Traductions Pièces orpheus britannicus





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Traductions Pièces ORPHEUS BRITANNICUS
Blow up the trumpet, Z 10(before 1679) Henry Purcell (1659 ?-1695) Ancien Testament, « Livre de Joël », chapitre 2, versets 15-17 Blow up the trumpet in Sion; Sonnez de la trompette Sion ; sanctify a fast, call a solemn assembly, gather the people and sanctify the congregation. Publiez un jeûne, convoquez une assemblée, assemblez le peuple, publiez une sainte réunion. Assemble the elders, gather the children and those that suck the breasts. Rassemblez les vieillards, réunissez les enfants et les nourissons allaités. Let the bridegroom go forth of his chamber, and the bride out of her closet. Que le nouvel époux quitte sa chambre et l’épouse son pavillon. Let the priests, the ministers of the Lord, weep between the porch and the altar, Laissez les prêtres, ministres du Seigneur, entre le portique et l’autel, pleurer and let them say: spare thy people, O Lord. Et laissez les dire : Epargnez votre peuple, Seigneur. And give not thine heritage to reproach, that the heathen should rule over them. Et ne livrez pas votre héritage à l’opprobre, et alors que les païens les dirigent. Spare thy people, O Lord. Epargnez votre peuple, Seigneur. Wherefore should they say among the people: where is their God? Pourquoi alors dirait-on parmi les peuple : où est leur Dieu ?

Come away, Sweet Love Thomas Greave (dates inconnues) ll publie à Londres en 1604 Songes of sundrie kinds : recueil de 4 madrigaux dont celui-ci. Come away, sweet love, and play thee, Va t’en doux amour et amuse toi ; lest grief and care betray thee, ne craint ni la peur ni le souci, Fa la la. Leave off this sad lamenting Laisse cette triste plainte and take thy heart's contenting. Et donne du bonheur à ton cœur. The nymphs to sport invite thee, Les nymphes aux passe-temps t’invitent, and running in and out delights thee. Et courir ici et là te réjouis. Fa la la Five flower songs, op.47(1950) Benjamin Britten (1913-1976) Dédié à Dorothy et Léonard Helmhirst pour leur Noces d’argent IV- « The evening primrose » Poème de John Clare (1793-1864) « La primevère vespérale»

When once the sun sinks in the west, Quand le soleil se couche à l’Occident, And dew-drops pearl the evening's breast; Et que perle la rosée sur les côteaux assombris ; Almost as pale as moonbeams are, Aussi pâle presque que les rayons de lune, Or its companionable star, Ou sa compagne l’étoile, The evening primrose opes anew La primevère vespérale ouvre à nouveau Its delicate blossoms to the dew Sa délicate corolle à la rosée. And hermit-like, shunning the light, Et comme l’ermite, fuyant la lumière, Wastes its fair bloom upon the night; Gaspille sa belle fleur durant la nuit ; Who, blindfold to its fond caresses, Qui, insensible à ses douces caresses, Knows not the beauty he possesses. Ignore la beauté qui est sienne. Thus it blooms on while night is by Ainsi donc fleurit-elle dans la nuit When day looks out with open eye, Et quand le jour se lève avec l’œil éveillé, 'Bashed at the gaze it cannot shun, Eblouie par son éclat qu’elle ne peut éviter It faints and withers and is gone. Elle s’évanouit, flétrit et meurt. Weep, o mine eyes John Bennett (1575-1614) Extrait de Madrigalis to Foure Voyces (1599) Morceau qui rend un hommage à son contemporain John Dowland. Bennet y reprend en effet une partie de la plus célèbre pièce de Dowland, Flow my tears, également connue en tant que pavane sous le titre Lachrymae Antiquae.

Weep, o mine eyes and cease not, Pleurez, ô mes yeux, et ne vous arrêtez pas, alas, these your spring tides me thinks increase not. Hélas, il me semble que vos grandes marées n'augmentent pas. O when begin you to swell so high Oh quand commencerez-vous à tellement grossir

that I may drown me in you?

Que je puisse me noyer en vous?

My love dwelt in a Northern land, op.18 n°3 Edward Elgar (1857-1934) Dédié à Rev. J. Hampton (1890) Poème d’Andrew Lang (1844-1912) Seules les deux premières strophes ont été mises en musique par Delius. My love dwelt in a Northern land Mon amour a habité dans un pays nordique A tower dim in a forest green Une petite tour dans la verte forêt Was his, and far away the sand, Etait la sienne et au loin le sable, And gray wash of the waves was seen, Et les gris embruns étaient visibles, The woven forest boughs between. Entre les deux, les branches tissées de la forêt. And through the northern summer night Et vers la nuit d’été nordique The sunset slowly died away, Le coucher du soleil lentement s’éteignait, And herds of strange deer, silver white, Et les troupeaux de cerfs étranges, blancs argentés, Came gleaming through the forest gray, Venaient briller dans la forêt grise, And fled like ghosts before the day. Et fuyaient comme des fantômes avant le jour. And oft, that month, we watch'd the moon Et souvent, ce mois-ci, nous regardions la lune Wax great and white o'er wood and lawn, Répandant une belle et blanche cire sur les arbres et la pelouse And wane, with waning of the June, Et déclinant, vers la fin du mois de juin, Till, like a brand for battle drawn, Jusqu’à ce que, comme ? She fell, and flamed in a wild dawn. Elle tomba et s’empourpra dans l’aurore sauvage. I know not if the forest green Je ne sais pas si le vert de la forêt, Still girdles round that castle gray, Entoure toujours le gris du château, I know not if, the boughs between, Je ne sais pas si, entre les rameaux, The white deer vanish ere the day. Le cerf blanc disparaît toujours le jour, The grass above my love is green, L’herbe sur mon amour est verte, My heart is colder than the clay. Mon cœur est plus froid que la glaise.

The silver swan Orlando Gibbons (1583-1625)

The song was published in Gibbons's First Set of Madrigals and Motets of 5 parts (1612). Le poème est probablement de Gibbons lui-même. The silver Swan, who, living, had no Note, Le cygne argenté qui, vivant ne chantait pas, when Death approached, unlocked her silent throat. Quand la mort approcha, débloqua sa gorge silencieuse ; Leaning her breast upon the reedy shore, Appuyant sa poitrine contre le rivage couvert de roseaux, thus sang her first and last, and sang no more: Chanta ainsi son premier et dernier chant et ne chanta plus : "Farewell, all joys! O Death, come close mine eyes! « Adieu toutes joies, O mort, viens fermer mes yeux. More Geese than Swans now live, more Fools than Wise." Plus d’oies que de cygnes vivent maintenant, plus d’imbéciles que de sages ». The splendour falls on castle walls Frederick Delius (1862-1934) (1923, premiered in 1924) Poème d’Alfred Tennyson (1809-1892) écrit en 1848-49 après que le poète ait visité l’Irlande. Seules les deux premières strophes ont été mises en musique par Delius.

The splendour falls on castle walls La splendeur s’abat sur la muraille du château And snowy summits old in story: Et les antiques sommets enneigés : The long light shakes across the lakes, La grande lumière frémit au dessus des lacs And the wild cataract leaps in glory: Et la cascade sauvage bondit dans la gloire : Blow, bugle, blow, set the wild echoes flying, Sonne, clairon, sonne, répand les sauvages échos Blow, bugle; answer, echoes, dying, dying, dying. Sonne, clairon ; répondez, échos, en mourant, mourant, mourant. O hark, O hear how thin and clear, Oyez, écoutez comme ils sont ténus et clairs, And thinner, clearer, farther going! Et plus ténus, plus clairs encore à mesure qu’ils s’éloignent ! O sweet and far from cliff and scar Oh doux et lointains, de rochers en falaise The horns of Elfland faintly blowing! Les cors du pays des elfes résonnent faiblement ! Blow, let us hear the purple glens replying: Sonne, laisse nous entendre la réponse des pourpres vallons : Blow, bugle; answer, echoes, dying, dying, dying. Sonne, clairon ; répondez, échos, en mourant, mourant, mourant. (O love, they die in yon rich sky, O amour, ils meurent dans le ciel éclatant là-bas, They faint on hill or field or river: Ils s’éteignent sur la colline ou la prairie ou la rivière ; Our echoes roll from soul to soul Nos échos roulent d’âme en âme And grow for ever and for ever. Et grandissent pour toujours et à jamais. Blow, bugle, blow, set the wild echoes flying, Sonne, clairon, sonne, répand les sauvages échos And answer, echoes, dying, dying, dying. Et répondez, échos, en mourant, mourant, mourant.)


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