Marcel guillarmet dit le cabo gardian de metier





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HOMMAGE A UN GRAND HOMME MARSILLARGUOIS

MARCEL GUILLARMET DIT LE CABO GARDIAN DE METIER
C’est au cours d’une discussion informelle, sous le tamarin centenaire de la tonnelle du Maset de la Palus, qu’est naît l’idée du baptême de la Draille au nom de celui qui l’avait fréquenté depuis prés d’un demi siècle pour faire son métier de Gardian de taureaux.

Après avoir reçu l’autorisation de son épouse et obtenu l’accord de la municipalité Génibrel, c’est le 10 Juin 2000 qu’a eu lieu cette inauguration.

Prés d’une centaine de parents et d’amis étaient présents pour inaugurer la stèle du souvenir surmonté de la croix de Camargue qui désormais se dresse à l’entrée de la Draille pour la postérité.

En présence des Gardians à cheval de la Manade St Gabriel, et de sa petite fille Ludivine , Raymond Tichet après les remerciements d’usage rappela en quelques mots la genèse de cette initiative ,et passa la parole à Jean Daumas pour l’hommage posthume dont voici le texte intégral.( avec quelques intertitres pour faciliter la lecture).
Mesdames Messieurs et chers Amis
Nous sommes ici rassemblés pour pérenniser le souvenir de notre regretté Ami, Marcel et lui offrir en hommage cette draille qu’il a emprunté pendant de longues années pour exercer son métier de gardian de taureaux.

Du rêve, a la dure réalité :

Né le 23 Septembre 1919, la jeunesse de Marcel est marquée en 1933 par l’acquisition de la manade Rouvilain par son Père Paul en association avec Trintignan fermier du Mas de la Communauté.

Paul, régisseur à St Julien, est un excellent cavalier et membre fondateur du Club Taurin la Sounaïa. Il y sera fidèle toute sa vie. Cette manade, adoptera pour devise les couleurs jaune et noire et sera baptisée Manade de la Plaine. Elle pâturera une grande partie de l’année dans les Prés et Palus de Marsillargues.

Sous la houlette du Bayle Marceau Tourreau, Marcel apprend tout jeune les rudiments de ce noble métier qui plus tard lui seront fort utiles, car sa vie à quasiment été consacrée à la cause de la bouvine et de ses gardians.

Suite à de graves incidents sur leur pâture de Camargue, liés à l’occupation pendant la guerre, la manade, décimée par les allemands ne peut plus être assumée. On doit vendre ce qui reste du troupeau. C’est un Avocat Nimois réputé Bernard De Montaud Manse qui se porte acquéreur. Marcel vit ce tragique épisode comme un cauchemar.

Mais la vie continue !

Pendant quelques années, il se consacre à la viticulture, jusqu’en 1949 ou Paul Laurent, qui dans les années 1950 vient d’affermer la Palus de Marsillargues l’embauche comme Gardian. Son Bayle Gardian qui est Justin Bonafoux loge au Maset de la Palus pendant l’été.

Marcel prendra sa suite un peu plus tard, pour devenir définitivement Gardian de métier salarié Les évènements sociaux de Mai 1968, ayant marqués les esprits, un projet d’Association syndicale mûrit dans la profession. Lorsque ce projet voit le jour le 2 Janvier 1972, après quelques années de réflexion,ce groupement professionnel ne sera pas un Syndicat mais une amicale à la demande de Marcel.

Son premier Président sera le regretté André Bouix. Quand à Marcel, il sera pendant 20 ans son secrétaire actif et dévoué avant de finir Vice-Président.


Homme de mon pays, enfant de Marsillargues !

Mais Marcel, avant de devenir un sage de la Bouvine, était aussi un enfant de Marsillargues qui comme les copains de sa génération, vivaient pleinement cette période de l’entre deux guerre

Les anciens se souviennent de cette bande qui s’était auto baptisée “Les Terribles“. Marcel en faisait parti, et c’était un plaisir de l’écouter raconter les frasques de ces “maoufarass“, qui les jours de fête, mettaient le village en ébullition.

Attention aux clapiers ou poulaillers quand arrivait le temps des réveillons .Même ceux de leurs propres parents n’étaient pas épargnés. Mais c’était plutôt sympathique et malgré quelques bagarres, n’avait rien à voir avec les vitrines brisées ou les voitures brûlées d’aujourd’hui. Ca carburait à l’anisette, pas au hasch ou à la coke !

Sportif, chasseur et pêcheur :

Marcel était aussi footballeur. Débutant comme minime, il était devenu grâce à une vélocité hors du commun, un ailier percutant. Avec les Mazota, Contrepas Biau Bassier, Lefay, Génibrel,Guiméra Gachon et bien d’autres il avait fait les beaux jours de l’équipe locale.

Comme beaucoup de Marsillarguois, Marcel était un passionné de chasse, en particulier celle du gibier d’eau, qui à l’époque ouvrait le 14 Juillet et fermait le 31 Mars.

Rien de tout ce qui touche aux divers modes de chasse, ne lui était étranger.

Pour les battues aux foulques, il chassait évidemment sur l’Or, ou il possédait en copropriété avec quelques copains (Martin Milette, Paul Génibrel entre autre) une cabane en bordure de la Radelle et de la Verne. Il était très fier de son négafol métallique qu’il avait fait fabriqué spécialement pour la rébalade en temps de glaces.

Pour les battues organisées sur les divers étangs du littoral ( Aïgues Mortes, Vic, Le Méjean etc)en compagnie de son grand ami Clément Teyssandier ils n’en manquaient pas une ? Ils y réalisaient d’impressionnants tableaux. Perfectionnistes, ils avaient mis au point un système de rames articulées leur permettant tout en restant dos à dos de souquer en sécurité dans le même sens. Avantage incontestable aussi pour arriver les premiers sur l’escapoulon après le signal du départ.

En dehors de ces battues,il pratiquait tous les autres modes de chasse à l’eau. Passée du Matin, affût du Soir, et même la billebaude aux bécassines, râles ou poules d’eau avec son griffon “Ticket“baptisé ainsi par dérision aux restrictions et aux rationnements de la guerre.

Mais sa préférence allait à la chasse au poste, aussi bien aux canards qu’aux échassiers. Pour cela il s’était fait une spécialité de taxidermiste et ses oiseaux naturalisés, certains sur pattes, étaient des leurres plus vrais que nature et lui servaient de simbels.

S’y ajoutait un autre talent ; Celui de bruiteurs ! Je le revois sur l’œuf au clu de la mi journée, plongeant sa main au fond de la poche de son pantalon de gardian en peau de taupe pour en sortir toute une série d’engins artisanaux qu’il portait à sa bouche imitant à s’y méprendre les cris de vanneaux, pluviers, chevaliers divers ou des courlis. Ca aussi c’était Marcel.

Il aimait la pêche et le Vidourle. Il s’y était certes, mis sur le tard pour taquiner le sandre à la tombée de la nuit. Il soutenait sans réserve la jeune génération du Brochet Vidourlais, dont il était devenu vice Président et son représentant à la Commission de l’environnement
Sa grande préoccupation était la qualité des eaux du Vidourle. Quand il y a quelques années, une pollution par la Socomi de Sommières avait provoqué une hécatombe de poissons, il avait remué ciel et terre pour obtenir l’analyse des carcasses afin de cibler et surtout comprendre l’origine de cette catastrophe écologique.
Ecologiste au sens noble :

Marcel, pensait et disait que la vie dans la nature avait besoin d’équilibre, et que tous les abus pouvaient lui causer le plus grand tort, car il était lui un véritable écologiste au sens noble pas comme celui de ces Ecolos anti-tout.

Son poème sur la Camargue écrit en 1979, est un véritable plaidoyer contre les nuisances de la vie moderne subies par la nature, et la Camargue en particulier.

C’est avec une infinie tristesse,qu’il avait vu à la fin des années 1950,disparaître plus de 1000 hectares de nos magnifiques Prés et Marais,qu’il avait sillonné dans sa jeunesse sur son cheval ou à la chasse. Il se posait la question sur l’intérêt à long terme de ces assèchements pour la collectivité. Il partageait avec moi, ce constat qui veut que cette collectivité qui avait pris une part importante pour aider au financement de ces travaux d’assèchement n’avait bénéficier d’aucune retombées économiques à leurs sacrifices financiers et environnemental.

    Aujourd’hui, 50 ans après, les bénéficiaires des ces travaux ne peuvent maintenir leurs activités agricoles que grâce aux subventions de l’Etat et de l’Europe.

    Quand il constatait, par fortes pluies, que certains quartiers buvaient la tasse, il déplorait la disparition des ces Marais séculaires, qui en plus du rôle de réceptacles naturels de ces eaux, avaient une fonction lagunaire pour les assainir avant qu’elles rejoignent l’Etang de l’Or via le Canal de Lunel.

    Les intérêts agricoles de l’après guerre, liés à la rentabilisation du pharaonique projet du Canal du Bas Rhône avaient occultés ces retombées écologiques négatives.

    Maintenant, c’est la crise et le marasme agricole, mais il est malheureusement trop tard pour faire marche arrière. Ces Prés et ces Marais ont disparus à jamais.

    Aujourd’hui,a l’est du Canal il ne reste que les 123 hectares autour du Maset de la Palus qui ne reçoivent que les eaux de pluie,car les accès naturels de l’eau du Vidourle ont été bouleversés ou abolis par les travaux d’assèchement.

    Homme public estimé et protecteur de la nature :

    Lorsqu’il fut question d’implanter un camping sur les terres du petit Cogult, puis un Parc résidentiel sur les terres jouxtant la Palus au Nord et plus tard une aire de stockage sur le clos n° 1 et 2 en bordure de la route de la Mer.Il ne fut pas le dernier à apporter son concours à ceux qui comme moi s’étaient mobilisés pour faire échec à ces projets qui auraient sonner le glas définitif de nos derniers hectares de terres humides.

    Je me souviens de sa grande inquiétude, quant il fut un temps question de stocker du Gaz dans le sous sol de notre belle Camargue. C’est lui qui m’avait suggérer d’intervenir en ma qualité de Syndicaliste auprès de mes patrons, les puissants embouteilleurs de Perrier pour avoir un poids supplémentaire dans le front du refus. Ce qui fut fait et bien fait.

    Marcel n’était pas engagé politiquement, mais rien de la vie publique de son village ne le

    laissait indifférent. Je veux pour preuve l’intérêt qu’il y portait et les positions qu’il défendait au sein de la Commission de l’environnement ou sa sagesse et son expérience faisaient merveilles. Conseiller avisé pour l’aménagement du toril des Arènes, il a été l’initiateur du désormais traditionnel feu d’artifice sur le barrage du Vidourle.

    Par contre, sur un plan local plus politique, une chose le faisait enrager : C’était le mode de scrutin imposé depuis 1983 aux Municipales. Il acceptait difficilement le fait d’être obligé de voter liste entière sans rature, car il considérait qu’il y avait des gens valables et honorables sur toutes les tendances présentées. Il aurait aimer comme par le passé prendre son crayon et concocter sa propre liste

    Modèle de civisme,il ne râlait pas après la Mairie pour les feuilles de platanes devant sa porte.

    Il prenait sa pelle et son balai, et chaque matin faisait son nettoyage.

    Il fonde son foyer :

    Sa vie familiale, est celle d’un homme sans histoire :

    Au sortir de la guerre en 1946, il épouse Andrée Arias qui lui donne sa petite Maguelone.

    Or, il se trouve que dans cette famille Arias d’origine espagnole, on a aussi le taureau dans le sang. L’aîné de la famille ,Damian,est un raseteur réputé et courageux,car il en fallait à cette époque pour affronter les cornus dans les plans de “théâtres“ ou de charrettes

    Deux autres beaux frères, Tantan qui se mesura avec les meilleurs cocardiers de sa génération et l’autre Salvador tourneur qui seconda pendant plusieurs années le regretté Norbert Geneste.

    Tout cela fait que cette belle famille n’est pas dépaysée dans ce monde taurin.

    Mais l’évènement de sa vie, sera à coup sur lorsque Maguelone lui donnera sa petite Ludivine.

    Cette naissance fera de lui le plus heureux des hommes, je peux en attester.

    Même l’infarctus n’a pu avoir raison de sa passion :

    Marcel qui avait avec courage surmonter un infarctus, était poète à ses heures. Quand il alignait quelques rimes et les avait couchées sur le papier, toujours sur le thème du Taureau et de la Camargue, il n’oubliait jamais de venir en glisser une copie dans ma boite aux lettres.

    Ce sont ces marques d’amitiés qui m’ont inspirées en 1985 pour retracer sa vie dans une “Ode pour un ami“ intitulée “Un Gardian“.

    Ce texte qu’Andrée son épouse me demanda le lire sur sa tombe ouverte devant son cercueil

    est annexé a cet hommage posthume que je concluais par ces quelques mots.

    Marcel restera pour nous un symbole, celui d’un homme attaché à sa terre et à ses traditions.

    Son amour du terroir était indéfectible, et je pense que les décideurs locaux auront à coeur de pérenniser son souvenir afin que son nom soit immortalisé. C’était le 26 Décembre 1997

    Ce souhait, c’est avec quelques amis que nous avons voulu le réaliser en proposant de donner son nom à cette Draille.

    Ce qui fait que, désormais ceux qui, Autochtones, Touristes ou gens de passage viendront à la Palus et au Maset, se souviendrons toujours de celui qui fut le noble défenseur de notre belle Camargue.

    Fin de l’hommage.

    La stèle et la plaque souvenir recouvertes d’un calicot aux couleurs de la manade de la Plaine (Jaune et noire) furent dévoilée par son épouse Andrée au son d’une vibrante Coupo Santo saluée traditionnellement par les tridents levés du groupe de Gardians.

    Passé cet instant d’émotion les présents furent conviés à prendre le verre de l’amitié au Maset

    Octobre 1985

    UN GARDIAN

    (Ode pour un Ami)

    Par Jean Daumas

    La Camargue a souvent inspiré les Poètes,

    Ils ont chanté son âme, ses mythes, ses valeurs,

    Son riche biotope, vrai paradis des bêtes,

    Jardin de la nature, chatoyant de couleurs.

    Mystérieux Delta aux lagunes sauvages,

    Grands espaces salés, tout parsemé d’Etangs,

    Plage de sable fin, dangereux marécages,

    Terre ou les traditions ont défiées le temps.

    C’est dans ce monde à part, irréel et magique,

    Qu’a vécu cet Ami dont je vais vous parler,

    Un homme de taureaux, rude mais sympathique,

    Personnage attachant, ayant son franc parler.

    Né d’un Père éleveur, dés sa prime jeunesse,

    On peut le voir en selle, au milieu du troupeau,

    Aidant à rassembler, lorsque le soleil baisse,

    Les bêtes dispersées au milieu des roseaux.

    Son esprit est alors captivé par un rêve !

    Assurer la relève, devenir Manadier,

    D’une nouvelle race, faire monter la sève,

    Et sortir à son tour les meilleurs Cocardiers.

    Mais les rêves d’enfant, sont souvent illusoires,

    La Guerre, les ennuis forcèrent le destin,

    On du vendre à regret, la belle horde noire,

    Et voir partir les bêtes dans le petit matin.

    Pour cet adolescent, ce fut la déchirure,

    Sa chimère d’enfant était déracinée,

    Adieu ! les grands espaces, et finie l’aventure,

    Une sorte de Glas, sur ses espoirs sonnait.

    Pendant plusieurs années après cette cassure,

    Il cultive les vignes dont il a hérité,

    Mais le gel et la crise de la viticulture,

    Ravive le virus qui l’a toujours hanté.

    Aussi, c’est sans surprise, qu’un jour on le revit,

    Reprendre avec ferveur cet envoûtant métier,

    Qui allait redonner tout un sens à sa vie,

    Comme simple Gardian, chez un grand manadier

    Vous l’avez rencontré pendant les grandes fêtes,

    Menant des abrivados dans les rue enfiévrées,

    Sur son Camargue blanc toujours placé en tête

    Pourfendant les écrans des foules enivrées.

    Efficace et obscur, compétent et lucide,

    Il n’était pas de ceux qui galopent en crânant,

    Devant les photographes avec des airs stupides,

    En bombant la poitrine pour épater les gens.

    Je me souviens jadis, quand par grande froidure,

    J’arpentais le Marais l’hiver de bon matin,

    Où je le rencontrais redressant les clôtures,

    Fixant les barbelés son marteau à la main.

    Ainsi qu’en plein été, lorsque le jour s’attarde,

    Alors qu’il rassemblait à la tombée du soir,

    L’élite du troupeau, les taureaux de cocardes,

    Pour leur donner l’avoine au prés des abreuvoirs.

    Une dernière image habite ma mémoire,

    C’est quand je le croisais au volant de son char,

    Ramenant ses taureaux dans la nuit presque noire,

    A l’heure ou le pastis coule à flot dans les bars.

    Aujourd’hui, Retraité, on peut le voir encore,

    Debout sur les “plateaux“, son trident à la main,

    Prodiguant ses conseils afin de faire éclore

    Ces hommes qui seront les gardians de demain.

    J’ai raconté l’histoire de Marcel le Gardian,

    De cet homme avenant, que tout le monde estime,

    De marcel, mon Ami, ce mainteneur ardent,,

    A qui je veux offrir une dernière rime.

    Homme de mon pays, enfant de Marsillargues,

    Les cordes de ma Lyre, vibrent pour te souhaiter,

    Que le mythique Apis, Taureau Dieu de Camargue,

    Te donne du bonheur, longue vie et santé.

    12 ans après : 26 Décembre 1997

    Et le temps à passé : pour un jour de Noël,

    La maudite Camarde à emporté Marcel.

    Et nous sommes allés, devant sa tombe ouverte,

    Accompagner l’Ami, et pleurer cette perte.

    Tous ses pairs étaient là, piliers de la bouvine,

    Gardians et Manadiers, hommes de nos salines,

    Même son cheval blanc accompagnait le corps,

    Hennissant sans comprendre, attristant le décor.

    Les hommages rendus par ses Amis fidèles,

    Donnaient à cet instant une émotion cruelle.

    Oui ! Marcel est parti, mais devant son trépas

    Nous pouvons lui jurer que nous ne l’oublierons pas






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