Bibliographie p Introduction Indications pour la rédaction de l’introduction à partir de recherches personnelles : 1 La fête : définition, étymologie, mots de la même famille et même «teuf»





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CULTURE GENERALE ET EXPRESSION



Etude d’un thème



LA FÊTE DANS SES DIMENSIONS COLLECTIVES



Année 2006/2007

Lycée Aubanel Avignon

Section post-baccalauréat
BTS 2 informatique

Nom :

Dossier composé à la demande de Madame Bras, professeur de français

(Intercaler une page blanche)




SOMMAIRE


Introduction p 4


A - LE RIRE DE LA FÊTE



I Le carnaval : déguisement, folie, spectacle p

II- La fête pour rompre avec le quotidien : désordre et excès, « soupape » p



III La fantaisie de la fête : une source d’inspiration pour les artistes p


B – LA FÊTE AUJOURD’HUI



IV La fête commerciale : l’exemple de la fête des grands-mères p
V La cohésion nationale et sociale : l’exemple de la célébration du 14 juillet p
VI Les fêtes modernes et urbaines  p

Conclusion p

Bibliographie p

Introduction
Indications pour la rédaction de l’introduction à partir de recherches personnelles :
1 - La fête : définition, étymologie, mots de la même famille (et même « teuf »).
2 – Historique bref : origine rurale de la fête, son évolution dans le monde moderne : fête religieuse ou profane, fête publique ou privée.
3 – Problématique. la fête conserve des aspects traditionnels mais elle se transforme pour répondre aux aspirations de notre temps. Les fêtes perdent-elles leur sens ? Que valorise la fête aujourd’hui ?
4 - Annonce des deux axes du plan :

  • fête et fantaisie, la rupture avec le quotidien

  • les différents aspects des fêtes modernes



Conclusion
Répondre à la problématique : écriture personnelle.

I Le carnaval : déguisement, folie, spectacle

1 - Rédiger un paragraphe expliquant l’origine religieuse de la fête de carnaval en vous appuyant sur vos recherches Internet.

2 – Quelle est la fonction du costume et du masque de carnaval ?

3 – Importer des illustrations de carnavals contemporains. En quoi est-ce un spectacle ? Le spectateur est-il aussi acteur de la fête ?

REPONSE

II La fête pour rompre avec le quotidien : désordre, excès, « soupape »

Isabelle Garat « Fêtes en villes, villes en fête », cafe-geo.net, 20 juin 2000

Interrogations sur les dimensions de la fête. La fête telle qu’elle est définie par les ethnologues renvoie au temps : elle est un temps hors du temps (celui de la quotidienneté). Elle nous fait également prendre conscience du temps, entretenant une mémoire de celui-ci, tout en célébrant le temps qui passe, c’est la raison pour laquelle la fête évoque à la fois la vie et la mort (Halloween, Carnaval). Elle renvoie enfin au temps individuel et social lesquels définissent de fait des cycles de fêtes : cycle de la vie individuelle : naissance, mariage etc, cycle de l’histoire : fêtes de commémoration, d’un personnage ou d’un événement parfois mythique, cycle du travail : les fêtes du milieu rural célèbrent bien souvent les saisons ou les activités agricoles, cycles religieux enfin lesquels ont souvent repris des célébrations païennes. Les deux derniers types de fêtes se retrouvent sur le même calendrier avec des célébrations qui deviennent très nombreuses après le solstice d’hiver et surtout après l’équinoxe de printemps. Le temps de la fête lui-même n’est pas continu, des fêtes ont disparu puis ressurgi, de nouvelles fêtes apparaissent, d’autres s’éteignent. Il faut le temps d’une génération pour qu’une fête s’inscrive dans la mémoire collective. Et il suffit parfois d’en reprendre l’idée pour que l’interruption soit oubliée (il en est ainsi pour le carnaval de Venise).

La fête est facteur de cohésion sociale, en particulier dans le cas des fêtes publiques. elle est une initiation aux règles de la société, c’est un rituel de passage, dans la fête traditionnelle c’est la jeunesse qui gouverne, elle reproduit les hiérarchies en usage, se plaçant sous un pouvoir, religieux, économique ou politique. Mais elle est aussi rupture, par la transgression de la norme sociale : l’alcool à outrance, la drogue, la ripaille, le gaspillage, le bruit, le travestissement sont autorisés de même que la dérision de l’autorité. Elle est "un excès permis, voire ordonné, une violence solennelle d’un interdit".(Freud).

Là encore, il n’y a pas de linéarité, si bien des fêtes sont d’origine ancienne, on s’aperçoit que leurs règles sociales de départ ont changé : les débordements ne sont autorisés que dans un certain seuil sous le regard de la police, des municipalités, des services de santé lesquels soumettent à autorisation les rassemblements dans l’espace public, les transgressions ont de moins en moins de sens, ainsi en est-il de la transgression de l’identité sexuelle (hommes enceintes, hommes déguisés en femmes), le gaspillage perd de son sens dans une société de consommation, ou il le renouvelle, de l’excès de table de la ripaille carnavalesque, on passe à l’alcoolisation de plus en plus jeune et plus excessive qu’autrefois, ou à la multiplication des événements consommatoires (fêtes des grands mères, festivals et fêtes à foison). Enfin la cohésion sociale n’est plus toujours assurée, dans la mesure où certaines catégories de la population sont exclues ou s’excluent elles mêmes de la fête. Ainsi les festivals qui dans une certaine mesure, à condition qu’ils soient inscrits dans la durée, sont une forme contemporaine de la fête ne peuvent être facteur de cohésion sociale puisqu’ils s’adressent toujours à un type de population, souvent cultivée ou aisée ou encore jeune. Il reste néanmoins des fêtes à même de rassembler lesquelles assurent la vision de l’autre, dans sa différence, sinon sa rencontre mais ne sont-elles pas moins nombreuses ?

Enfin, les fêtes s’inscrivent dans l’espace, elles existent en campagne et en ville, elles ne sont pas historiquement une spécificité urbaine. Elles ont par contre, dans chacun de ces cadres, des spécificités : les fêtes rurales renvoient plus souvent au rapport à la nature, aux animaux, au cycle des saisons. Les fêtes urbaines quant à elles investissent beaucoup plus l’espace public, œuvrant au lien entre les différents espaces de la ville, notamment entre les quartiers et le centre. Elles diffèrent également par les énormes concentrations d’individus qu’elles suscitent, c’est l’effet de foule et de concentration. Là encore les transformations sont nombreuses : beaucoup de fêtes ont disparu notamment dans les plus grandes villes, ainsi en est-il des carnavals, des fêtes de la ville placées sous l’auspice d’un saint patron, des fêtes de quartier ou des représentations des quartiers dans les fêtes de la ville. Bien souvent ce sont les festivals qui les ont remplacés, lesquels par l’investissement des lieux qu’ils proposent recomposent une mémoire mais ne donnent pas toujours à voir les effets de concentration et de foule. […]

La fête, par le rassemblement qu’elle provoque, par la sélection de lieux qu’elle établit, reflet à la fois d’une volonté municipale et d’un rapport particulier entre la population et l’espace urbain, suscite adhésion et sentiment identitaire. Cette existence paraît toutefois plus superficielle qu’autrefois. La fête met en exergue des identités et des attitudes qui ne s’expriment plus, chez bien des individus, qu’à ce moment-là : c’est une mise en spectacle de l’attachement à la ville. Cette mise en spectacle est liée tout autant à la croissance du budget culturel des municipalités (tablant sur la valorisation du caractère gai de la cité dans la course à l’image) qu’au comportement de consommateurs des produits et des productions de la ville des individus.

Toutefois dans ce moment de liesse, l’urbanité, perdue dans le mouvement et l’échange, dans les cloisonnements et morcellements de l’espace, retrouve dans la fête l’exaltation des fondations, la vie de la rue, la rumeur qui contribuent à nous assurer que la ville continue d’exister. La ville retrouve de la lisibilité, permettant à la foule comme le remarque Pierre Sansot " de mêler des individus d’origines différentes, brassant les êtres dans sa fluidité ".
Relever le plan du texte et les idées directrices (mots clés)

REPONSE
Jean Cazeneuve, La Vie dans la société moderne, 1982
Faire la fête, c’est, d’une manière ou d’une autre, n’être plus tout à fait soi-même, laisser la spontanéité jaillir en levant les habituelles barrières que la convenance impose. Au masque social que l’individu porte quotidiennement sans s’en rendre compte se substitue celui d’un personnage mythique, grotesque si possible. Tout ce qui peut contribuer à affaiblir le contrôle de soi-même est fortement recommandé. Les beuveries sont souvent un élément important de la célébration, aussi bien dans la fête des Indiens Papagos en l’honneur de la liqueur de saguaro que dans la fête des vendanges à Neufchâtel et dans beaucoup de variétés du carnaval contemporain. Les bruits, les chants, les effets de foule, l’agitation, la danse, tout contribue, en même temps que l’étrangeté des décors et des costumes, à créer l’indispensable dépaysement. On sait qu’il suffira, la fête finie, d’ôter les masques, de balayer les confettis et de brûler Mardi-Gras pour retrouver d’un coup le monde de tous les jours, fastidieux peut-être, mais rassurant. Tout au plus devra-t-on pendant quelques jours soigner les foies et les estomacs s’ils ont la mémoire courte.

Exercice A


1 – Expliquer l’expression « masque social ». A quel autre masque est-il opposé dans le texte ?

2 – Rechercher ce que représente la coutume qui consiste à « brûler Mardi-Gras ». Trouver un autre exemple similaire.

3 - Pensez-vous, comme Jean Cazeneuve, que la fête est un « dépaysement » ? Vous répondrez en vous appuyant sur des illustrations et des exemples précis.
REPONSE
Roger Caillois, L’Homme et le Sacré, 1939
A la vie régulière, occupée aux travaux quotidiens, paisible, prise dans un système d’interdits, toute de précautions, où la maxime quieta non movere (ne pas troubler la tranquilité) maintient l’ordre du monde, s’oppose l’effervescence de la fête. Celle-ci, si l’on ne considère que ses aspects extérieurs, présente des caractères identiques à n’importe quel niveau de civilisation. Elle implique un grand concours de peuple agité et bruyant. Ces rassemblements massifs favorisent éminemment la naissance et la contagion d’une exaltation qui se dépense en cris et en gestes, qui incite à s’abandonner sans contrôle aux pulsions les plus irréfléchies. Même aujourd’hui, où cependant les fêtes appauvries ressortent si peu sur le fond de grisaille que constitue la monotonie de la vie courante et y apparaissent dispersées, émiettées, presque enlisées, on distingue encore en elles quelques misérables vestiges du déchaînement collectif qui caractérise les anciennes frairies. En effet, les déguisements et les audaces permises au carnaval, les libations et les bals de carrefour du 14 juillet témoignent de la même nécessité sociale et la continuent. Il n’y a pas de fête, même triste par définition qui ne comporte au moins un début d’excès et de bombance : il n’est qu’à évoquer les repas d’enterrement à la campagne. De jadis ou d’aujourd’hui, la fête se définit toujours par la danse, le chant, l’ingestion de nourriture, la beuverie. Il faut s’en donner tout son soûl, jusqu’à s’épuiser, jusqu’à se rendre malade. C’est la loi même de la fête.
Exercice B

1 - Composer un paragraphe de synthèse à partir des deux extraits de Jean Cazeneuve et Roger Caillois au sujet de la fête et la rupture avec la vie quotidienne.

2 – Quelles idées retrouve-t-on dans le texte d’Isabelle Garat ?
REPONSE (proposition de correction)

1 - La fête instaure une rupture avec le quotidien : pour Caillois, la fête perturbe l’ordre de la société tandis que Cazeneuve parle de véritable « dépaysement » pour évoquer le changement radical qu’entraînent les débordements de la fête. Selon Cazeneuve et Caillois, la fête se caractérise par des excès dus au relâchement du contrôle de soi imposé habituellement par notre image sociale. Ainsi les signes de la fête sont identiques dans toutes les civilisations, les deux auteurs évoquent les « beuveries » qui accompagnent les bruits, chants et danses des foules, mais ces excès, jusqu’à en être malade, prennent fin d’eux-mêmes car le retour à la normale est apaisant affirme Cazeneuve.

III La fantaisie de la fête : une source d’inspiration pour les artistes

1 - La fête et sa représentation dans la littérature


François Rabelais Gargantua, chapitre IV (1535)
Voici en quelle occasion et de quelle manière Gargamelle accoucha, et, si vous n’y croyez pas, que le fondement vous échappe !

Le fondement lui échappait, par un après-midi, le troisième jour de février, parce qu’elle avait mangé trop de gaubedillaux. Les gaudebillaux sont de grasses tripes de coiraux. Les coiraux, des bœufs engraissés à la crèche et dans les prés guimaux. Les prés guimaux , ce sont ceux qui donnent de l’herbe deux fois par an. Ces bœufs gras, ils en avaient fait tuer trois cent soixante-sept mille quatorze pour qu’on les sale à Mardi gras, afin d’avoir au printemps du bœuf de saison en abondance, de façon à pouvoir faire au début des repas un bénédicité de salaisons et mieux se mettre à boire.

Les tripes furent copieuses, comme vous vous en doutez, et si savoureuses que chacun s’en léchait les doigts. Mais le hic, c’est qu’il n’était pas possible de les mettre longtemps de côté car elles se seraient avariées, ce qui paraissait inadmissible. Il fut donc décidé qu’on les engloutirait sans rien en laisser perdre. C’est à cette fin que furent conviés tous les villageois de Cinais, de Seuilly, de la Roche-Clermault, de Vaugaudry, sans oublier ceux du Coudray-Montpensier, du Gué de Vède et les autres, tous bons buveurs, bons compagnons et fameux joueurs de quilles.

Le bonhomme Grangousier y prenait un grand plaisir et commandait qu’on y aille à pleines écuelles. Toutefois, il disait à sa femme d’en manger moins, vu qu’elle approchait du terme et que cette tripaille n’était pas une nourriture très recommandable : « Il a, disait-il, une grande envie de manger de la merde, celui qui en mange le sac. » En dépit de ces remontrances, elle en mangea seize muids, deux baquets et six pots. Oh ! Quelle belle matière fécale devait fermenter en elle !

Après le repas, tous allèrent pêle-mêle à la Saulaie, et là, sur l’herbe drue, ils dansèrent au son des joyeux flageolets et des douces cornemuses, de si bon cœur que c’était un passe-temps céleste que de les voir ainsi se divertir.

1 - A quelle occasion les géants font-ils la fête ?

2 - Montrer que la fête décrit un monde rural.

3 - Qu'est-ce qui justifie le fait de faire ripaille sans aucune retenue ?

4 - Outre le repas, quelles sont les autres manifestations qui caractérisent la fête ?

5 - Quels sont les excès commis pendant cette fête ? Peut-on parler de désordre et de rupture avec le quotidien ?

6 – Importer une reproduction de tableau pouvant illustrer le festin.
REPONSE

Zola L’Assommoir 1877, extraits du chapitre VII

Alors, on se mit à l'aise. Les dames posèrent sur le lit leurs châles et leurs bonnets, puis relevèrent leurs jupes avec des épingles, pour ne pas les salir. Boche, qui avait renvoyé sa femme garder la loge jusqu'à l'heure du dîner, poussait déjà Clémence dans le coin de la mécanique, en lui demandant si elle était chatouilleuse ; et Clémence haletait, se tordait, pelotonnée et les seins crevant son corsage, car l'idée seule de chatouilles lui faisait courir un frisson partout. Les autres dames, afin de ne pas gêner les cuisinières, venaient également de passer dans la boutique, où elles se tenaient contre les murs, en face de la table ; mais, comme la conversation continuait par la porte ouverte, et qu'on ne s'entendait pas, à tous moments elles retournaient au fond, envahissant la pièce avec de brusques éclats de voix, entourant Gervaise qui s'oubliait à leur répondre, sa cuiller fumante au poing. On riait, on en lâchait de fortes. Virginie ayant dit qu'elle ne mangeait plus depuis deux jours, pour se faire un trou, cette grande sale de Clémence en raconta une plus raide : elle s'était creusée, en prenant le matin un bouillon pointu, comme les Anglais. Alors, Boche donna un moyen de digérer tout de suite, qui consistait à se serrer dans une porte, après chaque plat ; ça se pratiquait aussi chez les Anglais, ça permettait de manger douze heures à la file, sans se fatiguer l'estomac. N'est-ce pas ? la politesse veut qu'on mange, lorsqu'on est invité à dîner. On ne met pas du veau, et du cochon, et de l'oie, pour les chats. Oh ! la patronne pouvait être tranquille. on allait lui nettoyer ça si proprement, qu'elle n'aurait même pas besoin de laver sa vaisselle le lendemain. Et la société semblait s'ouvrir l'appétit en venant renifler au-dessus des poêlons et de la rôtissoire. Les dames finirent par faire les jeunes filles ; elles jouaient à se pousser, elles couraient d'une pièce à l'autre, ébranlant le plancher, remuant et développant les odeurs de cuisine avec leurs jupons, dans un vacarme assourdissant, où les rires se mêlaient au bruit du couperet de maman Coupeau, hachant du lard. […]

Par exemple, il y eut là un fameux coup de fourchette ; c'est-à-dire que personne de la société ne se souvenait de s'être jamais collé une pareille indigestion sur la conscience. Gervaise, énorme, tassée sur les coudes, mangeait de gros morceaux de blanc, ne parlant pas, de peur de perdre une bouchée ; et elle était seulement un peu honteuse devant Goujet, ennuyée de se montrer ainsi, gloutonne comme une chatte. Goujet, d'ailleurs, s'emplissait trop lui-même, à la voir toute rose de nourriture. Puis, dans sa gourmandise, elle restait si gentille et si bonne ! Elle ne parlait pas, mais elle se dérangeait à chaque instant, pour soigner le père Bru et lui passer quelque chose de délicat sur son assiette. C'était même touchant de regarder cette gourmande s'enlever un bout d'aile de la bouche, pour le donner au vieux, qui ne semblait pas connaisseur et qui avalait tout, la tête basse, abêti de tant bâfrer, lui dont le gésier avait perdu le goût du pain. Les Lorilleux passaient leur rage sur le rôti ; ils en prenaient pour trois jours, ils auraient englouti le plat, la table et la boutique, afin de ruiner la Banban du coup. Toutes les dames avaient voulu de la carcasse ; la carcasse, c'est le morceau des dames. Madame Lerat, madame Boche, madame Putois grattaient des os, tandis que maman Coupeau qui adorait le cou, en arrachait la viande avec ses deux dernières dents. Virginie, elle, aimait la peau, quand elle était rissolée, et chaque convive lui passait sa peau, par galanterie ; si bien que Poisson jetait à sa femme des regards sévères, en lui ordonnant de s'arrêter, parce qu'elle en avait assez comme ça : une fois déjà, pour avoir trop mangé d'oie rôtie, elle était restée quinze jours au lit, le ventre enflé. Mais Coupeau se fâcha et servit un haut de cuisse à Virginie, criant que, tonnerre de Dieu ! si elle ne le décrottait pas, elle n'était pas une femme. Est-ce que l'oie avait jamais fait du mal à quelqu'un ? Au contraire, l'oie guérissait les maladies de rate. On croquait ça sans pain, comme un dessert. Lui, en aurait bouffé toute la nuit, sans être incommodé ; et, pour crâner, il s'enfonçait un pilon entier dans la bouche. Cependant, Clémence achevait son croupion, le suçait avec un gloussement des lèvres, en se tordant de rire sur sa chaise, à cause de Boche qui lui disait tout bas des indécences. Ah ! nom de Dieu ! oui, on s'en flanqua une bosse ! Quand on y est, on y est, n'est-ce pas ? et si l'on ne se paie qu'un gueuleton par-ci par-là, on serait joliment godiche de ne pas s'en fourrer jusqu'aux oreilles. Vrai, on voyait les bedons se gonfler à mesure. Les dames étaient grosses. Ils pétaient dans leur peau, les sacrés goinfres ! La bouche ouverte, le menton barbouillé de graisse, ils avaient des faces pareilles à des derrières, et si rouges, qu'on aurait dit des derrières de gens riches, crevant de prospérité.

1 –Quel est le registre de langue ? Quelle classe sociale est-elle décrite ? Relever quelques détails qui contribuent au réalisme de la scène.

2 – Montrer que la scène inspire à l’écrivain un tableau satirique et caricatural.

3 - Comparer les deux extraits de Rabelais et Zola

Mettre en évidence les points communs concernant la fête. Rédiger une réponse en respectant les exigences de la synthèse de documents.
REPONSE


2 - La fête et sa représentation dans la peinture




Jan Steen L’Adoration du veau d’or (entre 1673 et 1677)




-

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Auguste Renoir
1841-1919
Bal au moulin de la Galette, Montmartre
1876
Huile sur toile
H. 1,31 ; L. 1,75 m
Paris, musée d'Orsay, legs Gustave Caillebotte, 1894




CLAUDE MONET

La rue Montorgueil à Paris. Fête du 30 juin 1878, 1878

Les œuvres :
JAN STEEN, L’Adoration du veau d’or, entre 1673 et 1677.

AUGUSTE RENOIR, Bal au moulin de la Galette ; Montmartre, 1876.

CLAUDE MONET, La rue Montorgueil à Paris. Fête du 30 juin 1878, 1878

1 -Quels éléments caractéristiques de la fête retrouve-t-on dans ces œuvres ?
2 - Pourquoi la fantaisie de la fête inspire-t-elle la création artistique ? Appuyez-vous sur des exemples précis pour argumenter.
3 - Montrer que les tableaux de Monet et Renoir offrent une peinture sociale à travers la représentation de la fête.

REPONSE

3 – la représentation de la fête au cinéma

A partir d’un exemple que vous choisirez parmi les films que vous connaissez, vous évoquerez une scène ayant pour thème la fête. Vous mettrez en évidence les caractéristiques de la fête et son intérêt pour le spectateur (émotions, scénario).

REPONSE

B – LA FETE AUJOURD’HUI

IV La fête commerciale : l’exemple de la fête des grands-mères

Manuel scolaire Hachette BTS édition 2004 , « Histoire de la vie quotidienne », p 180-181

Texte 1 : Michel Raffoul, Le Monde, 26 février 1999.

Avec son inscription sur huit millions d’agendas et 300 000 calendriers de la marque Quo Vadis, la Fête des grands-mères fait son entrée dans le club très fermé des fêtes « officielles ». Totalement inconnue du public il y a encore dix ans, cette nouvelle célébration familiale, née en 1987, et qui concerne sept millions de mamies, s’est imposée à une vitesse fulgurante au point de se hisser juste derrière la très populaire Fête des mères. Une réussite largement due à une campagne de promotion, celle des cafés Grand’Mère du groupe Kraft Jacobs Suchard (KJS) qui a chargé l’agence Euro RSCG Vitesse … de faire disparaître toute référence à la marque au profit d’événements « gratuits et désintéressés » en faveur des grands-mères.

« Nous voulons être les promoteurs anonymes d’une valeur familiale, explique-t-on au service marketing de KJS. Si nous souhaitons populariser cette fête, c’est d’abord pour développer un lien social. » Louable générosité qui n’empêche pas une vaste – et fructueuse – opération « Cafés Grand’Mère » dans les grandes surfaces relayée par une campagne de 138 spots télévisés !

Aussi surprenante qu’elle paraisse, cette démarche n’est pas une première. En 1949, les briquets Flaminaire avaient lancé en France, avec le succès que l’on sait, une tradition américaine née en 1910 : la Fête des pères. En s’inspirant de ce modèle, mais avec des moyens autrement plus importants, KJS a confié une vaste opération commerciale à plusieurs agences spécialisées. Leur mission : faire en sorte d’inscrire la fête – et le café du même nom – dans les habitudes françaises.

L’agence Eccla organise la campagne en grandes et moyennes surfaces, Young et Rubicam se charge des spots télévisés, Véronique Foucauld Conseil soutient des actions « citoyennes » dans le Nord – Pas de Calais, où est née l’entreprise, et s’associe depuis trois ans à la « Ronde des géants » qui veille à la sauvegarde des mannequins d’osier traditionnels. Parallèlement, Vitesse développe une campagne tous azimuts en multipliant les initiatives « sociales » le jour de la fête : parcours-découvertes avec grand-mère dans quarante villes de France, menu spécial « fête des grands-mères » proposé par quatre cents grandes tables, « cadeaux à croquer » envoyés par « Pense-fêtes », cartes postales Ingénio de La Poste à personnaliser, projets pédagogiques dans 1200 écoles, sites Internet pour envoyer des souhaits virtuels aux « cyber grands-mères », mobilisation de 20 000 commerçants autour de la fête, finales de l’élection d’une « super-mamie » qui aura lieu cette année au Futuroscope de Poitiers … Un service Minitel a également été mis en place par une opportune « Association pour la promotion de la Fête des grands-mères » pour orienter les amateurs.

L’inscription sur la page du calendrier de Quo Vadis couronne aujourd’hui les efforts de KJS. « Plus les gens s’approprieront cette fête, mieux l’association remplira son rôle, insiste-t-on à l’agence Vitesse. Le calendrier institutionnalise l’événement et lui apporte la légitimité sociologique que nos recherchions. » Bel exemple de marketing ….

Texte 2 : Nicolas Herpin, Le Monde, 26 février 1999, propos recueillis par Michel Raffoul

Comment expliquez-vous l’emballement du phénomène des fêtes ?

Il s’agit d’une stratégie destinée à mieux réguler les comportements de consommation tout au long de l’année. On assiste depuis peu à l’émergence de nouvelles formes de commercialisation pour mieux faire face aux à-coups subis par la grande distribution lors des fêtes traditionnelles. Les opérateurs industriels ne cherchent pas tant à multiplier le nombre des fêtes qu’à mieux les répartir dans le temps, si possible pendant les périodes creuses. La fête présente l’avantage de provoquer artificiellement un mouvement de mobilisation collective qui induit de façon accélérée le passage à l’acte d’acheter. Les gens sont entraînés par l’atmosphère générale. « Je pourrais acheter ce produit » se transforme alors en « j’achète ! ».

A force de multiplier les dates, ne risque-t-on pas de lasser le consommateur ?

Chaque personnage n’est pas concerné de la même manière par toutes les fêtes et les entreprises jouent sur cette situation. Elles ne conçoivent pas ces événements festifs pour motiver tout le monde en même temps mais plutôt à tour de rôle des franges de la population dont elles ont au préalable ciblé les besoins. Ce qui explique en partie la désaffection grandissante pour les fêtes de fin d’année : les célébrations uniformisantes cèdent peu à peu la place aux fêtes qui s’adressent à un public spécifique.

Comment expliquer le succès de fêtes non commerciales comme la Gay Pride ou la parade techno par exemple ?

Ces fêtes sont liées à l’émergence de communautés culturelles de plus en plus volontaristes qui souhaitent revendiquer leur identité et une reconnaissance sociale. Certains opérateurs soutiennent ces événements. Ils apparaissent très clairement dans ces manifestations sous forme de « publicité bricolée ». On s’aperçoit qu’institutionnaliser une fête entraîne sa commercialisation.

1 – Texte 1 : En quoi la fête des grands-mères répond-elle aux critères traditionnels de la fête ?

2 – Texte 1 : « Bel exemple de marketing » Expliquez cette conclusion, quel est le point de vue de l’auteur ? »

3 – Quel éclairage le second texte apporte-t-il au précédent ?

4 – Pensez-vous que la fête aujourd’hui est un événement récupéré par la société de consommation ?

5 – Compléter le dossier avec des recherches Internet : sites sur la fête des grands-mères, chercher d’autres exemples de fêtes commerciales. Importer des illustrations.
REPONSE

V La cohésion nationale et sociale : la célébration du 14 juillet
A partir de recherches sur Internet, vous évoquerez l’origine de la fête du 14 juillet puis vous expliquerez sa signification symbolique. Vous montrerez ensuite la dimension collective et populaire de cette célébration. Illustrez votre texte à l’aide de documents photographiques récents.

REPONSE

VI – Les fêtes modernes et urbaines
PARIS 400.000 personnes à la Techno-Parade

Le Nouvel Observateur, NOUVELOBS.COM, 16.09.06, 19:23
La fête s'est déroulée sous le double signe de la "solidarité et de la "réconciliation". Epargnée par la pluie, la 9e Techno-Parade de Paris a de nouveau fait le plein samedi 16 septembre sous le double signe de la solidarité mais aussi de la "réconciliation", selon le souhait du ministre de la Culture venu donner le coup d'envoi sous les cotillons et un déluge de décibels.

Selon les organisateurs, près de 400.000 personnes ont participé à l'événement dans une ambiance bruyante mais bon enfant, encouragées depuis les trottoirs par de très nombreux badauds. A 17H30, la préfecture de police de Paris n'était pas en mesure de donner une estimation de l'affluence. Aucun incident n'était signalé Dès 13H15, vingt chars équipés de puissants "sound systems" à grands renforts de lâchés de mousse et de confettis, ont formé une grande boucle sonore et colorée de 6 km, départ et arrivée place de la Bastille, suivis par des dizaines de milliers de personnes. Représentant tous les courants de la techno (Trans, House, Minimale, Hardcore), une centaine de disc-jockeys dont de nombreuses stars comme Martin Solveig et Didier Sinclair, étaient aux platines sous les ovations des "teufeurs".

Vitrine festive et revendicative en faveur d'une meilleure reconnaissance des musiques électroniques "toujours en butte à des préjugés tenaces", selon Technopol, association organisatrice, la Techno-parade a pris cette année un tournant caritatif avec une ONG invitée d'honneur, Action contre la faim.

Association de défense du mouvement techno, Technopol qui fête son dixième anniversaire, a ainsi décidé de "monter le son contre la faim" pour rappeler que "la liberté, le partage et la fraternité sont les fondements de la culture électronique". Venu également fêter les vingt ans de la "House", principal courant de la techno, Renaud Donnedieu de Vabres, le ministre de la Culture, a lancé un appel à la "réconciliation" en direction des acteurs de la techno et des élus locaux. "Dans la France d'aujourd'hui, il faut savoir se tendre la main. Personne ne doit se sentir banni. La musique techno a droit de cité dans les coeurs de la jeunesse de notre pays", a estimé le ministre, souhaitant que "la Techno soit mieux comprise afin que la cohabitation dans les communes d'accueil, se passe le mieux possible. Avec Technopol, le ministère a édité un guide à destination des élus locaux pour mieux faire connaître la réalité de cette expression musicale et trouver des terrains d'entente", a précisé Renaud Donnedieu de Vabres, tout en rappelant leurs responsabilités aux organisateurs de fêtes techno.
Article en ligne sur le site www.nouvelobs.com

Robert Rochefort,  « Immeubles en fête, la fête des voisins »
Robert Rochefort est directeur général du CREDOC*, membre du comité de parrainage d’«Immeubles en fête », auteur du livre La France Déboussolée chez Odile Jacob, octobre 2002.
Pourquoi adhérer au projet « Immeubles en fête » et soutenir cette initiative ?

D'un point de vue personnel, j'ai beaucoup de sympathie pour la vie associative et ce type de démarche. D'un point de vue sociétal, je suis profondément convaincu que la société française se cherche. « Immeubles en fête » a la vertu d'avoir lancé quelque chose de porteur et se pose comme un antidote à l'indifférence et à la solitude. Face à un courant très fort de valorisation de l'individu, à une culture croissante de la segmentation, des corporatismes voire de l'égoïsme, répond un contre-courant aussi important. Nous pouvons voir dans « Immeubles en fête, la fête des voisins » le contre-courant à l'anonymat et à l'isolement. [ … ]

Les habitants sont-ils prêts à rencontrer leurs voisins ?

Evidemment. Il existe une vraie envie de rompre avec l'anonymat, surtout dans les villes où le nombre de personnes seules ne cesse de croître. Pour preuve, 40% des logements de grandes villes sont occupés par des personnes seules. Faut-il le rappeler ? La région parisienne compte aujourd'hui 4 millions de célibataires dont 800 000 à Paris. Dans ces conditions, connaître son voisin devient une aventure humaine des plus sympathiques. Il apparaît souvent difficile d'aller vers son voisin quand on ne le connaît pas. Le rêve d'une vie communautaire, que certaines séries de télévision proposent au public - que ce soit dans " Friends " ou " Melrose Place " - ne laisse pas indifférents la plupart d'entre nous. L'initiative « Immeubles en fête » ne compte pas aller jusque là bien entendu, mais a pour ambition d'offrir la possibilité de rencontres, de partage… On a pu constater mariages, antennes de babysitting ou autres initiatives démontrant la mise en place d'une réelle solidarité.

Dans ces conditions, quel est le véritable enjeu de l'association « Immeubles en fête » ?

Il s'agit d'une fête particulière où chacun est à l'initiative de la fête. Une fête où chacun est acteur, c'est rare. Et elle est accessible à tous : campagnes, villes, quartiers difficiles… Il s'agit là bien du réel enjeu.

Effet de mode ou tendance de fond ?

Aujourd'hui, on a besoin de retrouver le sens de la fête. On aime le mot fête car il véhicule l'idée de rassemblement, de convivialité et de joie. En témoignent toutes les fêtes à la mode : fête du cinéma, fête de la musique, fête des voisins… Elles sont le signe de l'enclenchement d'un dynamisme de rapprochement qui ne peut que s'accentuer fortement.
Entretien en ligne sur le site www.immeublesenfete.com
* CREDOC (Centre de Recherche pour l'Etude et l'Observation des Conditions de Vie)


Questions sur les deux documents ci-dessus :
1 - La techno-parade est-elle être une fête qui favorise la cohésion sociale ou souligne-t-elle des ruptures dans la société ?
2 – A quel public s’adresse « la fête des voisins » ?
3 – Comparer les publics visés et les objectifs de la techno-parade et de « la fête des voisins ».
Questions générales :
4 – La fête de la musique est une fête récemment créée. Peut-on parler de fête urbaine ? Selon vous à quoi tient le succès de cette manifestation ?
5 - Pouvez-vous citer des exemples de fêtes populaires et exubérantes auxquelles vous avez participé ?

REPONSE





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