Au début du viie siècle, un caravanier de La Mecque, Mahomet (Muhammad en arabe) prêche une nouvelle religion monothéiste : l'islam. Quelles résistances a-t-il rencontrées ? Comment s'est développée cette nouvelle religion ?





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date de publication15.06.2017
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Au début du VIIe siècle, un caravanier de La Mecque, Mahomet (Muhammad en arabe) prêche une nouvelle religion monothéiste : l'islam. Quelles résistances a-t-il rencontrées ? Comment s'est développée cette nouvelle religion ?

 
I. L'Arabie, berceau de l'islam

 L'Arabie est un plateau en partie désertique qui, au VIIe siècle, est surtout peuplé de tribus nomades. Elle est traversée par des caravanes qui transportent en Syrie les produits de l'Inde et de l'Éthiopie et reviennent chargées de blé et de produits méditerranéens. C'est donc une région de contact, au carrefour de grandes civilisations (la Perse et l'Empire byzantin, où vivent des juifs et des chrétiens monothéistes).

 La Mecque, la ville des caravanes, est à la fois un carrefour commercial et un centre religieux. Les Arabes sont alors polythéistes et vénèrent plusieurs dieux. Le sanctuaire de la Kaaba, qui contient des centaines de statues de divinités, est particulièrement respecté. Chaque année, les pèlerins y affluent.

 
II. Mahomet, l'envoyé de Dieu

 Mahomet est né vers 570 à La Mecque. Orphelin dès l'âge de 6 ans, il est recueilli par son grand-père puis par son oncle. Devenu marchand caravanier, il entre au service d'une riche veuve, Khadija, qu'il épouse par la suite.

 Vers 611, Mahomet, qui s'est retiré pour méditer dans une grotte de la colline de Harra, a une révélation : l'ange Gabriel lui annonce qu'Allah (« Dieu » en arabe) l'a choisi comme dernier prophète après Abraham, Moïse et Jésus. Il doit prêcher une nouvelle religion : l'islam (la « soumission à Allah »).

 Mahomet convertit facilement les membres de sa famille et ses amis, mais les marchands de La Mecque refusent d'adhérer à cette nouvelle religion : les moqueries, les insultes puis les persécutions l'obligent à quitter la ville avec son clan.

 
III. Mahomet et l'islam

 En 622, il fuit à Yathrib, qui sera rebaptisée Médine (« la ville du prophète ») : c'est l'Hégire (« l'émigration ») qui marque le début de l'ère islamique, la première année du calendrier musulman.

 À Médine, Mahomet rassemble ses fidèles, les musulmans, et met en place les bases de la foi islamique. Ceux qui ne s'y soumettent pas sont des « infidèles ». Régulièrement, Mahomet et les siens organisent des razzias contre les caravanes de La Mecque.

 À la suite d'un rêve, en 628, Mahomet décide de faire un pèlerinage à La Mecque, la ville ennemie. Plus de mille fidèles, sans armes, vêtus du costume traditionnel du pèlerin, suivent le Prophète. Un pacte est établi avec les habitants de La Mecque et les musulmans sont autorisés, l'année suivante, à entrer dans la ville, pour trois jours.

Plan de La Mecque



Manuscrit du XVIIIe siècle. J.-L. Charmet

 En 630, saisissant le prétexte du meurtre d'un musulman, Mahomet rompt le pacte et lève une armée de 10 000 hommes pour s'emparer de La Mecque. Quelques jours plus tard, ils prennent la ville. Après avoir détruit les idoles conservées dans le sanctuaire de la Kaaba, celui-ci est transformé en sanctuaire musulman. Mahomet fait de La Mecque la ville sainte de l'islam et de Médine la capitale du monde musulman.

 Alors que la population arabe se convertit massivement à l'islam, Mahomet, de retour de La Mecque, meurt à Médine en 632 sans avoir désigné de successeur.


Religion révélée en langue arabe, l'islam (qui signifie « soumission à la volonté de Dieu ») est transmis oralement par Mahomet, au VIIe siècle. Vingt ans après la mort du Prophète, le Coran consigne ses paroles. Ce livre sacré précise les principes, les règles de vie et les interdits que doivent respecter les musulmans.
Quels sont ces préceptes ?



I. Le Coran

 Lorsque Mahomet entreprend sa prédication à La Mecque, il récite le message révélé par l'ange Gabriel. Rapidement ceux qui l'écoutent consignent ces révélations sur divers supports : feuilles de palmiers, omoplates de chameaux, morceaux de cuir…

 Après la mort du Prophète (en 632), sont rassemblés cent quatorze chapitres appelés sourates, divisés en versets. L'ensemble s'appelle le Coran (« récitation » en arabe). Cette initiative revient à Othman, l'un des successeurs de Mahomet.

 Écrit en arabe, la langue de la révélation, le Coran doit être récité. Dès le IXe siècle, des écoles coraniques enseignent aux enfants la lecture à voix haute et la récitation du Coran.

 Les sourates sont classées selon leur longueur (les plus longues au début, les plus courtes à la fin). Les premières, les sourates médinoises, concernent les lois régissant la communauté, tandis que les suivantes, les sourates mecquoises sont d'inspiration religieuse ou poétique.

 Le Coran est complété par la Sunna, c'est-à-dire la Coutume (constituée de la tradition musulmane et des témoignages [hadith] portant sur la vie de Mahomet).


II. Les cinq piliers de l'islam

La pratique religieuse impose au musulman cinq obligations, inscrites dans le Coran ; ce sont les « cinq piliers » de l'islam. :

 La profession de foi (shahada) : le musulman affirme qu'Allah est le Dieu unique et que Mahomet est son envoyé. ;

 La prière (salat), répétée cinq fois par jour, en direction de La Mecque. Le muezzin lance l'appel à la prière du haut du minaret. Le vendredi est consacré à la prière communautaire, à la mosquée, sous la direction d'un imam.

 L'aumône aux pauvres (zakat), qui est souvent remplacée aujourd'hui par un impôt religieux (redistribué aux plus pauvres).

 L'observation du jeûne pendant le Ramadan, neuvième mois du calendrier musulman. Ce jeûne commence au lever du soleil et s'interrompt à son coucher.

 Le pèlerinage à La Mecque (hajj), au moins une fois dans sa vie (à condition d'en avoir les moyens financiers).


III. Le code islamique

 Le Coran contient d'autres préceptes régissant la vie quotidienne ; ils sont inspirés de la Sunna. La loi islamique (la charia) interdit notamment de consommer la viande de porc, de boire de l'alcool, de pratiquer les jeux de hasard.
Le Coran précise aussi quelles sont les « bonnes manières » : manger de la main droite, saluer toute personne plus âgée, rendre visite aux malades…
Des précisions concernant le vêtement sont également consignées : le turban ou le fez est recommandé pour les hommes (alors que le voile n'est pas obligatoire pour les femmes), les bijoux précieux sont interdits…
D'autres pratiques, comme la circoncision, sont héritées de traditions antérieures à l'islam. Plus généralement, la loi islamique concerne tous les aspects privés ou publics de la vie humaine.

 Aujourd'hui, l'islam, pratiqué par près d'un milliard de musulmans, est la deuxième religion du monde. Sa langue sacrée (l'arabe) assure son unité.




Mahomet est parvenu en vingt ans à jeter les bases d'une nouvelle religion monothéiste. Mais, à sa mort, aucune disposition concernant sa succession n'a été prise. Ses disciples se sentent abandonnés par Allah lui-même.
Comment l'islam parvint-il à survivre sans le Prophète ?



I. La division des successeurs de Mahomet

 À la mort du Prophète, des rivalités divisent la communauté musulmane. Omar et Abu Bakr, amis et disciples de Mahomet (Muhammad) pensent qu'ils peuvent seuls assurer la continuité de l'islam, tandis qu'Ali revendique la succession en tant que parent (gendre du Prophète, il est aussi le père des deux petits-fils). Abu Bakr est finalement désigné comme successeur. Il prend le titre de calife (en arabe khalifa signifie « successeur » du Prophète ).

 Durant son califat (632-634), il lance un premier mouvement d'expansion qui se prolonge sous les deux califats suivants : l'islam s'étend en Arabie, en Palestine, en Syrie, en Égypte, en Libye, en Mésopotamie, ainsi qu'en Arménie et en Perse.

 Le califat d'Ali (656-661) est cependant à l'origine d'un schisme : les chiites, partisans d'Ali, ne reconnaissent comme successeur qu'un descendant de Mahomet ; ils s'opposent aux sunnites pour qui le califat revient au meilleur des musulmans. À la suite de révoltes, Ali est assassiné en 661. Le califat passe alors aux mains de la famille sunnite des Omeyyades, qui installe sa capitale à Damas.


II. Des conquêtes impressionnantes

 Sous le califat omeyyade (661-750) commence une deuxième vague de conquêtes : le djihad (« effort », en arabe et par extension, la « guerre sainte »). Dès 710, l'Afrique du Nord est conquise. L'année suivante, les musulmans parviennent en Europe, pénètrent en Espagne puis, à l'Est, en Inde et en Chine. L'élan des Arabes est arrêté par les Byzantins devant Constantinople (en 718) et par les Francs devant Toulouse (en 721) et à Poitiers (en 732).

 Ces conquêtes s'appuient sur une administration très efficace. Le calife est assisté d'une part par le vizir qui dirige de nombreux fonctionnaires, regroupés en bureaux, d'autre part par des gouverneurs militaires dans les provinces, les émirs. L'armée, d'abord composée d'Arabes, fait ensuite appel à des Iraniens et à des Berbères.


III. Un empire fragile

 L'empire, victime de sa grande taille, se morcelle. En 750, les Omeyyades de Damas sont massacrés par les Abbassides qui transfèrent leur capitale à Bagdad, en Iraq. Cependant, un prince omeyyade parvient à s'échapper ; il gagne l'Espagne où il fonde l'émirat de Cordoue (756-1030). En Égypte, un descendant d'Ali installe au Caire la dynastie chiite des Fatimides (969-1171). Ainsi, au X siècle, trois califes rivaux règnent en même temps : à Bagdad, à Cordoue et au Caire.

 Après l'an mille, l'autorité des califes s'affaiblit face aux révoltes militaires conduites par les émirs. Le calife de Bagdad fait appel aux musulmans turcs seldjoukides. Ces excellents cavaliers relancent la guerre sainte contre Constantinople.

 Une double menace apparaît alors. À l'ouest, les chrétiens, qui souhaitent reconquérir Jérusalem, organisent les croisades (1096-1254) ; à l'est, l'invasion mongole est conduite par Gengis Khan. Bagdad tombe en 1258. Les derniers défenseurs de l'islam demeurent les Turcs.




Les pays musulmans connaissent au Moyen Âge une prospérité éclatante. Le commerce est la source de cette richesse. En effet, dès le IXe siècle, marchands et marins dominent la Méditerranée. La langue arabe et le Coran jouent un rôle important dans la diffusion de la civilisation musulmane. Comment se manifeste ce rayonnement ?

 
I. Les hommes et leurs activités

1. Une prospérité fondée sur le commerce

 La réussite du monde arabe est fondée sur le commerce. Les marchands achètent et vendent des matières premières, du bois et des métaux (fer, or), des produits de luxe provenant d'Extrême-Orient (épices, soie, papier) et des esclaves d'Afrique ou d'Europe. La vente de produits fabriqués, tels que les étoffes précieuses, les armes, les céramiques, etc., assure des bénéfices importants.

 Le dinar, monnaie d'or, et le dirham, monnaie d'argent, circulent dans l'ensemble du monde musulman. Le chakk, sorte de lettre qui fait office de chèque, constitue aussi un moyen de paiement courant.

2. La grandeur des cités

 Cette prospérité repose sur les carrefours d'échanges que sont les villes. Celles-ci éblouissent les voyageurs venus d'Occident par leur splendeur et leur immensité. Les cités musulmanes sont parmi les plus grandes du monde : Bagdad compte un million d'habitants au Xe siècle, et Cordoue 300 000. Aux abords des cités se trouvent les marchés où se traitent les affaires.

 La ville musulmane n'est pas seulement un lieu d'échanges, c'est aussi un centre de production. Les artisans y travaillent dans de petits ateliers ouverts sur la rue, groupés par métier dans un même quartier (cuir, métaux, étoffes). Les contacts avec les populations voisines leur ont appris de nouvelles techniques, comme la fabrication du papier, technique venue de Chine. Ils les propagent, notamment en Occident médiéval, ce dont témoigne notre vocabulaire : cordonnier (mot qui a pour racine Cordoue), maroquinerie (Maroc), mousseline (Mossoul), damasquinage ou damassure (Damas).

 Les savoirs et les techniques acquis par les musulmans se diffusent en Occident grâce aux échanges commerciaux, mais aussi via la présence arabe en Espagne et en Sicile, puis par des contacts avec les croisés (en Syrie). Ainsi, nous ont notamment été transmises par leur intermédiaire les inventions de la boussole (d'origine chinoise) et du gouvernail d'étambot pour la navigation.

3. La vie rurale

 On distingue les éleveurs nomades (qui mènent leurs troupeaux à travers les déserts) des cultivateurs sédentaires. Ces derniers mettent en place des systèmes d'irrigation particulièrement efficaces, pour les cultures intensives de produits coûteux comme la canne à sucre, les fruits et légumes rares ou le coton. Ainsi, de Lisbonne à Valence, la côte ibérique est transformée en un vaste jardin irrigué : la huerta. Des espèces nouvelles sont acclimatées en Occident : riz, artichaut, asperge, jasmin, camélia, citron, abricot, pêche.

 
II. La civilisation

1. La religion, unité de l'islam

 L'islam exerce un profond attrait sur les populations converties en raison de la force de sa foi et de son accord avec leurs traditions ancestrales. Les musulmans se montrent tolérants envers les juifs et les chrétiens même si ceux-ci doivent payer une taxe spéciale, la djizya.

2. La vie intellectuelle

 L'arabe, la langue du Coran, est adopté comme langue officielle et littéraire. On traduit donc en arabe les auteurs anciens, grecs ou persans. Palais et mosquées possèdent de très riches bibliothèques.

 Les savants font avancer les connaissances dans tous les domaines scientifiques. En astronomie, ils mesurent la circonférence de la Terre et la hauteur des astres au-dessus de l'horizon ; en médecine et en chirurgie, ils savent anesthésier les malades, opérer de l'appendicite ou pratiquer des césariennes et mettent au point de nouveaux médicaments. Avicenne (980-1037) et Averroès (1126-1198) sont parmi les plus grands médecins et philosophes de l'époque médiévale. En mathématiques, les Arabes utilisent un système de numération décimale comprenant le zéro (hérité de l'Inde) qui passe en Occident à la fin du Moyen Âge sous le nom de « chiffres arabes ».

 L'Espagne musulmane est un brillant foyer de culture : à son contact, la chrétienté médiévale redécouvre la culture antique oubliée.

3. Richesse et diversité de l'art musulman

 Dans l'ensemble du monde musulman, les artistes échangent leurs techniques, leurs traditions et parfois leurs matériaux. Les palais et les mosquées ont une architecture extérieure simple, contrastant avec la richesse de leur décoration intérieure : faïences, marbres, bois et stucs se mêlent. La décoration est souvent abstraite et géométrique : le Coran interdit de représenter la figure humaine dans les mosquées. En revanche, les miniatures des livres abondent de scènes réalistes.

 Enfin, les artisans excellent dans l'ornementation des objets de marqueterie, d'ivoire ou d'orfèvrerie. L'art musulman a, par l'intermédiaire de l'Espagne, une influence décisive sur l'art chrétien d'Occident.

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