Essai pour introduire la méthode





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vice versa. Supposez aussi que deux marchands, quoique vivant dans des parties différentes du monde, s’associent. Le profit ou la perte de l’un devient immédiatement le profit ou la perte de son associé, et une fortune identique les accompagne nécessairement tous les deux. Or il est évident que, dans le premier cas, la haine suit toujours l’opposition des intérêts alors que, dans le deuxième cas, l’amour naît de leur union. Voyons à quel principe nous pouvons attribuer ces passions.
Il est manifeste qu’elles ne naissent pas des doubles relations d’impressions et d’idées si nous considérons seulement la sensation présente. En effet, prenons le premier cas de rivalité. Quoique le plaisir et le profit d’un concurrent causent nécessairement chez moi de la douleur et une perte, pourtant, en contrepartie, sa douleur et sa perte causent mon plaisir et mon profit et, à supposer qu’il échoue, je peux par ce moyen recevoir de lui un degré supérieur de satisfaction. De la même manière, le succès d’un associé me réjouit mais alors son infortune m’afflige dans une égale proportion et il est aisé d’imaginer que ce dernier sentiment peut en certains cas être prédominant. Mais, que la fortune d’un rival ou celle d’un associé soient bonnes ou mauvaises, je hais toujours le premier et aime toujours le second.
L’amour d’un associé ne peut provenir d’une relation, d’une connexion du même type que celle qui existe avec un frère ou un compatriote que j’aime. Un concurrent a presque une relation aussi étroite avec moi qu’un partenaire. En effet, de même que le plaisir du second cause mon plaisir, et sa douleur ma douleur, de même le plaisir du premier cause ma douleur et sa douleur mon plaisir. La connexion de cause à effet est donc la même dans les deux cas et, si, dans l’un des cas, la cause et l’effet ont une relation supplémentaire de ressemblance, dans l’autre cas, ils ont une relation de contrariété qui, étant aussi une sorte de ressemblance, rend les choses assez semblables.
La seule explication que nous puissions donc donner de ce phénomène dérive du principe de directions analogues ci-dessus mentionné. Le souci de notre intérêt nous donne un plaisir causé par le plaisir de l’associé et une douleur causée par sa douleur, et cela de la même manière que, par sympathie, nous éprouvons une sensation correspondant à celles qui apparaissent dans une autre personne qui nous est présente. D’autre part, le même souci pour notre intérêt nous fait ressentir une douleur causée par le plaisir du concurrent et un plaisir causé par sa douleur et, en bref, nous fait éprouver la même contrariété de sentiments que celle qui naît de la comparaison et de la méchanceté. Donc, puisqu’une direction analogue des affections qui proviennent de l’intérêt peut donner naissance à la bienveillance ou à la colère, il n’est pas étonnant que la même direction dérivée de la sympathie et de la comparaison puisse avoir le même effet.
En général, nous pouvons observer qu’il est impossible de faire du bien aux autres, quel qu’en soit le motif, sans ressentir un peu de bonté et de bienveillance à leur égard, tout comme les injustices que nous commettons non seulement causent de la haine chez la personne qui en est la victime mais en causent aussi en nous-mêmes. Ces phénomènes peuvent d’ailleurs être expliqués par d’autres principes.
Mais ici intervient une objection considérable qu’il va être nécessaire d’examiner avant d’aller plus loin. J’ai tâché de prouver que le pouvoir et la richesse, la médiocrité et la pauvreté, qui donnent naissance à l’amour ou à la haine sans produire un plaisir ou un déplaisir originels, opèrent sur nous au moyen d’une sensation secondaire dérivée de la sympathie avec la peine ou la satisfaction qu’ils produisent chez la personne qui les possède. D’une sympathie avec son plaisir, naît l’amour et, d’une sympathie avec son déplaisir, la haine. Mais il y a une maxime que je viens juste d’établir et qui est absolument nécessaire à l’explication des phénomènes de pitié et de méchanceté : que ce n’est pas la sensation présente, la douleur ou le plaisir du moment, qui détermine le caractère d’une passion mais l’inclination générale, la tendance générale de cette passion du début à la fin. Pour cette raison, la pitié, la sympathie avec la douleur, produit l’amour, et cela parce qu’elle nous intéresse à la fortune d’autrui, bonne ou mauvaise, et nous donne une sensation secondaire correspondant à la sensation primitive ; et ainsi la pitié a la même influence que l’amour et la bienveillance. Donc, puisque cette règle est valable dans un cas, pourquoi ne prévaudrait-elle pas tout le temps, et pourquoi la sympathie avec la peine [d’autrui] ne produirait-elle jamais une autre passion que la bienveillance et la bonté ? Convient-il à un philosophe de changer sa méthode de raisonnement et d’aller d’un principe au principe contraire selon le phénomène particulier qu’il veut expliquer ?
J’ai mentionné deux causes différentes d’où peut naître une transition de passions, à savoir une double relation d’idées et d’impressions et, ce qui y est semblable, une conformité dans la tendance et la direction de deux désirs quelconques qui viennent de principes différents. Or j’affirme que, quand la sympathie avec le déplaisir est faible, elle produit de la haine ou du mépris par la première cause et que, quand elle forte, elle produit de l’amour ou de la tendresse par la deuxième cause. Telle est la solution de la difficulté précédente qui semble si pressante ; et c’est un principe fondé sur des arguments si évidents qu’il faudrait l’établir même s’il n’était pas nécessaire à l’explication d’un phénomène.
Il est certain que la sympathie ne se limite pas toujours au moment présent et que nous ressentons souvent par communication les douleurs et les plaisirs des autres qui n’existent pas en réalité mais que nous anticipons seulement par la force de l’imagination. En effet, si je voyais une personne parfaitement inconnue endormie dans les champs et qui risquait d’être foulée aux pieds par des chevaux, je me porterais immédiatement à son secours et, en cela, je serais mu par le même principe de sympathie qui me fait m’intéresser aux chagrins actuels d’un étranger. Mentionner simplement cela est suffisant. La sympathie n’étant rien qu’une idée vive convertie en une impression, il est évident que, en considérant la condition future d’une personne, condition possible ou probable, nous pouvons la pénétrer par une conception si vive qu’elle devient l’objet de notre souci et, par ce moyen, nous sommes sensibles à des douleurs et des plaisirs qui ne sont pas les nôtres et qui n’ont pas pour l’instant d’existence réelle.
Mais, quoique nous puissions anticiper l’avenir en sympathisant avec une personne, l’étendue de notre sympathie dépend dans une grande mesure de notre sentiment de sa condition présente. C’est un grand effort d’imagination que de former ces idées vives des sentiments présents des autres jusqu’à ressentir ces sentiments eux-mêmes mais il est impossible que nous puissions étendre cette sympathie jusqu’au futur sans être aidé par quelque circonstance présente qui nous frappe d’une manière vive. Quand le malheur présent d’une personne a une forte influence sur moi, la vivacité de la conception ne se limite pas simplement à son objet immédiat mais diffuse son influence sur toutes les idées reliées et me donne une notion vive de toutes les circonstances qui affectent cette personne, qu’elles soient passées, présentes ou futures, possibles, probables ou certaines. Au moyen de cette idée vive, je m’intéresse à ces circonstances, j’y participe et je sens un mouvement de sympathie dans ma poitrine, mouvement analogue à celui que j’imagine dans la sienne. Si je diminue la vivacité de la première conception, je diminue celle des idées reliées, tout comme des tuyaux ne peuvent communiquer plus d’eau que celle qui provient de la source. Par cette diminution, je détruis l’anticipation du futur qui est nécessaire pour que je m’intéresse parfaitement au sort d’autrui. Je peux ressentir l’impression présente mais ne pas pousser plus loin ma sympathie et ne jamais transfuser la force de la première conception à mes idées des objets reliés. Si le malheur d’une autre personne se présente d’une manière faible, je le reçois par communication et je suis affecté par toutes les passions qui lui sont reliées mais, comme mon intérêt n’est pas assez fort pour que je me soucie de sa bonne ou de sa mauvaise fortune, je ne ressens ni de sympathie étendue, ni les passions qui lui sont reliées.
Or, pour savoir quelles passions sont reliées à ces différents genres de sympathie, nous devons considérer que la bienveillance est un plaisir originel qui naît du plaisir de la personne aimée ou d’une douleur qui provient de sa douleur. De cette correspondance d’impressions s’ensuivent un désir de son plaisir et une aversion pour sa douleur. Donc, pour faire qu’une passion se développe parallèlement à la bienveillance, il faut ressentir ces doubles impressions qui correspondent à celles de la personne que nous considérons et l’une d’elles, seule, ne suffit pas à ce dessein. Quand nous sympathisons avec une seule impression et qu’elle est pénible, cette sympathie est reliée à la colère et à la haine en raison du déplaisir qu’elle nous communique. Mais, comme l’extension ou la limitation de la sympathie dépend de la force de la première sympathie, il s’ensuit que la passion d’amour ou de haine dépend du même principe. Une forte impression, quand elle se communique, donne aux passions une double tendance qui est reliée à la bienveillance et à l’amour par une similitude de direction, quelque pénible qu’ait pu être la première impression. Une impression faible qui est pénible est reliée à la colère et à la haine par la ressemblance des sensations. La bienveillance naît donc d’un grand degré de malheur ou de quelque degré avec lequel on sympathise fortement ; la haine ou le mépris d’un faible degré ou d’un degré avec lequel on sympathise faiblement ; ce qui est le principe que je voulais prouver et expliquer.
Ce n’est pas seulement la raison qui nous fait avoir confiance en ce principe, c’est aussi l’expérience. Un certain degré de pauvreté produit le mépris mais un degré au-delà cause la compassion et la bienveillance. Nous pouvons peu estimer un paysan ou un serviteur mais, quand la misère d’un mendiant paraît très grande et qu’il est peint sous de très vives couleurs, nous sympathisons avec lui dans son affliction et ressentons à l’évidence dans notre cœur un peu de pitié et de bienveillance. Le même objet cause des passions contraires selon ses différents degrés. Donc, les passions doivent dépendre de principes à certains degrés selon mon hypothèse. L’accroissement de la sympathie a évidemment le même effet que l’accroissement du malheur.
Un contrée stérile ou désolée semble toujours affreuse et désagréable et elle nous inspire habituellement du mépris pour ses habitants. Cette laideur provient pourtant dans une large mesure d’une sympathie avec les habitants, comme nous l’avons déjà remarqué ; mais ce n’est qu’une faible sympathie qui ne dépasse pas la sensation immédiate qui est désagréable. La vue d’une ville en cendres donne des sentiments bienveillants parce que nous pénétrons si profondément dans l’intérêt des malheureux habitants que nous souhaitons leur prospérité autant que nous sentons leur adversité.
Mais, quoique la force de l’impression produise généralement de la pitié et de la bienveillance, il est certain que, si elle est poussée trop loin, elle cesse d’avoir cet effet. Cela mérite peut-être d’être remarqué. Quand le déplaisir est soit trop faible, soit trop éloigné de nous, il n’attire pas l’imagination et n’est pas capable de communiquer, pour le bien futur et contingent, un souci égal à celui du mal actuel et réel. Quand il acquiert une plus grande force, nous nous intéressons tant aux soucis de la personne que nous devenons sensibles à sa bonne ou mauvaise fortune et, de cette sympathie complète, naissent la pitié et la bienveillance. Mais il sera facile d’imaginer que, quand le mal nous frappe avec une force inhabituelle, il peut attirer toute notre attention et empêcher cette double sympathie mentionnée ci-dessus. C’est ainsi que les gens, surtout les femmes, sont portés à éprouver de la bienveillance pour les criminels qui vont à l’échafaud et à les imaginer volontiers particulièrement beaux et bien faits, alors que celui qui est présent au cruel supplice de la roue ne ressent pas ces tendres émotions et se trouve d’une certaine manière submergé d’horreur sans avoir le loisir de tempérer cette sensation déplaisante par quelque sympathie contraire.
Mais le cas le plus favorable à mon hypothèse est celui où, par un changement des objets, nous séparons la double sympathie elle-même d’un degré médiocre de la passion ; auquel cas nous trouvons que la pitié, au lieu de produire de l’amour et de la tendresse, donne toujours naissance à l’affection contraire. Quand nous voyons une personne dans le malheur, nous ressentons de la pitié et de l’amour ; mais l’auteur de ce malheur devient l’objet de notre haine la plus forte et est d’autant plus détesté que notre degré de compassion est plus fort. Or, pour quelle raison la même passion de pitié produit-elle de l’amour pour la victime et de la haine pour la personne qui cause le malheur, sinon parce que, dans le dernier cas, l’auteur n’est en relation qu’avec le malheur tandis que, quand nous considérons la victime, nous portons notre vue de tous côtés et souhaitons sa prospérité autant que nous sommes sensibles à son affliction ?
Je remarquerai juste, avant de quitter le présent sujet, que ce phénomène de la double sympathie et sa tendance à causer de l’amour peuvent contribuer à la production de la bonté que nous avons naturellement pour nos parents et nos familiers. L’accoutumance et la parenté nous font entrer profondément dans les sentiments d’autrui et, quelle que soit la fortune dont nous les supposons dotés, elle nous est rendue présente par l’imagination et agit comme si c’était originellement la nôtre propre. Nous nous réjouissons de leurs plaisirs et nous chagrinons de leurs malheurs, et cela simplement par la force de la sympathie. Rien de ce qui les soucie ne nous est indifférent et, comme cette correspondance de sentiments accompagne naturellement l’amour, elle produit promptement cette affection.


Partie II : de l’amour et de la haine

Section X : Du respect et du mépris


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Il ne reste plus maintenant qu’à expliquer les passions de respect et de mépris ainsi que le sentiment amoureux pour comprendre toutes les passions qui ont quelque mélange d’amour et de haine. Commençons par le respect et le mépris.
En considérant les qualités et les particularités d’autrui, nous pouvons soit les regarder comme elles sont en elles-mêmes, soit les comparer aux nôtres, soit joindre ces deux méthodes d’examen. Les bonnes qualités d’autrui, du premier point de vue, produisent l’amour ; du second point de vue, produisent l’humilité ; et du troisième point de vue, le respect qui est un mélange des deux premières passions. Les mauvaises qualités d’autrui, de la même manière, causent soit la haine, soit l’orgueil, soit le mépris, selon le jour sous lequel nous les examinons.
Qu’il y ait un mélange d’orgueil dans le mépris et un mélange d’humilité dans le respect, c’est, par le sentiment même, par l’appa­rence même, trop évident pour qu’on exige une preuve particulière. Que ce mélange naisse d’une comparaison implicite de la personne méprisée ou respectée avec nous-mêmes, ce n’est pas moins évident. Le même homme peut causer soit du respect, soit de l’amour, soit du mépris, par sa condition et ses talents, selon que celui qui le considère, d’inférieur qu’il était, devient son égal ou son supérieur. En changeant de point de vue, même si l’objet demeure le même, son rapport à nous-mêmes change complètement, ce qui est la cause d’un changement des passions. Ces passions proviennent donc de notre observation du rapport, c’est-à-dire d’une comparaison.
J’ai déjà remarqué que l’esprit a une propension beaucoup plus forte à l’orgueil qu’à l’humilité et je me suis efforcé d’assigner une cause à ce phénomène à partir des principes de la nature humaine. Que mon raisonnement soit ou ne soit pas accepté, le phénomène est indiscutable et il apparaît en de nombreux cas. Entre autres, c’est la raison pour laquelle il y a un mélange beaucoup plus important d’orgueil dans le mépris que d’humilité dans le respect et c’est pourquoi nous sommes plus élevés par la vue de celui qui nous est inférieur que mortifiés par la présence de celui qui nous est supérieur. Le mépris, ou dédain, est si fortement teinté d’orgueil qu’on ne peut guère y discerner quelque autre passion, tandis que, dans l’estime ou le respect, l’amour constitue un élément plus important que l’humilité. La passion de la vanité est si prompte qu’elle s’éveille à la moindre sollicitation alors que l’humilité requiert une plus forte impulsion pour s’exercer.
Mais ici, on peut raisonnablement se demander pourquoi ce mélange n’a lieu que dans certains cas et n’apparaît pas en toute occasion. Tous les objets qui causent de l’amour quand ils sont situés en une autre personne sont des causes d’orgueil quand ils nous sont transférés et, par conséquent, ils devraient être aussi bien des causes d’humilité que d’amour quand ils appartiennent à autrui et qu’ils sont seulement comparés à ceux que nous possédons nous-mêmes. De la même manière, toute qualité qui, quand on la considère directement, produit de la haine, devrait toujours donner naissance à l’orgueil par comparaison et, par un mélange de ces passions de haine et d’orgueil, devrait exciter le mépris, ou dédain. La difficulté est donc celle-ci : pourquoi des objets qui causent toujours de l’amour pur ou de la haine pure ne produisent-ils pas toujours les passions mêlées de respect et de mépris ?
Tout au long de cette explication, j’ai supposé que les passions d’amour et d’orgueil et les passions d’humilité et de haine étaient semblables dans leurs sensations et que les deux premières étaient toujours agréables tandis que les deux dernières étaient pénibles. Mais, bien que ce soit universellement vrai, on remarque que les deux passions agréables et les deux passions pénibles présentent certaines différences et même certaines contrariétés qui les distinguent. Rien ne fortifie et n’exalte autant l’esprit que l’orgueil et la vanité alors que l’amour ou la tendresse, trouve-t-on, l’affaiblit et le ramollit plutôt. La même différence s’observe entre les passions pénibles. La colère et la haine donnent une nouvelle force à toutes nos pensées et actions tandis que l’humilité et la honte nous abattent et nous découragent. Il sera nécessaire de se former une idée distincte de ces qualités des passions. Souvenons-nous que l’orgueil et la haine fortifient l’âme et que l’amour et l’humilité l’affaiblissent.
Il s’ensuit que, quoique la conformité entre l’amour et la haine dans le caractère agréable de leur sensation fasse qu’ils sont toujours excités par les mêmes objets, cette autre contrariété est la raison pour laquelle ils sont excités à différents degrés. Le génie et le savoir sont des objets
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