Conférence de Jean-Pierre Siméon





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De la récitation à la poésie

Conférence de Jean-Pierre Siméon

Circonscription de l’Arbresle – 25 novembre 2009



Introduction : H. DUPART, IEN Lyon-Tassin, responsable du groupe « Maîtrise de la langue »
La poésie est un peu oubliée bien que tout le monde l’aime (regard positif sur la poésie). Les pratiques de classe restent très traditionnelles.
Jean-Pierre SIMEON
Ma conviction est que la poésie peut être et doit être mise au centre des enseignements.

Trois étapes dans mon propos :

  • La poésie, qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ? (en dehors de l’école) Pourquoi ce genre universel ?

  • Qu’est-ce que lire un poème ? Comprendre un poème ? Quels textes pour les élèves ? Les modes d’appropriation du poème

  • Des activités pour la classe




  1. Qu’est-ce que la poésie ?

La poésie est peu présente dans la société française et les représentations se construisent essentiellement à l’école primaire. La poésie est de moins en moins abordée à mesure qu’on avance dans la scolarité.

Pour les élèves, la poésie

  • ça rime

  • c’est joli, c’est doux, c’est agréable

  • c’est le rêve, l’évasion

ce qui constitue des contre-sens et contribue à donner une image de fadeur à la poésie.

Cela met également en évidence le corpus de textes rencontrés par les élèves au cours de leur scolarité. Cela témoigne de l'expérience qu'on leur a fait vivre.

Dans l’opinion commune (et/ou enseignante) la poésie, cela ne fait pas de mal mais ce n’est pas essentiel, conception insuffisante et erronée.
La poésie, c’est la rime

Cette affirmation définit la poésie comme une forme. La forme constitue un caractère possible de la poésie mais pas le plus constant. Lorsqu’on rattache la poésie à une forme versifiée, avec des rimes et un nombre de pieds, on ne définit qu’un certain type de poésie, celle du romantisme et des poètes du Parnasse. Dans la poésie classique par exemple, on trouve aussi des poèmes en prose (Aloysius Bertrand et Baudelaire …)
La poésie peut utiliser des formes particulières bien ancrées (sonnet, alexandrin, octosyllabe, ballade…) Mais cela ne rend pas compte de l’immense répertoire universel.

On ne peut réduire la poésie à une forme car la poésie est modification perpétuelle des formes, est métamorphose des formes. La poésie est attachée à une multiplicité de formes et ne cesse d’en réinventer de nouvelles. Cela peut aller du haïku à 3 vers à l’élégie de très grande longueur.

Quelques formes : poème épique, aphorisme, poème en prose (très ancien), verset (de la Bible, du Coran, mais aussi de Claudel), calligrammes (Rabelais, Apollinaire…)

Chez Guillevic, des formes très courtes ; chez St John Perse, son contemporain, des formes très longues : la variété des formes n’est pas liée à la période historique.

En revanche, il est vrai que la poésie joue avec le son, avec l’aspect phonique de la langue. La poésie, ça s’entend avant de se comprendre.
Il est nécessaire de faire connaître, d’initier les élèves à la multiplicité des formes poétiques, à cette liberté illimitée dans la langue.

Le poète s’autorise ce qu’on ne s’autorise pas dans la langue. La poésie bouscule la langue, là où ce n’est pas autorisé.
Par exemple :

Souffle le vent ce matin (inversion du sujet inhabituelle et non-conforme à la norme du langage usuel)

Un soleil froid (impropriété)
La mission de l’enseignant est d’enseigner les lois intangibles de la langue, une langue pleine d’interdits, d’instituer la norme, de dire qu’il y a des règles.

Lire des poèmes permet de faire comprendre que cette loi peut être transgressée, que la langue peut être liberté. La langue est et peut être détournée.
La poésie, c’est doux, c’est joli, c’est gentil

Ce qu’on propose aux élèves, c’est de la poésie qui montre un gentil monde merveilleux (par ex, Maurice Carême). On lit aux élèves des poèmes qui les rassurent.
Or la poésie, c’est tout le contraire. La poésie sonde là où c’est compliqué, parle de ce dont la parole ordinaire ne parvient pas à parler. Le poète s’arrache aux stéréotypes et parle de questions qui nous concernent de près. Il bouscule, va à la réalité qu’on connaît.

Les thèmes de la poésie ne sont pas légers : solitude, mort, exil, fuite du temps, misère, faim, dépossession, amour, mélancolie…

Le plaisir procuré par la poésie n’est pas un plaisir de consolation. C’est un plaisir sans égal car la parole est très juste, très vraie.
Ce qu’on propose aux élèves, c’est une poésie harmonieuse. Il est vrai que le chant, le souffle, la voix, le rythme sont présents dans la poésie. Mais la poésie, ce n’est pas seulement cela et son chant n’est pas toujours harmonieux. Voir la poésie dadaïste et futuriste, la poésie de Kerouac.
Ne pas exclure ce qui est doux et tendre mais ne pas réduire la poésie à cela.
La poésie, c’est la fuite du réel

Non !! La poésie n’est pas éloignée du réel, même à l’époque classique. Ronsard lui-même a écrit des poèmes politiques qui parlent des guerres de religion.
Le réel, c’est ce qu’on peut voir (le réel de surface, les objets), les événements, les besoins. Mais il ne se réduit pas à cela. Une part du réel est cachée, enfouie et c’est cette part qui est explorée par les poètes.
Par exemple : un arbre, c’est un tronc, des feuilles, des branches, des racines….Mais aussi l’arbre dans lequel on a fait des cabanes, l’amandier en fleurs… On évoque la poésie de l’arbre.

Par exemple, l’amour : « A la place du ciel, je mettrai ton visage » René-Guy Cadou
La poésie creuse le réel et l’augmente en donnant la réalité complexe des choses. La poésie élargit l’identité de toutes choses, rend à chacun la dignité de son identité, répond à l’inquiétude vraie. « Plus il y a de poésie, plus il y a de réalité » (poète allemand)
Lire de la poésie, c’est montrer les multiples réalités, c’est interroger la part de mystère qui est en toute chose. « La poésie est un excellent accélérateur de la conscience » (cf. Roberto Juarroz, poète argentin).


La poésie n’est pas divertissement ou distraction. Elle ne permet pas de se détourner de ce qui pèse. Au contraire, elle ramène aux vraies questions. Le poème développe l’intensité d’existence, provoque des émotions, remue intérieurement (émotion et émeute, même étymologie).
C’est pourquoi il faut lire des poèmes graves aux enfants, graves car ils ont du poids, ce qui ne veut pas dire forcément tristes (un poème qui parle d’amour est un poème grave mais pas triste), des poèmes qui « tiennent », des poèmes qui ne sont pas là pour divertir.

Lire et faire lire de la poésie pour faire vivre, à travers cette expérience, une autre compréhension du monde, et faire vivre de façon intime, viscérale qu'on ne peut pas se passer de cette compréhension du monde.


  1. Lire un poème


La lecture du poème ne demande pas de savoirs sur la poésie.
La norme, c’est la lecture linéaire : on lit de haut en bas, de gauche à droite, en mettant en mémoire ce qu’on vient de lire pour comprendre la suite. On valide sa lecture par une paraphrase, un résumé, on est capable de dire ce qu’on a compris…

Tout cela n’est pas valide pour le poème. La lecture du poème ne peut se contenter de cela.
Lire un poème, c’est lire des mots, les blancs, le rythme, la sonorité, la profondeur des images, la relation entre les mots, ma propre vie à travers les mots. Le poème demande lecture de chaque chose pour elle-même.
Il faut mettre du vécu dans la lecture du poème, voir à quoi ça renvoie : qu’est-ce qu’on connaît de ce qui est dit dans le poème, des mots du poème ? On se moque de ce que le poète a voulu dire. Il n'y a pas de contresens en poésie. Dans « Demain dès l'aube », ce n'est pas le sens de Victor Hugo qui compte, mais le sens dont on s'empare.
Le poème, on le lit à la mesure de l’expérience de sa propre vie. Lire un poème, c’est engager sa subjectivité, lire ce qu’on entend de soi à travers le poème, entendre avec les yeux, voir avec les oreilles, obliger le lecteur à s’entendre. Par exemple, le mot « vague » est différent pour chacun (selon l’expérience qu’on a ou pas de la mer). Il faut revendiquer une lecture subjective du poème, accepter que l'enfant soit notre « pair » devant le poème.
Pour comprendre un poème, il faut le laisser agir, il faut résider dans le poème, y revenir… Etymologiquement, comprendre c’est étreindre, accepter. Cela exige de la patience et de la lenteur.

Lire un poème exige de l’attention, de la patience, de la lenteur, de la durée. Nous habitons en poète sur la terre dans la mesure où nous cheminons vers le sens.
La seule compétence exigible pour lire un poème, c’est l’attention, l’arrêt (Le silence, l’arrêt permet la mobilisation de soi, à corps, cœur, oreilles ouvertes). Le roman fait suivre un chemin, le poème demande l’arrêt. Plus le roman est poétique, plus sa lecture exige l’arrêt.
Lire des poèmes de manière naïve et spontanée et non comme un agrégé de lettres. Une modalité de lecture à éviter : la lecture explicative. « Il ne faut pas faire croire qu’on peut expliquer le poème car un poème est inexplicable mais pas incompréhensible. »
Lire, ce n’est pas comprendre LE sens du texte, ni même LES sens du texte (sens principal et sens corollaires). Le poème n’a pas un seul sens, il est polysémique. On ne peut pas lister les sens du poème mais les évoquer ensemble. « Celui qui fait le sens d’un poème, ce n’est pas le poète mais le lecteur. » (Francis Ponge) Ce qui est le plus important dans le poème, ce n’est pas la compréhension mais la résonance.


  1. Des activités pour la classe


Modes d’appropriation du poème

Quatre modes à faire connaître sans dominante. L’approche de la poésie ne peut être réduite à une seule approche.


  • Lecture silencieuse (permet la durée)

A faire dès la maternelle.

Afficher des poèmes au mur (poèmes qui ont déjà été lus) permet une approche visuelle des différentes formes poétiques : les élèves s’habituent visuellement à la diversité des formes poétiques.

Avec des plus grands on peut questionner les élèves sur ce qu’est la poésie et leur lire ensuite des poèmes pour faire changer leurs représentations.

Lire des poèmes variés.


  • Profération

Mettre de côté l’apprentissage par cœur, il n’a pas de sens par rapport à la poésie. On peut mémoriser des phrases, des extraits parce qu’on en a envie ou tout simplement parce qu’on les a lus et relus. Bien dire un poème, ce n’est pas le savoir par cœur. (Cf. Laurent Terzieff, Denis Lavant, Jean-Louis Trintignant lisent des poèmes avec le texte.)
Si l'objectif est de dire un poème, c'est-à-dire de dire clairement et de façon émouvante un poème, de passer le poème, il faut aider l'élève à assurer cette performance.

Bien dire un poème impose de savoir à qui on le dit et pour quoi. Pourquoi lire un poème à ceux qui le connaissent déjà ? (C’est le cas pour la récitation dans les classes d’un poème appris par tous les élèves). Installer une situation vraie et réelle.
Installer des conditions de profération. Le poème doit être bien entendu, l’écoute doit être maximale, dans le silence. Sans écoute, la profération de poèmes n’a pas d’intérêt. Une voix même maladroite qui s’élève dans le silence vibre. C’est cette vibration, cette résonance qu’on recherche.
Que l'enseignant et les enfants identifient les compétences nécessaires pour dire un poème : les compétences touchent au situationnel, engagent le corps, nécessitent une technique vocale et une bonne connaissance du texte. Il s’agit d’apprendre à articuler, à respirer, à tenir compte des gens qui sont en face de nous. Travailler sur les conditions d’écoute, la posture (attitude, regard), la distribution de la salle (en cercle, assis par terre, à son bureau …) le rapport à l’espace, la respiration (respiration abdominale, respiration claviculaire), l’articulation, la diction : prévoir des séances courtes, toutes les semaines ou deux fois par semaine, avec des objectifs précis, quantifiables, évaluables. Par exemple : qu’est-ce que je fais de mon regard ? Tenir le regard, ne pas le figer.
La profération des poèmes relève aussi du jeu dramatique. Quels gestes faire ? Se méfier des gestes redondants qui amènent au mime.
Ces activités peuvent se faire sur des textes très courts, de manière récurrente pour développer des compétences.

  • Ecoute

Dès la PS, on peut écouter des poèmes, comme on écoute de la musique. Cela demande immobilité et concentration. En CM, on peut aller jusqu’à 5 à 10 min d’écoute.

Lire des textes graves qui demandent des arrêts. Ne pas confondre poésie et comptines dont l’intention est plus légère (jeu).

Faire des lectures brèves, très fréquentes de poèmes avec un rituel d’écoute.

« Un poème, un jour » : faire don tous les jours d’un poème. « Le poème est un présent destiné aux attentifs. »

Lire de tout.


  • Ecriture


Dispositifs pédagogiques

  • Multiplier les modes d’accès aux poèmes. De multiples façons pour entrer dans la poésie pour que chacun y trouve sa façon et parce que la poésie est multiforme. Certains poèmes ont été écrits pour être dits, d’autres exigent brièveté, d’autres encore du temps.

  • Proposer aux élèves un corpus très large pour les familiariser avec la langue poétique dans tous ses états. Mettre en présence d’une poésie réelle.

  • Réaliser des affiches de poèmes, permanentes ou transitoires, confectionnées par les élèves, l’enseignant ou par un groupe d’élèves. Afficher les poèmes lus par l’enseignant et qu’il veut faire connaître.

  • Laisser choisir, un texte, un extrait.

  • Ecrire un vers au tableau.

  • Distribuer des tracts de poèmes : dans une corbeille, préparer des tracts avec des poèmes imprimés (environ 5 poèmes différents) à libre disposition. Renouveler le contenu de la corbeille tous les 15 jours.

  • Ateliers de lecture : 3 élèves par semaine assurent la lecture de poèmes. Ils choisissent chacun un poème ou deux et les lisent devant la classe.

  • Mettre à disposition des élèves des livres de poèmes. Réaliser des lectures dans ces livres mais pas seulement. Les laisser en libre emprunt parmi les autres livres de la classe.

  • Imprégnation lente sans autre but qu’écouter le poème.


Corpus

  • Privilégier les recueils aux anthologies.

  • Quelques collections et/ou éditeurs pour la jeunesse intéressants :

  • Cheyne « Poèmes pour grandir »,

  • L’Idée Bleue (reprise du Farfadet bleu),

  • Motus,

  • Rue du monde « Les petits géants » (maternelle),

  • Soc et Foc (inégal),

  • Lo Païs d’enfance

  • On peut aussi lire des poèmes pour adultes.


Les critères de recevabilité sont les suivants :

  • thèmes : tout est possible sauf ce qui est interdit par la loi. La poésie est détour. On peut donc parler (sans en parler) de tout à travers le poème.

  • Epoques : de toutes les époques. Lire sans chronologie, mélanger les époques.

  • Genres : de tous genres. Mélanger les genres.


Faire se frictionner les poèmes, les époques, les tons et les formes. On ne peut pas prévoir le poème qui va toucher un enfant, on doit donc en lire beaucoup.
Interdisciplinarité
On peut travailler l’interdisciplinarité autour de la poésie : poésie et théâtre, poésie et musique, poésie et arts plastiques, poésie et danse, poésie et mime.
Danse

La poésie est « représentée » par le corps. Il ne s’agit pas de représenter le poème par le corps mais de l’investir en utilisant les mouvements du corps, de le lire par le corps.


  • Lire un poème et faire prendre la position dans laquelle on est le mieux pour l’entendre.

  • Rechercher : Quelle attitude du corps correspond le mieux à la sensation du poème ?

  • Varier les poèmes : des poèmes statiques, des poèmes en mouvement pour obtenir des réponses différentes. Le corps investit différemment la résonance du poème.

  • Choisir des poèmes non narratifs, plus longs. Inventer une chorégraphie spontanée avec des arrêts et des mouvements. Retenir ce qui est bien, recommencer. Le poème n’est pas illustration mais source.

Voir Chopino, Galotta, Carslon.
Mime

Attention à ne pas illustrer le poème. Ne pas mimer pendant la lecture, différer lecture et mime.

Travailler visage, mains, sourire – utiliser des masques.
Arts visuels

Rien n’est plus horrible que ces dessins qu’on demande de faire aux élèves pour illustrer un poème. Le poème ne se dessine pas, ne s’illustre pas.


    • Enluminer les poèmes : les réécrire d’abord puis les enluminer à la manière de Miro ou Picasso avec des mouvements et des tâches de couleur.

    • Travailler sur la calligraphie : écrire et organiser l’espace comme les calligrammes d’Apollinaire.

    • Travailler sur la typographie (voir sur le site du printemps des Poètes)

    • Représenter un poème en relief en utilisant des matériaux nobles et/ou de récupération

    • Titrer des tableaux surréalistes, abstraits, fantastiques (1 seul vers) voir les poèmes de Paul Eluard et Max Ernst


Musique

La priorité n’est pas à la chanson.

    • Imaginer un habillage sonore qui ne relève pas de la mélodie.

    • Dire un poème sur fond sonore

    • Aller vers une composition musicale à partir d’un poème (par ex avec des percussions)

Il s’agit de traduire en musique des valeurs affectives.

M.N. Jacquet – CPC EPS L’Arbresle Page sur

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