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Pour finir en queue de poisson voici une conclusion prématurée mais dont il faut bien accoucher
Mouvement trop récent, nous n’avons pas encore recensés tous les flaschistes qui s’ignorent sous le terme de néocons pas plus qu’il ne peut exister de néo-flaschistes ou de réelle flaschosphère. Le flaschisme est-il un syllogisme de mauvais goût ? Le mot silo-isthme conviendrait mieux tant il est un réservoir d’inspiration et de créations nouvelles pour de jeunes tacons des deux rives.

Après l’artiste engagé (dans la nasse ou à la masse s’il est enragé) puis l’artiste dégagé, (pour la masse*) le flaschiste s’engage dans une perspective nouvelle : artiste mal engagé il est le troisième et dernier à entrer dans l’impasse. C’est donc à lui que reviendra le privilège de libérer les deux autres*. Ils ne sont pas obligés de le remercier de suite.
*L’observatoire du saumon à Vichy ne dira pas le contraire : Il faut-être téméraire ou fou d’Allier pour remonter à contre courant alors qu’il il est plus facile de se laisser aller vers l’aval.
Studieux ou futés amis lecteurs avez-vous tout bien compris ?
Si oui, dites : je vous ai compris !
Si vous avez compris, vous avez surement tort disait Lacan.
TEST AMUSANT : Si vous ne voulez pas avoir totalement tort, précisez (entre 0 et 100) à combien de % vous pensez avoir compris.

Si vous préférez ne pas avoir compris, à quel % êtes-vous prêts à reconnaitre vos torts ?
1 Le collectif Artifishier
Proches de Jean-Maurice Baurrès, les membres de ce collectif d’artistes étonnant, déconnant, détonant (boum) et détonnant (hou !) forment un think banc de poissons (salminus) et réfléchissent dans leurs œuvres futures à retrouver une culture Européenne au saumon de sa forme. Le flaschisme n’assume pas le machisme. Sur le grill*, très critiqués au début pour ne pas avoir respecté les quotas imposés par quelques poissonnières, les membres du collectif ont ouvert le banc aux orphies : les groupies uniquement, sans les harpies, préférant intégrer les Superfishielles que les Artifishielles.

*Cela n’a pas empêché certaines soirées de se terminer en chansons et en parillade, certains membres ayant depuis contracté la salmonellose.


La réaction : KZRG n’est pas l’auteur de ce texte. Il n’est pas flaschiste, il est machiniste.

Libre expression du 24 octobre 2016

« Quand la supériorité absolue n’est pas possible,

vous devez rassembler vos ressources pour obtenir la supériorité relative au point décisif. »
Clausewitz, De la guerre
Messages des lecteurs

Message de lecteur 1 : Réaction du « Général » à la réaction de KZRG concernant son Message de lecteur paru dans Libre expression de la semaine dernière (où le « Général » suggérait à l’OONM de programmer 10 fois Carmen avant de s’aventurer dans des productions telles que La Soupe pop)
« Salam aleykoum.
"10 fois Carmen, n’est-ce pas dix fois plus cher (solistes, techniciens, personnel de salle, etc.) ? "(KZRG)
Non. Il faut négocier un forfait : un soliste à 5 000€ la soirée va moduler son tarif (enfin, ce sera l’agent pas l’artiste lui-même qui négociera) en fonction. En nuitées, cela ne change pas grand-chose, il faut autant répéter pour une représentation que pour 10. 

Idem pour les supplémentaires (choeur / orchestre) : un forfait global est à négocier
Les salariés de l’Opéra ne vont pas toucher plus pour assurer un travail dans leurs heures de travail. Vu l’activité de l’OONM depuis 2011 vous ne croulez pas sous les heures sup…
L’occupation des lieux, si soumise à loyer, est à pondérer avec le reste de l’année. 
Si on prend le rapport de la cour des comptes, le spectacle ayant le plus rempli (95 % d’entrées payantes) est La Belle Hélène (très symboliquement le dernier opéra de l’ère Koering). Recettes : 64 769€ par soirée. 
Toujours selon la Cour des comptes, un « grand opéra », donc symphonique d’au moins 60 instrumentistes + choeur avec sup (40 à 45 chanteurs) + grand plateau de solistes, décors, costumes, etc. coûte environ 480 000€ (coût d’Eugène Onéguine). Ce total compte aussi les valorisations, c’est-à-dire la part des salaires fixes en jour/homme des salariés permanents de l’OONM qui ont participé à cette production.

On compte à peu près 4 semaines (voire 5) de répétitions. Pour 3 ou 10 représentations ça ne change pas. Evidemment 7 représentations de plus vont coûter plus. Mettons que, par soirée, le coût plateau est de 90 000€, en visant très large.
On arrive à un coût de préparation d’environ 210 000€, un coût plateau de 900 000€, un total de 1 100 000€, soit l’équivalent du coût total d'une production très dispendieuse de Scarpitta (Einstein on the Beach ou Poppée et Néron)

10 fois salle comble au Corum : 650 000€.

Spectacle couvert à plus de la moitié par la billetterie. Le but étant un équilibre de 80 % d’aides et 20 % de recettes propres sur une année d’exercice; une telle avance peut ainsi permettre des spectacles plus « expérimentaux » qui, bien que moins coûteux, auront un ratio dépenses / recettes moins avantageux. 
Réaction du « Général » à un extrait de l’article Le Compte est bon, d’Agnès Freschel (La Marseillaise/supplément, du 8 octobre 2016), paru dans Libre expression de la semaine dernière :

« La culture coûte ? Oui. Les orchestres et les opéras plus que tout le reste, oui. Mais le ministère paye Bastille, Garnier et la Philharmonie rubis sur l’ongle, tandis que les financements des opéras et orchestres nationaux de province dépendent en grande partie des collectivités territoriales. Pour lesquelles ils sont trop lourds, en particulier depuis les baisses de dotation de l’Etat. Quant aux Opéras de Marseille, Toulon et Avignon, ils ne reçoivent rien de l’Etat. »
Ah ! le difficile métier de journaliste. Cette Mme Freschel ferait mieux de consulter et vérifier ses sources, si elle en a.

« Mais le ministère paye Bastille, Garnier et la Philharmonie rubis sur l’ongle » 

Raté. Garnier et Bastille, c’est le même établissement : Opéra national de Paris. Et le ministère file 50% du budget total. Le reste c’est billetterie, mécénat et compagnie…

La philharmonie, c’est à parts égales : Ville de Paris et Ministère. 

Oui le ministère paye, mais pas tout. 
« Quant aux Opéras de Marseille, Toulon et Avignon, ils ne reçoivent rien de l’Etat. »

Encore faux !

Les montants sont minimes mais ils existent, entre 50 000 à 200 000€. »
Général Issoud Seikh-Ur 


La réaction : Jean-Paul Scarpitta a eu raison de programmer Einstein on the beach. C’est la meilleure chose (et la plus courageuse) qu’il ait faite en tant que directeur de l’OONM.

Mais il aurait dû négocier l’addition (personne n’a été capable de lui imposer ça; je le sais car il m’a raconté lui-même comment l’affaire s’est conclue).

***

Message de lecteur 2 : Renégociation des accords d’entreprise
« Alors ? Le clash ? L’entente cordiale ? »
Bonne poire

La réaction : Tout dépendra de l’attitude de l’orchestre. Il s’agit là d’un grave enjeu politico-financier (l’éventuel prétexte d’un clash entre la Région et la Métropole).

Heureusement les musiciens ont un excellent représentant syndical (Gilles Loulier, de la CGT-Spectacle), à la fois réaliste et combattif. Et l’OONM a un « vrai » président (Didier Deschamps), qui tente par tous les moyens de sauver les meubles (et la Maison).


***


Message de lecteur 3 : La chèvre et le chou 160
« Monsieur l’animateur de Libre expression,
Bravo pour vos « réactions » pertinentes à la lettre de madame Chevalier (en réponse à celle des syndicats dans le cadre de la renégociation des accords collectifs), ainsi qu’à son interview (que j’ai trouvée bien complaisante)…

Attention tout de même à ne pas prendre trop de « risques »… N’oubliez pas que depuis que vous avez signé le PDV vous n’êtes plus fonctionnaire : si on vous licencie, il faudra faire une croix sur vos euros !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

A la semaine prochaine. »

Anonymous
La réaction : Je devrais faire attention, oui (mais non).

Depuis 1981, et malgré un engagement ininterrompu, j’ai finalement été peu « sanctionné » : 1 an d’exil au palais des sports en 1984 (Georges Frêche) à cause du journal Le Nœud à coulisse, 1 blâme signé du président Ramette en 2012 pour Libre expression, et 1 avertissement (caduc) de madame Chevalier en 2014 parce que j’avais posé une question dérangeante dans un message de l’intersyndicale : « Qui a couvert ? »


resmusica - musique classique et dansela lettre du musicienaccueil

Potins de merdre

Potin de merdre 1 : Mise au point de René Koering

Compte tenu de l’actualité récente, Libre expression (blog CFDT des salariés de l’OONM-LR) a interrogé René Koering, ex-surintendant de la Musique et ex-directeur du Festival de Radio France et Montpellier, qui a bien voulu répondre en nous adressant le texte ci-dessous. Nous l’en remercions.

Oh ! le joli bouc émissaire

Par René Koering

Avant de venir implanter à Montpellier en 1988 le Festival International de Radio France et Montpellier, j’avais occupé, en dehors de mes activités de compositeur, les postes suivants : enseignant de 1970 à 1982 aux Beaux-Arts de Paris en archi UP6 (quai Malaquais), producteur à France Musique où j’ai créé les « Journées Spéciales » et autres émissions ou concerts (philharmonie de Berlin, Karajan, Solti, etc.), producteur du Midem Classique et directeur de France Musique de 1981 à 1985 (poste dont j’ai démissionné pour créer le Festival).
Après avoir créé le Festival de Radio France, le maire de Montpellier (Georges Frêche) m’a demandé de diriger l’Orchestre philharmonique et de résorber son déficit grave en 1990.

J’ai fait accéder l’orchestre au titre de national, ainsi que l’opéra au départ de mon ami Henri Maier en 2000.

Mon contrat stipulait à ma demande « sans exclusivité », ce qui m’a permis de dire oui aussi à la proposition du président de Radio France pour le poste de directeur des orchestres et formations musicales de Radio France à Paris en 2000, et ce seulement pour une durée de 5 ans.

Afin qu’il n’y ait pas cumul de deux titres de directeur, les présidents ont suggéré d’adopter à mon poste de Montpellier le titre habituel de « surintendant », ce qui a toujours fait la joie de ceux qui ignoraient que c’était le titre usuel dans les opéras et orchestres d’Europe.

Pour la petite histoire, il m’a été proposé à l’issue de mon contrat de directeur de la Musique à Radio France en 2005, de diriger une grande maison étrangère sous condition « d’exclusivité ». J’ai choisi de continuer l’aventure audacieuse montpelliéraine.
Le lendemain du décès de Georges Frêche, le CA par la voix de son président m’a fait parvenir un courrier me signifiant ma mise à la retraite, avec les répercussions financières prévues par mon contrat. La surprise pour moi fut grande car aux funérailles du président Frêche à Puylaurens, son successeur à la Région, Christian Bourquin, me fit part de son intention de « continuer avec moi le travail que j’avais si bien réussi ».

Ce licenciement n’avait pas été prévu par le CA ni par le président, puisque la somme de mise à la retraite qui en résultait n’a jamais été provisionnée dans les budgets consécutifs.

J’en conclus que j’avais échoué dans mon travail et que mon successeur allait enfin réussir à faire de Montpellier une ville musicale d’importance.

Parlons de mon contrat 
Il est important pour moi de signaler que dans mon parcours je n’avais jamais, ni à Radio France, ni aux Beaux Arts, ni à Montpellier a fortiori, participé à un concours de recrutement ni fait la moindre demande. J’ai toujours été sollicité, et j’ai accepté ou non.
Deuxième point, je n’ai jamais évoqué mes appointements car j’ai toujours accepté les propositions qu’on me faisait. Ma seule exigence était que dans mon contrat figure la clause de « non exclusivité », me laissant ainsi la possibilité de m’exprimer par d’autres projets qui m’intéressaient.
Le CA de l’OONM a voté de tout temps et à l’unanimité le budget en équilibre de l’orchestre et de l’opéra. La seule exception fut l’obligation imposée de ramener l’équilibre au moment où le président André Vezinhet (Département) a supprimé à l’OONM sa subvention de 600 000€ pratiquement en fin d’année.
Concernant ma rémunération adoptée par le CA, il s’est avéré que le ministère de la Culture l’a estimée conforme à celle de mes collègues, et même inférieure dans deux cas.
Qu’attendait-on de moi ?

De réussir tant par le Festival que par l’OONM, au même titre que Jean-Paul Montanari à la danse, Michel Hilaire au musée Fabre, Henri Maier (que j’avais désigné à Georges Frêche) pour l’Opéra, Jacques Nichet puis Jean-Claude Fall aux 13-Vents pour faire de Montpellier une ville culturelle remarquable en France.

J’ai la faiblesse de croire que nous y avons tous réussi.

Parlons de ma gestion
Contrairement à ce que l’on tente de faire endosser au « gentil bouc émissaire », je n’ai jamais, ni au Festival ni à l’OONM, connu de résultat déficitaire de mon fait. Lorsque le Département a fait défaut j’ai immédiatement remplacé le Tannhäuser prévu (en me « fâchant » avec un grand chef d’orchestre et un grand metteur en scène) par l’Arbore di Diana que j’ai négocié avec mes amis du Liceu de Barcelone pour une somme qui rétablit l’équilibre.
Je m’étais engagé à faire des trois ensembles qui m’étaient confiés un exemple, et ils ont réussi au-delà de toutes les espérances.
Où sont, depuis mon départ, les chefs d’orchestre : les Haitink, Krivine, Svetlanov, Conlon, Colin Davis, Jordan, Maazel, Steinberg, Abbado, Nagano, Masur, Inbal, Fischer, ou leurs frères… ?

Les solistes : Pires, Kissin, Berezovski, Repin, Ciccolioni, Hahn, Kremer, Venguerov, Dumay, Mork, Mullova, Labeque, Lang lang, Fleisher Say ou Leonskaia, etc. ?

Où sont les voix de : Gheorghiu, Hannigan, Behrens, Ricciarelli, Caballé, Schöne, Rysanek, Pertusi, Alagna ou Jonas Kaufmann, Margaret Price, Waltraut Meier ou Gwineth Jones et leurs soeurs…?

Où est le public… ?

Je vous rappellerai que les budgets n’étaient guère plus somptueux qu’aujourd’hui à l’orchestre…
Je ne tiens pas spécialement à faire le malin mais je voudrais citer quelques résultats de ces vingt ans :

- près de 40 enregistrements dont de nombreux prix

- Montpellier est à l’origine de 76 opéras inédits ou très rarement joués

- 550 œuvres rares du passé remises aux programmes

- 180 chefs d’orchestre venus à Montpellier

- 1300 solistes, 450 jeunes artistes en concert

- 350 groupes de jazz s’y sont produits
Encore un peu de gestion 
Mon salaire était largement couvert par les économies réalisées par mes négociations tant au Festival qu’à l’Opéra ou à l’Orchestre en faisant chuter les cachets et productions de 20 à 50 %. Comment aurais-je pu acheter pour l’orchestre en 1998 un violon Roggiero de 1712 estimé 450 000 € (que j’ai négocié à 320 000 €) si je n’avais pas eu la confiance et l’amitié de ces artistes qui ont renoncé à leurs cachets pour m’y aider ?
N’oublions pas que chaque année, avec l’aide de l’administratrice générale du Festival j’ai fait gagner, selon Emmanuel Négrier (CNRS), 10 millions d’euros aux commerçants de Montpellier. Georges Frêche disait : « Quand je donne 5 € à Koering, il m’en rend 8. » Et c’était équivalent pour le Festival de danse de Jean-Paul Montanari.
Il m’est impossible de passer sous silence mon successeur à l’OONM. Il est vrai que j’ai recommandé un moment monsieur Scarpitta comme mon successeur possible en 2015. Mais il est vrai aussi que j’ai envoyé (en même temps que d’autres personnes) un courrier à Georges Frêche dès septembre 2010, lui demandant d’oublier ma proposition et de renoncer absolument à cette nomination stupide. Hélas, entre-temps, le président de l’OONM (Daniel Constantin) avait convaincu Georges Frêche des talents certains de mon successeur désigné. On a vu pour quel résultat.
C’est le moment de rappeler qu’en CA a été entériné un mécénat émanant de la Fondation Aria (président Jean-Paul Scarpitta) de 380 000€ destiné à abonder le budget de La Flûte enchantée donnée au Châtelet de Paris. Ne me faites pas l’injure de croire un instant que le CA et Georges Frêche auraient autorisé la production du Châtelet sans l’assurance formelle de cet apport obligatoire au budget. Malgré une reconnaissance de dette formulée et signée, l’OONM n’a jamais pu voir honorée cette dette de la Fondation Aria après mon départ.
Pour clore un sujet « amusant »
Georges Frêche m’avait demandé de prendre ma retraite en 2015, dans le même temps que lui quitterait la présidence de la Région (car il ne se présenterait plus à aucune élection (sic)). Si on avait respecté ce « contrat » tacite, les économies auraient été conséquentes : je ne touchais pas l’indemnité inscrite dans mon contrat lors de ma mise à la retraite (173 000 €), on aurait épargné les 6 mois de préavis dont m’a fait cadeau le nouveau régime de 2011 (156 980 €), le directeur n’aurait pas été licencié abusivement (80 000 €), l’orchestre serait parti en tournée en Chine et en Allemagne à la place de celui de Marseille et on aurait épargné à l’OONM le déficit grave de deux années de gestion calamiteuse, et créé certainement un avenir plus radieux…
Dernière réflexion du « bouc » 
J’ai pu entendre lors d’un dernier Conseil municipal madame Jamet (FN) et monsieur Dumont (LR) raconter à peu près n’importe quoi sur la gestion des orchestres en France.

Quant à Bernard Travier…
Donnons les chiffres réels :

L’Opéra de Lyon indique le budget suivant : 35 M et un orchestre de 62 musiciens

L’Orchestre et Opéra de Toulouse (régie municipale puis métropolitaine) : plus de 35 M

L’Opéra de Bordeaux avec 106 musiciens : 30 M (de même régie municipale)

TOUS ces orchestres fonctionnent avec 81 à 83 % de subventions et non, comme prétendu, 82 % de recettes propres. Les recettes propres de ces opéras sont pour tous aux environs de 15 %.

Il n’y a que 5 opéras nationaux en France : Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Montpellier et Nancy. L’Opéra de Strasbourg n’a pas d’orchestre et son budget est de 21 M (l’orchestre utilisé étant le philharmonique de Strasbourg).
Pour rire un peu : l’Opéra Bastille a un budget de 100 M et l’ensemble des 13 autres opéras de France se partagent un budget total de 200 M.
JESUS CRIE ET LA CARAVANE PASSE…
René Koering

***

Potin de merdre 2 : Que sont-ils devenus ?

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Marco Antonio Pérez-Ramirez

L’OSBS un orchestre à découvrir http://www.ambafrance-ch.org/L-OSBS-un-orchestre-a-decouvrir

Par La France en Suisse (Ambassade de France à Berne) du 4 octobre 2016

Bienne Soleure - Après avoir œuvré à Montpellier, Marco Antonio Pérez-Ramirez contribue désormais au rayonnement en Suisse et à l’international de l’Orchestre Symphonique Bienne Soleure (OSBS). Il en est le manager depuis 3 ans.

Quel parcours vous a amené à vous installer en Suisse ?

J’ai été plusieurs années le bras droit de René Koering à l’Opéra Orchestre National de Montpellier, ainsi que pour le Festival de Radio France et de Montpellier. Quand j’ai quitté Montpellier, Kaspar Zehnder, le directeur musical de l’Orchestre Symphonique Bienne Soleure, m’a appelé. Deux choses m’ont convaincu de venir m’installer en Suisse. D’abord, la personnalité de Kaspar Zehnder ; nous nous entendons très bien. Ensuite, lorsque je suis venu écouter l’orchestre, j’ai tout de suite pressenti qu’il y avait du potentiel. Dès mes premiers temps à Bienne-Soleure, j’ai invité de grands noms de la musique, comme le chef d’orchestre américain Lawrence Foster, pour qu’ils viennent travailler avec l’orchestre, le pousser, et à l’issue de leur prestation, ils se sont prononcés sur la qualité de l’orchestre. Les retours de ces artistes ont confirmé mon intuition sur le potentiel de l’Orchestre Symphonique Bienne Soleure. C’est un orchestre méconnu, à découvrir absolument.

Quelles sont vos ambitions pour l’OSBS ?

Je veux un orchestre ancré dans le territoire, dans sa ville, rayonnant du local à l’international et inversement. A mon avis, l’un ne va pas sans l’autre. Aller à l’étranger nous enracine plus profondément ici, ne serait-ce que parce que nous sommes les représentants de Bienne Soleure à l’extérieur. Aussi, je suis déjà en train de programmer une tournée en Chine, qui passera par Pékin et Shangaï, entre décembre 2017 et janvier 2018. Si l’international n’est pas un but en soi, mon objectif est de faire en sorte que l’on parle plus de l’orchestre. Il faut se montrer un peu plus. Nous avons établi une collaboration sur plusieurs années avec La Chapelle Musicale Reine Elisabeth à Bruxelles et avons participé au Music Chapel Festival toujours à Bruxelles ; l’orchestre y a fait une très belle prestation. Nous sommes aussi allés au 69e Festival de musique de Besançon, en septembre. La semaine suivante, je recevais deux appels de festivals en France qui voulaient nous programmer. On nous demande de plus en plus.
Ces programmations à l’extérieur nous poussent à maintenir un niveau élevé de l’orchestre. L’idée c’est de progresser à chaque concert, en considérant qu’il n’y a pas de petits concerts.
La pédagogie et la recherche de nouveaux publics sont aussi des choses qui me tiennent à cœur, nous essayons de développer ce secteur avec notre chargée de production Marleen Tschopp ; ces actions créent le public de demain et aussi du lien social dans la cité.
Du point de vue de la programmation artistique, nous essayons de nous démarquer. Nous proposons les grands œuvres du répertoire mais aussi d’autres un peu plus atypiques, peu connues, comme le 3e concerto de Liszt dont nous avons fait la création en Suisse, la Genesis Suite, et pas mal d’œuvres contemporaines. Le 19 octobre prochain, nous donnons à Bienne la 3e suite pour orchestre de Massenet, sous la direction d’un jeune et talentueux chef à découvrir : Andris Poga. Ce concert fera vivre des extraits de l’œuvre de Shakespeare. Nous nous réjouissons de faire entendre Massenet, compositeur peu joué, aux côtés d’œuvres plus connues comme l’ouverture Romeo et Juliette de Tchaïkovski. Un concert Shakespeare in Music à ne pas manquer.

Etes-vous attaché au développement d’échanges et de productions entre la France et la Suisse ?

Je me charge de développer la renommée de cet orchestre en Suisse et en Europe. Par mes contacts en Europe, j’ai déjà pu organiser des concerts en Belgique, en France et notre participation à d’autres festivals est en cours de programmation, à Saint-Riquier par exemple.
Par ailleurs, je fais venir de nombreux artistes du monde entier à Bienne, mais évidemment aussi des artistes français, comme tout récemment le grand violoniste et chef d’orchestre Augustin Dumay ou cette année Nathalie Stutzmann, une grande voix mais aussi une cheffe d’orchestre incroyable. J’essaie de faire des collaborations avec la France, mais je ne fais pas venir des Français parce qu’ils sont français, mais parce que ce sont des artistes de talent.

Vous êtes également compositeur. Depuis que vous êtes installé en Suisse, avez-vous pu poursuivre vos activités de création ?

Ma musique est interprétée dans le monde entier par des ensembles comme l’Orchestre National d’Ile de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Ensemble Intercontemporain, l’Ensemble mm (Tokyo), Kreutzer Quartet (Londres), Ensemble Kore (Canada)… Ma dernière création pour grand orchestre a eu lieu à la Philharmonie de Paris en avril 2015. Depuis que je suis installé à Neuchâtel, je n’ai jamais arrêté de composer. Plusieurs de mes œuvres sont directement attachées à la Suisse. D’abord, la création mondiale de mon double concerto Duende qui a eu lieu au Palais de Congrès de Bienne en 2016. Et, en mai 2017, j’ai une création pour quatuor à cordes, à Genève. Par ailleurs, je participe, avec l’écriture de mon premier concerto pour clarinette, à un disque sur Dürrenmatt.

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L’orchestre à Bruxelles l’année dernière avec le chef Kaspar Zehnder et le violoncelliste américain Gary Hoffman
©Michel Cooreman Events Photography

Marco Antonio Pérez-Ramirez
Orchestre Symphonique Bienne Soleure / Sinfonie Orchester Biel Solothurn
www.tobs.ch
www.facebook.com/TheaterBielSolothurn

La réaction : Oui.

***

Potin de merdre 3 : Rodrigo Garcia / Baiser sur un savon de Marseille…

Par « En toutes lettres », courrier des lecteurs de La Gazette du 20 octobre 2016

« Il y a des jours comme ça où on reçoit des bonnes nouvelles, et celle-là, pour moi, elle est excellente : Rodrigo Garcia s’en va ! Enfin ! J’avais eu un coup au cœur quand j’ai lu cet été que ce bon monsieur Saurel voulait lui confier le Château d’O…

Quand je vois, merci ma Gazette, que le nombre de spectateurs est en chute libre, je me dis que je ne suis pas la seule à penser qu’un « metteur en scène » qui met dans ses pièces des coqs, des vrais, en baskets et qui fait baiser un couple sur un savon de Marseille géant, arrosé par un troisième larron (pour que ça glisse mieux, sans doute), n’a sûrement pas la même notion du théâtre que beaucoup d’entre nous que d’ailleurs, il envoie « chier », délicatesse de langage assurée.

Quand je pense qu’il y a dans l’Hérault, à Montpellier et à Béziers, un directeur de théâtre exceptionnel, qui construit depuis des années un théâtre de qualité, citoyen, avec toute la gamme qui fait qu’on aime le théâtre, qu’on y va, qu’on s’y presse… Je veux parler de Jean Varela qui nous offre chaque année une merveille de Printemps des Comédiens.

Ah oui, mais celui-là, il est d’ici, alors pfff… ! Mais qui va nous chercher des pipeaux pareils ? Qui nous impose des soi-disant « génies » du théâtre contemporain ? C’est parce qu’on est en province ? Mais gardez-le à Paris et régalez-vous… Et nous, mettons à leur vraie place ceux qui ont prouvé qu’ils la méritent. »

ANNIE GIRARD

Montpellier

annie.girard8@orange.fr

La réaction : Par « Toni », « Hasting », « Mistral gagnant », « Grain de sable » et « Evita » (et non KZRG)

« Bravo. »

Toni

« Tout à fait d'accord avec cet article, que les politiques arrêtent d'aller chercher des soi-disant directeurs ou metteurs en scène à Paris. Il faut savoir que l'on récolte toujours ce que les autres ne veulent pas. Choisissons des gens du cru, ils connaissent aussi bien si ce n'est mieux la culture. »
Hasting

« MEME RECETTE POUR L’OPERA ET L’ORCHESTRE : « Mais gardez-le à Paris et régalez-vous… Et nous, mettons à leur vraie place ceux qui ont prouvé qu'ils la méritent », comme Jérôme Pillement. »

Mistral gagnant

« Bonjour,

Comme disait mon grand-père : "Bon vent, la paille au cul, le feu dedans!"
Grain de sable

« D’ont cry for my Argentina !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

It won't be easy, you'll think it strange
When I try to explain how I feel
That I still need your love after all that I've done


You won't believe me
All you will see is a girl you once knew
Although she's dressed up to the nines
At sixes and sevens with you


I had to let it happen, I had to change
Couldn't stay all my life down at heel
Looking out of the window, staying out of the sun


So I chose freedom
Running around, trying everything new
But nothing impressed me at all
I never expected it to


Don't cry for me Argentina
The truth is I never left you
All through my wild days
My mad existence
I kept my promise
Don't keep your distance


And as for fortune, and as for fame
I never invited them in
Though it seemed to the world they were all I desired


They are illusions
They are not the solutions they promised to be
The answer was here all the time
I love you and hope you love me


Don't cry for me Argentina

Don't cry for me Argentina
The truth is I never left you
All through my wild days
My mad existence
I kept my promise
Don't keep your distance


Have I said too much?
There's nothing more I can think of to say to you.
But all you have to do is look at me to know
That every word is true


Evita

***

Potin de merdre 4 : CE/ Association Opéra Sports

Bonjour à tous,
Cette année, l'association Opéra Sports vous propose 3 activités :
Yoga, le mercredi entre 12h30 et 13h30

Qi Gong, le vendredi entre 12h30 et 13h30

Feldenkrais, le vendredi entre 12h15 et 13h15
Vous trouverez les informations correspondantes en pièce jointe.
Pour les personnes qui sont intéressées et qui ne se sont pas encore inscrites, merci de prendre contact avec moi par retour de mail.
Bonne journée

Marie ANDRE

Association Opéra Sports
L’ASSOCIATION OPERA SPORTS en partenariat avec le CE

OONM vous propose pour l’année 2016/2017 :
YOGA

Le mercredi de 12h30 à 13h30

(hors vacances scolaires)

4 rue Glaize

Tarif : 125 € pour 25 séances, payable en plusieurs fois (tarif ajustable en fonction du nombre d’inscrits)

Début des cours : mercredi 9 novembre 2016

Cours d’essai gratuit
FELDENKRAIS

Le vendredi de 12h15 à 13h15 (hors

vacances scolaires), au Corum ou

à l’Opéra Comédie selon planning

Tarif : 100 € pour 20 séances, payable en plusieurs fois (tarif ajustable en fonction du nombre d’inscrits)

Début des cours : vendredi 4 novembre 2016

Cours d’essai gratuit

Inscription auprès de Marie ANDRE (poste 1994) marie.andre@oonm.fr
Qi GONG

Le vendredi de 12h30 à 13h30

(hors vacances scolaires)

à la salle des ballets du Corum

Tarif : 125 € pour 25 séances, payable en plusieurs fois (tarif ajustable en fonction du nombre d’inscrits)

Début des cours : vendredi 4 novembre 2016

Cours d’essai gratuit

Pour les conjoints ou anciens salariés : 9 € la séance dans la limite des places disponibles.

***

Bonjour à tous,
les permanences au local CE de l'Opéra Comédie reprennent le jeudi 20 octobre entre midi et 14 h.
Ci-joints les nouveaux tarifs en vigueur. Vous constaterez une (légère) augmentation pour le billet Gaumont et la carte piscine Antigone, et une (légère) baisse pour la carte piscines Métropole.
L'actualité : le CINEMED

http://www.cinemed.tm.fr

Coup de projecteur: contremarques à 10 € pour le KAWA théâtre.

http://kawatheatre.com
L'équipe du CE

BILLETTERIE CE
Disponibles au local Corum et Opéra Comédie :
Tickets cinéma Tickets théâtre
Gaumont : 6 € (+ 1) Kawa : 10 €

Diagonal : 3 €

Utopia : 3 €

Ciné Club : 3 €

Cinemed : 3 €
Carte Piscines Métropole 10 entrées : 13€ (- 1)

Carte Piscine Antigone 10 entrées : 21 €  (+1)
Disponibles sur MIDI PASS (cliquer sur Mon CE puis Offres subventionnées) :

Cartes Piscines 10 entrées, tickets Diagonal et Gaumont

(même tarif qu’au local).

Carte 10 h Piscine Antigone : 15,2 €

Carte + recharge 10 entrées Piscines de la Métropole : 14,2 €

Tickets Gaumont France : 6 €

Tickets CGR Lattes : 4,5 €

***

Potin de merdre 5 : Petites vacheries entre musiciens, le livre

Par Laurent Bury, ForumOpera du 19 octobre 2016
« Quelle différence y a-t-il entre une soprano et un terroriste ? Avec un terroriste, on peut négocier ». « Comment fait-on chanter deux chanteurs à l'unisson ? On en descend un ». Ce ne sont là que deux exemples tirés du chapitre « Les Voix » du livre Petites Vacheries entre musiciens, recueil concocté par Jean-Yves Bosseur. Evidemment, le chapitre « Les Instruments » est beaucoup plus étoffé (on pourrait faire un volume rien qu'avec les blagues inspirées par les altistes), mais on trouvera dans le reste du volume divers bons mots en rapport avec le monde de l'opéra, notamment aux chapitres  « Les Chefs d'orchestre » et « Les Compositeurs » (Britten à propos du Rake's Progress : « J'ai beaucoup apprécié l'opéra. Tout sauf la musique »). Outre les contrepèteries de rigueur (« Callas n'était pas arrivée à Bizet sans peine »), on appréciera les chapitres consacrés au public et même, pourquoi le taire, aux critiques.

Sur ce plan, Sacha Guitry a tout dit : « Les critiques sont comme des eunuques : ils savent exactement ce qu'il faut faire, mais ils ne peuvent pas ». Bien entendu, du temps de Guitry, Forum Opéra n'existait pas.

Petites Vacheries entre musiciens, réunies par Jean-Yves Bosseur, illustrées par Christian Binet. Editions Minerve & Fluide Glacial. 176 pages, 17,50 euros.

La réaction : Commentaires sur ForumOpera :
Marie Viken 

A mourir de rire !
MACHADO Marie-Laure 

Un bouquin sympathique ! Cela dit, je pense qu'il y a un autre livre à écrire sur les méchancetés entre compositeurs uniquement. Toujours étonnée, à travers mes lectures, qu'ils soient si méchants entre eux, même si je les adore...
Jean Michel Pennetier 

Commandé !

***

Potin de merdre 6 : Loges de Garnier : l'Opéra de Paris condamné... mais pas la DRAC

Par Hélène Mante, ForumOpera du 17 octobre 2016

Quel feuilleton, décidément !

Le Rapporteur Public avait, on s'en souvient, proposé que le Tribunal Administratif annule la décision prise par l'Opéra de Paris de détruire les loges du Palais Garnier et annule également la décision prise par la DRAC d'autoriser ces travaux, qui avaient déjà eu lieu (voir brève du 30 septembre dernier).

Par un fait fort rare, le Tribunal n'a que partiellement suivi le Rapporteur Public. L'Opéra est donc clairement condamné par le Tribunal, et devra verser des dommages-intérêts aux plaignants. La décision de détruire les loges est définitivement reconnue comme une initiative illégale.

En revanche, l'autorisation ex post délivrée par la DRAC n'est pas invalidée par le Tribunal Administratif. On s'étonne, en lisant la décision, de constater que le tribunal considère que le dommage esthétique produit n'est pas substantiel. Affaire de goût sans doute.  Quant aux dégâts acoustiques, litière en est faite par référence à une étude que les avocats de l'Opéra de Paris ont produite après l'audience sans juger bon de la communiquer aux avocats de la partie adverse, contrairement à tous les usages. 

L'inhabituelle contradiction apportée par le Tribunal Administratif au Rapporteur Public amènera-t-elle les plaignants à faire appel ?

Nous le saurons au prochain épisode...

http://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/rectangle_barre_de_gauche_234px__cd-livres-breves_/public/opera-garnier-loges-vip_0.jpg?itok=4evrjqd3

La réaction : Commentaires sur ForumOpera :

Marie Viken

Vous l'avez sans doute déjà cité mais je ne le retrouve pas : où est le jugement où l'ONP est "clairement condamné" par le tribunal et devra verser des dommages et intérêts, condamné sur quels faits, où est prononcé le caractère illégal de la destruction des loges ? Merci de me dire où vous les avez publiés car cette histoire est très compliquée à suivre.
Merville

C'est à n'y rien comprendre
Geoffroy Plantagenêt  Guest

François H. a, étonnamment, raison sur la Justice, mais lui et ses amis sont justement les responsables de cette situation, cette incurie généralisée qui s'est répandue même dans nos refuges artistiques les plus intimes, ces loges d'opéra où l'on espérait oublier le tracas du quotidien et où l'on ne pourra désormais que soupirer sur ce qui a été...
bertrandsimon  Guest

En fait vous êtes d'accord, cela vous titille simplement qu'on ne s'en prenne qu'à la gauche. Pour ce qui est de l'indépendance de la justice, ce n'est toujours pas parfait, les lenteurs sont inhérentes à la justice (je n'ose penser que, comme Royal en 2007, vous soupiriez après la rapidité chinoise), mais force est de constater que la baisse de niveau de la magistrature (et la politisation qui va avec) a commencé sous Mitterrand. Le refuge dans les populismes ? Gauche ou droite le programme est le même. Et un tiers des Français va voter pour ça, paralysant la classe politique en charge du pays.
bertrandsimon  Guest

"Fidèles à la réalité" c'est quoi ? Même avec l'Humanité ou Marianne vous ne trouvez pas votre compte ? Mais la presse comme les politiques ne sont que notre reflet et si celui-ci vous fait vomir il vous reste l'expatriation. Mais n'auriez-vous pas déjà sévi ici il y a un an environ sous un autre pseudo ?
bertrandsimon  Guest

Quelle délicate prose ! Mais qu'êtes-vous donc venu faire ici ? Si ce sont des broutilles pourquoi s'énerver ainsi ? Au plaisir de ne plus vous lire.
Partagas92  bertrandsimon

Je pense en effet que le modérateur doit intervenir rapidement. C'est au contraire dans votre sens du détail que vous recherchez souvent que vous nous apporter votre richesse, Bertrand. Soutiens total à votre égard.
Franz Muzzano  Guest

J’en demande pardon par avance à la modération, mais un autre possible vrai vieux a beaucoup de mal à supporter les authentiques vrais cons...
bertrandsimon  Guest

Je vous renvoie à la page "Trop humaine" où plusieurs de mes commentaires parlent du plaisir (esthétique!) Pour Arrias (2 r), signalez-moi où je puis être pris sur ce Forum en défaut de forfanterie. Si vous aimez La Bruyère, permettez-moi de vous dédier ces 2 maximes : Si vous observez avec soin qui sont les gens qui ne peuvent louer, qui blâment toujours, qui ne sont contents de personne, vous reconnaîtrez que ce sont ceux mêmes dont personne n'est content. Il y a des gens d'une certaine étoffe ou d'un certain caractère avec qui il ne faut jamais se commettre, de qui l'on ne doit se plaindre que le moins qu'il est possible, et contre qui il n'est pas même permis d'avoir raison .
Franz Muzzano  Guest

D'accord sur tout sauf sur la réponse que vous supposez recevoir à votre question initiale. Croire une seconde que la Justice est totalement indépendante est refuser de voir la réalité.
bertrandsimon  Franz Muzzano

Ne tombons pas dans l'excès inverse : elle l'est relativement, mais elle l'est moins quand le personnel est médiocre.
Franz Muzzano  bertrandsimon

Ou extrêmement politisé...Le Mur des Cons ne se trouvait pas à Vincennes, sous le chêne de saint Louis.

***

Potin de merdre 7 : Maison hantée 1 (Facebook de l’OONM-LR)
https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-1/p50x50/14705732_1117918304981905_5834608800557115263_n.jpg?oh=2c1bc49b6dae116e53cf76653022e620&oe=5890216e

Opéra Orchestre national Montpellier Languedoc-Roussillon

21 octobre, 21:41 · 

Hier soir, l'humour intemporel de Charlie Chaplin dans "La Ruée vers l'or" a ravi les petits et les grands qui ont félicité l'Orchestre dirigé par Gwennolé Rufet !
Vous l'avez manqué ? Pas d'inquiétude, il reste des places lors des quatre autres séances du week-end : aujourd'hui et dimanche à 11h et 17h

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Meilleurs commentaires

Cé Sildavie, Nicolas Sanchez, Mathilde Frémont et 6 autres personnes aiment ça.
Commentaires

pablo graziella

Pablo Graziella Super initiative de l'opéra de Montpellier...pédagogique pour les petits et les grands !! Charlie Chaplin ...un grand artiste et ...pas que pour rire...pour pleurer aussi !!!

Hier, à 00:44

anne marie

Anne Marie J'aimerais venir moi aussi à 17h avec ma fille. Comment faire ? Quelqu'un vend des places ?

48 min
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Opéra Orchestre national Montpellier Languedoc-Roussillon

Hier, à 01:18 · 

#TEASER UN SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ (F. Mendelssohn)
Performance vidéo avec orchestre de Juliette Deschamps
Les 4 et 5 nov à l'Opéra Berlioz - Montpellier
Le 6 nov 2016 à Alès
Avec Michael Schønwandt, Capucine Daumas - Soprano, Alice Ferriere,William Nadylam, Rodolphe Villevieille, le chœur d'Opéra Junior - Jeune Opéra, le chœur de femmes de l'Opéra national et l'Orchestre national de Montpellier !
Infos et réservation ► http://bit.ly/2dwXHCH
https://external-mrs1-1.xx.fbcdn.net/safe_image.php?d=aqcrqvhi9c7u0987&w=158&h=158&url=https%3a%2f%2fi.ytimg.com%2fvi%2fmm81dgwnqra%2fmaxresdefault.jpg&cfs=1&upscale=1
A Midsummer Night's Dream 2/5 - Juliette Deschamps - (Official teaser / Candido)

Une performance vidéo avec orchestre de Juliette Deschamps (Conception, réalisation et videomix…

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Potin de merdre 8 : Maison hantée 2

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