IV. Bibliographie des œuvres de dn. McCloskey





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DN. McCloskey et la rhétorique économique

Ludovic Frobert

CNRS/ENS-LSH
[Collection Feuillets, série « économie politique moderne », ENS éditions, automne 2003. Présentation de la traduction française de l’article de DN. McCloskey, « The Rhetorics of Economics » (1983)].


Plan
Introduction

I.Le réalisme critique en acte


    1. Pérégrinations d’une économiste

    2. La rhétorique économique à l’œuvre



II.Turbulences méthodologiques


    1. La méthodologie dans les années 80

    2. La réception du texte de 1983

    3. Les ressources intellectuelles du texte


III.Autres rhétoriciens de l’économie


    1. Roy Weintraub

    2. Robert Heilbronner

    3. Albert Hirschman



IV.Bibliographie des œuvres de DN. McCloskey




V. DN. McCloskey, « La rhétorique de l’économie »




C’est en 1983 dans les pages du Journal of Economic Literature que D. N. McCloskey publie « The Rhetoric of Economics »1. L’introduction présente les trois thèmes majeurs que développe par la suite ce très long article : premièrement, les économistes ne respectent pas dans leurs pratiques de recherche les règles du discours de la méthode positive qu’ils ont officiellement adoptées ; deuxièmement, on observe plutôt que les économistes argumentent sur des bases larges où éléments empiriques et théoriques sont continûment accompagnés par des procédés rhétoriques ; troisièmement, il est heureux qu’il en soit ainsi dans la mesure où c’est la marche normale de l’investigation scientifique ; simplement, le point de vue positiviste retarde la pleine lucidité des chercheurs sur la nature exacte de l’enquête à laquelle tous participent et fait obstacle à une vraie communication au sein de la communauté des économistes.

Le texte de McCloskey constitue le point de départ d’une littérature très abondante consacrée au rôle des images et des métaphores en économie et, corrélativement, à un renouvellement des débats sur le statut épistémique de l’économie. Ce texte inaugure également l’ensemble des contributions que, à partir du milieu des années 80, McCloskey va consacrer spécifiquement à la rhétorique. En 1985 elle publie The Rhetoric of Economics, ouvrage qui développe et complète les thèses présentées dans l’article de 1983, en 1990, paraît If You Are So Smart : The Narrative of Economic Expertise et enfin, en 1994, Knowledge and Persuasion in Economics. Ces trois ouvrages forment une trilogie, le premier détaillant les proximités entre économie et poésie, le second explorant la dimension narrative des théories économiques, le troisième, enfin, présentant plus systématiquement les conséquences sur le plan philosophique de la nature rhétorique d’une partie importante du raisonnement économique.

L’article du Journal of Economic Literature ne constitue donc que le fragment initial de la réflexion que McCloskey va consacrer à la rhétorique économique. Ce point de départ méritait traduction dans la mesure où aucun texte de McCloskey, ou presque2, n’est aujourd’hui disponible en français alors même que ses principales contributions furent très rapidement accessibles aux lecteurs italiens, espagnols ou japonais. Toutefois, la lecture « brute » et isolé de ce texte peut conduire à une confusion que cette présentation voudrait justement prévenir.

Dans la préface à la seconde édition (1998) de The Rhetoric of Economics, McCloskey explique que son ouvrage a le plus souvent été lu comme une contribution principalement philosophique [« a philosophical  treatise »]. Dans la première édition il s’ouvrait en effet sur trois chapitres éreintant le positivisme ou, plus largement, le « modernisme ». Ces trois chapitres forment justement l’essentiel de l’article publié deux ans plus tôt dans le Journal of Economic Literature et que nous reproduisons ici. Or, en 1998, McCloskey considère que cette ouverture, maladroite, faisait risquer de se méprendre sur le sens de son travail ; elle aurait dû plutôt débuter l’ouvrage plus concrètement par des études de textes économiques, en d’autres termes, par une démonstration de la fécondité des méthodes de la critique littéraire appliquées aux textes économiques. L’édition de 1998 bouleverse donc l’ordre initial : après un court chapitre consacré à présenter succinctement l’objet et les méthodes de la critique littéraire plusieurs études de cas économiques sont présentées : la première sur l’article de John Muth inaugurant la théorie des anticipations rationnelles3, la seconde sur l’ouvrage pionnier de Robert Fogel dans le domaine de la nouvelle histoire économique4, la troisième sur le texte fondateur de Ronald Coase sur la théorie de la firme5. Dans cette seconde édition, les chapitres « philosophiques » sont repoussés à la seconde partie de l’ouvrage.

Dans l’édition de 1998, les conséquences de la revendication rhétoricienne sur le plan de la méthodologie économique apparaissent désormais comme résultant d’une démarche empirique et non comme étant déduites d’un environnement philosophique agité par les modes et par les polémiques. Plus clairement, les intérêts intellectuels originaux de McCloskey, rapidement partagés par de nombreux autres chercheurs en histoire de l’économie, conduisent à éprouver une manière neuve et féconde d’appréhender une dimension méconnue, mais incontournable, des textes économiques. Ce qui pourrait apparaître comme les atermoiements d’un auteur préoccupé par le plan de son ouvrage manifeste chez McCloskey un soucis beaucoup plus fondamental. Le chantier qu’elle a ouvert sur le thème de la rhétorique économique n’est qu’une des dimensions d’une entreprise intellectuelle dominée par l’exigence de réalisme.

Deux précisions sont ici nécessaires : d’une part, souligner cette exigence de réalisme doit conduire à écarter l’accusation fréquente faisant de McCloskey la représentante sur le terrain économique d’un certain relativisme conceptuel. Il serait erroné de croire que McCloskey souscrive à l’idée déflationniste que la science économique - comme toute science - serait condamnée à ne s’occuper que d’une réalité construite d’origine et de type socioculturel ; l’idée que le langage théorique des économistes n’a aucune possibilité « d’accroche » avec la réalité économique et sociale semble étrangère à sa vision. Mais il faut immédiatement ajouter que son entreprise ne relève pas non plus d’un réalisme naïf. Il se situe plutôt dans la proximité de ce que Jacques Bouveresse appelle un « réalisme sans métaphysique » ou, plus encore, de ce que Hilary Putnam défini comme un « réalisme à visage humain ». McCloskey partagerait sans doute l’affirmation du premier selon laquelle :
nous devons, en tout état de cause, maintenir une distinction entre les entreprises qui visent à la connaissance objective, et qui y parviennent au moins jusqu’à un certain point, et les autres. Je précise d’ailleurs que quand je parle de « connaissance objective », je ne considère pas du tout la recherche de la connaissance objective comme le monopole de la science. Il pourrait, par exemple, y avoir aussi une réalité morale, dont nous cherchons et parvenons à acquérir une connaissance objective6.
Elle souscrirait tout autant aux remarques du second qui, campant désormais résolument sous la bannière du pragmatisme de James et Dewey, mise sur la raison investigatrice, écrivant par exemple que « la raison dans sa totalité ce sont nos diverses manières de discerner le bien et d’y tendre. La raison ce serait donc en quelque sorte le bien appréhendé par ce que l’on croit, le bien appréhendé par la pensée », que « l’intérêt pratique se dégage de l’investigation en même temps que l’intérêt cognitif » et que « […] ce qui vaut pour l’investigation en général s’applique à l’investigation éthique »7.
Deux indices principaux révèlent la sensibilité et l’engagement réalistes de McCloskey  : sa trajectoire d’économiste, de Chicago à Iowa, et l’approche littéraire sur cas qu’elle propose des textes économiques (I) ; « The Rhetoric of Economics » fut publié dans un contexte d’institutionnalisation de la méthodologie économique et la réception de ce travail fut l’objet de controverses vives où pu s’exprimer le comportement naturellement sanguin des économistes (II) ; travail pionnier, l’article de 1983 inaugura une vague de publications renouvelant l’étude de l’argumentation économique, explorant plus avant les relations entre économie et littérature et approfondissant au final les incidences méthodologiques du contenu rhétorique du discours économique (III).

I. Le réalisme critique en action


Stephen Ziliak note bien opportunément que « economists have not experienced in their tribe anyone quite like Deirdre McCloskey »8. Cette singularité ressort à une certaine manière de vivre l’économie, manière que traduisent parfaitement des épisodes significatifs de sa biographiques, d’une part, d’autre part, une approche originale des textes économiques.

I.1. Pérégrinations d’une économiste
Lorsque DN. McCloskey publie l’article de 1983 elle a déjà manifesté son soucis de ne jamais se laisser emprisonner dans une identité ; une douzaine d’année plus tard son changement de genre [Gender] confirmera, s’il le fallait, sa réceptivité à l’expérience, dans le sens le plus large9. Une vingtaine d’années auparavant, étudiant l’économie à l’Université d’Harvard elle avait adhéré au positivisme ambiant qui, avec ses exigences de pureté et de dureté, s’adaptait parfaitement à l’ethos conquérant des jeunes économistes ; « The non-philosophical economists talk about hypotheses, verifiability, observable implications, meaningful statements, science vs. pseudo-science, the unity of sciences, the emulation of physics, the fact/value split, prediction and control, hypothetico-deductive systems, axiomatization, and the formalization of languages »10. Travaillant avec John R. Meyer en économétrie et avec Alexander Gerschenkron en histoire, elle participe alors à l’essor de la nouvelle histoire économique très quantitative et peut présenter une thèse de doctorat remarquée sur l’histoire de la sidérurgie anglaise entre 1870 et 191411. Déjà toutefois elle s’interroge sur une démarche pouvant autoriser à écrire une telle somme sur un épisode de l’histoire britannique sans l’aide de connaissances historiques autres que strictement quantitatives et sans solliciter d’autres matériaux. En 1968, elle débute son enseignement à l’Université de Chicago où, outre les cours de base, elle forme surtout les étudiants à la nouvelle histoire quantitative et à son application à l’histoire économique des Etats-Unis et de l’Angleterre.

Toutefois, dès le début des années 70 elle commence à exprimer une nette insatisfaction sur la suffisance d’une approche que validait une lecture caricaturale de l’essai de 1952 de Milton Friedman sur l’économie positive12. Plusieurs épisodes marquent son éloignement progressif ; une collaboration avec les chercheurs du département d’histoire de l’Université de Chicago lui signale l’étroitesse de sa démarche, ce que lui confirmera un séjour d’étude d’un an à la London School of Economics en 1975-1976. En outre, elle est heurtée par l’intolérance de la figure dominante du département d’économie de Chicago, Georges Stigler, arc-bouté sur son positivisme ; « l’éthique de la conversation, à Chicago, était définie et contrôlée par Stigler »13, notera-t-elle ironiquement plus tard. Au milieu des années 70 elle commence donc à lire sérieusement les auteurs qui ont récemment renouvelé histoire et philosophie des sciences ; Karl Popper, Imre Lakatos, Thomas Kuhn, Paul Feyerabend, Stephen Toulmin. Ces lecture lui confirment que « personne en économie n’avait été mis au courant de la mort du positivisme ». En 1980, son collègue du département d’anglais, Wayne Booth qui avait publié peu avant Modern Dogma and the Rhetoric of Assent lui propose alors de plancher sur le thème de la rhétorique économique dans le cadre d’un séminaire interdisciplinaire sur l’argumentation. La rupture avec Chicago intervient peu après et elle émigre alors à l’Université d’Iowa où elle demeurera jusqu’en 199914. Continuant à enseigner en histoire et en économie, McCloskey développe alors avec Judith Nelson le Program on the Rhetoric of Inquiry lieu d’échange interdisciplinaire se voulant respecter « la tolérance de la démocratie » et pointant alors les faiblesses du positivisme. Les principaux résultats de cette entreprise collective sont publiés dans la collection The Rhetoric of Inquiry publiée aux Wisconsin University Press, et dans la collection New Practices of Inquiry, publiée aux Chicago University Press. Les recherches sur la rhétorique économique ne signifient nullement chez McCloskey un reniement : la nouvelle histoire économique constitue toujours l’une de ses priorités : elle continue d’ailleurs à y publier15 et participe activement à la vie institutionnelle de ce domaine16. Son apport sur ce terrain constitue d’ailleurs une part importante de sa réputation d’économiste17. Ce qu’elle ne pouvait accepter, dès 1983, c’est l’arrogance qui accompagne parfois l’emploi exclusif des outils quantitatifs en économie, arrogance qui procède selon lui d’une conception méthodologique fallacieuse. Quelques précisions sont encore nécessaires.

Les chroniques très personnelles que McCloskey publie régulièrement depuis 1992 dans les colonnes de la Eastern Economic Review permettent de saisir la dimension tacite de son projet intellectuel18. Une anthropologie personnelle, généreuse mais exigeante, et prioritairement intéressée par la construction de l’identité paraît en constituer le socle. Elle récuse la vision étriquée faisant du comportement humain la résultante de l’instinct ou du conditionnement, insiste sur la complexité des déterminants de l’action et souligne la capacité des individus à interroger de façon critique leurs propres préférences. Si le fonds individualiste du projet est primordial, il faut immédiatement ajouter que cette vision optimiste de l’homme prends appuie sur une réflexion solide sur les institutions. L’importance des valeurs et des croyances partagées est assumée par McCloskey à travers des commentaires réitérées d’une part, sur le rôle de l’éducation, d’autre part, sur le rôle du marché – loué pour ses propriétés politiques et sociales de coordination-communication plus que pour ses propriétés strictement économiques. Si une telle orientation d’ensemble est privilégiée c’est que la réflexion de cette économiste intègre au premier chef la question de l’intérêt pratique ; c’est une réflexion sur le mieux qui est proposée et ce mieux, défini par une adaptation plus étroite au milieu, est conditionné par le respect des règles de l’investigation.

Cette sensibilité « théorique » personnelle explique en grande partie le bilan très contrasté qu’elle présente de la recherche économique contemporaine. D’un côté, elle loue une pratique magistrale de la recherche économique qu’elle observe chez quelques figures emblématiques, Armen Alchian, Robert Fogel, Barbara Bergman, Thomas Schelling, Amartya Sen ou d’autres encore. Ceux-ci ont pris la mesure d’une science spéciale vouée par définition à la recherche du mieux tel qu’il se pose concrètement et ordinairement dans chaque contexte particulier. Une science qui doit incessamment, pour relever son pari, briser les routines, solliciter des outils originaux, échanger avec ses voisines, autres sciences sociales pour se situer sur le registre de l’invention du réel plus que sur celui de sa découverte. D’un autre côté, McCloskey stigmatise les routines lourdes de la recherche économique contemporaine. Sa cible principale est ici l’économie samuelsonienne et l’école du MIT. Elle vise en premier lieu la spécialisation excessive des économistes qui a conduit selon elle cette communauté de chercheur à fonctionner sur le mode de l’autosatisfaction plutôt que sur celui de l’autocorrection, qui a favorisé une tendance à l’autisme vis-à-vis des autres sciences sociales et qui a permis l’adoption de comportements purement productivistes et consuméristes chez les jeunes parangons de la discipline. Mais elle reproche surtout à l’économiste d’avoir calqué son travail sur celui du mathématicien plutôt que sur celui du physicien. Deux habitudes de travail sont ici sérieusement écornées par McCloskey : celle consistant à pratiquer l’économie sur un tableau noir [« blackboard economics »] en étant plus concerné par la quête de théorèmes d’existence que par l’enquête sur les réalités économiques concrètes, et celle consistant à adopter une attitude fétichiste concernant les tests de significativité statistique. La réflexion sur le mésusage de ces tests constitue aujourd’hui un élément important de sa réflexion ; elle estime que les économistes dans leur majorité, en dépit d’avertissements lancés dès les années trente par des statisticiens-économistes comme ES. Pearson ou Abraham Wald ont le tort de subsumer la notion de « significativité économique » sous celle de « significativité statistique ». Il serait en effet selon elle beaucoup plus judicieux d’avancer dans la reconnaissance de la dimension « substantielle » de la « significativité économique ». En d’autres termes, très proche ici même des thèses de Stephen Toulmin sur l’argumentation19, elle estime nécessaire d’entamer l’empire qu’exerce un certain type de raisonnement analytique en économie – avec ses critère et standards invariables d’évaluation de la validité d’un argument – pour mieux développer une approche plurielle attentive au rôle du contexte de la justification. Elle éclaire d’ailleurs significativement son point de vue de la façon suivante :
The point can be put most sharply by supposing that we knew the coefficient to be, say 0.85. Suppose God told us. God does not play dice with the universe, and Hers is not merely probabilistic assurance. Would the scientific task be finished? No, it would not. We would still need to decide, by some criterion of why it matters (a human, not a divine, concern), whether 0.85 is high enough to affirm the theory. No mechanical procedure can relieve us to this responsibility. Nor is it a decision that should be made privately, as a matter of “mere opinion”. It is the most important scientific decision, and it should be made out in the open. The test of significance doesn’t make it20

On vérifie ici que l’hommage rendu incessamment par McCloskey à la connaissance empirique –factuelle et historique – et à certains de ses principaux représentants en économie Wesley Clair Mitchell ou Wassily Léontieff, par exemple, traduit son attachement à un réalisme critique. Ce que traduisent tout autant certains de ses développements récents sur l’avenir de la méthodologie économique et sur l’espoir qu’elle place dans l’essor de procédures de simulation et calibrage déjà utilisées dans de nombreux champs de la physique, de la biologie, mais également de l’histoire.
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