Transcription de Jeanne Stranart et Véronique Cantos assistées de Florence Naugrette. Lettre publiée par Paul Souchon, Juliette Drouet «Mon grand petit homme…»





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[Poésie]

[Les Feuilles d’Automne]

[1833] Dimanche 4 h. du soir
Je rentre bien triste et bien découragée de tout. Je souffre, je pleure, je me plains tout haut, tout bas, à Dieu, à toi, et je voudrais mourir une bonne fois pour en finir avec toutes les misères, toutes les déceptions, toutes les douleurs. On dirait vraiment que mon bonheur s’est envolé avec les beaux jours, et compter le voir revenir, lui et eux, serait presque de la folie, car en regardant autour de moi et au-dedans de moi, je trouve la saison bien avancée pour les beaux jours, et pour les jours heureux. Pauvre fou qui t’étonnes de me voir regretter si amèrement une journée de bonheur, on voit bien que tu n’as pas attendu le bonheur d’aimer et d’être aimé jusqu’à vingt-six ans. Pauvre poète qui avez fait Les Feuilles d’automne avec de l’amour, des rires d’enfants, des yeux noirs, et bleus, des cheveux bruns, et blonds, du bonheur en quantité, vous n’avez pas observé combien une journée triste et pluvieuse comme celle d’aujourd’hui fait jaunir et tomber les feuilles les plus vertes et les mieux attachées. Donc vous ne savez pas ce qu’une journée sans bonheur comme celle-ci peut ôter de confiance et de force pour l’avenir. Vous ne le savez pas, car vous vous étonnez quand je pleure, vous vous fâchez presque contre ma douleur. Tu vois donc bien que tu ne sais pas ce que c’est que mon amour, tu vois bien que j’ai raison de regretter de t’aimer autant puisque cet amour t’est inutile et importun. Oh ! je t’aime, c’est bien vrai ! je t’aime malgré toi, malgré moi, malgré tout le monde entier, malgré Dieu, malgré le diable qui s’en mêle aussi.

Je t’aime, je t’aime, je t’aime, heureuse ou malheureuse, gaie ou triste, je t’aime. Fais de moi ce que tu voudras. Je t’aime.

Bnf, Mss, NAF 16322, f. 19-20

Transcription de Jeanne Stranart et Véronique Cantos assistées de Florence Naugrette.
Lettre publiée par Paul Souchon, Juliette Drouet « Mon grand petit homme… », Mille et une lettres d’amour à Victor Hugo, Gallimard, 1951, p. 18 ; et par Evelyn Blewer, Juliette Drouet, Lettres à Victor Hugo, Fayard, 2001, p. 20.

[Roman]

[Claude Gueux]

[Mardi 24 juin 18341]
Vous avez interrompu par un malentendu absurde le cours d’une belle et heureuse journée. Ceci est d’autant plus fâcheux que dans le moment où vous étiez le plus injuste envers moi – moi j’étais tout amour pour vous. Dans le moment où vous suspectiez ma loyauté, j’étais le plus sincèrement du monde fière et glorieuse de vous appartenir. Je devrais être fâchée contre vous d’avoir gâté ma belle journée, mais je vous aime, et je ne suis que triste de n’être pas comprise toujours et dans toutes les occasions de la vie par vous que j’aime plus qu’un homme.

Juliette
Adresse2:

Pr vous

Mardi 24 juin 1834

Montmartre – Claude Gueux

Les deux arbres3
BnF, Mss, NAF 16322, f.153-154

Transcription de Jeanne Stranart assistée de Florence Naugrette.
Lettre publiée par Paul Souchon, Juliette Drouet « Mon grand petit homme… », Mille et une lettres d’amour à Victor Hugo, Gallimard, 1951, p. 49.
1) Date rajoutée sur le manuscrit d’une main différente de celle de Juliette, et qui se déduit de l’adresse. 

2) Paul Souchon ne transcrit pas cette adresse, dont les deux dernières lignes sont très ardues à déchiffrer.

3) Hugo a écrit une première version de Claude Gueux en septembre 1832. Il se met à l’écriture du texte définitif le 20 juin 1834 et le termine quatre jours plus tard, le 24 juin. Le manuscrit, offert à Juliette, porte cette dédicace : « À ma Juliette bien-aimée, à qui j’ai lu ces quelques pages immédiatement après les avoir écrites, le 24 juin 1834, sur la colline Montmartre, entre trois et quatre heures après-midi. Il y avait deux jeunes arbres qui nous donnaient leur ombre, et au-dessus de nos têtes, un beau soleil – moins beau qu’elle. » (Jean-Marc Hovasse, Victor Hugo. Avant l’exil, Fayard, 2001, p. 625).
[Roman]

[Claude Gueux]

[Théâtre]

[Marie Tudor]

Samedi 10 h. du soir

sept. 341

Après le 6 juillet 18342
« Car il avait de mauvaises habitudes d’éducation qui dérangeaient sa dignité naturelle plus souvent qu’il n’aurait fallu. »

Claude Gueux, V. H.
Moi aussi, j’ai de mauvaises habitudes d’éducation qui dérangent ma dignité naturelle plus souvent qu’il ne faudrait. C’est que, moi aussi, j’ai à me plaindre du sort et de la société. Du sort parce qu’il m’a jeté dans une condition au-dessous de mon intelligence, de la société qui me retranche chaque jour de la portion d’amour et de bonheur que tu partages si généreusement avec moi, mon Albin3 bien-aimé. Oh ! je t’aime plus encore depuis que j’ai été ingrate envers toi. Oh ! je t’estime et je te respecte plus encore depuis que j’ai été injuste et coupable envers toi. Pardonne-moi.

« N’est-ce pas, l’amour rend bien méchant ? » Marie Tudor V. H.4

Mon bien-aimé, mon Victor, ne m’abandonne pas. Aime-moi. Si je meurs avant le terme, je veux qu’on te porte mon cœur, comme le pauvre Claude fit à Albin de son dernier morceau de pain, le dernier jour de sa vie5. Moi, je veux qu’on te porte mon cœur que tu dois posséder au-delà même de ma vie.

Aime-moi, pardonne-moi, fais de moi ce que tu voudras.

Je t’aime.

Ici ma vie.

Là mes baisers.

Partout mon amour.

Juliette
Adresse :

À toi mon bien-aimé

BnF, Mss, NAF 16322, f. 204

Transcription de Jeanne Stranart assistée de Florence Naugrette.
Lettre publiée par Paul Souchon, Juliette Drouet « Mon grand petit homme… », Mille et une lettres d’amour à Victor Hugo, Gallimard, 1951, p. 47 ; et par Evelyn Blewer, Juliette Drouet, Lettres à Victor Hugo, Fayard, 2001, p. 28.
1) Date rajoutée sur le manuscrit d’une main différente de celle de Juliette. On ne comprend pas ce qui autorise cette datation.

2) Précision apportée par Evelyn Blewer dans Juliette Drouet, Lettres à Victor Hugo, Fayard, 2001, p. 28. Evelyn Blewer prend en considération la parution de Claude Gueux à cette date dans la Revue de Paris.

3) Meilleur ami de Claude Gueux en prison, Albin partage avec lui sa ration de pain.

4) Marie Tudor, réplique de Gilbert, acte I, scène 3 : « Pardon, Jane. N’est-ce pas, l’amour rend bien méchant ? » (Citation identifiée par Evelyn Blewer, ibid., p. 28).

5) Claude Gueux fait porter sa ration de pain à Albin le jour de son exécution : « Il pria le geôlier de faire porter de sa part ces ciseaux à Albin. Il dit aussi qu’il désirait qu’on ajoutât à ce legs la ration de pain qu’il aurait dû manger ce jour-là. » ( CFL, t. V, p. 250).


[Théâtre]

[Cromwell]

Samedi 3 janvier 1835
Il est 11 h ½ à ma pendule. Depuis que tu m’as quittée, mon cher bien-aimé, j’ai fini de lire Cromwell et travaillé jusqu’à présent à raccommoder mes chemises. Je t’ai attendu patiemment. Je crains bien que cette patience ne m’ait pas servi à grand-chose car il me semble que tu ne viendras pas ce soir. Il est déjà bien tard. On vient de frapper à l’instant même à la porte cochère. Le battement de cœur que la joie m’avait donné, espérant que c’était toi, dégénère en un affreux étouffement que je conserverai toute la nuit s’il plaît à Dieu que tu ne viennes pas me dire bonsoir avant.

Ne me gronde pas, mon cher Victor, si je pleure et si je souffre de ton absence. Je suis sûre que cela ne peut pas être autrement, puisque j’ai essayé de retenir mes larmes et d’employer mon temps à toutes sortes d’occupations. Rien n’y fait, il faut que je sois triste. Je ne peux pas m’accoutumer à être heureuse sans toi, à vivre où tu n’es pas.

Voici qu’il est minuit moins un quart à ma pendule qui retarde. J’ai peut-être une chance que tu viennes ce soir. Tout ce que je peux faire, mon bien-aimé, c’est de ne pas te laisser voir à quel point je souffre puisque cela te déplaît.

Ainsi, bonsoir. Tâche de penser à moi avec amour. Moi, je n’ai que cela à faire.

Ah ! Te voilà enfin…

BnF, Mss, NAF 16323, f. 1-2

Transcription de Jeanne Stranart et Véronique Cantos assistées de Florence Naugrette

[Théâtre]

[Hernani]

15 janvier [1838], lundi soir 6 h. ¼
Non, mon cher petit homme, je ne suis pas de mauvaise humeur, mais je suis triste et par-dessus tout je suis jalouse. Je me figure que la résistance que tu apportes depuis que nous sommes revenus de voyage à te montrer avec moi en public tient à ce que tu veux faire croire à quelqu’un ou à quelqu’une que notre liaison n’existe plus. Je ne peux pas m’empêcher de croire cela chaque fois que je te vois me refuser de me mener quelque part. Il est impossible que depuis cinq mois tu n’aies pas trouvé au moins une occasion de me satisfaire. Voilà, mon ami, ce qui me rend maussade et irritable. Il est difficile quand on a une pareille épine dans le cœur de rire et d’être de belle humeur. Dans tous les cas je te préviens que j’irai demain à ta répétition1. Si je me trompe, et je ne demande pas mieux, je te demande pardon à genoux et de toute la contrition de mon pauvre cœur qui t’aime trop ; si je me trompe, tu es le plus admirable et le meilleur de tous les hommes, et je suis la plus bête et la plus laide des créatures comme j’en étais déjà la plus méchante et la plus vieille. Mais si je ne me trompe pas aussi, qu’est-ce que vous serez, vous ? Je ne veux pas penser à cela, j’en deviendrais folle. J’aime mieux supposer que tu m’aimes et croire que tu ne me trompes pas pour avoir le bonheur de te rendre la justice qui t’est due. Pauvre adoré, combien tu as travaillé pour gagner tant d’argent, et quel chagrin pour moi de le voir déjà dépensé car le loyer, la bonne et les reconnaissances pour lesquelles j’ai mis 50 F de côté, ne me laissent dans ma bourse que 15 F C’est vraiment affreux. Ô mon pauvre bien-aimé, si tu ne me trompes pas, et si tu m’aimes autant que tu m’es dévoué, quel homme tu es et que je suis peu de chose auprès de toi ! Cependant je t’aime de toute mon âme.

Juliette

BnF, Mss, NAF 16333, f. 5-6

Transcription de Nathalie Gibert-Joly assistée de Gérard Pouchain
Lettre publiée par Paul Souchon, Mille et une lettres d’amour à Victor Hugo, Gallimard, 1951, p. 132-133.
1) Hernani est en répétition à la Comédie-Française. C’est la première reprise depuis la création en 1830. Marie Dorval (dont Juliette Drouet est jalouse) y reprend le rôle de doña Sol créé par Mlle Mars. Ligier joue don Carlos. Joanny joue toujours don Ruy Gomez et Firmin Hernani.

[Théâtre]

[Hernani]

22 janvier [1838], lundi midi ¾
Bonjour, mon cher petit homme. J’aurais bien des choses à vous dire que je ne vous dirai pas parce que vous ne comprendriez pas et que cela vous ennuierait peut-être. Tâchez, mon petit homme, que je puisse aller demain à Hernani1. C’est bien le moins que je puisse vous admirer à la scène puisque je n’ai pas d’autre moyen de vous voir et de vous entendre.

Je deviens de plus en plus stupide, je n’ai pas assez d’esprit et je ne sais pas assez écrire pour me permettre plus longtemps de vous écrire deux fois par jour. Quand vous m’aimiez et que j’étais heureuse, je le pouvais parce que l’amour est indulgent et que le bonheur rend hardie la plus timide et la plus bête. Mais aujourd’hui que cinq ans de possession vous ont à ce point blasé sur moi que vous ne trouvez que des prétextes pour vous éloigner de moi et jamais pour vous en rapprocher, vous trouverez bon que je m’abstienne de toute espèce d’écriture, comme je trouverai aussi très bon que vous n’insistiez pas auprès de moi par pur compliment et formalité. Ainsi mon ami dès aujourd’hui je suspends mes ecritures, c’est un parti que j’aurais dû prendre depuis longtemps mais j’espérais toujours que je me trompais. Aujourd’hui je suis sûre que vous êtes le meilleur et le plus généreux des hommes, mais que vous ne m’aimez plus.

Juliette

BnF, Mss, NAF 16333, f. 11-12

Transcription de Nathalie Gibert-Joly assistée de Gérard Pouchain
1) Hernani est repris à la Comédie-Française depuis le 20 janvier. C’est la première reprise depuis la création en 1830. Marie Dorval y reprend le rôle de doña Sol créé par Mlle Mars. Ligier joue don Carlos. Joanny joue toujours don Ruy Gomez et Firmin Hernani.



[Théâtre]

[Hernani]

23 janvier [1838], mardi après-midi 1 h.
Bonjour, mon cher petit homme adoré, bonjour, mon pauvre bien-aimé, je t’aime. Vous avez été bien taquin et bien gentil cette nuit. Je vous pardonne et je vous aime. Mme Guérard1 est venue pendant que je dormais savoir s’il y avait des places. Elle reviendra tantôt à ce qu’elle a dit. Je te recommande toujours de me mener à Hernani ce soir2. Je veux absolument le voir chaque fois qu’on le donnera. Tenez-vous le pour dit et ne manquez pas de m’y mener. Mon pauvre petit homme, tu as encore travaillé, cela ne finira jamais. Les besoins se renouvellent sans cesse, et de plus tu as [illis.] à qui il faut que tu donnes 200 francs. Si tu avais voulu, nous aurions pu nous procurer cet argent avec beaucoup moins de peine et nous serions à l’heure qu’il est heureux et tranquilles dans mon lit, déjeunant ensemble et nous aimant de toutes nos forces. Au lieu de cela, mon cher petit amant, vous tuez vos yeux toutes les nuits et moi je souffre, et je crois que votre amour ne résistera pas à une si longue et si dure épreuve. Je t’aime, mon adoré, je t’aime de toutes mes forces, je ne t’ai jamais autant aimé. J’en suis malade, j’ai un mal de tête ce matin qui me faisait crier. J’ai cependant marché hier. Je t’aime, je ne sais pas te dire autre chose, je n’ai pas autre chose dans l’esprit et dans le cœur. Je t’aime à bientôt mais toujours à ce soir.

Juliette

BnF, Mss, NAF 16333, f. 15-16

Transcription de Nathalie Gibert-Joly assistée de Gérard Pouchain.

1) Marchande de modes, amie de Juliette Drouet.

2) Hernani est repris à la Comédie-Française depuis le 20 janvier. C’est la première reprise depuis la création en 1830. Marie Dorval y reprend le rôle de doña Sol créé par Mlle Mars. Ligier joue don Carlos. Joanny joue toujours don Ruy Gomez et Firmin Hernani.
[Théâtre]

[Hernani]

26 janvier [1838], vendredi après-midi 2 h. ¾
Bonjour, mon cher adoré, comment vas-tu ? Moi je ne me ressens de rien, sinon que j’ai une courbature et encore mal à la tête, ce qui n’est rien en comparaison de ce que cela aurait pu être, et nous sommes bien heureux d’en avoir été quittes pour la peur. Il paraît que vous ne tombez que quand vous versez, c’est toujours bon à savoir. Je t’aime, mon grand Toto, je t’aime tous les jours davantage, cela n’est pas possible et cela est cependant sans que je sache moi-même comment cela se fait car du premier jour où je t’ai connu je t’ai aimé autant qu’à présent. C’est bien vrai, mon adoré. Je ne me lasse pas de te dire cela, et je crains que tu ne t’ennuies à l’entendre. Je ne suis pas sûre de ton amour comme du mien. Et puis je sais si mal exprimer ce que je sens, si bien que pour une autre que moi ce doit être bien bête et bien ennuyeux. Et je t’aime tant, et je te sais si dévoué, et j’ai tant le désir de te plaire. J’ai été bien inquiète de ta soirée, hier, mon cher petit homme, et quoique je me doutasse où tu étais, je n’en étais pas plus rassurée. Le petit accident de cette nuit, le plaisir de te voir m’ont fait oublier que j’avais à te demander quelles étaient les femmes qui avaient dîné chez Salvandy1 et celles à qui vous avez parlé. Mais vous ne perdrez pas pour attendre, je vous réserve un fameux interrogatoire auquel il ne vous sera pas difficile de répondre si vous n’êtes pas sincère. Je vous attends, mon Toto, avec bien de l’impatience. Je reste au lit pour me dorloter un peu, j’ai très mal à la tête et je suis toute courbaturée, et puis je veux aller demain à
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