Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit»





télécharger 103.56 Kb.
titreLittérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit»
page1/3
date de publication29.11.2019
taille103.56 Kb.
typeLittérature
l.20-bal.com > documents > Littérature
  1   2   3
APPRENDRE A LIRE ET PRODUIRE DES ECRITS DU CYCLE 1 AU CYCLE 2
A partir de « produire des écrits au cycle 2 » Bordas – « Former des enfants producteurs de textes » Hachette – « qu’apprend-on à l’école élémentaire » MEN – document d’accompagnement « lire et écrire au cycle 3 » MEN – « entrer en littérature » Bordas – « lectures du monde » Bordas – « parcours lectures de 4 à 7 ans » Accès Editions – « Au cœur du français » Bordas – « Lire au CP » MEN…
D1

D2 (plan)


  1. LES PROGRAMMES :


D3

  1. Au cycle I :

D4


  • L’entrée dans le langage écrit est indissociable du développement du langage oral :

    • L’enfant apprend à participer à des échanges verbaux et à participer à de véritables situations de communication

    • Développer le langage en situation :

      • en créant le plus grand nombre de situations d’échange verbal pour chaque enfant

      • en inscrivant les activités de langage dans l’expérience (verbaliser les actions)

    • Apprendre à se servir du langage pour évoquer des événements en leur absence (événements passés, à venir ou imaginaires)




  • Découvrir les principales fonctions sociales de l’écrit : il ne suffit pas de fréquenter des écrits variés. Des séances de travail spécifiques sont mises en œuvre :

    • Emission d’hypothèses sur la fonction de certains écrits

    • Les écrits fonctionnels sont lus à haute voix par le maître

    • Des écrits sont comparés et triés (recettes, poésies, textes documentaires sur un animal et récits fictionnels faisant intervenir cet animal…)




  • Découvrir la langue écrite dans ses différences avec la langue orale :

    • Lexique et syntaxe différents, séparation des mots, ponctuation…

    • La fréquentation régulière de la littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant

    • Ainsi que la dictée à l’adulte : « dire comme on écrit »

    • La reformulation de lectures entendues favorise l’enrichissement du lexique et la reprise d’expressions ou de phrases du texte




  • Se construire une première culture littéraire :

    • Les parcours de lecture permettent de rapprocher des ouvrages par leurs personnages, leurs thèmes, leurs auteurs ou illustrateurs


  • Prendre conscience des réalités sonores de la langue :

    • Le jeune enfant a des difficultés à percevoir les unités sonores de la langue

    • Il s’attache au sens. Il lui est difficile de se centrer sur les aspects formels de la langue

    • Les comptines, jeux chantés, chansons, poésies sont des moyens ludiques d’attirer leur attention sur ces aspects formels de la langue (rimes, assonances, corbillon…)

    • La syllabe orale est privilégiée, car l’enfant entend « pin » dans « lapin » avant d’entendre « in » :

      • allongement ou réduction d’une syllabe (si je retire « ceau » de « pinceau » quel mot je trouve ?)

      • inversion de syllabes (dire « to » « cha » pour retrouver « château »)

      • enchaînements à partir de la dernière syllabe (« château » « taureau » « robinet »…)

      • recherche de syllabes semblables (trouver des mots qui riment ou des mots commençant pareil)

      • changer la syllabe d’un mot (avec la première syllabe de « château » je fais « chameau » « chaton », avec la dernière « râteau » « moto »)

      • associer des syllabes pour faire un mot (avec « pain » et « seau » je fais « pinceau »)…




  • Entrer dans l’activité d’écriture :

    • Repérer les caractéristiques des lettres et les reconnaître (exemples d’activités : « la planète des alphas »)

    • Les reproduire

    • Différencier l’objet, de son dessin, de son écriture, de son nom (le jeune enfant ne comprend pas pourquoi le mot « train » est court, l’écriture de son prénom au début est à assimiler à un dessin (logogramme), pour l’enfant de PS l’idée de lettres n’a aucun sens

    • L’enfant peut mener une activité d’écriture bien avant d’être scripteur : dictée à l’adulte, utilisation d’étiquettes mots ou lettres




  • Découvrir le fonctionnement du code écrit :

    • Comprendre que le mot écrit renvoie au mot oral et non à l’objet (aspect formel de la langue, détachement du sens difficile pour le jeune enfant), présence d’imagiers dans la classe

    • Comprendre que les phrases sont composées de mots (lecture par l’adulte en pointant, recherche d’un mot dans une phrase…)

    • Comprendre le principe alphabétique : les signes écrits correspondent à des signes sonores (observation des prénoms, jours de la semaine, début d’encodage à partir de ce qu’on connaît : « maman » ça commence comme « Marie »). C’est dans l’activité d’écriture que l’enfant perçoit vraiment les lettres



  1. Au cycle II :

D5


  • Quatre grands domaines :




    • Identification et productions de mots :




      • Par la voie indirecte :

D6

        • Comprendre le principe alphabétique (les signes écrits correspondent à des signes oraux)

        • Segmenter les énoncés oraux et écrits (syllabes, phonèmes, graphèmes)

        • Pour : savoir déchiffrer et écrire des mots nouveaux et être attentifs à des signes orthographiques (marques du pluriel, différentes graphies d’un même phonème (o / au / eau)

        • En : s’appuyant sur des mots connus (« Maman » comme « Marie »), segmentant un mot en syllabes et une syllabe en phonèmes




      • Par la voie directe :

D7

        • Reconnaître directement les mots fréquents, en particulier les mots outils (dans, sur...)

        • Savoir écrire ces mots

        • Pour : reconnaître ces mots hors contextes, lire rapidement les mots fréquents sans avoir à tout déchiffrer, reconnaître les marques grammaticales (pluriel, féminin…)

        • En : distinguant des mots proches, associant les différentes écritures d’un même mot, ordonner les lettres d’un mot (lotos, dominos de mots identiques ou dans leurs différentes graphies)




    • Compréhension de textes :




      • Compréhension de textes lus par le maître :

D8

        • Enrichir le vocabulaire et la syntaxe ainsi que la connaissance du fonctionnement des textes

        • Pour : comprendre les informations d’un texte et suivre une lecture longue en associant les différentes informations (concentration)

        • En : retrouvant le thème général, les personnages (reprises anaphoriques), retrouver des informations précises, comprendre la chronologie, faire des inférences (ce qui n’est pas dit)


      • Compréhension de textes lus par l’enfant :

D9

        • Lire une consigne simple ou un court texte pour en tirer des informations

        • Pour : avoir une attitude de « chercheur de sens » en évitant de « deviner », déchiffrer des mots complexes

        • En : idem « textes lus par le maître »




      • Lecture de textes à haute voix :

D10

        • Lecture d’un court texte préparé ou un dialogue

        • Pour : restituer les groupes de sens d’un texte

        • En : repérant des groupes de mots, la ponctuation, théâtralisant (modulation des voix)




    • Production de textes :




      • Copie :

D11

        • Copie mot à mot et relecture pour correction

        • Pour : respecter la forme et le tracé des lettres, l’ordre des mots, se corriger

        • Par : l’écriture guidée (par le geste et les consignes du maître, la copie effacée (on observe puis on écrit sans le modèle), la relecture pour correction) et par la copie-transcription (du modèle en cursive ou en script)




      • Production personnelle :

D12

        • Produire seul un écrit à l’aide d’outils

        • Pour : mobiliser les acquis sur le code, segmenter un énoncé, utiliser les outils de la classe

        • Par : la dictée à l’adulte (se centrer sur la dimension textuelle de l’écrit), la transformation de textes (texte narratif en BD), l’écriture d’une suite, l’écriture à partir d’une structure (histoires en ribambelles ou avec une structure répétitive)




      • Dictée, transformation de textes ou de phrases :

D13

        • Pour : segmenter un énoncé en mots, mobiliser ses acquis sur la correspondance oral/écrit et ses outils (mots connus globalement)

        • Par : la dictée ou l’auto-dictée ou la transformation de phrases du masculin au féminin, du singulier au pluriel



    • Acculturation au monde de l’écrit :




      • Enrichissement lexical oral :

D14

        • Pour : fixer des mots nouveaux, les réemployer, fixer leur forme écrite

        • Par : la découverte du monde, le classement de mots (verbes, adjectifs, noms, adverbes / thématique)




      • Enrichissement lexical écrit :

D15

        • Pour : utiliser le mot juste et comprendre les consignes

        • Par : la reprise et l’exemple permanents du maître (« phrase » plutôt que « ligne »…)




      • Connaissance des usages de l’écrit :

D16

        • Distinguer des supports et leur attribuer une fonction (journal, album, dictionnaire…)

        • Pour : trouver une information, sélectionner un support en fonction d’un projet

        • Par : la construction d’une première typologie (manuel, dictionnaire, revue, album, poésie), la fréquentation de la BCD




      • Découverte des livres :

D17

        • Pour : retrouver des histoires lues par le maître, découvrir de nouvelles histoires

        • En : échangeant sur les livres lus, tenant un carnet personnel de lecteur (copie de phrases, mots, collage d’une photocopie de la couverture, dessin… pour mémoire)




  • (voir « lire au CP »)



  1. Au cycle III :

D18


  • de grandes modifications :

    • la littérature comme support d’apprentissage du lire/écrire

    • la transversalité de la maîtrise de la langue comme outil au service des autres disciplines et comme objet de connaissance construit à l’occasion de l’utilisation de la langue dans ces différents domaines (13 heures au cycle 3)

    • l’ORL pour observer et comprendre le fonctionnement de la langue

    • la place de l’oral (expression et débat)

    • les ateliers de lecture pour approfondir l’acquisition de techniques de lecture et la compréhension du fonctionnement des textes

    • la pratique régulière de la lecture et de l’écriture (2 h au cycle 3)




  • La mise en activité de l’élève est indispensable mais ne suffit pas. Elle est suivie d’activités de structuration, puis d’activités de stabilisation (réinvestissement)




  • Se constituer un bagage de textes suffisant pour avoir une représentation claire de la fonction et du fonctionnement de formes écrites variées




  • Poursuivre l’enseignement spécifique de la lecture (automatisation)




  • La rencontre fréquente de livres, d’affiches ne suffit pas, l’élève doit en produire des textes de façon progressive et cohérente




  • Trois domaines dans l’écriture (voir document d’accompagnement « lire et écrire au cycle 3 ») :




    • La copie : écrire souvent et beaucoup (attention aux fichiers et photocopies), acquérir des stratégies (copie effacée), intégrer des critères de qualité (soin, présentation)




    • Ecrire pour apprendre : dans chaque domaine disciplinaire, écrire de façon collective puis de plus en plus autonome pour conserver de l’information, communiquer, réfléchir




    • Ecrire en littérature :

      • écrits de travail : écrits provisoires, courts, prises de notes

      • projets d’écriture : pas nécessairement longs, interaction lecture /écriture (écrire à partir d’un texte une suite, une insertion, une transformation, une imitation)

      • écrits anthologiques : choisir, mettre en correspondance des textes (recueil de poésies, de mots (noms de personnages), de citations)



  1. APPRENDRE A DECHIFFRER :

D19


  1. Quelles activités au cycle I :

D20


        • construire et utiliser les notions de phrase, texte, paragraphe, mot, lettre, ponctuation…




        • construire le code alphabétique (signes écrits correspondant à des signes oraux)




        • mémoriser des mots globalement (logographie) à partir du lexique courant de la classe (prénoms, jours de la semaine…)




        • construire la conscience phonologique (identifier des syllabes, des phonèmes, trouver ceux qui sont identiques, différents, les supprimer, les ajouter, les substituer…)



  1   2   3

similaire:

Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit» iconLa littérature au cycle 2
«l’orée du bois» et faire imaginer la fin de l’histoire à l’oral ou à l’écrit suivant le niveau des élèves (écriture autonome, accompagnée...

Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit» iconProgrammation d’activités concernant la dictéE À L’adulte

Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit» iconGrille de lecture d’un album de littérature jeunesse dans un objectif de production d’écrit

Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit» iconLittérature : dire, lire, écrire Travail autour de livre de littérature jeunesse
«Le mystère du marronnier», «Bonjour Mr Renoir», «la petite joueuse d’échecs» en classe ou en décloisonnement avec Melle Cadieu

Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit» iconCas d’un élève en grande difficulté
«du texte libre». Elle a commencé une première séance avec un dessin et dictée à l’adulte. Et après comment faire ?

Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit» iconE1 L’élève peut-il proposer une écriture alphabétique, phonétiquement...
«dictée à l’adulte*» en explicitant la procédure de «mise en mots» à l’écrit

Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit» iconLittérature latine Patristique (littérature chrétienne des premiers...
«entre-deux-guerres» (1920-1950) – écritures romanesques contemporaines – littérature de jeunesse – sociologie de la littérature

Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit» iconNote : Le principe de cette chronique est le suivant : Matthieu Gosztola...
«sur» l’œuvre d’un poète contemporain. Ce poème a pour fonction, de par et le sens qu’il véhicule et le recours à la forme qui le...

Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit» iconNote : Le principe de cette chronique est le suivant : Matthieu Gosztola...
«sur» l’œuvre d’un poète contemporain. Ce poème a pour fonction, de par et le sens qu’il véhicule et le recours à la forme qui le...

Littérature de jeunesse constitue un vecteur intéressant Ainsi que la dictée à l’adulte : «dire comme on écrit» iconRapportent une information: l'arrivée de la classe 1917 et la commente...
«faire» de l'artiste et renversent fondamentalement le rapport à la réalité comme modèle, en mettant un terme au primat du rendu...





Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.20-bal.com