiture remonte à Adam et je ne veux pas séparer mes affections et mes intérêts de ceux du peuple. Je remercie le Ciel de m’avoir donné des parents qui n’ayant d’autres richesses que la piété et la vertu, se sont appliqués à me transmettre cet héritage.

À Vého, durant toute sa jeunesse, il côtoie la pauvreté, la famine et la misère. Il fréquente l’école du Régent Nicolas Houssemont. Dès 8 ans il sait lire et écrire. Il a déjà le destin d’un enfant doué pour les études.
Il retrouve cette ambiance de pauvreté et de misère autour du presbytère d’Emberménil où, dès l’âge de 8 ans, il est pris en main, pour son éducation primaire, par l’abbé Cherrier, curé de la commune.

Dans ce petit collège, Grégoire est initié à la lecture des Saintes écritures, aux mathématiques, à la géométrie, ainsi qu’au maniement de la langue française, dont la grammaire de Port-Royal, et à la lecture de Racine.

Grégoire, jusqu’à l’âge de 13 ans, va suivre les cours de l’abbé Cherrier, dont les méthodes pédagogiques sont très proches de celles enseignées par les chanoines du collège Saint-Rémy à Lunéville. Il passe quelques rares vacances dans les familles Borroger à MarimontlaGrande ou à MarimontlaPetite. Il va y rencontrer le luxe et l’abondance, lui qui, à Emberménil, ne connaît que pauvreté et misère. Tous les historiens s’accordent pour dire que, de ces moments, va naître, en lui, l’horreur de la noblesse.

Cependant, le curé Cherrier est un homme important, très lié aux milieux nancéiens, l’horizon d’Emberménil s’étant déjà élargi par la proximité de Lunéville où Stanislas tient une cour brillante.

En 1763, Grégoire part à Nancy où il vient prouver sa vocation sacerdotale auprès de l’abbé Sanguiné, docteur en théologie, qui le fait entrer au noviciat des Jésuites de Nancy, rue Saint Dizier, pour les classes d’humanités, de rhétorique, d’histoire, de géographie et de mathématiques. Il gardera toujours une grande considération pour le doyen Marc, l’un de ses professeurs.

À Nancy, Grégoire demeure chez l’abbé Sanguiné comme un fils dans la maison de son père, y jouissant d’une liberté dont il n’abuse point. Mais à l’aide de quelles ressources a-t-il pu, durant près de dix ans, vivre sous des toits hospitaliers ? Nul ne le saura jamais (il aurait pu être externe chez les Jésuites et pensionnaire en ville). Un édit royal de 1764 avait aboli l’ordre des Jésuites en France. En Lorraine ils furent protégés, même après la mort de Stanislas Leszczynski, et ce jusqu’en 1766.
Âgé de 14 ans, Grégoire est admis en 1764 au collège des Jésuites à Nancy. Il a pour régent le père Beauregard, un prédicateur fameux. Toute sa vie, il sera reconnaissant à ses maîtres et bien qu’il soit en désaccord avec leur doctrine, il leur doit de solides études : français, latin, grec, mais aussi, ce qui est plus rare pour cette époque, des connaissances en mathématiques, en histoire et géographie. Sur ces solides bases, s’appuie certainement la vaste culture du futur abbé.

Stanislas Leszczynski, dernier Duc de Lorraine, meurt le 28 février 1766. Une clause de l’acte de cession prévoyait le rattachement de la Lorraine à la Couronne de France, après la mort du roi détrôné de Pologne, beau-père de Louis XV. La Lorraine pleure discrètement la fin des dernières apparences des neuf cents ans de son indépendance (de 843 à 1766).

Grégoire entre à l’Université de Nancy le 3 novembre 1768. Il y découvre Pascal, Bossuet, les Arnaud, mais aussi Voltaire et Rousseau qu’il apprécie moins.

Durant son séjour à Nancy, Grégoire côtoie les célébrités de la ville. Il se lie d’amitié avec Monsieur de Solignac, ancien secrétaire du roi de Pologne (qui va l’initier au problème des Juifs de France), et avec le père Gauthier, grand mathématicien et ancien précepteur des Pages du roi, naturaliste de grande renommée.

Un édit royal de juin 1769 ordonne le transfert à Nancy de l’Université des Jésuites de PontàMousson.

Grégoire passe donc au Collège messin de Pont-à-Mousson, intégré à l’Université jésuite locale, où il a pour maître le Père Adrien Lamourette, célèbre plus tard pour son fameux baiser où, en signe de réconciliation, il invitait tous les députés à se donner l’accolade dans l’Assemblée, dont il était le président.

À l’automne 1774, comme prévu, il entre au grand séminaire de Metz pour se préparer à l’ordination sacerdotale. Metz était la ville du royaume comportant la plus forte communauté juive. éveillé à la question juive par Monsieur de Solignac et le père Gauthier, il continue à être encouragé par Adrien Lamourette qui fera partie de la remarquable équipe qui entourait Mirabeau dont il préparait les discours. En 1791, Lamourette devient évêque constitutionnel de Lyon. Fort instruit sur la question juive, il pensait que cette portion si humiliée de nos frères devait être réintégrée dans l’espèce humaine.

Grégoire termine ses études religieuses avec deux années d’avance, trop jeune pour être ordonné prêtre. Avec la protection de l’abbé Sanguiné, il revient à Pont-à-Mousson pour deux années. Il y sera régent de sixième et enseignera la théologie. Ses loisirs lui permettent d’écrire un éloge de la poésie, ouvrage couronné par l’Académie Royale de Nancy.

L’âge adulte – Vers un nouveau destin

Le ler avril 1775, Grégoire est ordonné prêtre par Monseigneur de MontmorencyLaval, en l’église abbatiale SaintArnould à Metz, qui conférait les Saints Ordres aux quatre temps de printemps et d’automne.
Le 1er mai 1775 Grégoire est nommé vicaire à Château-Salins. Un événement va marquer le jeune abbé. Cinquante ans plus tard, quand il rédigera ses mémoires, il note les faits suivants : En décembre 1775, dans une contrée qui compte des sources salées multiples et abondantes, mais dont l’accès est sévèrement prohibé par la maréchaussée veillant au respect de la gabelle, un pauvre âgé de 84 ans, Nicolas Rollin, s’étant risqué à puiser un peu d’eau salée dans un ruisseau pour faire sa soupe, fut surpris et entraîné dans la prison civile de la ville où il trouva le terme de sa vie.

Mourant, il réclame les secours de la religion. Il les reçoit de la main de Grégoire. Ce dernier manifeste son mécontentement devant une peine aussi lourde sanctionnant un si petit délit. Toujours est-il qu’au cours du même mois de décembre 1775, Grégoire disparaît de la scène castelsalinoise et réapparaît à Marimont, où il restera six ans.

Le 6 janvier 1776, il est nommé vicaire à MarimontlaGrande, une annexe de Bassing, à la demande de Monsieur de Borroger, dont le fils a été un de ses condisciples chez l’abbé Cherrier à Emberménil.

À MarimontlaGrande il va surtout s’employer à diriger les travaux de restauration de la toiture de l’église de Saint-Denis. On constate le soin qu’il apportait à la rédaction des actes de baptêmes, mariages et décès.

Mais en 1776, finie la poésie ! Il se tourne vers les questions humanitaires et adhère à la Société philanthropique de Nancy, filiale de celle de Strasbourg à laquelle adhère JacquesJérémie Oberlin, (frère de Frédéric Oberlin, pasteur au BandelaRoche), auteur de l’Essai sur les patois français (1775), qui servira de base au texte de Grégoire sur l’anéantissement des patois. La Société de Nancy comprend des gens du meilleur monde : Vincent futur ambassadeur d’Autriche, de Sivry président du Parlement, Seillière banquier, le baron de Gironcourt, le docteur Laflize, Febvre chanoine de Vaudémont, etc... Cette société exclut les avares et les orgueilleux et ceux qui considèrent la tolérance comme une impiété. Tout en s’interdisant de discuter des dogmes, ses membres honorent le divin par l’amour du prochain, la bienfaisance et la bonté.
Le 10 janvier 1782, par devant notaire «Roial» et Apostolique, Maître Grandemange mentionne que le donateur Dominique Cherrier donne la dite cure d’Emberménil, annexe et dépendance du patronage ecclésiastique, dont il est le paisible possesseur depuis près de vingt six ans, et ce en faveur de Monsieur Henry Grégoire, Prêtre au diocèse de Metz, Vicaire à Marimont, annexe de Bassing près de Dieuze, et que toutes les bulles à ce nécessaires soient expédiées au dit H. Grégoire.

Henry Grégoire est nommé curé d’Emberménil le 15 avril 1782, succèdant ainsi à l’un de ses maîtres. Il y exercera jusqu’en 1789. C’est à ce moment que l’on peut situer le point de départ de sa vie politique.

Henry Grégoire prend son poste à Emberménil le 5 mai 1782. Durant la période de son ministère, il constitue, pour ses paroissiens, et à ses frais, une bibliothèque de 78 ouvrages aussi diversifiés qu’utiles. Placée dans le presbytère, elle compte des livres de piété, d’autres sur la morale, l’hygiène, l’agriculture, l’arpentage, le calcul, la géométrie, les arts mécaniques, les soins aux malades, la botanique, l’art vétérinaire, l’apiculture, l’économie rurale, l’ascétisme et l’ésotérisme. De plus, il ouvre une école d’agriculture, car il sent que les hommes de la terre ont besoin d’effectuer un travail raisonné et de connaître la science du sol. Les fermiers lorrains, pour lesquels il ressent une grande admiration, ont sans doute inspiré le rôle social qu’il a joué dans l’Histoire.

Il aide, parfois par son argent, ceux qu’il appelle ses enfants d’Emberménil et les initie aux perfectionnements et aux inventions qu’il a remarqués dans ses voyages, plus particulièrement en Allemagne et en Suisse. Il parle et écrit couramment l’anglais, l’allemand, le danois qu’il apprend à l’âge de 52 ans, le grec, l’italien, le français, le latin et possède de grandes connaissances en portugais et en espagnol ainsi qu’en hébreu. Sans doute faut-il ajouter le patois parlé à Emberménil.
Le 13 juin 1785, à Lunéville, pose de la première pierre de la future synagogue, (œuvre de l’architecte lunévillois Augustin Piroux), l’une des plus belles de France, la seule à compter trois portes (hommes, femmes et enfants). Sa construction, la première en France, a été autorisée par Louis XVI. On dit que MarieAntoinette l’aurait financée. Aucune preuve ne vient étayer cette thèse.

À l’occasion des fêtes de Roch Hachannah (le nouvel an juif), célébration le 15 septembre 1786 par le Rabbin Jacob Morhange du premier office dans la synagogue de Lunéville. Le jour même Grégoire fait sensation à l’église Saint-Jacques de Lunéville, lorsqu’il prononce un sermon en faveur de la réconciliation des Juifs et des Chrétiens. Déjà, le haut clergé voit dans le petit curé d’Emberménil un tribun populaire.

C’est à la demande du chanoine Chapitey, qu’il a prononcé ce sermon. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, car, pour le haut clergé lorrain, avec la conclusion de Grégoire Les Juifs mes frères, c’en est trop de prendre la défense d’une catégorie d’hommes qu’on a, jusque là, jugés indignes de jouir des droits civiques.

Il le dit lui-même dans ses Mémoires : L’époque de ma vie la plus heureuse est celle où j’ai été curé à Emberménil. Un curé digne de ce nom est un ange de paix : il n’est pas un jour, un seul jour, où il ne puisse en le finissant, s’applaudir d’avoir fait une foule de bonnes actions.
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