Autour de l’odeur de saintete





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AUTOUR DE L’ODEUR DE SAINTETE
LES PARFUMS DANS LE MONDE CHRETIEN
Évidemment ce n’est pas le christianisme qui a inventé la présence et l’usage des parfums dans la prière et dans le culte. Certains supposent un héritage direct venu de l’antiquité païenne. Ainsi Waldemar Deonna écrit à propos de l’odeur de sainteté que « c’est une croyance que le christianisme a hérité de l’antiquité et qu’il a maintenue jusqu’à nos jours1 ».

« L’odeur suave des dieux et des élus » serait une donnée invariable quelle que soit l’époque considérée. Cet amalgame semble suspect du point de vue de la rigueur scientifique à Martin Roch. Il récuse ces « catalogues thématiques » qui effacent la contextualisation et les spécificités historiques2. Cela repose sur une théorie réductionniste qui fait des saints des dieux christianisés. Théorie qui s’inspire de l’ouvrage, fondateur en ce sens, de P. Saintyves : Les saints successeurs des dieux3.

Nous préférons, pour éviter ces dérives, nous garder d’un comparatisme illusoire et nous nous limiterons à axer notre réflexion sur le domaine chrétien, sans nier d’incontestables analogies, voire de probables filiations.

Nous examinerons la place des parfums dans la liturgie. Nous parcourrons ensuite la Bible, pour y repérer les occurrences de parfums. Nous nous arrêterons, pour finir, sur l’importance des parfums dans les vies de saints, plus particulièrement dans les manifestations de la Vierge Marie.

À travers ces différents usages et ces manifestations, nous nous demanderons quel est le sens symbolique et spirituel du parfum et sa place dans l’anthropologie chrétienne.
L’encens est un parfum universellement utilisé dans la plupart des religions, antiques ou modernes, orientales ou occidentales. Cette résine aromatique dégage en brûlant une fumée odoriférante.

Le terme : « encens » (< lat. incensum « brûlé » < incendere  « brûler »), comme le terme « parfum » (< italien dialectal perfumo < lat. fumus « fumée »), nous rappelle que beaucoup de parfums sont des fumées qui se dégagent d’une combustion. On trouve là des éléments symboliques du parfum. Une transformation de la matière qui par le feu se sublime. Ce changement passe par une destruction qui révèle la vertu odoriférante de la substance. Toutes les connotations sacrificielles peuvent se rattacher à cette métaphore. D’ailleurs de nombreux sacrifices se font par le feu. Cette vapeur, cette fumée légère, mais visible (contrairement à d’autres parfums), s’élève lentement vers le ciel. Elle est une métaphore évidente de la prière où la matière (parole, geste, chant, musique, émotion) est sacralisée, sublimée, divinisée, sans disparaître totalement.

Les fumées et les vapeurs odoriférantes ont toujours été utilisées d’abord à des fins hygiéniques et médicales : chasser les mauvaises odeurs, l’infection, parfois guérir la maladie, assainir les êtres, les choses, les lieux. La croyance que les maladies se transmettent essentiellement par un air vicié a été longtemps dominante dans la pensée scientifique. L’encens a été utilisé à cette fin prophylactique. Son usage religieux n’en est que partiellement séparé. Il s’agit de rendre un endroit plus sain, plus salubre, plus agréable et ainsi plus approprié au culte et à la prière. La dimension spirituelle en découle. De même qu’on chasse le mal physique, on chasse le mal spirituel des êtres et des choses, on purifie, dans tous les sens du terme.

Certes, l’encens a laissé un mauvais souvenir aux premiers chrétiens. En effet, les persécutions de Néron commencèrent sous le prétexte que les chrétiens refusèrent de brûler de l’encens en l’honneur des idoles et des empereurs divinisés. On peut expliquer ainsi les réticences à utiliser les parfums dans le culte. Les premières communautés chrétiennes les associaient aux pratiques idolâtres : « On connaît les réticences d’abord marquées par des auteurs chrétiens à l’égard de l’emploi de l’encens trop facilement associé aux rites païens4 ». Cependant cet usage est largement attesté dans l’Ancien Testament, nous le verrons. Cela le rendait donc facilement compatible avec la nouvelle liturgie. Le verset du psalmiste résume sa signification cultuelle : « Que monte ma prière, comme un encens jusqu’à sa face » (Ps 141, 2). L’encens est utilisé comme signe d’adoration et de prière. Il rend hommage à Dieu et confirme sensiblement aux fidèles le caractère sacré de ce qu’il enveloppe. L’encens peut être utilisé à toutes les messes. En référence aux règles générales de la liturgie de l’Église catholique (l’usage est aussi très répandu dans la liturgie orthodoxe), on précise que « l’encens peut être employé pendant la procession d’entrée, pour vénérer l’autel au début de la messe, à l’Évangile, pour la préparation des dons, à l’élévation de l’hostie et du calice5 ».

L’encens est obligatoire lors de la dédicace d’une église, d’un autel, à la messe chrismale, lorsque le Saint Sacrement est exposé, pour les funérailles. Il est vivement recommandé pour une série de solennités, ainsi que pour des processions eucharistiques ou de transfert de reliques. On encense aussi bien le célébrant, le livre des Évangiles, le cierge pascal, l’autel, les fidèles, les images saintes présentées à la vénération, les reliques, etc.

Le thuriféraire, servant d’autel ou prêtre, se plie à des règles strictes dans le maniement de l’encensoir. Celui-ci doit être tenu d’une certaine façon. On doit l’agiter à genoux (Saint Sacrement) ou debout, la plupart du temps. La technique est ritualisée à l’extrême : 
Le thuriféraire doit, en gardant les mains élevées à la même hauteur tenir l’encensoir de la main droite : le pouce engagé dans le grand anneau, le majeur élevant le petit anneau de la chaîne, il dirigera et soutiendra le couvercle qui pend à la chaîne ; de la main gauche il tiendra le pied de la navette contenant l’encens et la cuiller. Il porte la navette contre la poitrine, mais, s’il y a un porte-navette, sa main gauche est posée sur la poitrine.

Pour encenser une personne ou un objet, on transfère le haut des chaînes dans la main gauche, on s’incline profondément devant la personne à encenser et, en se redressant, on saisit les chaînes dans la main droite, à quelques centimètres de la cassolette. Après l’encensement, on fait à nouveau une inclination profonde. La main droite lâche les chaînes et vient se placer sur la poitrine6.
Outre ces détails techniques, on codifie aussi le nombre de coups d’encensoir à donner et la façon de les donner selon l’objet ou la personne à encenser : trois doubles coups pour le Saint Sacrement, une relique de la croix, les images de Notre Seigneur, les Évangiles, etc. deux doubles coups pour les images des saints….

Le parfum n’est qu’un élément du rite, il est associé à un objet (l’encensoir), à des gestes (l’encensement, l’attitude et le parcours du thuriféraire) et des paroles de prière, parfois (Incensum istud, a te benedictum, ascendat, ad te Domine, et descendat super nos misericordia tua, « Que cet encens, béni par toi, monte vers toi Seigneur, et que descende sur nous ta miséricorde »). Il sacralise, mais il est lui-même sacralisé par la bénédiction qu’il reçoit, autant qu’il la donne. Les commentaires liturgiques insistent sur l’offrande faite à Dieu dans tous ces cas d’encensement. C’est chose évidente quand on encense l’Évangile, l’autel ou le prêtre (substitut du Christ pendant le sacrifice de la messe), mais plus mystérieux quand on encense les fidèles ou le corps d’un défunt :
L’encens est présenté à tout ce qui symbolise Dieu, à tout ce qui touche à lui : la croix d’abord, l’autel, le livre des évangiles, les oblats, le prêtre lui-même et les fidèles. Lors des obsèques on va jusqu’à encenser la dépouille mortelle des baptisés, en signe de l’honneur qui est dû à un temple de l’Esprit Saint (1 Co 6, 19)7.
Plus que d’autres parfums, l’encens réunit le visible de la fumée et l’invisible de son odeur. En cela il incarne, par excellence, le sacré qui est mode de communication avec le divin par une expérience sensible, dans une spiritualisation d’un vecteur matériel (musique, parole, espace, geste, personne, odeur).

L’autre parfum fondamental dans la liturgie est le baume. Il n’est pas utilisé en tant que tel, mais dissout dans de l’huile d’olive pour former le saint chrême. On distingue en effet8 : l’huile des catéchumènes, (ou des exorcismes) utilisée pour le baptême, la consécration des autels, l’huile des infirmes (ou des malades), pour le sacrement des malades (longtemps appelé « extrême onction ») et le saint chrême utilisé pour le baptême, la confirmation, la consécration du calice et de la patène, la consécration des évêques (sur la tête), des prêtres (sur les mains).
Le saint chrême est une huile parfumée utilisée pour les onctions de consécration. […] L’onction du saint chrême symbolise en chacun des cas la descente de l’Esprit Saint qui pénètre les êtres, comme l’huile imprègne profondément ce qu’elle touche. Elle fait participer les personnes de façons diverses à l’onction royale, sacerdotale et prophétique du Christ. (R. Le Gall, article « huile », p. 132-133)
Dans les Églises orientales, maronites, orthodoxes, le saint chrême est utilisé à peu près pour les mêmes usages, mais il est fabriqué différemment. En effet, dans l’Église orthodoxe on ajoute au baume diverses substances odoriférantes. Les maronites, quant à eux, nous dit J.P Migne, «  avant leur réunion à l’Église romaine, composaient leur chrême de baume, de safran, de cannelle, d’essence de rose, d’encens blanc, etc9. » Dans les Églises d’Orient, le terme de parfum (myron) est employé pour désigner cette huile d’onction ou « huile d’allégresse », cela dès le deuxième concile de Constantinople (381). La confection du chrême (une soixantaine d’ingrédients) et sa liturgie très riche, occupent dans le rite byzantin les trois premiers jours de la semaine sainte. C’est le patriarche qui le consacre. « Les Églises monophysites de Syrie et d’Égypte ont rehaussé encore l’éclat de cette consécration pour en faire un rite autonome calqué sur la liturgie eucharistique qu’il précède10. »

Dns l’Église catholique, la cérémonie de bénédiction du saint chrême est aussi solennelle. Seul l’évêque la pratique le matin du Jeudi Saint, lors d’une messe solennelle, en présence des prêtres de son diocèse. Après l’huile des infirmes, on lui présente, à la fin de la messe, l’huile du saint chrême. On chante en procession l’hymne « O Redemptor ». L’évêque bénit le baume, le mêle à une petite quantité d’huile, il souffle trois fois sur ce mélange, en faisant une croix. Il récite un exorcisme et lit une longue préface. Ce mélange de baume et d’huile est alors versé dans une urne qui contient une plus grande quantité d’huile11. Jean-Pierre Albert résume bien la signification des saintes huiles : « La signification des saintes huiles est bien sûr en relation étroite avec celle de l’onction et celle-ci trouve d’abord son sens dans la figure du Christ, l’oint de Dieu12. »

La bonne odeur du Christ, le parfum de sa grâce et de son salut sont ainsi diffusés auprès de l’âme des fidèles, qui, par le baptême sont purifiés et unis à l’Église. Cette union restaurée entre l’homme et Dieu est, pour les chrétiens, marquée par l’infusion de l’Esprit Saint. Notons l’association entre l’huile, nourricière, issue de la terre, substance concrète, qui donne l’idée d’une grâce permanente, indélébile et le parfum léger du baume, essence invisible et agréable, qui évoque l’immatériel, le spirituel, la sainteté céleste. Par ces deux composantes, le divin n’est pas représenté, symbolisé, comme une réalité extérieure. Littéralement, il pénètre le corps et l’âme. À cause de son caractère volatile, on a l’impression que le parfum est en nous. On le respire :

 

Dans le parfum, on saisit Dieu avec le nez. Une odeur n’est pas une image. Au lieu d’établir entre le sujet et l’objet odorant, une relation de l’ordre de la représentation, la perception olfactive est imprégnation. L’objet est hors de nous, le parfum est en nous (J.P. Albert, p. 232).

Kant a noté le caractère intime de la perception olfactive13, ainsi que l’évaluation affective qui est la sienne, puisque, en général, on juge une odeur agréable ou désagréable. Unité de l’huile et du baume, présence réelle du parfum en nous, fusion du sensible et du spirituel, consécration, proximité dans la liturgie, tout nous invite à rapprocher, mais ce n’est qu’une analogie, le chrême et l’eucharistie. C’est ce que fait Suger qui considère que, dans le chrême et l’eucharistie « Dieu unit les choses immatérielles et spirituelles14 ». D’ailleurs, l’évêque consacre le saint chrême le Jeudi saint, jour de l’Institution de l’eucharistie par le Christ, lors de la Cène. L’Église monophysite d’Orient accentue l’analogie. L’huile sainte devient un vecteur de l’Esprit, « susceptible de le communiquer par son seul contact15 ». Le baume, qui est le composant essentiel du chrême, a une origine très particulière. Longtemps il a été produit exclusivement en Judée. Les baumiers, ou balsamiers (commiphora gileadensis) ont été un des enjeux de la guerre de Judée remportée par Titus qui s’empare de Jérusalem en 70 après J.C. et rase le temple. La culture de cet arbre va être considérablement développée, dans le même secteur géographique. Le suc de l’arbre est précieusement recueilli. Les gouttelettes condensées sont recueillies sur de la laine. Pline l’Ancien en détaille la culture et en fait l’éloge : « De tous les parfums, celui que l’on préfère est le baume, dont, seules de toutes les terres, la Judée a le privilège16 ».

Le prestige du baume est considérable pendant l’antiquité et le Moyen Âge. Il est entouré de toute une mythologie. Hildegarde de Bingen le place au sommet des créatures. Il s’apparente aux pierres précieuses. Il a les propriétés du feu. On ne peut le garder dans la main s’il est exposé au soleil. Symboliquement, parfums et pierres précieuses sont souvent liés. Une pierre précieuse serait-elle un parfum cristallisé et le parfum une pierre évaporée ? On prête aux deux des vertus médicinales et magiques. Jean-Pierre Albert donne quelques exemples de mythes rattachant la production de chrême au pouvoir des dragons. Le pape irait chercher le chrême fait avec des œufs de serpents. Le pape conjure le pouvoir de ces reptiles rassemblés à Babylone qui se tuent en se jetant de la tour de Babel17. Les légendes abondent aussi de serpents et de dragons qui produisent des magnifiques pierres précieuses. Le christianisme, on le sait, n’aime pas beaucoup les serpents et les dragons18. Il préfère attribuer le pouvoir du baume et du saint chrême à son origine divine. On a vu que le baume était lié à la Judée, donc à la Terre Sainte. Au Moyen Âge, les voyageurs découvrent aussi des baumiers en Égypte, dans un endroit particulièrement sacré, recherché par les pèlerins. Il s’agit de Matarieh, près du Caire, lieu supposé du séjour de la Sainte Famille, lors de la fuite en Égypte. Un lieu attire toutes les attentions des pèlerins. La Vierge aurait lavé les langes de l’enfant Jésus dans une fontaine du jardin de Matarieh. Les gouttes d’eau qui seraient tombées par terre auraient donné autant de baumiers. Ces arbres se sont développés et le jardin de Matarieh et devenu une forêt de baumiers, produisant de grandes quantités du précieux aromate. Le parfum de cet endroit est lié au souvenir de la Sainte Famille et, plus particulièrement, au souvenir de l’Enfant Jésus. On y trouve, outre le jardin, une source, un arbre sacré (un sycomore), une chapelle avec une niche dans laquelle la Vierge aurait déposé son fils. Jusqu’au XVIIe siècle, des visiteurs viennent découvrir ces lieux qui les ravissent. Relevons le témoignage d’A. Rochetta qui profite encore des effluves odorants qui se dégagent dans cette chapelle :
L’on dit pieusement que là, la Vierge Bienheureuse posa maintes fois son fils unique. Sur la pierre intérieure où Notre Seigneur posa ses saintes épaules, selon la tradition, chaque chrétien qui va visiter ce lieu très saint, pose sa tête dans chaque niche, comme nous l’avons fait nous tous et l’on sent, d’habitude, un parfum si fort qu’il surpasse celui de l’ambre, du musc et de la civette19.
Les origines de ces croyances se trouvent dans les Évangile apocryphes20, riches, on le sait, sur l’enfance de Jésus. Le baume y serait né de la sueur même du Christ. Ailleurs, on dit qu’il provient de son sang. Il est évident que le Christ est parfum, nous y reviendrons.

Une légende, particulièrement répandue, relie le don du chrême à la Rédemption et au Paradis. Étienne de Bourbon la raconte ainsi : Seth, pour soigner son père Adam veut retourner au Paradis pour obtenir l’huile de l’arbre de la Miséricorde (identifié à l’arbre de vie). Un ange lui en interdit l’entrée en lui annonçant le salut. Il faut attendre la venue du Christ qui seul procurera, non pas l’immortalité terrestre, mais la vie éternelle21. On est clairement renvoyé au saint chrême salutaire du baptême.

Cette légende, la topographie de Matarieh (jardin, arbre sacré, proximité du Nil considéré comme un fleuve du Paradis), rapprochent le baume et le chrême du Paradis. On sait que le jardin d’Eden a longtemps été perçu comme un espace géographique situable en Orient. Le baume est un arbre d’Eden.
Dans les mappemondes médiévales, le Paradis s’offre comme un lieu réel jouxtant l’Inde et les autres contrées exportatrices d’épices. On précisera même que ces substances aromatiques proviennent directement d’Eden, charriées par les fleuves22.
Le Paradis étant désormais interdit aux hommes, il est lié au Christ qui répare la faute originelle. C’est ce que disent ces mythes, en particulier pour les hommes du Moyen Âge. Cela suffit à révéler un trait fondamental du baume, archétype du parfum sacré par excellence, intimement lié à l’huile sainte du chrême. Il est facteur d’immortalité. Le parfum (et, symboliquement, tout parfum, même dans son usage profane) permet d’échapper à la mort. Jacques de Voragine, dans
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