Chasseurs-Cueilleurs et Société Régionale Accumulatrice : L'exemple d'Akaray-Mí au Paraguay





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Institut National Agronomique Paris-Grignon

Chasseurs-Cueilleurs et Société Régionale Accumulatrice : L'exemple d'Akaray-Mí au Paraguay

Eléments d'étude de la société Guaraní et diagnostic agro-écologique et socio-économique d'une de ses communautés

Xavier ANDRILLON - François CHARRIER

Janvier 2005
Cette étude a été réalisée à la demande de l'association Electriciens Sans Frontières par deux étudiants de l'Institut National Agronomique Paris-Grignon, Xavier Andrillon et François Charrier, pendant près de sept mois dont six passés entre juin et décembre 2004 dans la communauté indigène Avá-Guaraní appelée Akaray-Mí dans l'Alto Paraná, au Paraguay

Nous remercions:

Pai Juan Krazja et Hermano Thomas Hasler de la Congrégation de la Société du Verbe Divin, les sœurs de la Congrétation de l'Immaculée Conception, Antonia Duarte, Ramón Cañete Nuñez, Ramón Martinez, Luchi, María, Inocencio, Graciela, Celestino, Alberto et tous les autres, ingeniero Vertón, Jean-Pierre Prod'homme, les membres de l'association Electriciens Sans Frontières.
SOMMAIRE
Déclaration du Ñanderu Simón Delgado, Tupä Yváy Kunumi Yváy
Introduction
1. Présentation du Paraguay

1.1. Géographie

1.2. Histoire générale

1.2.1. Le Paraguay sous la colonisation espagnole

1.2.2. Le Paraguay indépendant de 1811 à 1940 : guerre et paix

1.2.3Le Paraguay de 1940 à nos jours : de la dictature à la démocratisation

1.3. Economie

1.3.1. Agriculture

1.3.2. Mines et industries

1.3.3. Echanges

1.4. Le Paraguay indigène
2. Histoire et organisation socio-culturelle Guaraní

2.1. Histoire Guarani

2.1.1. Histoire précolombienne

2.1.2. Premiers contacts des Guaraní avec les Espagnols

2.1.3. Guaraní et Jésuites : Les Réductions

2.1.3.1. Fondation des Réductions

2.1.3.2. Les bandeirantes

2.1.3.3. Urbanisme et architecture missionnaire

2.1.3.4. Système économique des missions

2.1.3.5. Aspects socio-culturels de la société missionnaire

2.1.3.6. Les Missions et l'Etat colonial

2.1.3.7. Le Traité de Madrid (1750) et la guerre Guaraní

2.1.3.8. L'expulsion de la Compagnie de Jésus des Réductions du Paraguay (1768) et le devenir des Missions

2.1.4 Les Guaraní et l'exploitation commerciale du Paraguay

2.1.5. La consolidation de l'industrie de la yerba : 1800-1950

2.1.6. L'économie extractive et les Avá-Guaraní après la guerre civile de 1947

2.2. Société et culture Avá-Guaraní traditionnelles

2.2. 1. Constitution et Hygiène

2.2. 2. Organisation sociale et politique

2.2. 3. Modes de subsistance traditionnels

2.2. 4. Catégories d'age, étapes de la vie et activités

2.2. 5. Croyances religieuses

2.2. 6. Loi et justice

2.2. 7. Habitations

2.2. 8. Artisanat

2.2. 9. Instruments et armes

2.3. L'économie Guaraní

2.3.1. La commercialisation

2.3.2. Les ñanderu et l'autorité

    1. Conclusions


3. Les Guaraní dans le Paraguay actuel

3.1. Tenure foncière des communautés

3.2. Le choc des cultures

3.2.1. Les différentes pressions exercées sur les communautés indigènes

3.2.2. Les profondes mutations d'une société sans repères

      1. Les indigènes vus par la société paraguayenne

4. Comparaison de deux modèles ruraux du Paraguay: Les sociétés Pãi Tavyterã et Koygua ou métisse

4. 1. Usage de la terre et écologie

4. 2. Le travail Pãi Tavyterã et métisse

4. 3. Usage de la terre et propriété

4. 4. Subsistance et prestige

4. 5. Les systèmes de coopération

4. 6. Production, prestige et pouvoir

4. 7. Les deux systèmes
5. LA COMMUNAUTE AKARAY-MI

5.1. Cadre général de la communauté AKARAY-MI

5.1.1. Cadre général

5.1.1.1. Géographie de la communauté

5.1.1.2. La population d'Akaray-Mí

5.1.1.3. Infrastructures de la communauté

5.1.2. Histoire de la communauté Akaray-Mí

5.1.3. Akaray-Mí, une organisation sociale représentative de celles des communautés Avá-Guaraní

5.1.3.1. La société organisée selon la parenté

5.1.3.2. Les tekoá : groupes de résidence

5.1.3.3. La réciprocité

5.1.3.4. Tenure de la terre : propriété et usufruit

5.1.3.5. Les leaders de parenté

5.1.3.6. La famille nucléaire

5.1.3.7. Conclusions

5.2. Problèmes de société dans la communaut Akaray-Mi

5.2.1. La communauté Akaray-Mí face aux invasions de Campesinos sin tierras

5.2.2. Akaray-Mí, les estancias et le travail salarié

5.2.3. Les brésiliens et les locations illicites des terres de la communauté

5.2.4. Des comportements sociaux nouveaux et dangereux

5.2.5. Akaray-Mí et l'argent

5.3. Conditions, moyens et stratégies de production des familles nucléaires

5.3.1. Analyse du milieu, de ses potentialités, de son évolution Climatologie

5.3.1.1. Analyse des sols

5.3.1.2. Les phénomènes de déforestation et d'appauvrissement des sols

5.3.1.3. Systèmes de culture

5.3.1.3.1. Outillage

5.3.1.3.2. Cultures traditionnelles de subsistance

5.3.2. Etude de la diversité des exploitations

5.3.2. 1. Cadre d'investigation

5.3.2. 2. Techniques et instruments d'investigation

5.3.2. 3. Etablissement d'une typologie des unités productives

Définitions des critères

Etablissement de la typologie

5.3.2. 4. Résultats des enquêtes et traitements

Précisions sur les données et l'établissement de la typologie

L'artisanat

La location de terre aux producteurs extérieurs

5.3.2. 4.1 Description des types de systèmes de production

Type I- Type II - Type III - Type IV - Type V - Type VI - Type VII - Type VIII

5.3.2.5. Conclusions

5.4. La coopérative : infrastructure-clé et originale au sein de la communauté

5.4. 1. Génèse et histoire de la coopérative

5.4. 2. Naissance et évolution d'une idée

5.4. 3. La naissance du travail coopératif et le projet MINGA

5.4. 4. Principe de fonctionnement de la coopérative

5.4. 4.1. Identification des acteurs économiques

5.4. 4.2. Le système de crédit

5.4. 4.3. Ventes , Avá Poty

5.4. 4.4. Machines et outils

5.4. 4.5. Emplois

5.4. 4.6. Production animale

5.4. 4.7. Le Crédit Agricole

5.4. 4.8. Akaray-Mí et le soja

5.4.5. Analyse financière et économique de la coopérative

5.4.5.1. Aspect financier

5.4.5.2. Aspect économique

Le marché interne:

Le marché externe

5.4.5.3. Conclusion

5.4.6. La coopérative : un défi, des résultats

5.4.6.1. Les problèmes rencontrés par la coopérative

La coopérative vue comme un patron

Les crédits non remboursés

La gestion d'une organisation complexe

Les problèmes de stockage

La mécanisation et la maîtrise des pratiques culturales

Le processus d'apprentissage

Les relations avec l'extérieur

5.4.6.2. Des résultats encourageants

Zoom sur la typologie des systèmes de production

5.4.6.2.1. La mécanisation comme bouclier vis-à-vis des producteurs brésiliens

5.4.6.2.2. Indépendance de la communauté pour quelques cultures d'autoconsommation

5.4.6.2.3. Un tampon contre le choc des cultures

      1. Conclusions sur la coopérative


6. Investigation comparative et analyse théorique des sociétés de chasseurs-cueilleurs

6.1. Accumulation, consommation et relations économiques

6.2. Politique externe et interne

6.3. Société et relations de parenté

6.4. Perception de la terre

6.5. Flexibilité

6.6. Conclusions
Conclusions et perspectives d'avenir pour Akaray-Mí et les sociétés de chasseurs-cueilleurs
Bibliographie

Annexes
Déclaration du Ñanderu Simón Delgado, Tupä Yváy Kunumi Yváy

Enregistrement obtenu par Miguel Chase-Sardi en 1977 - Akaray-Mí (El Precio de la Sangre).
Elles sont nombreuses les nations sur la terre. Chacune a sa manière de vivre. Nous avons élu cette petite et humble manière de vivre qui est très simple. Pourquoi ne nous laissez-vous pas vivre comme nous le voulons ? Pourquoi devez-vous interférer dans nos vies et nous forcer à faire ce que nous ne voulons pas faire ? Nous voulons que vous autres expliquiez aux blancs ceci. Que vous leurs expliquiez que nous avons décidé de vivre dans la pauvreté.

Nous vivons en harmonie avec la nature, avec la forêt. Avec elle Ñanderuvusu nous a donné tout ce que nous nécessitions pour manger et il nous a enseigné quelle relation avoir avec elle pour ne pas la détruire ; pour que les arbres et les animaux qui nous permettent de subsister ne se fâchent pas, pour qu'ils puissent continuer à se reproduire et à nous offrir les aliments que nous mangeons avec respect. Mais vous êtes venus, vous les blancs, qui êtes si malins, si intelligents, si orgueilleux de ce que vous savez faire, et vous ne vous rendez pas compte que l'Homme, que tous les hommes, indigènes ou blancs, nous sommes ignorants, nous sommes idiots si nous ne faisons pas ce que le Créateur désire. Et vous êtes arrivés, et vous vous êtes moqués de nous sans que nous ne comprenions encore aujourd'hui pourquoi. Pourtant il n'est pas difficile de comprendre votre manière de vivre. C'est pourquoi nous vous demandons à vous, les quelques blancs qui nous écoutez et êtes nos amis, d'être patients avec nous.

Vous devez comprendre que notre mission en ce mode est de prier pour le bien-être du monde. Avant, quand les blancs n'étaient pas encore arrivés sur cette terre, nous avions aussi des ennemis. Nous étions en lutte pour la possession de la terre et il y avait des batailles. Mais nous comprenions toutefois ce qui se passait en période de guerre. Aujourd'hui nous ne sommes pas en guerre, nous ne nous battons pas contre vous ; mais nous ne comprenons pas ce qui se passe. Nous sommes confondus. Nous n'entrevoyons pas de chemin. Et, par dessus tout, ne ne pouvons comprendre pourquoi vous, qui construisez tant de merveilles et vous dites si intelligents, ne parvenez pas à vous rendre compte qu'en nous détruisant c'est vous-mêmes que vous détruisez.

Nous aimerions continuer à vivre en suivant nos anciennes coutumes ; mais ce que vous appelez civilisation est déjà arrivé et cela sera très difficile. C'est difficile de redevenir ce que nous étions avant. Parce que les anciens sont déjà morts et pour nous, les jeunes, cela nous est difficile car elle est très puissante, très forte, la civilisation qui nous opprime. Il y a l'école, le collège, la caserne et le service militaire qui force à servir ce que vous appelez la Patrie. Ceux qui vont à la caserne rentrent et racontent ce qu'ils ont vu à l'extérieur. Ils enseignent aux autres par la parole et par l'exemple des choses très mauvaises pour nous. Nos enfants qui étaient bons et respectueux deviennent mal éduqués, volent, assassinent. Ils ne veulent plus du kaguï. Ils préfèrent boire l'alcool de canne à sucre qui rend fou et nous rend agressifs comme les blancs. Il nous est difficile de connaître notre ancien mode de vie. Les sages qui pouvaient nous l'apprendre sont déjà morts. Aujourd'hui nous sommes condamnés à mourir et, avec nous, vous mourrez aussi.

Ñanderuvusu nous a créé pour guarder la forêt. Pour cela Ñanderuvusu nous a donné la forêt, le miel et tous les animaux qui y vivent. Pour vivre en harmonie avec eux. Nous exitons pour préserver les bois, pour éviter qu'ils disparaissent. Les anciens sont déjà morts. Nous sommes les hommes de la forêt. Ils ne nous ont pas appris à lire et à écrire parce que nous n'avons pas besoin de coucher nos paroles sur du papier. Nos paroles se suffisent à elles-mêmes, parce qu'elles sont nos âmes. Les blancs, qui ne savent pas cela, ont besoin de mettre leurs paroles sur un papier pour qu'on les croie. Cela signifie que leurs paroles n'ont pas de valeur, parce que leurs âmes ne procèdent pas de Ñanderuvusu. Nous n'avons pas besoin de nous appeler par nos noms. Notre nom est sacré. On ne doit pas le prononcer pour n'importe quelle occasion. Mais comme les blancs veulent nous appeler d'une certaine manière nous les laissons nous donner leurs noms chrétiens. Ces noms n'ont pas de valeur, et ce d'autant moins que les blancs ont besoin d'un document qui garantisse la véracité de leur nom, qui d'une certaine manière est aussi faux que leur âme.

Nous avons été destinés à connaître la loi de la forêt. Notre sagesse réside dans notre compréhension du cycle de régénération des plantes et de le respecter. Notre sagesse réside dans notre utilisation des plantes pour l'alimentation, pour soigner un mal ou pour chasser un envoûtement. Notre sagesse réside dans notre connaissance du langage des oiseaux, des animaux, qui nous racontent les choses qui se passent près ou loin de nous, que notre vue et notre ouïe ne peuvent pas percer. Nous avons été destinés à connaître la loi de la forêt. Le jour où nous disparaîtrons, tout disparaîtra. Notre mission est de maintenir le monde vivant. Avant, nous vivions seulement dans les bois. Nous n'avions pas besoin d'argent. Maintenant nous ne pouvons pas manger les animaux que Ñanderuvusu nous a donn, parce que le blanc a coupé nos bois, nous a retiré notre mode de subsistance. Les animaux ont fui dans d'autres régions où il y a encore des forêts. Les blancs se croient très fiers, très intelligents; mais maintenant ils doivent de nouveau revenir à nous pour recevoir le pire des châtiments pour leur orgueil. Un châtiment de Ñanderuvusu pour avoir détruit la nature. Arrivent les sécheresses, les tempêtes, les cataclysmes. Nous nous vêtions avec des plumes dans la forêt. Elle nous donnait nos aliments et soignait nos maladies. Les blancs sont si bêtes, si bêtes, qui sont arrivés à se convaincre de la force de leur intelligence, sans se rendre compte que l'Homme, par essence, est ignorant. Et ils changèrent toutes les choses, se prenant pour des dieux. Maintenant ils ne savent plus que faire. En coupant les forêts, il s'est arrêté de pleuvoir. En mettant dans des emballages les aliments qu'ils nous volent de la forêt, ils déversent des poisons dans nos rivières. Les poissons meurent et nous ne pouvons même pas pêcher dans les quelques ruisseaux où l'eau coule encore. C'est parce que Ñanderuvusu leur a envoyé un châtiment pour leur orgueil pour qu'ils apprennent de nous, ceux qui croient que nous sommes ignorants, à écouter une leçon d'humilité. Malheureusement, le châtiment nous accable aussi, parce que nous vivions dans la forêt et qu'ils nous l'ont enlevée.
Introduction
Il y a 12.000 ans, tous les êtres humains étaient chasseurs-cueilleurs. Aujourd'hui, seule une infime fraction de l'humanité subsiste par ces moyens. Cependant des millions de personnes vivent encore dans des cultures avec une mémoire collective de ce passé chasseur-cueilleur.
Les indigènes du Paraguay ont pour beaucoup dû abandonner il y a peu ce mode de vie chasseur-cueilleur, devant la disparition de leur environnement ancestral. Regroupés en communautés, les Guaraní - famille culturelle et linguistique la plus représentée dans le pays - tentent aujourd'hui de maintenir au mieux leur mode de vie traditionnel. Mais la déforestation, l'influence grandissante de la société nationale qui vit aux frontières de ces communautés, l'absence de protection de la part de l'Etat et le libéralisme sauvage du pays sont autant de facteurs qui mettent à mal l'héritage ancestral des Guaraní et les amènent, contraints et forcés, à s'adapter à la société régionale accumulatrice. La communauté Avá-Guaraní appelée Akaray-Mí souffre peut-être plus qu'aucune autre de cette confrontation avec la société environnante, et ce de part sa situation géographique - aux portes de l'imposante agglomération de Ciudad del Este - mais aussi de part la particularité de l'ethnie Avá-Guaraní qui depuis le début de la colonisation du Paraguay a toujours été plus perméable que les autres à l'influence de la société nationale. L'étude suivante a pour but, par le biais de la communauté Akaray-Mí, de mettre en exergue les particularités de fonctionnement d'une société au mode de vie traditionnel chasseur-cueilleur aux prises avec des mutations profondes de son environnement physique et humain.
Pour ce faire, après avoir rapidement présenté le contexte dans lequel évoluent les communautés Guaraní du Paraguay, nous nous attacherons à étudier leur histoire en relation avec la société nationale ainsi que l'extrême richesse de l'organisation socio-culturelle traditionnelle de cette grande famille.
Nous dresserons ensuite un panorama de la situation des Guaraní dans le Paraguay d'aujourd'hui, en insistant sur le formidable choc des cultures qu'ils ont à encaisser. La description de ce contexte nous aidera par la suite à décrire dans un premier temps le mode de fonctionnement des Pãi Tavyterã, ethnie Guaraní traditionnellement plus portée à un mode de vie sédentaire et agriculteur, par rapport à la société métisse qui les environne. Cette rapide étude nous permettra de dégager les points fondamentaux qui caractérisent les Guaraní dans leur lutte et nous servira dans le diagnostic agro-écologique et socio-éonomique de la communauté Akaray-Mí, originale par la structure coopérative qui s'y est développé.
Nous tâcherons enfin, afin d'intégrer Akaray-Mí et les Guaraní du Paraguay dans une réflexion plus générale sur les chasseurs-cueilleurs, de leurs rapports et différences avec les sociétés régionales accumulatrices qui les entourent, de réaliser une investigation comparative et une analyse théorique de ces sociétés avec pour base des travaux bibliographiques traités à la lumière de l'exemple de la communauté Akaray-Mí.
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