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Où étais-tu ?

de Natalie Rafal

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Mise en scène Jérôme Pisani/ Cie Les Chants de Lames

Interprètes : Guillaume Ede & Natalie Rafal

Création sonore : Michel Thouseau

Création Lumières : Frédérique Steiner

Scénographie : Jérôme Pisani et Claire Thévenin

Chargé de production : Shanga Morali pour CO.COM

La compagnie est subventionnée par le Conseil Général du Var et a reçu une aide de la DRAC PACA en 2007.

Elle a été soutenue par l’ARCADI (aide à la production 2008 et aide à la diffusion 2009) et la SPEDIDAM,

ainsi que par les villes de Charenton et La Garde.
La compagnie a été soutenue par le T2R à Charenton, le Théâtre de Rungis, le Théâtre du Vésinet, l’Espace 1789 à Saint-Ouen, l’Espace Germinal à Fosses, le théâtre de Morsang-sur-Orge, la MJC de Crépy en Valois, le Pôle Jeune Public du Revest et l’Espace des Arts au Pradet lors de ses précédentes créations.

La compagnie remercie aussi le T2R à Charenton, le Centre d’exploration Chorégraphique de la Colle de Nouvé (Cie l’Imparfait) le théâtre du Garde-chasse et La Clef à Saint Germain en Laye pour la mise à disposition de leur plateau lors des étapes de création de Où étais-tu ?

Nb : dossier en cours de réactualisation… les photos qui figurent ici proviennent d’une première étape de création duo actrice/ danseuse. Dans la deuxième étape que nous proposons ici, il s’agira d’un duo homme/ femme (acteur/ actrice) Merci de votre compréhension…Origines

Où étais-tu ? fait écho à Ailleurs l’herbe est plus verte..?... Spectacle qui signa ma première collaboration avec la Cie des Chants de Lames en 2003. On y retrouve en filigrane cette Fille d’Ailleurs, son personnage vagabond et perpétuellement amoureuse d’Ailleurs l’herbe est plus verte? Dans ce spectacle impressionniste, composé d’une mosaïque de textes courts, la Fille d’Ailleurs cherchait sa route, voyageait au gré des hommes et des vents… Où étais-tu ? raconte autrement cette drôle de Fille continuellement en quête. Toujours présente, mais différente. Partie faire pousser ses racines... « Rassembler les morceaux épars. Se voir à travers les trous. Attraper un trou. Tirer doucement le fil qui dépasse et tricoter une autre histoire… »

Où étais-tu ? est finaliste du concours de l’InédiThéâtre 2012 (Prix lycéen de pièces Inédites) organisé par l’association Postures, les Editions Lansman et le Théâtre de l’Aquarium. Il a été proposé à plusieurs classes de Lycées d’ile de France et mis en voix et en espace au Théâtre de Clamart en Juin 2013. Il sera publié prochainement.

Une première étape de création a vu le jour en décembre 2012 au Théâtre Denis à Hyères. Un road show pour une actrice et une danseuse. Puis, une lecture nous a été proposée au Lucernaire en Mai 2013, dans le cadre d’un partenariat exceptionnel entre Postures et le Lucernaire. Nous avons alors opté pour une lecture/mise en espace à deux acteurs afin de mettre le texte en valeur. Cette proposition à deux voix, (deux acteurs, un homme et une femme au lieu d’une actrice et une danseuse, deux femmes) a enthousiasmé les personnes présentes, public et professionnels. Cette nouvelle version a convaincu l’équipe artistique du Lucernaire.

De l’intérieur, j’ai également ressenti la pertinence de cette proposition, la nécessité d’avoir un homme à mes côtés sur le plateau pour évoquer cette quête amoureuse et existentielle. Nous avons donc « réintégré » la figure masculine… » Difficile de se passer des hommes… Comme l’écrit Marguerite Duras (et plus récemment Marie Darrieussecq) :

« Il faut beaucoup aimer les hommes… »

Nous allons donc aborder une deuxième étape de création, qui nous l’espérons, sera riche de la précédente. La première version (actrice/ danseuse) continue d’exister. Peut-être un jour coexisteront-elles ?

Natalie Rafal

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Arguments des lycéens lors du débat final de l’Inédithéâtre 2012

« Pourquoi on défend ce texte/ Pourquoi on aime » 

Par les Lycéens du Lycée Jacques Monod à Clamart

  • Un texte qui fait réfléchir sur l’amour

  • Un texte qui questionne sans donner les réponses

  • Qu’une femme se raconte comme ca, la parole donnée aux femmes, le dévoilement de l’Intimité au féminin, c’est rare d’entendre cette parole

  • La tonalite légère par rapport à la profondeur du thème

  • La liberté laissée par l’auteur dans la distribution des répliques

  • L’évolution du personnage et son rapport direct au spectateur

  • L’histoire, les rebondissements, le suspense, la tension dramatique dégagée par le personnage

  • La langue, une langue contemporaine, le mélange français/ anglais parfois, la musicalité du texte

  • Le jeu avec les temps, les allers-retours entre présent et passé qui créent une sensation de décalage

Nb : ce texte ne s’adresse pas exclusivement aux Lycéens mais à tous les publics à partir de 15 ans (de même que les divers prix des lycéens, dont le Goncourt, sont choisis parmi des livres s’adressant à priori au public adulte)

Note d'intention de l’auteure

J’ai rencontré le père de mes enfants en 2003. J’avais 37 ans. Un an après j’étais enceinte. Notre premier fils est né en 2005. Le deuxième il y a 17 mois.

Déjà dix années de vie commune. Deux fils. Ce qui peut sembler normal, banal pour certains, relève du miracle  pour la fille-sans-racines, la fille-papillon que j’étais alors.

Avant lui, je n’étais jamais restée plus de deux ans avec un homme, homme qui vivait bien souvent à l’étranger…

Que s’est-il passé ? Pourquoi lui ?

Ce n’est pas de cela dont je parlerai. C’est d’avant. De 17 à 37 ans.

De toutes ces années de quête.

De tous ces hommes rencontrés, visités, plus ou moins connus.

De tous ces pays traversés, parcourus.

De toutes ces terres, de toutes ces peaux arpentées.

De tous ces espoirs avortés.

Rêves, désirs, fantasmes, promesses, serments, rires, ruptures et larmes.

Chaque départ. Chaque retour. Fin de partie. Game over. Do you want to play again ?

Engrossée d’histoires, lavée, ballottée par les flots, mue par l’espérance d’un renouveau.

Prête à échanger mille « il était une fois » contre un « cette fois-ci »

Quelle flamme me consumait de l’intérieur, quel feu me poussait toujours plus loin ?

Qui étaient-ils ?

Qui étais-je ?

Où étais-je ?

Prince (ipe) charmant de plaisir heurtant de plein fouet Prince (ipe) charmant de réalité.

La mère de famille d’aujourd’hui n’a jamais tout à fait oublié la fille d’hier.

Fille d’ailleurs 

Forte de toutes ces peaux arpentées caressées, de toutes ces terres parcourues de tous ces espoirs, de toutes ces poussières d’histoires éparpillées, évadillées aux quatre vents…

Mais ne le sommes nous pas toutes ?

J’ai longtemps eu honte de ce passé morcelé écartelé

Honte de ne pas trouver tout de suite.

D’être une fleur sans racine

Une donneuse une semeuse universelle

Honte des années qui s’accumulaient s’entassaient

Honte au point de le renier

D’oublier les éclats de bonheur

Qui continuent à luire du tréfonds du souvenir

A réchauffer les jours gris

A nourrir, éclairer ma route aujourd’hui

Evidemment depuis Facebook, la donne a changé. Un clic et l’on retrouve facilement d’anciens amants. Passée la première fièvre des retrouvailles, que reste-t-il ? Ce que l’on voudrait partager à nouveau est souvent impalpable, indicible… Comment retrouver, dans ce père de trois enfants vivant à l’autre bout du monde ce qui, à ce moment là, nous faisait vibrer, devenait notre raison d’être ? Un grain de peau, une lueur, une malice dans le regard, un geste, une démarche, une voix, un rire…

« J’ai tellement aimé caresser ta peau. Me noyer dans ton regard. »

Peut-on écrire cela sur le net 20 ans plus tard ?

Notre mémoire s’est baladée, a glané des images, en a gardé certaines, banni d’autres et retricoté l’histoire…

Peut-être même en a-t-elle inventé certaines ? Comment savoir ?

- Où étais-tu ?

- J’ai marché jusqu’à la glacec:\users\camille\downloads\dsc_1529.jpg

- Jusqu’à ce que le soleil t’efface

- Efface nos traces

- Mes traces

Extrait de Où étais-tu ?

 

Note d'intention du metteur en scène

J’ai été très heureux de ce retour aux sources de Natalie vers l’autofiction qui me rappelle le début de notre collaboration avec Ailleurs l’herbe est plus verte.. ?... Mais elle y revient autrement, avec une poésie différente, une construction et un fil plus solides. Son écriture s’est affirmée au gré de son parcours et de ses diverses expériences artistiques. Elle garde cependant cette légèreté pour traiter de sujets graves, cerner par petites touches le gouffre, la question existentielle.

Première étape de création (une actrice/ une danseuse)

Dès le début du projet, j’ai pensé à associer sur le plateau Natalie, racontant son histoire à Véronique Delarché, une complice, danseuse de la compagnie l’Imparfait, avec qui nous avons déjà travaillé sur le projet avorté l’Enfant Bleu en 2010 et 2011. Comme le thème de l’autofiction chez Natalie, la question de la parole et du geste dans l’espace est un thème de recherche personnel récurrent que je n’ai jamais cessé de creuser. Musicalité du geste, espace de la parole, comment le silence, l’immobilité, le vide, dialoguent-ils avec la parole ? Jouer entre constantes et variantes pour créer une multiplicité de points de vue  faisant écho au voyage du personnage… un double mouvement : vers l’extérieur, vers tous ces hommes rencontrés aux quatre coins de la planète, et vers soi-même, le voyage intérieur. Ce duo actrice-danseuse nous a permis de créer un espace de jeu entre théâtre et danse autour du double féminin, un dialogue ou une confrontation pour pousser le personnage à aller plus loin, pour trouver une forme qui se distancie de l’histoire brute de Natalie et pour continuer à poser la question « Où étais-tu ? » autrement.

Ce récit se construit par récurrence, apparition et disparition de toutes ces histoires vécues avec des hommes à chaque coin de la planète. La danse, donnant chair par un geste-repère à chaque homme-histoire n’a cessé de combiner et recombiner différemment le vocabulaire du voyage amoureux en dialoguant avec le texte.

Deuxième étape de création (deux acteurs, un homme/ une femme)

Cette deuxième étape de création (un homme/une femme) s’enrichira de la première étape. La danse ne sera certes pas visible mais son empreinte restera en écho/ filigrane dans notre nouvelle proposition. Telle la « séquence du psy » chorégraphie humoristique que nous conserverons en l’adaptant… Dès le début du projet j’avais envisagé une présence masculine, sous la forme d’une ou plusieurs voix, un chœur d’homme qui interroge, dialogue, surprend, dérange… l’homme, cette fois-ci physiquement présent sur le plateau, révèlera de multiples facettes : complice, amant, témoin père, psy, fantasme, souvenir, conscience…

Le territoire amoureux, outre l’homme, sera représenté par plusieurs surfaces/couches blanches accrochées en fond de plateau comme une grande fenêtre sur le monde. De cette fenêtre, pourront se dérouler ou s’arracher des morceaux de passé, souvenirs, fantasmes, qui investiront la scène. Apparaitront aussi une grande carte du monde des lieux-souvenirs où viendront se poser des hommes /post-it, hommes post-it dont se revêtira l’actrice, et dont elle se défera au cours d’une danse/ effeuillage/ striptease/ chrysalide…

Nous jouerons aussi avec un grand tissu/lit/aéroport… sous ou sur lequel les fantasmes prendront corps. Sur le plateau, seul un fauteuil-île-mobile sera présent, lieu de départ de l’écriture, refuge intérieur du personnage.

L’univers sonore sera un mélange entre une bande-son des années 80 (Stones, Patty Smith, Janis Joplin…) souvenirs musicaux qui ont peuplé ces rencontres et une création sonore orchestrée par notre complice musicien Michel Thouseau (création sonore de Ferme les Yeux et de l’enfant bleu).dsc_1328.jpg

Jérôme Pisani
Parcours


NATALIE RAFAL
Auteure, comédienne, pédagogue et praticienne de la Méthode Feldenkrais.

Membre des EAT (Ecrivains associés du Théâtre)
Elle reçoit d’abord une formation théâtrale pluridisciplinaire (corps, Jeu et voix) au Conservatoire de St Maur, à l’Université Paris 8, à l’école Internationale de Mime M. Marceau, auprès de Monika Pagneux et Jos Houben (Ecole Jacques Lecoq), Ann Bogart (USA), Blanche Salant, Kazem Sharhyari et de maîtres Orientaux. (Danse Balinaise, Kyogen…) et joue dans des créations contemporaines sous la direction de nombreux metteurs en scène Jérôme Pisani, Rodrigo Garcia, Valérie Antonijevich, Günter Leschnik, Josette Buschell-Mingo, Igor Grigourko, Nika Kossenkova, Enrique Pardo, Martine Harmel, Miyoko Shida, Shiro Daîmon.

Pendant 15 ans, elle parcourt le monde à la recherche de l’Autre. Des Autres. Crée sa compagnie et joue Suzanne Valadon, The Nude who painted back, à Paris et Dublin, The Wall Experience à Hong-Kong, Esquisses Parisiennes au Japon et à Singapour. Elle met en scène Cette trace de ta vie dans la mienne  à Paris et en province, La Conférence des Oiseaux à l'espace Pierre Cardin, La Revanche de Rob Roy au Café de la Danse…

Passionnée par le travail du corps et du mouvement scénique, elle développe un training de l'acteur inspiré de la Méthode Feldenkrais, intervient sur des stages et collabore à des mises en scène (Gilles Nicolas, Alain Gintzburger, Anita Picchiarini…) en France et à l'étranger. Elle anime aussi des ateliers de théâtre et d’écriture pour adultes et enfants et enseigne au sein de plusieurs écoles de théâtre professionnelles à Paris.

Depuis 10 ans, Natalie est auteure associée à la compagnie les Chants de Lames, subventionnée par le Conseil Général du Var. Elle écrit notamment les textes des trois dernières créations de la Cie : Ailleurs l’herbe est plus verte.. ?.., Moi, dans ma tête j’ai des trous et Ferme les yeux et regarde au loin ou le guide pour réussir sa vie, Editions Les cahiers de L’Egaré, 2008. Ce projet a reçu l’aide à la production et à la diffusion d’ARCADI (120 représentations depuis 2008).

Natalie reçoit des commandes d’autres compagnies, notamment Rêve-Lune, subventionnée par le Conseil Régional PACA et le Conseil Général du Var : Je ne veux plus monter signé la petite bébête en colère (au Festival de la Marionnette 2009 à Charleville-Mézières, m.e.s. Stéphane Bault) et de la cie Fleming Welt (IDF 94) subventionnée par la Ville de Charenton : Cette femme avec qui tu crois vivre… Création prévue au petit T2R de Charenton en 2014.

Natalie est aussi membre des EAT (Ecrivains associés du Théâtre). Elle se forme régulièrement à diverses techniques d'écriture. A suivi récemment les formations de Robert MacKee (STORY) et de Christopher Vogler (LES OUTILS DE LA NARRATION)

Elle écrit récemment :

  • Comment Marie Forte-Cuisse réussit à alléger le poids de l’histoire (et elle-même par la même occasion) texte lauréat du concours Scène aux ados 2011Editions Lansman / volume 7 de la scène aux ados 2011.

  • Où étais-tu ? Texte finaliste du concours de l’InédiThéâtre 2012 en partenariat avec le Théâtre de l'Aquarium, Lansman Editeur et l'association Postures. En projet d’édition. Création prévue à l’automne 2014 au théâtre du Lucernaire à Paris. Mise en scène Jérôme Pisani.

JEROME PISANI
Metteur en scène, pédagogue et praticien de la Méthode Feldenkrais
Diplômé de l’Ecole Florent, détenteur d’une Licence d’Etudes Théâtrales à Paris III-Sorbonne Nouvelle, il se forme également au chant lyrique (conservatoire Paris 11èmephoto(5).jpg

Liliane Mazeron, Jeanne Dubois…) et à la méthode Feldenkrais (praticien depuis 2004).
Il joue en tant que comédien à Paris et en province sous la direction de Jean-Claude Bussi (L’Avare de Molière et D’Aujourd’hui de Gayvalescure), Robert Kimmich (Georges Dandin de Molière), Pierre Voltz (Tite et Bérénice de Corneille), Claude Bernhardt (Le Magicien Prodigieux de Caldéron) et Lucette Grimault (plusieurs spectacles pour enfants).
Il met en scène pour différentes compagnies : Un Homme et un Chien de Francis Cerno, création, Théâtre de Clichy, Guichet Montparnasse de Paris. Le côté de ma mère de Jacques Doazan. Un spectacle autour des Noces de Figaro de Mozart, Mairie du 3ème, Paris. J’ai oublié ou la mémoire désaccordée création autour du tango, spectacle subventionné par le Conseil Général du Var et le Conseil Régional PACA, et Orfeo, opéra de Claudio Monteverdi.
Au sein de la compagnie Les Chants de Lames, qu’il a fondée, il crée Mon cœur va tout à vous quand je le laisse aller… d’après des textes de Corneille, Allegro Vivace (spectacle lyrique), L’aigle à deux Têtes de Jean Cocteau, Qu’est-ce que vous voulez qu’on y fasse ? de Fabienne Rouby, Le côté de ma mère de Jacques Doazan, Le Voyage d’hiver de Franz Schubert (spectacle musical et chorégraphique.)
Depuis 2003, il met en scène les textes de Natalie Rafal, auteure associée à la Compagnie, notamment Ailleurs l’herbe est plus verte.. ?..  (50 représentations depuis la création) Moi dans ma tête j’ai des trous, spectacle jeune public (dès 8 ans) et Ferme les yeux et regarde au loin (120 représentations), spectacle à destination du jeune public sur la peur de rater sa vie, publié en 2008 aux Editions Les Cahiers de l’Egaré.
En novembre 2014 il crée Où étais-tu ? au Théâtre du Lucernaire à Paris, dernier texte de Natalie Rafal finaliste du concours l’InédiThéâtre.

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GUILLAUME EDE

Comédien, chanteur, metteur en scène et auteur
dscn1939

Guillaume est comédien-chanteur avec le théâtre du Campagnol, le Nada Théâtre, la compagnie Brozzoni, la compagnie Fleming Welt, et dans le domaine de la musique médiévale avec l’Itinéraire Médiéval, l’ensemble Micrologus, Ligeriana, Diabolus in Musica et Oriolanz.

Il a joué et chanté sous la direction de Roland Topor, Jean-Claude Penchenat (1,Place Garibaldi, Les enfants gâtés,…), Jean-Louis Heckel (Hänsel & Gretel), Jean-Pierre Miquel (Comment va le monde, môssieu ?), Ariel Garcia-Valdes, Charlie Brozzoni, Olivier Bénézech, Michel Bruzat, Vincent Colin, Jean-François Dusigne, Jeanne Champagne, Anouch Paré, Laurent Boulassier, Philippe Delaigue, Johanny Bert (L’Opéra de Quat’sous), Eric Fauveau, Alexia Subert, Youlia Zimina.

Il est auteur ou co-auteur d’Amours Plutoniques, Un fol envi, Carniphobia, Concerto en Yaka Majeur et Odysséus Plastok.

Il a enregistré Syllabaire pour Phèdre de Maurice Ohana avec Musicatreize et Roland Hayrabédian, et La Légende du Châtelain de Coucy avec L’Itinéraire Médiéval chez Calliope (Choc de la Musique), l’Arbre sans Lumières chez l’Autre Distribution, Carmina Carolingiana avec l’ensemble Ligeriana chez Ligia.

Depuis 2006, il travaille de manière privilégiée avec la compagnie Fleming Welt, Chansons à dérouiller pour la mise en scène, Cabaret Désoxydé où il chante et met en scène, Concerto en Yaka Majeuren tant qu’interprète et auteur (en co-écriture avec Annabel de Courson et Jorge Migoya) et Odysséus Plastok, en tant que co-auteur , comédien-chanteur et marionnettiste.

Diplômé d‘État en tant que professeur de théâtre, il enseigne depuis une dizaine d’années le théâtre et le chant auprès d’enfants et d’adultes.

MICHEL THOUSEAU

Contrebassiste, compositeur, danseur et pédagogue

Il étudie la contrebasse classique, ainsi que la contrebasse jazz avec Ricardo del Fra et Jean-François Jenny-Clarke. Il obtient le premier prix de contrebasse classique au CNR de Saint-Maur-des-Fossés. Depuis plusieurs années il enseigne le jazz et les musiques improvisées à l’EMDA de Torcy. Il étudie le sitar indien en Inde et auprès de Patrick Moutal, professeur au CNS de Paris.

Michel Thouseau est aussi danseur et pratique des interventions performances en solo dans le théâtre, la peinture et les arts plastiques. Il collabore avec Joelle Léandre, Carolyn Carlson, Julie Brochen, Philippe Talis…

Michel a également créé la musique de Ferme les yeux et regarde au loin, de Natalie Rafal précédent spectacle de la Cie.

« Sa double qualité de musicien et danseur permet à Michel Thouseau de développer un rapport fécond, original et profond entre danse et musique, notamment par une singulière réactivité immédiate : danse révélant la musique, musique créant la danse. Extensions réversibles : de la nature à la culture, de la performance à l'écriture, du son à la musique, de la musique à la danse, du temps à l'espace, de la terre au ciel... » Alexis Bosch

« Il est très difficile de parler des créations musicales de Michel Thouseau pour plusieurs raisons. La première est que l’instrument sur lequel il voyage est unique au monde. C’est une contrebasse traditionnelle sur laquelle il a fait installer des cordes sympathiques. On perd donc le timbre essentiel de la corde frottée car par sa présence, il réveille des familles d’harmoniques aléatoires. Parfois Michel se concentre sur une ligne mélodique qu’il pousse de bout en bout jusqu’à l’obstination, parfois ses yeux se révulsent et l’on entend qu’il se baigne dans la mer harmonique sans tenir le moindre compte des cordes matérielles. Il joue de cette contrebasse avec un archet, mais aussi avec le corps, la tâtant, l’interrogeant du genou ou du bassin, l’aimant ou la repoussant, la grattant et la caressant. Il la pose, s’en sert de caisse, de rien. Il est souvent plus petit qu’elle et c’est elle qui joue de lui (…) » Marc-Henri Lamande – Février 2004

Note d’intention du compositeur

Cette musique, en adéquation avec la forme théâtrale, utilisera les divers langages contemporains, en recherche de synthèse et d'ouverture. Elle mêlera organiquement des sons d'origines instrumentales (contrebasse à cordes, flûtes et percussions ethniques), concrètes (sons enregistrés) et électroniques (traitements des sons instrumentaux et sons électroniques.) Elle sera enregistrée sur support CD et synchronisée par le régisseur.

S'appuyant sur mon expérience des musiques de scène (Carolyn Carlson, Christel Willemez , Stéphane Godefroy) la composition tendra à un jeu dialectique entre la surface et le « fond ». Jouant contrapuntiquement sur les antagonistes ou les connivences, sur le mystère ou l'immédiat. Révélant ainsi le contenu latent sans oblitérer le contenu manifeste…

CLAIRE THEVENIN
Scénographe
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D’une formation initiale à la scénographie événementielle et la scénographie de vitrines, c’est sa passion du théâtre et de la danse qui la conduit à investir le plateau. Sa rencontre avec Gatienne Engélibert, comédienne et metteur en scène au théâtre Jacques Prévert (Aulnay sous bois) est déterminante. De cette rencontre naitra une collaboration pour la réalisation de la scénographie de trois créations :

Le Suicidé de Nikolaï Erdman (2012), les Criminels de Ferdinand Bruckner et le Ravissement d’Adèle de Remi De Vos (2013).

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Note d’intention de la scénographe

« Vide ou occupé, le fauteuil est toujours l’objet de la présence-absence, ce grand enjeu philosophique et métaphysique qui tout à la fois divise et réunit l’acteur et le personnage, la réalité et la fiction, le monde et sa représentation. » (Yannic Mancel).

Sur le plateau, un fauteuil île-mobile, un grand tissu blanc lit-aéroport-fantasme.

En fond de scènes de grandes pages de papier kraft et blanc tel un grand carnet : fenêtre souvenir/ carte du monde/ lieux amants mais aussi « pages écran » sur lequel seront projetés des bribes d’histoires (dans l’esprit du travail de Sophie Calle), vestiges amoureux : photo journaux boarding pass … mais aussi, des applats de couleurs lumineuses et vibrantes… Ces feuilles pourront être déroulées, manipulées, arrachées.

De nombreux post-it, comme autant d’hommes et de début d’histoires vécues, possibles, rêvées… sur le carnet, au sol, couvrant le corps de l’actrice…

FREDERIQUE STEINER-SARRIEUX

Conceptrice lumière pour le spectacle vivant, vidéaste et pédagogue

fred steiner

Diplômée par l'Ecole Nationale des Arts et Techniques du Théâtre (E.N.S.A.T.T.), L'école lui permet d'apprendre notamment l'éclairage scénique auprès de metteurs en scène tels que Christian Schiaretti et Marc Paquien. Lors de stages, elle complète ses connaissances en observant le travail d'éclairagistes confirmés, comme Bertrand Couderc (travaillant alors pour Patrice Chéreau), Marion Hewlett (créatrice lumière de Stéphane Braunschweig) et Alain Poisson.
Par ailleurs, Frédérique développe des compétences pour la gestion d'environnements exploitant les nouvelles technologies numériques, en collaborant avec la Compagnie Incidents mémorables, dirigée par Georges Gagneré. Cette expérience lui permet de mettre à profit ses études universitaires en audiovisuel et en multimédia, qu'elle avait effectué avant d'entrer à l'E.N.S.AT.T. Ainsi, son mémoire de fin d'études porte sur le virtuel au théâtre.

Actuellement, Frédérique collabore avec plusieurs compagnies. Parmi ses réalisations les plus récentes, elle est conceptrice lumière des Soirées Tchékhov, direction artistique assurée par Anatoli Vassiliev.

Frédérique conçoit également la lumière pour Créanciers, d'August Strindberg, mis en scène par Cyril Pointurier. Elle travaille aussi pour des spectacles jeune public : elle créé la lumière d'Obo (le rêve d'un roi), pièce de théâtre visuel et gestuel, mis en scène par la compagnie Toutito teatro.

Parallèlement à sa pratique de la conception lumière, elle dispense des cours d'éclairage au centre de formation LASER, à Paris.
La compagnie Les Chants de Lames
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