Essai pour introduire la méthode





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que c’est à partir de principes naturels que cette diversité de causes excite l’orgueil et l’humilité et que ce n’est pas par un principe différent que chaque cause différente est adaptée à sa passion.
Pour cela, nous devons réfléchir à certaines propriétés de la nature humaine sur lesquelles, couramment, les philosophes n’insistent pas beaucoup, quoiqu’elles aient une puissante influence sur toutes les opérations de l’entendement et des passions. La première est l’association des idées que j’ai si souvent observée et expliquée. Il est impossible à l’esprit de se fixer fermement sur une idée pendant un temps considérable et, par des efforts extrêmes, il ne saurait jamais parvenir à une telle constance. Mais, quelque changeantes que nos pensées puissent être, leurs changements ne se font pas sans règle ni méthode. La règle selon laquelle ces pensées procèdent est celle-ci : elles passent d’un objet à ce qui lui ressemble, lui est contigu ou est produit par lui. Quand une idée est présente à l’imagination, n’importe quelle autre idée, si elle lui est unie par ces relations, la suit naturellement et entre avec plus de facilité au moyen de cette introduction.
La seconde propriété que j’observerai dans l’esprit humain est une semblable association des impressions. Toutes les impressions ressemblantes sont en connexion les unes avec les autres et l’une ne se présente pas plus tôt que les autres suivent immédiatement. Le chagrin et la déception donnent naissance à la colère, la colère à l’envie, l’envie à la méchanceté et la méchanceté au chagrin, de nouveau, jusqu’à ce que le cercle soit complet. De la même manière, notre tempérament, quand la joie l’élève, se jette dans l’amour, la générosité, la pitié, le courage, l’orgueil, et dans des affections qui leur ressemblent. Il est difficile à l’esprit, quand il est mu par une passion, de se limiter à cette seule passion sans aucun changement ni variation. La nature humaine est trop inconstante pour admettre une telle régularité. L’instabilité lui est essentielle. Et en quoi peut-elle changer si naturellement qu’en ses affections et émotions qui conviennent au tempérament et s’accordent avec l’ensemble des passions qui prévalent alors ? Il est donc évident qu’il y a une attraction, une association entre les impressions aussi bien qu’entre les idées, malgré cette différence notable : les idées sont associées par ressemblance, contiguïté et causalité et les impressions sont associées seulement par ressemblance.
En troisième lieu, on peut remarquer que ces deux genres d’association s’aident et se favorisent l’une l’autre et que la transition se fait plus facilement quand les deux concourent au même objet. Ainsi un homme, dont le tempérament est très troublé et agité par un tort qui lui a été fait par autrui, est porté à trouver cent sujets de mécontentement, d’impatience, de crainte et d’autres passions qui le mettent mal à l’aise, surtout s’il peut les découvrir dans la personne qui fut la cause de sa première passions ou dans son entourage. Ces principes qui favorisent la transition des idées concourent ici avec ceux qui agissent sur les passions, et les deux, s’unissant en une seule action, donnent à l’esprit une double impulsion. La nouvelle passion doit donc naître avec une violence d’autant plus grande, et la transition vers elle doit devenir d’autant plus facile et naturelle.
À cette occasion, je puis citer l’autorité d’un écrivain  2 éminent qui s’exprime de la manière suivante : « De même que l’imagination se délecte de tout ce qui est grand, étrange ou beau, et est d’autant plus ravie qu’elle trouve davantage de perfections dans le même objet, de même elle est susceptible de recevoir une nouvelle satisfaction à l’aide d’un autre sens. Ainsi un son continu, comme le chant des oiseaux ou le bruit d’une chute d’eau, éveille à tout instant l’esprit du spectateur et le rend plus attentif aux diverses beautés du lieu qui se trouve devant lui. Ainsi, si s’offrent à lui des parfums et des odeurs, ils augmentent le plaisir de l’imagination et font que même les couleurs et la verdure du paysage paraissent plus agréables car les idées des deux sens se recommandent les unes aux autres et sont, ensemble, plus plaisantes que quand elles entrent séparément dans l’esprit. Tout comme les différentes couleurs d’un tableau, quand elles sont bien disposées, se mettent en valeur les unes par les autres et reçoivent une beauté supplémentaire de l’avantage de la situation. »
Dans ce phénomène, nous pouvons remarquer l’association des impressions et l’association des idées aussi bien que la mutuelle assistance qu’elles se prêtent l’une à l’autre.

Partie I : de l’orgueil et de l’humilité

Section V : De l’influence de ces relations
sur l’orgueil et l’humilité


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Ces principes étant établis sur une expérience incontestable, je commence par considérer comment nous les appliquerons en faisant le tour de toutes les causes d’orgueil et d’humilité, et par me demander si ces causes doivent être regardées comme les qualités qui opèrent ou comme les sujets où ces qualités sont placées. En examinant ces qualités, je trouve immédiatement que beaucoup d’entre elles concourent à produire la sensation de douleur ou de plaisir indépendamment de ces affections que je m’efforce d’expliquer ici. Ainsi la beauté de notre personne, d’elle-même et par son apparence même, donne du plaisir aussi bien que de l’orgueil ; et sa laideur, de la peine aussi bien que de l’humilité. Une fête magnifique nous réjouit, une fête sordide nous déplaît. Ce que je découvre vrai dans certains cas, je le suppose tel dans tous les cas et je tiens pour accordé à présent, sans preuve supplémentaire, que toute cause d’orgueil, par ses qualités propres, produit un plaisir séparé, et toute cause d’humilité une gêne séparée.
De plus, en considérant les sujets auxquels adhèrent ces qualités, je fais une nouvelle supposition qui, à partir de nombreux exemples, paraît aussi probable, à savoir que ces sujets sont soit des parties de nous-mêmes, soit quelque chose qui est en relation étroite avec nous. Ainsi les bonnes et les mauvaises qualités de nos actions et de nos manières constituent la vertu et le vice et déterminent notre caractère personnel qui opère plus sur ces passions que toutes les autres choses. De la même manière, c’est la beauté ou la laideur de notre personne, de nos maisons, de notre équipage ou de notre mobilier qui nous rend vaniteux ou humbles. Les mêmes qualités, quand elles sont transférées à des sujets qui n’ont aucune relation avec nous, n’exercent pas la plus petite influence sur ces affections.
Ayant ainsi, d’une certaine manière, supposé deux propriétés des causes de ces affections, à savoir que les qualités produisent une douleur ou un plaisir séparés, et que les sujets sur lesquels ces qualités sont placées sont reliés au moi, je vais examiner les passions elles-mêmes pour y découvrir quelque chose qui corresponde aux propriétés supposées de leurs causes. Premièrement, je trouve que l’objet propre de l’orgueil et de l’humilité est déterminé par un instinct originel et naturel et qu’il est absolument impossible, par la constitution primitive de l’esprit, que ces passions regardent jamais au-delà du moi, de cette personne individuelle dont les actions et les sentiments sont les objets de la conscience intime de chacun de nous. C’est là que la vue reste toujours quand nous sommes mus par l’une ou l’autre de ces passions et, dans cet état d’esprit, jamais nous ne perdons de vue cet objet. Je ne prétends pas en donner la raison mais je considère cette direction particulière de la pensée comme une qualité originelle.
La seconde qualité, que je découvre dans ces passions et que je considère comme une qualité originelle, consiste dans leurs sensations, dans les émotions particulières qu’elles excitent dans l’âme et qui constituent leur être même et leur essence. Ainsi l’orgueil est une sensation plaisante, l’humilité une sensation pénible et, si l’on ôte le plaisir et la douleur, il n’y a en réalité ni orgueil ni humilité. De cela, ce que nous ressentons nous convainc et, au-delà de ce que nous ressentons, c’est en vain que nous raisonnons ou disputons.
Si donc je compare ces deux propriétés établies des passions, à savoir leur objet, qui est le moi, et leur sensation, qui est soit plaisante, soit pénible, aux deux propriétés supposées des causes, à savoir leur relation au moi et leur tendance à produire une douleur ou un plaisir indépendants de la passion, je trouve immédiatement qu’en considérant ces suppositions comme exactes, le vrai système s’impose à moi avec une irrésistible évidence. La cause qui excite la passion est reliée à l’objet que la nature a attribué à la passion. La sensation que la cause produit séparément est reliée à la sensation de la passion. La passion dérive de cette double relation d’idées et d’impressions. Une idée se convertit facilement en sa corrélative, et une impression en celle qui lui ressemble et lui correspond. Avec quelle plus grande facilité cette transition doit se faire quand ces mouvements s’aident l’un l’autre et que l’esprit reçoit une double impulsion des relations de ses impressions et de ses idées !
Pour mieux comprendre cela, nous devons supposer que la nature a donné aux organes de l’esprit humain une certaine disposition propre à produire une impression particulière, une émotion que nous appelons orgueil. A cette émotion, elle a assigné une certaine idée, à savoir celle du moi, qu’elle ne manque jamais de produire. Ce mécanisme naturel se conçoit aisément. Nous avons beaucoup d’exemples de cet état de choses. Les nerfs du nez et du palais sont disposés de façon à transmettre, en certaines circonstances, telles sensations particulières à l’esprit. Les sensations de désir et de faim produisent toujours en nous l’idée des objets particuliers qui sont appropriés à chaque appétit. Ces deux circonstances sont unies dans l’orgueil. Les organes sont ainsi disposés qu’ils produisent la passion ; et la passion, après avoir été produite, produit naturellement une certaine idée. Tout cela ne nécessite aucune preuve. Il est évident que nous ne serions jamais possédés par cette passion s’il n’y avait pas pour elle une disposition de l’esprit, et il est aussi évident que la passion tourne toujours notre vue vers nous-mêmes et nous fait penser à nos qualités et à nos particularités personnelles.
Cela étant tout à fait compris, on peut maintenant se demander si la nature produit la passion immédiatement, d’elle-même, ou si elle doit être aidée par la coopération d’autres causes. En effet, on peut remarquer, sur ce point, que sa conduite est différente dans les différentes passions et sensations. Le palais doit être excité par un objet extérieur pour produire une saveur mais la faim naît intérieurement sans le concours d’objets extérieurs. Mais, quoiqu’il en soit des autres passions et impressions, il est certain que l’orgueil requiert l’aide de quelque objet étranger, et que les organes qui le produisent ne s’exercent pas comme le cœur et les artères par un mouvement interne originel. En effet, premièrement, l’expérience quotidienne nous convainc que l’orgueil requiert certaines causes qui l’excitent et qu’il se ramollit quand il n’est plus soutenu par quelque excellence dans le caractère, dans la perfection corporelle, les habits, l’équipage ou la fortune. Deuxièmement, il est évident que l’orgueil serait sans fin s’il naissait immédiatement de la nature puisque l’objet est toujours le même et qu’il n’y a pas de disposition du corps propre à l’orgueil comme il y en a pour la soif et la faim. Troisièmement, l’humilité est dans la même situation que l’orgueil, et donc, soit, d’après cette supposition, elle doit également être sans fin, soit elle doit détruire la passion contraire dès le tout premier instant, de sorte qu’aucune des deux ne pourrait jamais apparaître. En somme, nous pouvons nous contenter de la conclusion précédente, que l’orgueil doit avoir une cause aussi bien qu’un objet et que l’une n’a aucune influence sans l’autre.
Dès lors, la seule difficulté est de découvrir cette cause et de trouver ce qui donne le premier mouvement à l’orgueil et met en action les organes qui sont naturellement propres à produire cette émotion. En consultant mon expérience afin de résoudre cette difficulté, je trouve immédiatement cent causes différentes qui produisent l’orgueil et, en examinant ces causes, je suppose ce que j’avais d’abord perçu comme probable, que toutes ces causes s’accordent sur deux points : d’elles-mêmes, elles produisent une impression liée à la passion et elles se situent en un sujet lié à l’objet de la passion. Quand je considère après cela la nature de la relation et ses effets aussi bien sur les passions sur les idées, je ne peux plus douter, selon cette supposition, que c’est le principe même qui éveille l’orgueil et confère le mouvement aux organes qui, étant naturellement disposés pour produire cette affection, ne requièrent qu’une premier impulsion, un premier commencement pour agir. Tout ce qui donne une sensation plaisante et qui est relié au moi excite la passion de l’orgueil qui est aussi agréable et a le moi pour objet.
Ce que j’ai dit de l’orgueil est également vrai de l’humilité. La sensation d’humilité est aussi pénible que celle de l’orgueil est agréable ; et, pour cette raison, la sensation séparée qui naît des causes doit s’inverser tandis que la relation au moi demeure la même. Quoique l’orgueil et l’humilité soient directement contraires dans leurs effets et dans leurs sensations, ils ont cependant le même objet, de sorte qu’il suffit de changer la relation des impressions sans aucunement changer la relation des idées. C’est pourquoi nous trouvons qu’une belle maison qui nous appartient produit de l’orgueil, et que la même maison, qui nous appartient toujours, produit de l’humilité si, par accident, sa beauté se change en laideur et que, par là, la sensation de plaisir qui correspond à l’orgueil se transforme en douleur, qui est liée à l’humilité. La double relation entre les idées et les impressions subsiste dans les deux cas et produit une transition facile de l’une des émotions à l’autre.
En un mot, la nature a conféré à certaines de nos impressions et idées une sorte d’attraction par laquelle l’une d’entre elles, en apparaissant, introduit naturellement sa corrélative. Si ces deux attractions ou associations d’impressions et d’idées concourent au même objet, elles s’aident mutuellement l’une l’autre et la transition des affections et de l’imagination se fait avec la plus grande aisance et la plus grande facilité. Quand une idée produit une impression liée à une impression qui est en connexion avec une idée reliée à la première idée, ces deux impressions doivent être d’une certaine manière inséparables et, en aucun cas, l’une n’existera sans être accompagnée de l’autre. C’est de cette manière que les causes particulières d’orgueil et d’humilité se déterminent. La qualité qui opère sur la passion produit séparément une impression qui lui ressemble. Le sujet auquel adhère la qualité est relié au moi, l’objet de la passion. Il n’est pas étonnant que la cause entière, qui consiste en une qualité et un sujet, donne inévitablement naissance à la passion.
Pour éclairer cette hypothèse, nous pouvons la comparer à celle par laquelle j’ai déjà expliqué la croyance qui accompagne les jugements que nous formons à partir de la causalité. j’ai observé, dans tous les jugements de ce genre, qu’il y a toujours une impression présente et une idée reliée, que l’impression présente donne de la vivacité à la fantaisie, et que la relation communique cette vivacité à l’idée reliée par une transition facile. Sans l’impression présente, l’attention ne se fixe pas et les esprits ne sont pas excités. Sans la relation, cette attention reste sur son premier objet et n’a pas d’autre conséquence. Il y a évidemment une grande analogie entre cette hypothèse et notre hypothèse actuelle d’une impression et d’une idée qui se transfusent en une autre impression et une autre idée au moyen de leur double relation, laquelle analogie, il faut l’avouer, n’est pas une preuve négligeable des deux hypothèses.


Partie I : de l’orgueil et de l’humilité

Section VI : Limitations de ce système

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Mais, avant d’aller plus loin et d’examiner en particulier toutes les causes d’orgueil et d’humilité, il serait bon d’apporter certaines limitations au système général que tous les objets agréables qui nous sont liés par une association d’idées ou d’impressions produisent de l’orgueil et que tous ceux qui nous sont désagréables produisent de l’humilité. Ces limitations dérivent de la nature même du sujet.
I. Supposons qu’un objet agréable acquière une relation au moi : la première passion qui apparaît en cette occasion est la joie, et cette passion se révèle par une relation plus faible que [celle qui est à l’œuvre dans] l’orgueil et la vaine gloire. Nous pouvons ressentir de la joie parce que nous sommes présents à une fête où nos sens se régalent de toutes sortes de délicatesses mais c’est seulement celui qui donne cette fête qui, en plus de la même joie, éprouve la passion supplémentaire de contentement de soi et de vanité. Il est vrai que, parfois, on se vante d’un grand divertissement auquel on a été seulement présent et qu’une relation aussi faible convertit le plaisir en orgueil mais, toutefois, il faut reconnaître qu’en général la joie naît d’une relation moins importante que la vanité et que de nombreuses choses, qui sont trop étrangères pour produire de l’orgueil, sont cependant capables de nous donner de la joie et du plaisir. La raison de cette différence peut être expliquée ainsi. Une relation est requise pour la joie, afin de rapprocher l’objet de nous et afin de faire qu’il nous donne quelque satisfaction. Mais, outre cela, qui est commun aux deux passions, pour l’orgueil, quelque chose d’autre est requis afin de produire une transition d’une passion à une autre et de convertir la satisfaction en vanité. Comme la relation a une double tâche à accomplir, elle doit être douée d’une force et d’une énergie doubles. A cela, nous pouvons ajouter que, quand des objets agréables n’ont pas avec nous-mêmes une relation très étroite, ils ont cette relation avec d’autres personnes, et cette dernière relation non seulement surpasse la première mais, même, la diminue et parfois la détruit, comme nous le verrons plus loin 3.
Voilà donc la première limitation que nous devons apporter à notre position générale
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