Bibliographie critique sur les Faust de Nerval 1810 101 : Mme de Staël, De l’Allemagne





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Bibliographie critique sur les Faust de Nerval

1810

101 : Mme de Staël, De l’Allemagne, Paris, H. Nicolle, 1810.

[ BF : * ][ BN : Rès. p. M. 149 ( m. 2089)]
Certes, il ne faut y chercher ni le goût, ni la mesure, ni l’art qui choisit et termine ; mais si l’imagination pouvait se figurer un chaos intellectuel tel que l’on a souvent décrit le chaos matériel, le Faust de Gœthe devrait avoir été composé à cette époque. GF. p.343.

Il serait véritablement trop naïf de supposer qu’un tel homme ne sache pas toutes les fautes de goût qu’on peut reprocher à sa pièce. id., p. 366.

1814

141 : August Wilhelm von Schlegel, Cours de littérature dramatique, traduction de Madame de Necker de Saussure, Paris et Genève, J.J. Pashoud, 1814.

[ BF : * ][ BN : Y. 522-524]
Plusieurs scènes sont, ou des peintures sans mouvement de la situation d’âmes de Faust, ou le développement de ses pensées, sur l’insuffisance du partage de l’homme, et sur la vanité de la science. D’autres scènes, pleines d’esprit et de sens, ne sont point entrelacées dans le tissu de l’action, et paraissent tout à fait arbitraires. Quelques-unes, dont l’idée est dramatique au plus haut degré, n’offrent que des esquisses légères, ce sont des morceaux détachés sans commencement et sans conclusion, où le poète découvre à nos yeux une perspective étonnante, pour laisser bientôt après retomber le rideau. Cette incohérence semble absolument contraire à l’essence d’une fiction dramatique qui doit entraîner à la représentation. Il faut, dans une bonne pièce de théâtre, que les parties séparées soient formées à l’usage du tout, et que chaque scène ait, pour ainsi dire, son exposition, son intrigue et son dénoûment. Slatkine, 1971, tome II, p. 587-588.

1815

151 : Biographie Universelle, ancienne et moderne, tome 14. L. G. Michaud, 1815.

[ BF : 16 septembre 1815 ][ BN : 8o G. 5461]
Faust ( Jean ) : Tels sont les faits merveilleux que rapporte George-Rodolphe Widman, qui publia à Francfort, 1587, in-8o, l’histoire de J. Faust et de Christophe Wagner, son valet. Cette histoire, ou plutôt ce roman, réimprimé à Berlin, 1590, et à Francfort, 1591 ; reparut à Hambourg, 1598-1600, in-4o., 3 vols., avec des commentaires historiques, physiques et moraux, et souvent depuis, mais avec plus ou moins de mutilations, disent les publicateurs des éditions corrigées. Ces commentaires sont le comble de l’ignorance et de la bêtise. (…) Quelques uns, entre autres Conrad Durrius, se sont avisés de croire que la légende de Faust est une satire fabriquée par les moines contre Jean Fust, un des inventeurs de l’imprimerie, irrités qu’étaient ces cénobites, d’une découverte qui leur enlevait les utiles fonctions de copistes de manuscrits. D. L. ( Delaulnaye ).

1816

161 : Vicomte de S[aint-Chamand], l’Anti-Romantique, ou examen de quelques ouvrages nouveaux, Paris,1816.

[ BF : * ][ BN : ** ]
( l’auteur cite Voltaire et Schlegel, contre Faust et pour lui : que ne le laissait-on aux marionnettes ? d’après Baldensperger, p. 100.)

1819

191 : Œuvres de Lord Byron, traduites de l’anglais, tome III. La Fiancée d’Abydos. -- Manfred. Paris, Ladvocat, 1819, p. 207-225.

[ BF : 30 octobre 1819 ][ BN : Yk 3591 ]
Ce drame offre de nombreux rapports avec celui de Faust que madame de Staël analyse avec son génie accoutumé. Nous allons essayer, par quelques extraits, de mettre le lecteur à même de comparer l’esprit de ces deux pièces extraordinaires. Il est à remarquer d’abord, que la noblesse et la dignité tragique, en cessent jamais de caractériser le style de lord Byron, tandis que Goëthe a introduit sur la scène des personnages de a lie du peuple, qui s’expriment dans le langage ignoble de leur état, et qui semblent ne jouer un rôle dans le drame que pour prouver que l’auteur est aussi familier avec les conversations dégoûtantes des cabarets, qu’avec les manières élégantes de la cour ; mais on ne peut juger ici Goëthe d’après les principes établis, car il a affecté d’écrire en opposition à toutes les règles. p. 207-208.

1820

201 : R. « Théâtre français. Seconde représentation de Marie Stuart, tragédie en cinq actes, de M. Lebrun. », Journal des débats, 13 mars 1820
Il me prend quelqu’envie de rabattre ces fumés de l’orgueil romantiques et de venger, comme le doit faire tout bon Français, Racine et Boileau, des insultes que leur prodiguent les fanatiques admirateurs de Schiller. (…) Je ne désespère même pas de voir incessamment à l’Odéon un drame de Goethe, qui a pour titre Faust, où le diable arrive au premier acte, déguisé au petit-maître, et enlève dans la dernière scène le héros de cette comédie charmante.

1821

211: L. S. « Melmoth, the Wanderer. -- Melmoth ou l’homme errant, par Maturin. » Revue encyclopédique, tome X, juin 1821, p. 550-555.
Cette informe composition réunit tout ce que l’imagination peut enfanter de plus bizarre, de plus horrible, et quelquefois de plus gracieux. C’est un véritable monument de la dépravation du goût, et une production à la fois étonnante et monstrueuse, qui mérite sous ce rapport d’être signalée comme appartenant à une sorte de chaos intellectuel, expression employée par madame de Staël, pour donner une idée d’un ouvrage entièrement analogue à celui-ci, la pièce allemande du célèbre Goethe, intitulée le docteur Faust ou la science malheureuse, qui a fait de tout temps une grande fortune en Allemagne. p. 500.
212 : R. « Variétés. Œuvres complètes de lord Byron, traduites par Chastopalli. (…) Childe-Harold, D. Juan, Beppo, Manfred, drame en trois actes,.» Le Journal des Débats, 28 juillet 1821.
Mais, de toutes les plaisanteries de lord Byron, la plus plaisante est le drame fort sérieux de Manfred. C’est vraiment le songe d’un malade ; et ce qui peut donner, en un mot, une juste idée de ce drame, c’est que la scène la plus raisonnable ressemble à la première scène de Faust, ce chef-d’œuvre allemand si vanté par Mme de Staël, où le Diable paraît, en habit français, l’épée au coté et le chapeau à trois cornes sous le bras.

1823

231 : Gœthe, Faust, traduction d’Albert Stapfer, précédée d’une notice biographique et littéraire sur Goëthe, Sautelet, « Œuvres dramatiques de J. W. Gœthe », tome IV, In-8o de 24 feuilles, impr. de Bobée, à Paris chez Bobée.

[ BF :11 janvier 1823 ] [ BN : Yh. 2581]
Il me reste à protester contre ceux qui, après la lecture de cette traduction, s’imagineraient avoir acquis une idée complète de l’original. Porté sur tel ouvrage traduit que ce soit, le jugement serait erroné ; il se serait surtout à l’égard de celui-ci, à cause de la perfection continue du style. Qu’on se figure tout le charme de l’Amphitryon de Molière, joint à ce que les poésies de Parny offrent de plus gracieux, alors seulement on pourra se croire dispensé de le lire. ( Œuvres dramatiques de J. W. Gœthe, tome 1, p.82. Pl. I. p. 1562.) Passage cité dans les observations précédant la traduction de Faust par Gérard en 1827.
232 : Gœthe, Faust, tragédie, traduction de Louis-Claire de Beaupoil, comte de Sainte-Aulaire, Paris, Ladvocat, « Chefs-d’œuvre des théâtres étrangers », 25e livraison, « Chefs d’œuvre du Théâtre Allemand » Goethe. tome I. Impr. de Fain. In-8o, xxxii + 436.

[ BF : 4 octobre 1823 ] [ BN : Y. 641]
Notice sur Goethe, p. v-xxxii. Notice sur Faust, p. 3-23. Remarque du traducteur, p. 25-30. Notes sur Faust, p. 191-220.

La première partie nous le montre fatigué, épuisé de ses inutiles recherches. (…) Goethe nous a montré la lutte intérieure qui s’élève dans la conscience de Faust ; les effets du bien, les embûches du mal l’attirant et le repoussant tour à tour, et le récit de ses rêveries ou de ses douleurs, présentés avec plus ou moins de talent, a aussi fixé plus ou moins notre attention ; mais, jusqu’ici, la pièce n’était qu’une œuvre métaphysique, sans action, par conséquent intéressant peu le cœur. (…) Marguerite paraît sur la scène, et dès lors l’intérêt dramatique ne cesse de croître jusqu’à la fin. p. 9-17.
233 : Sénancour, « Considérations sur la littérature romantique », Mercure du XIXe siècle, tome II, 1823, p. 216-228.
On dit que « le romantique du style dans les compositions de toute nature consistait à se passer de sentiments et d’idées. » On devait sentir au contraire que des mouvements forcés, des inversions étranges, et un choix de mots qui se heurtent avec bruit, que toute cette affectation ne serait que l’abus du genre romantique. S’il semble généralement défectueux, c’est par l’incohérence et non par l’inanité ; souvent même il abonde en idées, et quelquefois les sentiments y surabondent. Le style du Werther de Goëthe est romantique, même dans la traduction. Lorsque Werther dit, en parlant d’un homme qui sait vivre, et qui ne sait rien de plus : je prends mon voisin par sa main de bois, certainement il n’y a pas absence d’idées. Dans Faust, le même auteur n’a-t-il pas donné à Marguerite les affections qui conduisent au désespoir quand elles sont trompées ? Le perfide ami de Faust avait prévu qu’elle succomberait sous la multitude et l’amertume de ces sentiments dont on ferait usage aussi dans une pièce du genre classique, mais qu’on voudrait y exciter par des moyens plus naturels. p. 218 - 219.
234 : Le Baron d’Eckstein, « Bulletin littéraire et scientifique. Œuvres de Goethe », Annales des la Littérature et des Arts, tome XII, 1823, p. 270-275.
Faust, d’ailleurs, n’est pas un héros marquant, et le diable de Goethe est trop français et trop civilisé ; on voit que le poëte a eu Voltaire en vue, lorsqu’il en traça le tableau. Faust, inventeur présumé de l’imprimerie, enlevé par le diable, selon la tradition populaire, se dégoûte de la science et se livre à la fois à la superstition et à l’incrédulité, sans cesser de trembler de loin, dans son for intérieur, devant la Divinité : donnée profonde, que le grand poëte a mieux aimé indiquer que de l’achever. Le diable est moqueur, railleur, homme de bon ton et de bonne composition, mais, pour le fond, d’une indécence révoltante, d’un cynisme qui contraste avec ses manières composées et froidement élégantes. / Ce qui est admirable dans Faust, c’est le style de la poésie qui, avec une souplesse prodigieuse, naïve et profonde à la fois, passe du genre sublime au grotesque, de la folie haineuse aux ravissements de l’amour, de la plus touchante simplicité au ton lyrique le plus exalte. Marguerite, simple et bornée, comme l’a observé Mad. de Staël, mais délicieuse par sa franchise et par sa timidité, dont la simplicité nous inspire un sourire et un sentiment pénible, dont le délire nous cause une terreur profonde, Marguerite est dessinée de main de maître ; il n’y a rien de pareil dans la poésie du siècle. p. 272-273.

1825

251 : MM. Saur et de Saint-Geniès, Les Aventures de Faust et sa descente aux Enfers, [ d’après le roman de F.-M. Klinger ], Paris, A. Bertrand, 1825. 3 vol. in-18, pl.

[BF: * ][ BN : Y2. 65590-65592]
MM. de Saur et de Saint-Geniès n’ont pas voulu reproduire en notre langue le Faust de Goëthe ; ils n’ont pas voulu non plus nous donner une simple imitation des vieilles et véridiques histoires allemandes ; (…) il semble qu’ils aient voulu représenter dans Faust le génie même, et le génie du quinzième siècle, luttant contre l’ignorance et la barbarie : mais bientôt ils perdent de vue cette allégorie, pour suivre la trace de leurs devanciers. Faust fait un pacte avec le diable ; il voyage avec lui à travers les airs ; il visite la France, l’Espagne, l’Angleterre, l’Italie. Louis XI, Florence, les Médicis, les querelles de la rose blanche et de la rose rouge, sont passés en revue ; il semble que les auteurs aient eu besoin d’avoir tout un siècle à leur disposition pour conduire à fin leur ouvrage. ( compte rendu du Globe, n. 55. 13 janvier 1825, p. 264.)
252 : Népomucène L. Lemercier, « Remarques sur les bonnes et les mauvaises innovations dramatiques. », Revue Encyclopédique, avril 1825, p. 26-40.
Lisez les aventures de Faust qui se voue au démon, et tombe des régions sublimes de la métaphysique dans le lit d’une paysanne qu’il pousse à la potence pour crime d’infanticide et de meurtre d’une mère. p. 32.
253 : Albert Stapfer, « Notice sur la vie et les ouvrages de Goethe. », Œuvres dramatiques de J.W. Goethe, traduites de l’allemande ; précédées d’une notice biographique et littéraire sur Goethe, tome I, Paris, Sautelet, 1825, p. 1- 184.

[BF : 20 août 1825 ][ BN : Yh. 2578]
Dans cette bizarre production, les plus hautes pensées philosophiques se mêlent aux trivialités les plus ignobles de la vie, et l’on passe sans transition d’un morceau lyrique inspiré au plat commérage des bourgeois d’une petite ville, de l’orgie la plus folle à une scène de meurtre, de ce qu’il y a de plus vrai dans le monde réel à ce qu’il y eut jamais de plus fantastique et de plus absurde dans celui que les superstitions populaires ont bâti. Et tous ces contrastes de détail le cèdent néanmoins encore à la grande opposition à laquelle l’ouvrage est comme suspendu, et que Goethe a tirée de lui-même. Je veux parler de celle que forment entr’eux les deux personnages principaux, Faust et Méphistophélès. (…) en Faust se concentre toute l’exaltation de l’illuminisme, en Méphistophélès toute l’ironie de l’incrédulité. (…) ( Faust ) se divise en deux parties. Dans la première, le pauvre docteur, entouré d’instruments, de livres, de fioles, demande en vain à la science le mot de cette énigme inconcevable qu’on appelle l’univers. (…) Là commence la seconde partie. Elle est consacrée à montrer qu’il n’est pas moins impossible à l’homme d’arriver au bonheur par les jouissances matérielles, que d’atteindre à la vérité par les efforts de son esprit. (…) Le caractère de Marguerite est d’une naïveté, d’une candeur, d’une simplicité sans égale, et sa triste destinée se déroule dans des scènes où ceux de Faust et de Méphistophélès prennent une couleur de plus en plus frappante. p. 81-83.

1826

261 : J.-J. A(mpère), « Œuvres dramatiques de Goethe, traduites de l’allemand ; précédées d’une Notice biographique et littéraire, ( 1 er article ), » Le Globe, Tome III. N. 55. Samedi, 29 avril 1826. p. 294-295.
Les mésaventures qui suivirent ses premières amours l’avaient jeté dans un sombre attachement qu’augmenta encore une certaine épidémie mélancolique que répandit, à cette époque, parmi la jeunesse allemande, la vogue de Shakespeare. (…) et Goethe passa plusieurs années dans les souffrances que les premiers mécomptes de la vie et les inquiétudes de l’âme qui se cherche font souvent éprouver aux imaginations ardentes avant qu’elles aient trouvé pour s’exercer le but qui leur convient. tour à tour exalté et découragé, allant du mysticisme au doute, changeant ses études, brisant ses affections, irrité par la société, accablé par la solitude, ne se sentant ni l’énergie de vivre ni celle de mourir, il était tombé dans une noire tristesse ; état douloureux, dont il ne se délivra plus tard qu’en le peignant dans Werther, et qui lui inspire la première pensée de Faust. p. 295.
262 : J.-J. A(mpère), « Œuvres dramatiques de Goethe, traduites de l’allemand ; précédées d’une Notice biographique et littéraire, ( IIer article )», Le Globe, Tome III. N. 64. Samedi, 20 mai 1826. p. 342-343.
C’est ce Faust, création bizarre et profonde, drame étrange, dans lequel interviennent des êtres de tout ordre, depuis le Dieu du ciel jusqu’aux esprits de ténèbres, depuis l’homme jusqu’à l’animal, et, plus bas que l’animal, jusqu’à ces créatures monstrueuses, qui, comme le Caliban de Shakespeare, ne doivent qu’à l’imagination du poëte leur hideuse existence. Il y aurait beaucoup à dire sur ce singulier ouvrage, où l’on trouve tour à tour des modèles de tous les styles, depuis celui de la comédie la plus grossièrement bouffonne jusqu’à celui de la poésie lyrique la plus relevée, et la peinture de tous les sentiments humains depuis les plus odieux jusqu’aux plus tendres, depuis les plus sombres jusqu’aux plus doux. p. 342.
263 : Ultima scena de Fausto, mise en musique et arrangée pour le piano, par Mademoiselle Louise Bertin. (d’après un article du Globe, 14 septembre 1826, p. 72.)
264 : E.D. « Art dramatique pendant le siècle d’Elizabeth, le Faust de Marlowe », le Globe, 14 décembre 1826, p. 277-278.
Son Faust n’est pas, comme celui de Goethe, un homme dégoûté de tout, et qui ne veut un diable que pour raviver son goût blasé ; c’est un libertin qui jouit avec gaîté de tout ce que lui vaut sa damnation ici-bas. De là, deux parties bien distinctes dans le drame : l’une sérieuse, qui est la lutte de Faust contre le génie du mal ; l’autre vive et gaie, qui représente les jouissances malicieuses du docteur. p. 277.
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