Le monde britannique 1815-1931





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LE MONDE BRITANNIQUE 1815-1931

DICTIONNAIRE


ABORIGENES

Nom donné aux indigènes australiens (« présents depuis les origines »). On connaît mal leur nombre exact à l’arrivée des Européens (entre 300 000 et 1 000 000). Ils sont dès le début de la présence britannique marginalisés car ceux-ci ont décrété que l’île n’appartenait à personne. Les relations entre les communautés se dégradèrent lorsque les troupeaux des éleveurs vinrent s’établir sur les lieux de chasse des aborigènes. Les éleveurs, puis les chercheurs d’or, tuèrent alors beaucoup d’entre eux, mais les maladies (variole) apportées par les blancs firent plus de dégâts encore. Représentant près de 100 % de la population de l’île en 1788, il ne formait plus que 2 % de celle-ci en 1914 (on passe de 320 000 personnes en 1780 à 73 800 en 1933). Au début du XXème siècle commença à se pratiquer l’enlèvement des enfants métis dans le but de faire disparaître la culture aborigène de l’Australie.
ALL RED LINE

Expression par laquelle on désigne le réseau de câbles télégraphiques souterrains permettant de relier les différentes composantes de l’empire britannique en ne touchant que des territoires britanniques.

ANDAMAN

Archipel situé dans le golfe du Bengale entre l’Inde et la Birmanie. Les Britanniques s’y installent en 1789 en fondant Port-Blair. En 1857, ils y installent une colonie pénitentiaire. En 1858, ils prennent le contrôle effectif de tout l’archipel.

BAYLY (Christopher)

Historien britannique. Dans son ouvrage Imperial Meridian. The British Empire and the World 1780-1830 (1989), il réaffirme l’idée d’un basculement d’un premier vers un second empire britannique, montrant que la puissance britannique s’est renforcée du fait de l’implication dans les French Wars et des avantages acquis lors du traité de 1815 sous forme de points stratégiques.

GOLD COAST

Colonie britannique d’Afrique de l’Ouest (actuel Ghana). La région est d’abord occupée par les Portugais qui lui donnent son nom de Côte de l’or (1471) en raison de l’abondance des bijoux en métal arborés par les indigènes. C’est cependant le commerce des esclaves qui va être l’activité la plus pratiquée sur cette côte jusqu’au XIXème siècle. Le monopole portugais se trouve contesté au XVIIème siècle par l’établissement de comptoirs aux mains de différents peuples européens (Anglais, Prussiens, Danois…). Le début du XIXème siècle est marqué par l’abolition de la traite par les Britanniques (1807), abolition qui n’empêche pas la progression de ceux-ci dans la région grâce au rachat des comptoirs concurrents (les comptoirs danois en 1850 et hollandais en 1872). Cette présence renforcée s’explique par la demande de protection des populations côtières face à l’irruption de la confédération des Ashantis venue du Nord. Il faudra plusieurs campagnes entre 1874 (date à laquelle la Gold-Coast devient colonie de la couronne) et 1901 pour soumettre les Ashantis. En 1901, les limites de la colonie sont fixées ; elles seront cependant modifiées après la première guerre mondiale du fait de l’annexion d’une partie du Togo allemand (1922).

KIPLING (Rudyard)

Homme de lettres britannique (1865-1936). Né à Bombay le 30 décembre 1865, Rudyard Kipling est le fils d’un professeur d’art. Il passe les six premières années de sa vie en Inde avant d’être envoyé faire ses études en Angleterre. Il revient cependant aux Indes en 1882 faute de résultats insuffisants. Il y entame une petite carrière de journaliste et publie ses premières nouvelles dans les colonnes des journaux. Grand voyageur (il visite à la fin des années 1880 et au début des années 1890 les Etats-Unis, le Canada, l’Angleterre, l’Afrique du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande. Marié à une Américaine, il s’installe aux Etats-Unis et connaît sa période la plus prolifique avec l’écriture du Livre de la jungle (1894), de Capitaines courageux (1897), de poèmes et de nouvelles. Il rentre au Royaume-Uni en 1896 et s’installe dans le Devon. Son œuvre lui vaut d’obtenir le prix Nobel de littérature en 1907 (il est le premier anglophone à le recevoir). A travers son œuvre court l’idée qu’il a exprimé dans un poème de 1899, celle du « fardeau de l’homme blanc (et surtout du Britannique) qui est d’apporter la civilisation aux autres mondes. Sa carrière se poursuit après la première guerre mondiale mais à un rythme plus lent et sans succès marquants. Il meurt à Londres le 18 janvier 1936.
WASHINGTON [traité de]

Traité américano-britannique conclu le 8 mai 1871. Il aplanit les différends existant entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, notamment à propos de différents points de la frontière avec le Canada. Il marque la fin de l’idée américaine d’une unification par la force de toute l’Amérique du Nord… ce qui permet aux Britanniques de retirer leurs troupes du Canada. Signé en présence du premier ministre canadien Macdonald, il montre clairement à celui-ci que les Britanniques sont prêts à d’importantes concessions pour pouvoir faire porter leurs efforts sur d’autres régions : les Canadiens doivent rembourser les dégâts faits par les confédérés lors du raid sur Saint Albans alors que les Etats-Unis ne sont pas soumis au remboursement des dégâts faits par les incursions de Fenians irlandais.

WEST-CALDEN [discours de]

Discours prononcé par William Gladstone le 11 novembre 1879. Dans ce discours, Gladstone définit les six points de sa politique étrangère. Il entend d’abord avoir « un bon gouvernement chez nous » présupposant qu’il ne peut y avoir de politique étrangère valable dans un pays mal gouverné. L’objectif de la paix est clairement affirmé ( « paix parmi les nations du monde »). Cette paix sera maintenu grâce à l’unité des puissances européennes mais aussi parce que le Royaume-Uni refusera « tout engagement inutilement contraignant ». Gladstone n’entend pas placer le Royaume-Uni en position d’arbitre (« reconnaître l’égalité des droits des nations entre elles ») mais, en revanche en prônant « l’amour de la liberté » il donne un côté moral à sa politique étrangère qui ne doit pas défendre des régimes qui méprisent les libertés.

ZAMINDAR

Chefs locaux dans le monde indien qui exercent l’autorité sur les campagnes. A la fin du XVIIIème siècle, les Britanniques décidèrent de lever directement l’impôt sur eux en prélevant 90 % de ce que les paysans leur versaient.

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