LEÇon de magie blanche luxum si quod est, hac cantione sanum fiet. Harundinem prende viridem aut quinque longam, mediam diffinde, et duo homines teneant ad coxendices. Incipe cantare : «Motas vaeta daries dardares astataries dissunapiter»





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BONUM CARMEN
LEÇON DE MAGIE BLANCHE


Luxum si quod est, hac cantione sanum fiet. Harundinem prende viridem aut quinque longam, mediam diffinde, et duo homines teneant ad coxendices. Incipe cantare : « Motas vaeta daries dardares astataries dissunapiter ». Ferrum insuper jactato. Ubi coierint, id manu dextera prehende et sinistra praecide ; ad luxum aut ad fracturam alliga : sanum fiet. Et tamen cotidie cantato […] hoc modo : « huat haut haut istasis tarsis ardannabou dannaustra ».

D’après Caton, De Agricultura, 168, 1
Glossarium



ad : (prép. + acc.) : à, vers

adligo, (all-), as, are : attacher, lier ad : à
aliquis, quae, quod : un certain, un quelconque
aut, conj. : ou, ou bien
cantio, onis, f. : chant, incantation
canto, as, are : chanter (impératif futur)
coeo, is, ire, ii, itum : aller ensemble, se réunir
cotidie, inv. : (et quo-) chaque jour
coxendix, icis, f. : hanche
dextra, ou dextera, ae, f. : la main droite
diffindo, is, ere, fidi, fissum : fendre
ferrum, i, n. : fer, outil ou arme de fer
fio, is, fieri, factus sum : devenir (futur)



fractura, ae, f. : fracture
harundo, inis, f. : roseau
hic, haec, hoc : ce, cette, celui-ci, celle-ci
incipio, is, ere, cepi, ceptum : commencer
insuper, inv. : au-dessus
is, ea, id : celui-ci-celle-ci ou ce-cette (pronom-adjectif)

jacto, as, are : jeter, agiter (impératif futur)

longus, a, um : long
luxus, us, m. : la luxation
manus, us, f. : main
medius, a, um : qui est au milieu, en son milieu
modus, i, m. : manière




praecido, is, ere, cidi, cisum : couper à ras, couper

prendo ou prehendo, is, ere, endi, ensum : prendre
quod, après si = aliquod
sanus, a, um : sain
si, conj. : si (après si, aliquod devient quod)
sinistra, ae, f. : la main gauche
tamen, adv. : cependant
teneo, es, ere, ui, tentum : tenir, retenir (ic au subjonctif présent – qu’ils tiennent)
ubi, inv. : quand
viridis, e : vert


I- Scriptum curate legite.
II- Quaestionibus respondete :
a- Dans son manuel d’agriculture, Caton l’ancien propose des remèdes pour guérir certaines maladies. Dans le texte, retrouve les mots latins qui désignent les deux maux pour lesquels l’auteur suggère un traitement.

b- Comme dans les recettes, un mode particulier est employé pour conjuguer les verbes. Lequel ? Relevez en colonnes tous les verbes conjugués à ce mode et traduisez-les. Vous connaîtrez ainsi les gestes à accomplir.

c- De quel matériel doit-on disposer pour suivre le remède ? Pour le savoir, relevez un complément d’objet direct.

d- Relevez trois mots de la même famille que chant.

e- Le remède implique de prononcer certains carmina. Retrouvez-les dans le texte, et lisez-les à haute voix. Que constatez-vous ?

f- Traduisez le texte.

g- Montrez qu’il s’agit d’un rituel, que pour fonctionner, il doit être exécuté avec précision. Relevez des indices dans le texte.

h- En quoi s’agit-il ici de magie ?
BONUM CARMEN
CORRIGÉ
Lecture, traduction et commentaire du texte.
Le manuel d'agriculture de Caton l'ancien (234-149) donne une incantation magique pour guérir les luxations et fractures.
Luxum si quod est, hac cantione sanum fiet. Harundinem prende viridem aut quinque longam, mediam diffinde, et duo homines teneant ad coxendices. Incipe cantare : « Motas vaeta daries dardares astataries dissunapiter ». Ferrum insuper jactato. Ubi coierint, id manu dextera prehende et sinistra praecide ; ad luxum aut ad fracturam alliga : sanum fiet. Et tamen cotidie cantato […] hoc modo : « huat haut haut istasis tarsis ardannabou dannaustra ».
Si l'on a une luxation, cette incantation la guérira. Prenez un roseau vert de quatre ou cinq pieds de long, fendez-le par le milieu, et que deux hommes les tiennent contre leur hanche. Commencez à chanter : « Motas vaeta daries dardares astataries dissunapiter ». Agitez une épée par dessus. Lorsque les roseaux se rencontreront et se toucheront l'un l'autre, prenez-le avec la main droite, et coupez-le avec la gauche ; liez-le à la luxation ou à la fracture, et elle guérira. Et si tu veux, tu chanteras chaque jour quand-même de cette manière : « Huat haut haut istasis tarsis ardannabou dannaustra ».
Lecture complémentaire.
Dans son poème, De Medicina Praecepta, l'érudit romain Serenus Sammonicus prescrit à toute personne atteinte de fièvre hémitritée ou demi-tierce de porter une amulette contenant le mot Abracadabra écrit sous la forme d'un cône inversé.


Inscribes chartae ABRACADABRA. Saepius, et subter repetis, sed detrahe summae,
et magis atque magis desint elementa figuris singula, quae semper rapies, et cetera figes,
donec in angustum redigatur littera conum: his lino nexis collum redimire memento. [...] Lethalesque abiget, miranda potentia, morbos.

LII, Hemitritaeo depellendo, Contre la fièvre demi-tierce

Ecrivez sur un morceau de papier ABRACADABRA, puis répétez ce mot autant de fois qu’il y a de lettres dans le mot, mais en retranchant chaque fois une lettre, de sorte que le tout ait la figure d’un cône. Cela fait, suspendez avec un fil de lin le morceau de papier au cou du malade. Ce talisman chassera infailliblement le feu mortel de la fièvre.

LE MYTHE DE MÉDÉE

Voici quatre extraits de pièces de théâtre qui ont toutes pour sujet la magicienne Médée.
Lisez les textes et dégagez les grandes lignes de l'histoire de Médée.



1-
Médée, Euripide (scène 1) – Vème siècle avant JC

Nourrice

Non ! Le vaisseau Argo n'aurait pas dû traverser l'azur sombre des Symplégades pour gagner la Colchide ! Non ! Dans les vallons boisés du Pélion, des pins n'auraient pas dû tomber sous la hache! Non ! Des hommes d'exception n'auraient pas dû prendre les rames, eux qui pour Pélias étaient partis à la quête de la Toison d'Or ! ... Non ! Car alors Médée, - Médée, c'est ma maîtresse - n'aurait embarqué vers la citadelle d'Iôlcos, avec son cœur terrassé par l'amour de Jason . Non ! Elle n'aurait pas poussé les filles de Pélias à tuer leur père. Non ! Elle ne vivrait pas ici dans la terre de Corinthe avec son mari et leurs petits. Elle s'était fait bien accueillir par les citoyens de ce pays où, fugitive, elle avait abordé. D'elle-même, elle vivait en parfait accord avec Jason. Qu'une femme ne soit pas en dispute avec son mari, c'est bien ce qu'il y a de plus rassurant...Or voilà que maintenant, tout se retourne contre elle. Ce qu'elle a de plus cher la rend malade. Car lui, il a trahi ses petits - oui les siens- et ma maîtresse. Oui, Jason s'est marié pour partager une couche royale. Il a épousé la fille de Créon, le maître de ce pays!...

2- Médée, Sénèque (vers 910- 953) – Ier siècle

Médée

Maintenant, je suis Médée mon génie s'est développé dans le crime. Je me réjouis, oui, je me réjouis d'avoir décapité mon frère ; je m'applaudis d'avoir mis son corps en pièces, et dépouillé mon père de son mystérieux trésor. Je m'applaudis d'avoir armé les mains des fils de Pélias contre les jours de leur vieux père. Cherche le but que tu veux frapper, ô ma vengeance : il n'est plus de crime que ma main ne puisse exécuter. Où vas-tu adresser tes coups ? et de quels traits veux-tu accabler ton-perfide ennemi ? J'ai formé dans mon cœur je ne sais quelle résolution barbare que je n'ose encore m'avouer à moi-même. Imprudente, je me suis trop hâtée. Plût au ciel que mon parjure époux eût quelques enfants de ma rivale ! Mais ceux que tu as de lui, suppose qu'ils sont nés de Créüse. J'aime cette vengeance, et c'est avec raison que je l'aime : car c'est le crime qui doit couronner tous mes crimes. Médée, prépare-toi. Enfants, qui fûtes autrefois les miens, c'est à vous d'expier les forfaits de votre père. Mais je frémis ; mon sang se glace dans mes veines, et mon cœur se trouble. Ma colère s'est évanouie, et la vengeance de l'épouse a fait place à toutes les affections de la mère. Quoi ! je répandrais le sang de mes fils, des enfants que j'ai mis au monde ? C'en est trop, ô délire ! ô vertige ! ce forfait inouï, ce meurtre abominable, je ne veux pas le commettre. Qu'ont-ils fait ces malheureux enfants ? Leur crime, c'est d'avoir Jason pour père, et surtout Médée pour mère. Qu'ils meurent, car ils ne sont pas à moi ; qu'ils périssent, car ils sont à moi. Ils ne sont coupables d'aucun crime, d'aucune faute ; ils sont innocents, je l'avoue --- mon frère aussi était innocent ! Médée, pourquoi balancer ? Pourquoi ces pleurs qui coulent de tes yeux ? Pourquoi ce combat de l'amour et de la haine qui déchire ton cœur et le partage dans un flux et reflux de sentiments contraires ? Quand des vents furieux se font une guerre cruelle, les flots émus se soulèvent les uns contre les autres, et la mer bouillonne sous leurs efforts. C'est ainsi que mon coeur flotte irrésolu : la colère chasse l'amour, et l'amour la colère. Cède à la tendresse maternelle, ô ma vengeance. Venez, chers enfants, seuls appuis d'une famille déplorable, accourez, entrelacez vos bras autour de mon sein. Vivez pour votre père, pourvu que vous viviez aussi pour votre mère. Mais la fuite et l'exil m'attendent. Bientôt on va les arracher de mes bras, pleurants et gémissants. Ils sont perdus pour leur mère ; que la mort les dérobe aussi aux embrassements paternels. Mon courroux se rallume, et la haine reprend le dessus. Érinnys qui a toujours conduit mes mains les réclame pour un nouveau crime. La vengeance m'appelle : j'obéis.

3- Médée Corneille, acte I, scène 4 – XVIIème siècle

Médée

Souverains protecteurs des lois de l'hyménée,
Dieux garants de la foi que Jason m'a donnée,
Vous qu'il prit à témoin d'une immortelle ardeur
Quand par un faux serment il vainquit ma pudeur,
Voyez de quel mépris vous traite son parjure,
Et m'aidez à venger cette commune injure :
S'il me peut aujourd'hui chasser impunément,
Vous êtes sans pouvoir ou sans ressentiment.
Et vous, troupe savante en noires barbaries,
Filles de l'Achéron, pestes, larves, Furies,
Fières sœurs, si jamais notre commerce étroit
Sur vous et vos serpents me donna quelque droit,
Sortez de vos cachots avec les mêmes flammes
Et les mêmes tourments dont vous gênez les âmes ;
Laissez-les quelque temps reposer dans leurs fers ;
Pour mieux agir pour moi faites trêve aux enfers.
Apportez-moi du fond des antres de Mégère
La mort de ma rivale, et celle de son père,
Et si vous ne voulez mal servir mon courroux,
Quelque chose de pis pour mon perfide époux :
Qu'il coure vagabond de province en province,
Qu'il fasse lâchement la cour à chaque prince ;
Banni de tous côtés, sans bien et sans appui,
Accablé de frayeur, de misère, d'ennui,
Qu'à ses plus grands malheurs aucun ne compatisse ;
Qu'il ait regret à moi pour son dernier supplice ;
Et que mon souvenir jusque dans le tombeau
Attache à son esprit un éternel bourreau.
Jason me répudie ! et qui l'aurait pu croire ?
S'il a manqué d'amour, manque-t-il de mémoire ?
Me peut-il bien quitter après tant de bienfaits ?
M'ose-t-il bien quitter après tant de forfaits ?
Sachant ce que je puis, ayant vu ce que j'ose,
Croit-il que m'offenser ce soit si peu de chose ?
Quoi ! mon père trahi, les éléments forcés,
D'un frère dans la mer les membres dispersés,
Lui font-ils présumer mon audace épuisée ?
Lui font-ils présumer qu'à mon tour méprisée,
Ma rage contre lui n'ait par où s'assouvir,
Et que tout mon pouvoir se borne à le servir ?
Tu t'abuses, Jason, je suis encor moi-même.
Tout ce qu'en ta faveur fit mon amour extrême,
Je le ferai par haine ; et je veux pour le moins
Qu'un forfait nous sépare, ainsi qu'il nous a joints ;
Que mon sanglant divorce, en meurtres, en carnage,
S'égale aux premiers jours de notre mariage,
Et que notre union, que rompt ton changement,
Trouve une fin pareille à son commencement.

 

4- Médée Kali Laurent Gaudé (scène 2) - 2003

Médée Kali : Tu me suis toujours. Tu veux savoir qui je suis. Tu veux savoir d’où vient cet effroi que j’ai au fond des yeux et qui contamine, d’un seul regard, ceux que je croise. Regarde. Nous sommes arrivés. Je t’ai amené jusqu’à lui : Jason, le premier homme que j’ai aimé, le premier homme aussi que mon regard a pétrifié. Tu ne l’imaginais pas ainsi. Il est là. Il n’a pas bougé. Un petit homme desséché. Il n’est pas mort – ne crois pas qu’il soit mort – il est juste épuisé et inerte. Il est resté là, les yeux vides, le corps amaigri, incapable de bouger. Il ne s’est pas nourri depuis des années, il n’a pas parlé ni pleuré. Le sang ne coule plus dans son corps, il est sec et épuisé. Je ne veux pas de sa mort, je veux qu‘il dure inutile et seul, contemplant à l’infini le tombeau de ses enfants. Je te montre Jason là même où je l’ai laissé. Observe-le, il fut le premier, le premier à plonger dans mes yeux. Et pourtant, je peux dire qu’il n’a jamais su qui j’étais. Il n’a jamais demandé. Il lui a suffi de savoir que je m’appelais Médée. Il lui a suffi de sentir que je lui appartenais. Il n’a jamais su que je venais de plus loin que les plaines de Colchide, de plus loin encore que les hautes montagnes enneigées des frontières perses, de plus loin. Il n’a jamais demandé.

Exercice proposé par le site Helios, séquence Histoires de sorcières.

MÉDÉE, SÉNÈQUE, 1-25

MÉDÉE

Dieux du mariage et toi, gardienne du lit nuptial,
Lucine1, et toi qui as appris à Tiphys à maîtriser
le bateau inédit qui devait dompter les flots2,
et toi, maître cruel de la mer profonde,
et toi, Titan3, qui distribues pour la terre la clarté du jour,
et toi qui offres aux cérémonies secrètes une lumière complice,
triple Hécate4, et vous, dieux au nom desquels Jason m’a prêté serment,
et vous à qui il est permis davantage encore à Médée
d’adresser ses prières : Chaos de la nuit éternelle,
royaumes opposés à ceux d’en-haut et mânes impies
et souverain du sombre royaume5 et souveraine qui, malgré un rapt6,

as été plus loyalement traitée que je ne le suis, je vous invoque d’une voix sinistre.

13 Nunc, nunc adeste, sceleris ultrices deae7
14 crinem solutis squalidae serpentibus,
15 atram cruentis manibus amplexae facem,
16 adeste, thalamis horridae quondam meis
17 quales stetistis : conjugi letum novae 8
18 letumque socero9 et regiae stirpi date.
19 Mihi pejus aliquid, quod precer sponso10 malum :
20 vivat, per urbes erret ignotas egens
21 exul, pavens, invisus, incerti laris

qu’il me souhaite pour épouse, qu’il recherche un seuil étranger
en hôte déjà connu, et chose par rapport à laquelle je ne pourrais rien souhaiter de pire,
qu’il désire (vel qu'il engendre des) ses enfants semblables à leur père et à leur mère. Elle a déjà été engendrée, elle a été engendrée, ma vengeance :
j’ai engendré. Mais j’enchaîne en vain plaintes et paroles.
De la manière dont tu l’as suivi. – Romps désormais tes lentes hésitations :
une maison qui est née dans le crime, il faut la quitter dans le crime.
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