Bureautique. Pratiquer Microsoft office- word





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De la versification

Poésie et définitions

En poésie littéraire imprimée, le vers est souvent repérable grâce à un retour à la ligne indépendant de la bordure de la page. Le vers est souvent associé à la poésie, mais toute poésie n'est pas forcément versifiée, de même que toute forme versifiée n'est pas nécessairement poétique. L'énoncé qui constitue un vers ne se confond pas nécessairement avec une phrase : une phrase peut s'étendre sur plusieurs vers et, inversement, un seul vers peut toucher à plusieurs phrases. L'enjambement, le rejet, le contre-rejet sont des cas où l'organisation des vers s'écarte de la structure syntaxique.

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Strophe

Une strophe est un groupement organisé de vers pouvant comporter une disposition particulière de rimes. Les strophes sont séparées, dans un poème tel qu'édité actuellement, par une ligne blanche. Dans des éditions anciennes, l'existence de la strophe pouvait n'être repérable que par sa cohérence interne (ponctuation, disposition rimique, par exemple).

En fonction du nombre de vers qu'ils comportent, on peut nommer les strophes :

monostiche pour un vers ;

Distique pour deux vers ;

Tercet pour trois vers;

Quatrain pour quatre vers;

quintil (ou cinquain) pour cinq vers;

Sizain pour six vers;

Septain pour sept vers;

Huitain pour huit vers;

Neuvain pour neuf vers;

Dizain pour dix vers;

Onzain pour onze vers;

Douzain pour douze vers.

Laisse

Une laisse est une unité sémantique (de sens) et musicale. On parle de laisse surtout dans la littérature médiévale, pour ne pas employer le terme de strophe. Elle ne présente aucune forme déterminée et n'est caractérisée que par l'assonance de ses vers.

Vers

Le vers (du latin versus, « le sillon, la ligne d'écriture », puis « le vers », historiquement « ce qui retourne à la ligne ») est un énoncé linguistique soumis à des contraintes formelles d'ordre métrique. Du respect de telles contraintes, qui peuvent être implicites ou explicites, dépendra, dans une culture donnée et à une époque donnée, la reconnaissance d'un énoncé en tant que vers.

Le vers français se décompose en plusieurs unités appelées syllabes (de préférence à pieds, terme réservé à la métrique latine). En fonction de ces syllabes, on peut mesurer les différents vers et les grouper; il suffit, pour cela, de compter les syllabes.

Mètres

Le mètre des vers français est caractérisé par le nombre de ses syllabes (ou de ses voyelles), à l'exclusion des syllabes féminines surnuméraires pouvant survenir en fin de vers (vers féminins) ou, dans certains cas, à la césure (césure « épique »). Certains mètres sont plus courants que d'autres (bien que, dans la poésie contemporaine — et, pour les vers chantés, déjà à la période classique — règne une grande liberté). Ils sont signalés ici par la mise en gras. De manière générale, les vers pairs sont plus fréquents que les vers impairs :

une syllabe : monosyllabe

deux syllabes : dissyllabe

trois syllabes : trisyllabe ou trimètre

quatre syllabes : tétrasyllabe ou quadrisyllabe ou tétramètre

cinq syllabes : pentasyllabe ou pentamètre

six syllabes : hexasyllabe ou hexamètre

sept syllabes : heptasyllabe

huit syllabes : octosyllabe

neuf syllabes : ennéasyllabe

dix syllabes : décasyllabe

onze syllabes : hendécasyllabe

douze syllabes : alexandrin ou dodécasyllabe.

En poésie française traditionnelle, les vers sont rimés. De plus, les décasyllabes et les alexandrins comportent une césure à la quatrième position pour les premiers (4 // 6) et à la sixième (6 // 6) pour les seconds. On décrit aussi des décasyllabes avec césure sixième (6 // 4) ou cinquième (5 // 5), mais ils sont tout à fait exceptionnels.

Quand un poème, ou une strophe, ne sont composés que de vers identiques, on les qualifie d'isométriques. Dans le cas contraire, ils sont dits hétérométriques.

Trope (rhétorique)

Un trope (substantif masculin), du grec τρόπος : tropos ("tour"), est une figure de style ou figure de rhétorique, de signification destinée à embellir un texte ou à le rendre plus vivant qui consiste à employer un mot ou une expression dans un sens détourné de son sens propre (Exemple : voiles pour vaisseaux).

Dans son principe, on dira qu’il y a trope, dans une partie de discours, lorsque l’expression qui advient ne renvoie pas à son sens habituel, mais à un autre, indiqué ou non par le terme approprié. Dans le cas où il y a double indication de sens, par le terme tropique et par le terme non tropique (comme dans "cet homme est une bête"), le trope est "in præsentia" ; quand le terme tropique est seul à véhiculer l’information pertinente (regardez la bête en maillot sur la plage, à droite), le trope est in "absentia".

Les tropes sont donc le fruit d’associations mentales qui conduisent au changement de sens des mots; ainsi le mot "flamme" symbolise-t-il aussi la passion amoureuse, dans une relation métaphorique.

Le terme de trope renvoie à plusieurs acceptions relatives à l’utilisation du langage

À l’origine le trope désignait toutes les façons de "tourner" le sens du mot « afin de lui faire signifier ce qu’il ne signifie point dans le sens propre » (César Chesneau Dumarsais, Traités des tropes, 1730). Historiquement le terme désigne une insertion à la fois musicale (tropes mélogènes), et textuelle (tropes logogènes, du Propre ou de l'Ordinaire de l'Office) dans des textes médiévaux liturgiques, que l’on retrouve à travers les drames religieux ou les séquences (pièces liturgiques de la liturgie catholique romaine. Elle est chantée à certaines fêtes. Le genre textuel de la séquence est la première apparition d'un texte rimé, à l'origine de toutes les formes poétiques modernes). Il s’agit alors d’un ornement du plain-chant (du "chant grégorien") au moyen d’additions, de substitutions ou d’interpolations de textes musicaux ou poétiques, mécanisme que l’on retrouve dans le sens stylistique du terme.

Les tropes reposent tous sur le mécanisme particulier de la métaphore. Selon la relation qui existe entre le sens propre du mot et son sens figuré on distingue plusieurs tropes majeurs qui sont d’abord ceux qui correspondent à des images : (pour Pierre Fontanier, dans son ouvrage fondateur : Les Figures du discours)

la métaphore : Trope par ressemblance : elle consiste à employer « un mot dans un sens ressemblant à, et cependant différent de son sens habituel » comme dans :« Le remords dévorant s'éleva dans mon cœur ». Fontanier insiste sur son universalité et sa grande productivité au sein du discours : « La métaphore s’étend bien plus loin sans doute que la métonymie et que la synecdoque, car non seulement le nom, mais encore l’adjectif, le participe et le verbe, et enfin toutes les espèces de mots sont de son domaine. 

la métonymie : Trope par correspondance pour Pierre Fontanier, les deux objets mis en relation dans cette figure font chacun « un tout absolument à part, leur rapport étant de dépendance externe. Elle désigne souvent le contenu par le contenant, l’effet par la cause (exemple : Montrer les dents ; on prend un verre ?...).

la synecdoque : Trope par connexion, les deux objets en relation forment un ensemble tel que « l’existence ou l’idée de l’un se trouve comprise dans l’existence ou l’idée de l’autre » via un rapport de dépendance externe qui consiste à désigner un tout par l'une de ses parties, ou vice-versa (exemple : Jeter un œil, Mettre le nez dehors, Des millions de dents l'ont choisi).

l’ironie (voisine de l’antiphrase). L’ironie consiste à affirmer le contraire de ce que l’on veut faire entendre. (exemple : "Rien n’était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées". Voltaire, Candide, chapitre troisième.

On notera que si trope est un nom masculin, les quatre tropes cités portent un nom féminin.

Tropes mineurs

La comparaison, le symbole (la balance, symbole de la justice par exemple), l’allégorie qui est une composition symbolique, formée de plusieurs éléments, comme l’allégorie de la mort ou encore la parabole qui est un récit allégorique sont des tropes mineurs. On peut leur adjoindre également la périphrase (locution descriptive qui remplace un mot : l’« empereur à la barbe fleurie » est Charlemagne) et l’hypallage (transfert syntaxique : « l’odeur neuve de ma robe » (Valery Larbaud).

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