Revue pour les équipes liturgiques





télécharger 139.99 Kb.
titreRevue pour les équipes liturgiques
page1/3
date de publication21.07.2019
taille139.99 Kb.
typeDocumentos
l.20-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3

FICHES DOMINICALES
Revue pour les équipes liturgiques

15e dimanche ordinaire

16 juillet 2017

(Année Matthieu - A)


Être disciples : soyons féconds !


Le Semeur est sorti pour semer. Il a pris le chemin de nos cœurs.

Rien n’arrêtera son geste. La moisson de l’amour nous attend chaque jour


1. Dieu sème en nous

Une parole d’humanité

Le Fils de l’homme

Vient nous rencontrer.
2. Dieu sème en nous

Une parole de liberté

Le Fils de l’homme

Vient nous relever.
3. Dieu sème en nous

Une parole de vérité

Le Fils de l’homme

Vient nous envoyer.



Hubert Bourel

Chant composé à l’occasion du Congrès de la responsabilité catéchétique Ecclésia 2007

X 55-09 / Signes Musiques n°109 / CD Signes n°109

AUTOUR DES TEXTES

À partir des lectures

Durant trois dimanches (15-16-17), la liturgie nous donnera à entendre un certain nombre de paraboles, celle du semeur, celle du bon grain et de l’ivraie, celles du grain de moutarde et du levain, enfin celles du trésor, de la perle et du filet, soit 7 en tout. Elles témoignent toutes de l’importance de la fécondité de la Parole. Mais les autres textes, tout au moins, ceux du 15e dimanche expriment cette même réalité. Le texte d’Isaïe déploie le processus de la fécondation : descente, fécondité, germination et nourriture. Paul, quant à lui, présente la Création dans les gémissements de l’enfantement. La Création est toujours en chemin. Dès lors nous sont présentés les divers terrains dans lesquels la semence peut tomber. Et l’explication qui suit pourrait nous faire croire que nous serions étiquetés dans tel ou tel terrain plus ou moins fécond pour faire fructifier la Parole. Or l’important c’est bien que cette semence porte du fruit. Mais sa fécondité dépend de l’accueil que ses auditeurs peuvent lui faire. Et il y a des « peu terreux », des ronciers, de la bonne terre en chacun de nous. Nous sommes tous ces terrains à la fois. Et nous savons, comme le dit le pape François dans « Laudato si », que parfois « l’homme s’est déclaré autonome parce qu’au lieu de remplir son rôle de collaborateur de Dieu dans l’œuvre de la Création, il s’est substitué à Dieu. Or cela finit par provoquer la révolte de la nature » (117).
Première lecture : Isaïe 55, 10-11

Cette courte parabole nous dit de manière poétique et très expressive la fécondité de la parole de Dieu. Quelques versets auparavant, le prophète a déclaré : « Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le tant qu’il est proche. » (55, 6). Nous sommes donc dans un contexte de conversion. La parole de Dieu est comparée à l’eau du ciel qui féconde la terre pour qu’elle procure nouvelle semence au semeur et nourriture à tout homme. Le trait inattendu est la remontée de cette eau / parole vers Dieu après l’accomplissement de sa mission sur terre. Faut-il voir là l’accomplissement eschatologique du dessein de Dieu au terme de l’histoire des hommes ? Le Christ n’est-il pas cette Parole de Dieu, Verbe fait chair, venu du Père et remontant vers Lui, non sans avoir accompli sa mission de salut pour les hommes et le monde ? Nous pouvons en tout cas faire le lien avec la graine tombée en bonne terre de la parabole du semeur dans l’Évangile du jour, et noter la complémentarité des deux récits : ici fécondité de la parole divine, là, en plus, fécondité de l’homme touché par la grâce.
Psaume 64

Ce psaume illustre, toujours dans un langage poétique, la parabole d’Isaïe. C’est une hymne de louange au Seigneur qui « visite la terre », déversant l’eau du ciel sur les semailles et abreuvant les troupeaux, pour le bonheur de l’homme. L’abondance des biens reçus suscite l’action de grâce : « Tout exulte et chante ».
Deuxième lecture : Romains 8, 18-23

Il n’y a aucune commune mesure entre les souffrances présentes et la béatitude qui nous attend. Voilà une parole de consolation d’une très grande portée. Paul la tire du plus profond de sa réflexion sur le mystère de Dieu révélé à travers le Christ mort et ressuscité pour nous. Justifiés par le Christ, sanctifiés par l’Esprit, nous vivons notre vie sur terre dans l’attente de la révélation de notre gloire d’enfants de Dieu. Nous sommes dans une situation de tension entre le déjà là et le pas encore. Et Paul, pour bien souligner notre lien avec le cosmos, étend à la création tout entière cette situation d’attente pressante : elle est comme une femme qui gémit dans les douleurs de l’enfantement. Soumise à la servitude par les forces du mal, elle vit son travail de mise au monde, dans l’espérance de la libération. C’est aussi le lot de chacun de nous. Mais pour nourrir notre espérance des biens à venir, Paul nous rappelle que nous sommes soutenus par l’Esprit-Saint dont nous avons reçu au baptême les prémices, celui que Jésus a appelé « l’autre Consolateur » (Jn 14, 16).
Évangile : Matthieu 13, 1-23

La parabole du semeur est l’une des plus connues des Évangiles. De cette parabole, on retiendra d’abord la générosité voire la prodigalité du semeur qui sème en tous lieux. Le récit nous montre ainsi trois situations de non fécondité de la semence, du fait d’un terrain inadapté : le chemin, la rocaille, le terrain épineux. Apparaissent enfin trois situations de fécondité, avec une bonne terre offrant des rendements extraordinaires de 30%, 60% et même 100%.
Avant d’interpréter cette histoire imagée, Jésus explique à ses disciples pourquoi il parle en paraboles et pourquoi il leur réserve à eux seuls l’interprétation. De la longue citation d’Isaïe, nous pouvons comprendre que le dessein divin avait intégré le fait de l’endurcissement du cœur du peuple d’Israël, il n’écouterait pas le message prophétique, sans que Dieu ait voulu l’endurcissement qui est le fait des hommes. Si Jésus réserve à ses disciples l’explication de la parabole, c’est parce que, vivants dans sa proximité, ils ont le privilège de connaître les mystères du Royaume (cf. Mt 11, 25-27, évangile de dimanche dernier), le dessein de salut de Dieu pour les hommes. D’où cette béatitude que Jésus leur décerne : « heureux vos yeux puisqu’ils voient, vos oreilles puisqu’elles entendent » (v. 16).
L’interprétation de la parabole, troisième partie du discours, est simple. Le semeur c’est Jésus, la semence c’est sa parole, la terre qui la reçoit c’est nous. De notre disposition à recevoir la parole dépend la richesse de la moisson. Ce récit met donc en évidence le devoir pour nous d’être une bonne terre, d’écouter la parole de Dieu avec un cœur ouvert. Mais une autre leçon de la parabole, c’est que, quels que soient les obstacles (les terrains inappropriés), la parole de Dieu finit toujours par rencontrer la bonne terre, par remplir sa mission (cf. première lecture).

Pistes d’homélie

En Isaïe, aujourd’hui, la Parole exprime l’intention de Dieu d’arracher son peuple à la déportation à Babylone qui dure depuis cinquante ans. Par l’intermédiaire du prophète le Seigneur assure que la fin de l’oppression est annoncée. Elle va survenir. Ils vont la connaître. L’image météorologique de la fécondité de la Parole assure que tout le peuple va bénéficier de cette libération tant attendue. La Parole est féconde. Elle réalise la volonté de Dieu en faveur de son peuple. Sa fécondité est nourriture, soutien, force et espérance. Elle rend possible une autre page de la vie. La servitude écrasante et inhumaine, insupportable et horrible est désormais derrière nous. La Parole est la boussole et l’événement libérateur. Le projet de Dieu ne se limite pas au seul peuple choisi, il s’applique à toute l’humanité présente et future.
Paul insiste pour essayer de faire partager sa conviction de croyant, racheté en plénitude. La manifestation de cette richesse vitale assurée par Dieu se traduit par la gloire, l’irruption de la force même de Dieu dans le sujet croyant. Cette expérience de rachat, de restauration et de salut définitif accomplie par Jésus, l’envoyé du Père, s’étend à l’univers tout entier et embrasse la création. Ce mouvement d’enfantement inauguré et accompli en Jésus va se développer jusqu’à son total accomplissement en Dieu. La purification, qui va la transformer, va nous concerner et solliciter notre liberté afin que la manifestation de l’œuvre de Dieu s’accomplisse en plénitude. Nous sommes promis à la glorification, au partage de la destinée et de l’intimité avec le Christ.
Dans la Parabole du semeur que Jésus prend le temps de rendre intelligible à un auditoire nombreux et rassemblé autour de Lui, s’exprime la nouveauté profonde du Royaume. Le semeur répand la graine avec une prodigalité étonnante sans se préoccuper de la nature du terrain. L’interprétation de son propos est réservée aux disciples pour leur édification, leur croissance et la fécondité de leur attachement à sa personne et à sa mission. Le semeur conduit au mystère du Royaume, et les disciples sont appelés à vivre dans son intimité et à se mettre à sa suite avec un cœur libre et disponible. L’interprétation est simple : le semeur, c’est Lui ; la semence, la parole ; le terrain, les auditeurs et particulièrement les disciples. Il entend habiter toutes les composantes de notre être, en plénitude, en vérité dans la liberté d’un consentement purifié et d’une confiance totale. Nous avons à entendre, à écouter, à laisser la Parole toucher, renouveler, transformer notre cœur et nous adapter à la réponse engagée, accomplie et révélée par Jésus. Nous avons à renoncer à nos réticences habituelles et à laisser le Seigneur par sa puissance dissoudre nos résistances pour nous accompagner sur les étapes d’une véritable fécondité évangélique.

Mgr Pierre Pican,

évêque émérite de Bayeux-Lisieux (14)
Pour aujourd’hui

Des questions pour vous permettre de partager en équipe et de commenter les textes…


  1. VISITE DE DIEU. « Ma parole qui sort de ma bouche » (1ère lect) ; « Tu visites la terre » (Ps) ; « Le semeur sortit pour semer » avec prodigalité (Év). Parlons de rencontres ou d’événements que nous avons interprétés comme des visites de Dieu. Les vivons-nous comme des Annonciations, des Visitations, des Pentecôtes ?

  2. TRAVAIL / FéCONDITES. La force qui change le mort en vivant, c’est la Parole. « La pluie et la neige… ainsi ma parole » (1ère lect) ; « Sur ton passage ruisselle l’abondance » (Ps) : parlons de la fécondité de la Parole. « Celui qui a reçu la semence… porte du fruit » (Év) : parlons de la fécondité de certaines vies : qu’est-ce que réussir sa vie ? « Les douleurs d’un enfantement » (2e lect) : parlons de la fécondité de l’histoire.

  3. RETOUR à DIEU. « La pluie et la neige… retournent … ma parole ne me reviendra pas » (1ère lect) ; « Tout exulte et chante » (Ps) ; « … porte du fruit » (Év). Ce qui est produit doit retourner à Dieu. L’offrande eucharistique symbolise le don de Dieu et le retour à Dieu ; comprenons-nous l’offrande de soi ?

  4. FERMETURE. « Ils regardent sans regarder » (Év). Savons-nous voir Dieu dans la création, dans les comportements, … ? La parabole est un langage qui ne s’impose pas ; grâce aux paraboles (le semeur, la femme qui cherche sa pièce…) apprenons-nous à voir Dieu ?

  5. ENFANTEMENT. « La création passe par les douleurs d’un enfantement » (2e lect). Dieu fait que les douleurs de mort soient un travail de vie (Mystère pascal) ; est-ce que nous y croyons ?


DYNAMIQUE DE CE DIMANCHE

Des mises en œuvre

On pourrait être tenté de délaisser dans l’Évangile la partie entre crochets. On aurait tort, même si l’explication peut nous pousser à nous mettre dans telle ou telle catégorie. L’homélie saura y faire face. Belle occasion pour se référer à l’encyclique du pape François, spécialement le troisième chapitre qui développe le rapport entre la créativité et le pouvoir.

Bonne occasion aussi pour mettre en valeur les textes de l’Écriture qui, confrontés à notre quotidien peuvent devenir « Dieu qui nous parle ». On pourra donc apporter le lectionnaire en procession avec un cantique qui loue la Parole. : Écoute la voix du Seigneur - CNA 761, ou Seigneur, que ta Parole - CNA 212.

Après l’homélie, c’est à dire lorsque la Parole aura été proclamée puis commentée dans l’homélie, on pourra fermer ostensiblement le Livre, car désormais chacun des auditeurs pourra se dire « c’est ainsi que Dieu nous parle aujourd’hui ».

Pour rendre compte de la Création, il serait possible d’attirer l’attention sur les fleurs qui ornent l’autel et l’ambon, la procession des offrandes avec le pain et le vin. À un moment aussi, on soulignera la place de l’eau souvent mentionnée dans les textes.

De même avec les enfants, il serait possible d’inventer une fresque qui chante la création. Si les parents viennent avant pour réfléchir sur les textes, on mettra les enfants à part pour cette mise en œuvre.

Il serait aussi possible, avant ou après la célébration de faire une visite de l’église.
Pour se former en équipe
Processionner
Toute action liturgique commence par les pieds : aller à l’assemblée d’Église, entrer dans le lieu saint, y prendre place, se diriger vers la table du Seigneur pour y communier ; obéir à l’envoi : « Allez », « Retournez… » « Ite missa est ».

Tout service liturgique comporte des déplacements : apporter la Croix qui rassemble, porter jusqu’à l’ambon le Livre des Écritures, apporter à l’autel les offrandes eucharistiques. La liturgie est remplie de processions et de déplacements.

Tout déplacement humain exprime et accomplit un désir : aller vers quelqu’un pour le rencontrer, échanger avec lui. Aucun mouvement des pieds, qui n’engage tout l’être. Les déplacements des ministres ne sont jamais purement fonctionnels ; ils sont en même temps symboliques et significatifs. Le symbole sera d’autant plus parlant que celui qui porte la Croix, les offrandes, le Corps et le Sang du Seigneur est imprégné de ce qu’il fait : « Venez, inclinez-vous, prosternez-vous, à genoux… » (Ps 94, 6). Toute rencontre manifeste quel genre de relation existe entre ceux qui se trouvent face à face : salut, poignée de mains, inclination, embrassade expriment les sentiments des protagonistes de la rencontre. Dans tous les cultes, c’est d’abord par le corps que s’expriment l’adoration, la supplication, la louange, la dévotion.
Pas de posture sans intention

Pour adopter une posture et s’y tenir en vérité, il faut et il suffit d’en faire un moment et un lieu d’équilibre. Sans raideur ni relâchement, être là. Le savoir, le goûter. Pas de posture sans intention ni vérification : on ne reste pas vaguement debout, on choisit de s’y mettre et on s’y tient. Mais l’intention n’est pas tension ; elle est adhésion souriante à la posture proposée et la vérification, visite heureuse de soi-même.

Exultet – Ed. Bayardp.322
POUR UNE CÉLÉBRATION DOMINICALE DE LA PAROLE
lorsqu’il n’y a pas d’eucharistie

Chaque diocèse définit le genre d’assemblée qu’il convient de tenir, le dimanche, dans les églises où l’eucharistie ne peut pas être célébrée. Soit les petites paroisses (relais) sont invitées à prier au cours de la semaine, réservant l’eucharistie dans un seul lieu de rassemblement. Soit elles sont conviées à célébrer le dimanche par des célébrations de la Parole, en alternance avec l’eucharistie, selon une fréquence prévue.

Devant la diversité des pratiques diocésaines, et aussi à la lecture des remerciements qui nous parviennent, nous désirons assurer cette mission susceptible de répondre aux divers besoins. D'autant que dans ces courriers de remerciements nous parviennent des témoignages qui soulignent la richesse de la diversité de nos propositions. C’est pour cela que les Fiches Dominicales vous offrent une aide et pour la préparation des messes et pour celle des célébrations de la Parole de Dieu.

D’autre part, les Fiches Dominicales suggèrent que, lors des célébrations où l’on communie au Christ dans sa Parole, on ne distribue pas la communion au pain eucharistique. Pourtant si cette dernière est prévue par les orientations diocésaines, les Fiches suggèrent qu’elle soit donnée avec du pain eucharistique consacré le même jour et apporté de la messe paroissiale.
Nous sommes en pleine période estivale ; la communauté prend un nouveau visage et il y a des personnes nouvelles à accueillir, les travaux de la moisson sont peut-être commencés. La décoration du lieu de célébration tiendra compte de ces éléments.

C’est une période où les familles se reçoivent davantage, les petits-enfants chez les grands-parents, et les amis prennent eux aussi le temps de se retrouver … Que chacun se sente accueilli, reconnu et puisse participer pleinement à notre rassemblement dominical. On retiendra plutôt des chants connus du plus grand nombre !

L’Ouverture


  • Chant d’entrée - A 20-70 - Dieu nous éveille à la foi - CNA 546




  • Introduction à la prière

Celui qui dirige la prière poursuivra le chant par ce mot d’accueil :

Frères et sœurs, c’est le Seigneur qui a l’initiative de notre rencontre :

il nous éveille, nous convoque, nous invite …

Laissons-nous faire par lui.

Qu’il nous accorde son pardon.


  • Préparation pénitentielle

Seigneur Jésus, sans te lasser, tu sèmes la parole de Dieu

dans les cœurs de tes enfants marqués par le péché,

Prends pitié de nous.

O Christ, sans te lasser, tu sèmes la parole de Dieu

dans les cœurs séduits par les richesses du monde,

Prends pitié de nous.

Seigneur, sans te lasser, tu sèmes la parole de Dieu

dans les cœurs de ceux qui te cherchent,

Prends pitié de nous


  • Gloire à Dieu – au choix de l’équipe




  • Prière d’ouverture – (Missel romain p. 961 Pour le temps des semailles)

Seigneur, nous pouvons confier des semences à la terre,
mais nous ne pouvons pas leur donner
de germer, de grandir et de porter du fruit ;


apprends-nous à reconnaître en toi
le maître de toutes les formes de la vie,
et à recevoir de ta main
ce que nous obtenons de nos travaux.


Par Jésus Christ.


La Parole


  • Proclamation du Livre d’Isaïe Is 55, 10-11

La pluie fait germer la terre. La parole de Dieu donne vie.


  • Psaume 64 - Voir la proposition p. 8 de cette Fiche.

Huit fois le psalmiste ou (et) l’assemblée reprendront le « TU ». Une manière de dire et de reconnaître que nous ne sommes pas les maîtres de la création. Elle est don de Dieu, à charge pour nous de la recevoir, de l’accueillir et de la faire s’épanouir pour le bien de tous.


  • Proclamation de la lettre aux Romains Rm 8, 18-23

La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu.


  • Acclamation à l’Évangile – Par la musique et par nos voix - CNA 572 – l’Alléluia.

La semence est la parole de Dieu ; le semeur est le Christ ;

celui qui le trouve demeure pour toujours.


  • Proclamation de l’Évangile Mt 13, 1-23




  1   2   3

similaire:

Revue pour les équipes liturgiques icon1-references liturgiques jn1,6-8, 19-28 axes et visees theologiques
...

Revue pour les équipes liturgiques iconLes tableaux suivants donnent des repères aux équipes pédagogiques...

Revue pour les équipes liturgiques iconCertaines activités (notamment celles qui sont indiquées pour les...
«Au nom de tous les concurrents, je promets que nous prendrons part à ces Jeux Olympiques en respectant et en suivant les règles...

Revue pour les équipes liturgiques iconReferences liturgiques jean 21, 1-19 axes et visees theologiques

Revue pour les équipes liturgiques iconRésultats du Badminton par équipes de 2

Revue pour les équipes liturgiques iconOutils à l'usage des équipes de maîtres

Revue pour les équipes liturgiques iconPpre / socle/ competence / pedagogie differencie
«Grilles de référence pour l’évaluation et la validation des compétences du socle commun- palier 3» sont, bien évidemment, aujourd’hui,...

Revue pour les équipes liturgiques icon2 J’ai voulu également prendre des albums labellisés (par l’Education...

Revue pour les équipes liturgiques iconCommunication de Françoise Chenet
«livre pieux à l’égard de Renduel dont l’auteur a recueilli les souvenirs» et IL renvoie aux articles de Pierre de Lacretelle de...

Revue pour les équipes liturgiques iconGaston Couté, père de tous les Brassens titrait Théodore Bérégi pour...
«lumineuse» de Ringeas, idée publicitairement valable, je le veux bien mais non seyante dans le cas présent. Qu’a à foutre de cette...





Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.20-bal.com