Une famille Gandelusienne pas ordinaire





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Une famille Gandelusienne pas ordinaire

l'histoire de Gandelu ne manque pas de personnages remarquables ,ou de familles ayant toujours résidé dans notre village mais il est une famille qui, durant presque un siècle l'a enrichi ; je parle ici de la famille Humbourg.
A l’issue de la guerre de 1870, la famille Humbourg, souhaitant rester française, a été contrainte de quitter l’Alsace, c’est ainsi que Toussaint, Ida Humbourg et leurs enfants sont venus s’installer à Gandelu dès 1872.

qui étaient -ils?
Toussaint Humbourg, (né à Strasbourg le 13 février 1833 mort à Gandelu en 1922 ) était un ancien médecin militaire, auteur d'un ouvrage publié en 1857 sur l'usage externe du camphre.

Cet alsacien de religion protestante, exerça son métier de médecin durant plusieurs décennies .Coiffé d'un béret, barbe fournie, il parcourait la campagne à bord de sa carriole tirée par un cheval. Il lisait dans les textes originaux ses chers auteurs grecs et latins ,Toussaint Humbourg permit, grâce à un don important pour l’époque, de paver la Ruelle du Nid,

il fut élu Maire en 1902 puis démissionna en 1906 ;au son mandat , il fut approuvé la construction d la parti Gandelu / Neuilly st front d la ligne du CSA ( Chemin de fer à voie métrique du Sud de l'Aisne °. Sa démission fut acceptée le 25 avril 1906 vraisemblablement à propos d'une décision concernant la réduction des sapeurs pompiers à 12 par soucis d'économie .

Sa femme Ida ( 1832- 1918 )fille du peintre Louis pierre Spindler ( 1800-1889)fit de sa maison une sorte de centre culturel où elle recevait des intellectuels américains, canadiens, anglais etc.  pour parfaire leur français et leur apprendre les bonnes manières .Afin de remercier leur hôte, certains invités laissèrent en remerciement de nombreuses peintures sur les murs, c'est ainsi que les deux maisons des Humbourg sont devenus des sortes d'ateliers d'artistes , murs, portes, toutes les surfaces permettaient l'expression des peintres de passage .Ces peintures ont aujourd'hui autour de cent ans et décorent encore la maison de la grande rue. Les portraits peints d'Ida et de Toussaint rappellent le couple à l'initiative de ces expressions .

  • . Les petits enfants de Ida et Toussait les appelaient " papaet maman Bian








Ida et Toussait eurent quatre enfants , deux filles , Louise Lydie et Marcelle et deux garçons , Jules et Paul

  • Louise Lydie née en 1858 mariée à Frédéric Louis Néel donna naissance à deux garçons et deux filles dont -Simone Néel, poétesse à ses heures, elle venait en été, à Gandelu dans la maison de la place, certains Gandelusiens se souviennent de sa silhouette blanche et de ses grands chapeaux. Elle était en correspondance régulière avec sa grand-tante Alexandra David -Néel la célèbre aventurière, qui fut , en 1924, la première femme occidentale à séjourner à Lhassa au Tibet .

Simone s’occupa du mari de cette dernière durant les 37 années de ses aventures en Chine ,Tibet , Inde etc… Nous possédons quelques correspondances écrites, adressées à Gandelu , sur du papier très fin pour alléger le coût postal . Alexandra David Néel est morte à l'àge de 101ans

Simone Néel appelée par certains "la poétesse" ou" la dame en blanc" fit don à la commune, qui l'accepta après autorisation du préfet , d'une somme de 1500 frs à charge pour la commune d'entretenir sa tombe familiale après sa mort . Cette tombe familiale des Humbourg se situe en haut à droite dans le cimetière de Gandelu y reposent :

Jules Humbourg 1877

Louise Néel 1892

Ida Humbourg 1918

Toussait Humbourg 1925

Simone Néel

André Néel






  • Paul Adrien Humbourg né à Marigny en Orxois le 25 juin 1865 , saint-cyrien officier de carrière, compagnon du maréchal Lyauthey capitaine du 312 d'infanterie fut tué à 49 ans, au tout début de la guerre le 21 septembre 1914 à Heippes ( Meuse ) Son nom est gravé sur notre monument aux morts. Sa fiche militaire indique " tué à l'ennemi "

  • Jules 1861-1877 enterré à Gandelu

  • Marcelle, mariée à David Todd


Paul eut deux garçons : André et Pierre , et une fille Régine

parmi eux c'est Pierre qui laisse le plus de souvenirs à Gandelu .

Pierre Humbourg ( 1901-1969) passa , en effet ,une partie de sa jeunesse à Gandelu Ami d Albert Wilcoq , il écrit en 1947 un roman intitulé " le miroir sans tain " ayant pour cadre Gandelu qu'il nomme " Heurteville " mais les anciens y reconnaissent bien notre village ,ses habitants des années 30/40 ,sa vie locale et ses anecdotes

Pierre Humbourg prit des pseudonymes pour écrire certains de ses quelques 40 ouvrages : Jean Marigny , jacques Heurteville , jacques Martel . Il fut l'un des fondateurs de la célèbre revue Les Cahiers du Sud. De 1930 à 1937, il est grand reporter au journal Le Matin, ce qui lui vaut de parcourir les deux hémisphères, aussi à son aise en Laponie (où il passera tout un hiver) qu'en mer Rouge. Simultanément, il publie beaucoup de romans dont Le Miroir sans Tain (Prix Cazes 1948), Le Bar de Minuit passé (1950), L'Histoire des Autres (1951), un livre de souvenirs, Fantômes sur Papier blanc, Les Sentiers de l'Automne en 1955, Par une nuit sans Lune (1960)… Pierre Humbourg a mené de front une oeuvre littéraire, une vie d'aventures, une activité de journaliste, de chroniqueur, de critique, à l'occasion, de cinéaste et auteur de pièces de théâtre et poèmes. Il est dans une grande et féconde tradition, celle qui conjugue l'action et le rêve, l'énergie et la poésie, la vie violente et la méditation. Ses ouvrages de fiction tiennent de près à une expérience authentique. Il est, au plein sens du terme, un écrivain vrai.

Lorsqu'il était jeune, Henri Wilcoq , fils de son ami Albert accompagnait Pierre Humbourg à Trilport où celui-ci se rendait régulièrement pour rencontrer son ami jacques Vergnol , l'ancien instituteur ; Henri Wilcoq a conservé de cette amitié ,plusieurs , pièces de théâtre , poèmes et articles de presse non publiés.

Trois maisons appartenaient aux Humbourg en particulier

La maison principale au N° 7 grande Rue dans laquelle on peut toujours admirer les peintures exécutées par les artistes de passage .

La maison de la place dont il est fait référence dans le roman " le miroir sans tain , malheureusement les peintures qui décoraient les portes , ont été vendues ....

Une maison rue d'Orléans qui a été donnée par André, un des fils de Paul à leur servante " Adeline " .

Trois générations victimes des trois guerres 1870, 1914 et 1939
A l'occasion de la commémoration des 100 ans de la " grande guerre ",il n'est pas inutile de se remémorer les noms des Gandelusiens gravés sur notre monument aux morts et en particulier Paul Humbourg

Pierre Humbourg, fortement marqué par la mort de son père des les premiers jours de la guerre en 1914, nous fait partager ses sentiments dans l'article ci dessous.
"A propos de l'inconnu( Mon pauvre vieux....)"

J'ai été hier sous l'Arc de Triomphe, c'est un peu une façon de te rendre visite ; Je le sais ce n'est pas toi le mort inconnu , mais tu est mort comme lui il y a trente et un ans , sur les hauts de la Meuse , par un petit matin de brume ensoleillée ! j'avais treize ans !tu étais mon père... je garde de toi le sourire triste dans une portière sur laquelle on avait écrit :"40 hommes ... 8 chevaux ..." Combien sont revenus des quarante gosses que tu entraînais ... car j'en suis , comme disait Paul Valéry , à considérer cet enfant de douze ans qu'il faut bien se résigner à avoir eu pour aïeul , Toi tu n'as pas changé: tel qu'en toi même, enfin l'éternité te change ...Mais moi j'ai vieilli, j'ai l'age que tu avais quand nous nous sommes embrassés pour la dernière fois .Tu te disais : je me bats pour que mon gosse ne sache pas que les balles tuent, que l'obus fauche, que la guerre est affreuse.

J'ai cru longtemps que tu n'avais pas raté ta mort ...,et puis un matin , j'ai lu sur un mur que le numéro 3 devait partir , j'étais ce numéro 3 ,je suis parti ; je ne viens pas te raconter ma guerre , notre guerre ...

Des enfants morts , des hommes éberlués par une prompte retraite l'on dite . On le répète depuis des années. J'imagine que nos histoires de vivants arrivent aussi aux oreilles des morts !

Mais vois-tu hier j'ai pensé à toi, sous les drapeaux , sous les parades, sous l'éclat brusque des cuivres .. parce que lorsque les clairons sonnèrent " aux morts " j'avais l'impression qu'ils t'appelaient de ma part... oui je sais vous avez été quinze cent mille!Des tonnes de sang et d'espérance répandues sur la terre de France !, pour que je sois heureux, pour que d'autres après moi soient heureux !Je t'écris .. tu ne recevras jamais cette lettre ... près de moi une petite fille joue ... Elle n'a pas connu l'enfant que j'ai été avec son brassard de crêpe rêche , parce qu'à treize ans j'ai fait ma première communion avec la mort ... Et puis tous les autres ont suivi!

Des enfants douloureusement étonnés se sont écorchés les mains aux ronces rouillées des barbelés , d'autres ont pris ta route de mort .. Oui , hier on avait l'air de penser à toi ...mais tu ne lis pas nos journaux, tu ne sais pas qu'on fait encore de la politique , toujours de la politique .On se bat sur des mots; si Hamlet revenait demain il répèterait " des mots , des mots toujours des mots "

Deux guerres n'ont pas épuisé ce besoin de parler !

Oh !je sais devant la petite flamme tremblante , qui jette une lueur bleue au chevet de ton compagnon inconnu , tout à l' air de s'apaiser ... mais la flamme n'éclaire qu'une petite part de nous même ... Elle ne chauffe que de près.

Tu vois aujourd'hui on a rangé les drapeaux , les chrysanthèmes se fanent et ont cet odeur de remède éventé que tu détestais; alors on te dira que les partis se heurtent , qu'on se bat sur des programmes ,qu'on recommence ...

Tu es peut-être mort pour rien , comme les autres ! pourtant je ne peux pas y croire . Tu te souviens , tu citais ci souvent un vers que j'aime :

" France!France sans toi le monde serait seul ...."

N'est ce pas mon vieux papa, que tout cela va passer, que j'ai tort d'être amer, qu'un jour on s'apercevra que les morts de 1940 comme ceux de 1915 sont morts pour que nous nous aimions bien les uns les autres

Jacques Heurteville ( alias Pierre Humbourg )
Pour compléter cet hommage à son père il me parait important d'y ajouter un extrait d'un autre livre de Pierre Humbourg" aux mains des innocents " ou il parle de son voyage dans la Meuse pour rechercher les restes de son père , il avait alors 15 ans

( vraisemblablement vers 1917)




Sur la crête au dessus de Beauzeé, un peu à gauche de la route de saint Mihiel, la tombe de mon père .En plein champs dans la terre grasse et froide, labourée de trous d'obus, c'était comme une fourmilière un peu longue avec une croix. Autour d'elle, ces auto-cars de l'au delà qu'on appelait les tombes collectives .. Je revois encore cette croix lavée par la pluie avec son nom , mon nom décoloré ,presque décomposé. Il y avait cinq mois que mon père dormait là, il était tombé dans les avoines qu'il aimait coucher d'un revers de sa canne. J'incline à croire qu'avant de mourir, il eut le temps de broyer quelques nielle des blés ou quelques bleuets dans sa main et qu'il ait ainsi pu , une dernière fois , étreindre ce qu'il avait tant aimé.

Il était là , à quatre vingt centimètres sous mes pieds, étendu roide, dans un grand manteau de cavalerie sans chaleur . Il fallut des jours pour obtenir une autorisation

d'exhumation immédiatement suivie d'un ordre d'inhumé.

Je songe à cette étrange promenade en camion , avec derrière moi ce triple cercueil vide qui brinqueballait à chaque cahot et qui chantait joyeusement avec un bruit de claque comme une planche ordinaire .

Ah! le beau chromo pour les faiseurs d'images !J'étais près de la tombe, tout noir, le mouchoir serré nerveusement dans la main; à cent mètres, ma mère soutenue par deux officiers pleurait silencieusement. deux artilleurs piochaient le sol sans précautions et près d'eux des paysans déjà spécialisés dans les besognes funèbres , qui avant de labourer faisaient fructifier leur champs en lavant des cadavres

peu à peu il apparut. Un énorme bloc de boue qui prenait la forme d'un homme . Un bras se tenait le long du corps , l'autre replié vers le front était prolongé par une main décharnée, crispée sur des lambeaux d'étoffe . La chair collait encore aux joues et aux poignets, une chair boueuse et froide Mon père

On renonça à laver son visage décomposé, ses mains pourries. On l'enveloppa, tout habillé de terre, tel qu'il était , dans les plis d'un immense drapeau, et on le coucha sans trop de précautions sur le fond capitonné du cercueil.

Une brume froide s'insinuait partout, flottant au ras de terre. Autour de moi chacun se taisait. Ma mère revint vers la tombe; une question lui liait la gorge:

était-ce lui ?

J'ai senti combien il était lourd de porter dans sa bouche l'espérance des autres . Allais-je faire ce geste de doute qui l'eût bouleversée tout autant que réconfortée? Je n'en avais pas le courage

OUI !

Ce Oui me libérait et la libérait de toutes les angoisses officielles que colportent les décès

Nous nous sommes éloignés tous les deux dans la nuit qui nous abordait . Une boue grasse collait à nos souliers, une boue semblable à celle dont le destin avait emprunté un coupon pour tailler le denier uniforme de mon père.

C'est toujours vers cette tombe que je tends mes pensées. Je revois un carré où toute une vie reposait anéantie .J'ai pu sur le coup de mes 15 ans oubliés un instant cette vision pour croire à la sérénade guerrière d'un Barrés mais aujourd'hui je hais tous les mauvais prêtres qui chantèrent leur litanie sur ces cadavres abandonnés. Je hais ces littérateurs , ils n'ont pas entendu notre merci, peut être n'ont -ils pas compris la laideur odieuse de notre misérable avidité .

Avant d'aller à la Flèche ma mère me conduisit dans l'Aisne ( à Gandelu ) pour embrasser mes grands parents , ma grand mère s'éteignait, la mort de mon père avait emporté sa raison , et ses lèvres murmuraient sans fin le nom de l'absent ....
Pierre Humbourg
La marque des Humbourg restera dans l’histoire de Gandelu y compris à travers leurs poèmes :
Les ruines

C'est d'abord le château, ses murs rongés de lierres

dominant le pays ,mais plus comme autrefois

au font dur et têtu ,qu'envahissent les bois

se borne à situer une époque guerrière
il est vieux! il est las!mais sa légende est fière

c'est de tout un passé qu'il conte les exploits

son rôle est terminé, mais il sert la foi

qu'il persiste à montrer en un geste de pierre
l'église a fait son temps ,elle sent approcher

la mort définitive et ses jours sont comptés

elle reçoit encore quelque fois des visites
mais la vie l'a quittée et sous son crâne gris

Que hante les corbeaux, souvent elle médite

sur son isolement et pleure de dépit

Attribué à

Pierre Humbourg ( 27 septembre 1950 )
lavoir du village
Quelque peu à l'écart mais non loin du village

une large baraque de planches rugueuses et peintes en noir

sous de grands peupliers au frémissant feuillage

par un étroit sentier on accède au lavoir
Au centre un carré d'eau, bleutée et transparente

les femmes agenouillées , à grand coups de battoirs ,

savonnent et trempe le linge , de couleur différente,

Il en ressort rincé, éblouissant à voir .
l'eau clapote et ruisselle; propos lestes et osés

On parle de margot, du blé ou des raisins ,

médisances et disputes vacarme et risées

car on blanchit le linge et noirci le voisin
On s'appelle , on s'exclame, on s'aide pour le séchage

légers rires cristallins et jurons de soudards

suspendus à la corde sous les mouvants ombrages

les drap claquent dans la brise comme de blanc étendards
verrons nous quelques jours , en une immense lessive

au bord du ciel de dieu que l'aurore irradie

baignée de sa bonté nos tristes âmes captives

Flotter l'immaculée , au vent du paradis

Simone Néel

Merci à ceux qui m'ont permis de regrouper les documents nécessaires à la construction de cet article :

Christiane Chevalier pour les courriers d'Alexandra David Néel

Madeleine et Henri Wilcoq pour les publications de pierre Humbourg

la famille Néel que nous avons rencontré lors de sa visite à Gandelu pour la généalogie de leur branche familiale et leurs souvenirs

Philippe Blanc ami de Pierre Humbourg pour ses photos de l'écrivain t compléments d'informations

Paul Humbourg descendant du couple Ida et Thoussaint pour sa photo et ses souvenirs de sa jeunesse à Gandelu

Nicole Boucaret pour ses corrections et sa recherche en archives concernant l'entretien de la tombe familiale des Humbourg

Mme Jacqueline Godfrey pour nous avoir permis la visite des peintures dans sa propriété

Mr le maire de Gandelu qui m'a laissé libre accès aux archives communales

Jacky Boucaret





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