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L'édition 2017 du Festival est prête pour vous apporter à nouveau un été riche en plaisirs, tant en musique classique qu'en jazz ou en théâtre ; Le Festival est en 3 parties cette année encore.

Tout d'abord les 30 juin, 1 et 2 juillet, puis du 20 au 25 juillet et pour clore, du 10 au 15 août


Avec les noms prestigieux du CUARTETO TANGO MOSALINI-TERUGGI, des grands pianistes MIKHAIL RUDY, ROMAIN DESCHARMES ou ALEXANDER PALEY,  l'illustre violoniste AUGUSTIN DUMAY, SHAKESPEARE mis en scène par SHIRLEY et DINO, la splendeur du CHOEUR DE LA RADIO DE RIGA, et la 1ère version du très beau REQUIEM de FAURE ou bien encore YARON HERMAN, grand pianiste de jazz en récital! S'ajoute la superbe exposition du photographe Thierry VEZON et le ciné-concert du film de Gilles PORTE "Dessine-toi" sur une nouvelle musique inédite écrite pour le film, de René KOERING électronique - live et piano















L’affiche du festival 2017 est due à Axel Scheffler, illustrateur célèbre dans le monde entier pour son fameux Gruffalo, vendu à des millions d’exemplaires.
Il vit à Londres, auteur de plus de 150 ouvrages traduits
en 40 langues.












https://gallery.mailchimp.com/08f1193e87403a3a4f024c7cc/images/706a5c59-eaba-4fea-8d89-d1e9657434b3.jpg











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REGARD SUR LE SPECTACLE VIVANT FRANÇAIS
Un livre de Pascal Lagrange, analyste et musicien français

c:\users\machinos\desktop\cor français.jpg


En ligne sur le site de l’éditeur, et dans 1 mois sur les sites de la Fnac, Amazon, etc.
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/824517/s/regard-sur-le-spectacle-vivant-francais-pascal-lagrange-scheuir/#.WMEtzhLhDcN

CFDT METROPOLE
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OUI

Libre expression du 8 mai 2017

« La guerre n’est rien d’autre qu’un duel à une plus vaste échelle. »?

???????

Carl von Clausewitz, De la guerre
Messages des lecteurs

Message de lecteur 2 : La chèvre et le chou 188
« Monsieur l’animateur de Libre expression,

Que pensez-vous de ça (tweet de Philippe Saurel le 3 mai 2017, jour du débat Macron/Le Pen avant le second tour des élections présidentielles) ?
https://pbs.twimg.com/profile_images/757554682051133440/ux_te6hw_bigger.jpgsaurel philippe‏ @saurel2014

Non au Front National, au repli et l'exclusion, contraires aux valeurs républicaines de l'équipe citoyenne de #Montpellier ! #AvecMoiLe7Mai
http://www.hostpic.org/images/1705032242490097.jpghttps://pbs.twimg.com/media/c-6vv7pxkaa7ss7.jpg
A la semaine prochaine. »

Anonymous

La réaction : Ca, c’est la façade. A l’intérieur, le spectacle continue…

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resmusica - musique classique et dansela lettre du musicienaccueil

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Potins de merdre


Potin de merdre 1 :  2 « réactions » après la réponse de Jean-Marc Boudet à Valérie Hernandez de la Gazette suite à son interview de Bernard Coutant, envoyé de l’Etat à l’OONM pour rédiger un rapport artistique et financier (rendu dernièrement)

 

Réaction du Club des spectateurs de l’Opéra de Montpellier : 

Encore une histoire de Titanic : Le rapport de l'expert de la Monnaie à Bruxelles, B. Coutant en bribes par Valérie Hernandez. Adhérez-vous à la question en guise de conclusion de la journaliste ?

 

Réaction de Bruno Voituriez :

Le populisme désigne maintenant une attitude complaisante vis-à-vis  d’un peuple qui serait méprisé par des élites. C’est un mot  qu’utilise abondamment les politiques pour contrer   leurs adversaires racoleurs sans vergogne des votes  populaires.  Ne lui en déplaise  la question posée par  « La Gazette »  à Bernard Coutant  est bien une invitation au populisme en ce sens qu’elle est une incitation des lecteurs de « La Gazette » à  s’en prendre à l’OONM qui serait une manière de les exploiter  par,  pour prendre une expression aussi à la mode,  détournement de fonds publics.

BV

 
 

La réaction :

1) Club Spectateurs Opéra Orchestre Montpellier

Club Spectateurs Opéra Orchestre Montpellier a … – Facebook


https://fr-fr.facebook.com/spectateursorchestremontpellier/

2) Bruno Voituriez est océanographe physicien. 

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Potin de merdre 2 : OPÉRAS ET ORCHESTRES FRANÇAIS, QUE NOUS RÉVÈLENT LES CRISES ?
Par Pascal Lagrange, ResMusica du 2 mai 2017
Opinions
Pascal Lagrange est musicien d’orchestre depuis plus de trente ans. Titulaire d’un MBA de management de projets culturels, il est créateur de sites internet dédiés à la production de spectacles vivants. Il est l’auteur du livre Regards sur le spectacle vivant français paru chez Edilivre (Lire notre chronique sur le site de ResMusica).

 

Culture et crise sont des mots qui se retrouvent de plus en plus souvent associés. Pourtant on ne se borne à les assembler que pour dépeindre les conséquences de l’une sur l’autre sans pour autant chercher à en comprendre l’ensemble des effets. Certes est dénoncée la baisse du nombre de productions des opéras et orchestres, les suppressions de postes artistiques – ici des musiciens, là des danseurs…. Mais ce ne sont que les effets immédiatement visibles des crises.

Ce sont en vérité les baisses de dotations budgétaires et de recettes qui mettent ces institutions culturelles en danger car elles touchent les opéras et orchestres au plus profond de leur structure.

Inflation des coûts et baisse des subventions
Nous savons depuis l’étude Performing Arts : The Economic Dilemma des chercheurs américains William Baumol et William Bowen (1966) que le spectacle vivant est condamné à une constante inflation des coûts. Sans augmentation régulière des financements c’est le déséquilibre. Or sur dix ans, entre 2006 et 2015, Jean-François Marguerin relève dans son étude sur la subvention d’État à la culture (L’évolution du financement par l’État du spectacle vivant au cours de ces dix dernières années 2006-2015), que les dotations n’ont pas été maintenues face à l’inflation. Il note par exemple que pour les plus grosses institutions, le budget de près de 281 millions d’euros a baissé à 261 millions ; ce à quoi il ajoute les 13,7 % d’inflation sur la période. Son constat est donc une baisse totale de 19 %.
Sur l’ensemble de son travail on peut retenir :

–  que pour 13 opéras, la dotation est supérieure de 4,5 % par rapport à l’inflation ;
–  que pour 20 orchestres, la dotation est inférieure de 17 % par rapport à l’inflation ;
–  et que pour l’ensemble des structures labellisées (opéras, orchestres, danse, scènes nationales, etc.), les coûts de structure ont progressé de 2,1 %.

Ces coûts viennent impacter d’autant plus les variations de subventions.

Des dotations qui ne sont que celles de l’État, les collectivités locales complétant les 15 à 25 % de ces subventions ministérielles. Et si la réduction globale de la dépense publique entre 2015 et 2017 n’est finalement que de 40 milliards d’euros (sur les 50 milliards d’euros annoncés), les collectivités locales ont choisi, de répercuter cette baisse dans leur écot pour la culture. Moins 10 % dans le budget destiné à la culture de Montpellier, 1 million de moins sur 3 ans à Bordeaux, une coupe de 500 000 euros pour l’Orchestre National des Pays de la Loire. La presse se fait régulièrement l’écho de leurs inquiétudes.

Pour un ensemble de raisons qu’il serait trop long de détailler ici, le spectacle vivant dépense années après années plus que l’inflation alors que les difficultés des finances publiques de ces dernières années pèsent lourdement sur le budget de la culture. Constat plus que problématique qui place la pesante organisation des salles d’opéra et des orchestres au premier plan.

Maisons d’opéra et d’orchestre : une organisation à repenser
Les opéras et orchestres actuels sont principalement issus de la réorganisation faite par Marcel Landowski au moment de la dissolution de l’ORTF en 1974, qui laissait à l’abandon les orchestres lyriques de province. Mais dans l’urgence, les accords passés avec les tutelles régionales ont fait que deux régimes se sont mis en place : les structures privées, principalement sous forme d’association, et les structures publiques municipales ou en syndicat mixte. Deux modèles qui se concurrencent entre eux.

À cela on doit ajouter qu’aucune règle de fonctionnement n’a été prévue pour les bâtiments qu’elles occupent et que toutes ne sont pas égales quant à la gestion de ces bâtiments, certaines assumant elles-mêmes l’entretien des locaux voire leur rénovation. De plus, les normes comptables actuelles n’acceptent plus les occupations gratuites. Elles valorisent et fiscalisent l’avantage acquis. Certaines normes les obligent également aux règles de mise en concurrence et d’appels d’offres propres aux marchés publics, puisque toutes, quel que soit leur statut, dépensent de l’argent public ; et cela, suite à l’adoption par la Commission européenne en 2005 du « paquet Monti-Kroes. »

Toutes ces structures souffrent d’un manque de statut clair, que pourtant la création en 2002 d’un nouveau statut appelé EPCC (Établissement Public de Coopération Culturelle) a tenté de résoudre, mais que peu ont adopté.

Ces machines mal construites résultent d’assemblages divers mélangeant public et privé. À cause de l’évolution des réglementations, elles sont de plus en plus gourmandes en personnel administratif et correspondent tout à fait aux modèles que l’anthropologue américain David Graeber dénonce dans son ouvrage Bureaucratie (Babel, 2007). Son affirmation « Ce que j’ai voulu montrer dans ce livre, c’est que la moitié du temps il est impossible de distinguer le public du privé. Les deux formes de bureaucratie s’entremêlent » résonne particulièrement dans le cas qui nous préoccupe.
Dans ce contexte d’extrême rigueur budgétaire, les opéras et orchestres tentent de survivre en sauvant ce qu’ils peuvent. La programmation, l’emploi, la qualité, la création artistique sont pour le moment écornés à minima car ils n’appliquent qu’au compte goutte chaque nouvelle réglementation, quitte à être sanctionnés lors d’éventuels contrôles. Un fonctionnement qui ne peut perdurer.

Pour leur permettre de survivre, il faudra remettre en question ces structures en profondeur et oublier le mille-feuille structurel issu de leur histoire. Ainsi l’on remarque que leur construction a fait au fil du temps s’entremêler différents fonctionnements. Par exemple lors du passage d’un opéra au label « Opéra national », des services municipaux ont été absorbés par des structures privées, avec des salariés de la fonction publique «  détachés » dans ces dernières. Des structures privées occupent des bâtiments publics. Ou alors des syndicats mixtes perdent des partenaires et devraient être requalifiés en type municipal. Les chambres régionales des comptes émettent régulièrement des recommandations dans leurs inspections pour corriger ces défauts mais elles sont rarement suivies d’effets. À tel point qu’un des derniers rapports mentionne en guise de conclusion : « le fonctionnement de […] non conforme à ses statuts conduit la chambre à ne pas formuler, exceptionnellement, de recommandations ».

Les différents partenaires, État, région, métropole, département et municipalité doivent remettre à plat la forme juridique de ces structures : l’association loi 1901 et le régime municipal, à l’heure des métropoles et des nouvelles grandes régions, ne sont plus des formes adaptées aux réglementations et aux publics que ces institutions culturelles accueillent.

Archaïque ou progressif ?
Les opéras et orchestres doivent aussi faire le distinguo entre ce que William Baumol a nommé le secteur archaïque et le secteur progressif. William Baumol définit comme archaïque un produit ou un service qui ne peut bénéficier des évolutions technologiques pour faire baisser son coût, contrairement à un produit dit du secteur progressif. Ainsi une montre bénéficie des évolutions technologiques, car il ne faut plus à présent des centaines d’heures pour la produire comme au XIXe siècle, mais quelques minutes sur une chaîne d’assemblage automatisée. En revanche il faudra toujours du temps à une infirmière qui se déplace chez vous pour faire une piqûre, ce service relevant du secteur archaïque : il a subi peu ou pas d’évolution technologique (seule la locomotion motorisée représente un véritable gain de temps).
L’artiste n’est pas le produit du travail d’un homme ou d’une machine, il « est » le produit qu’achète le spectateur. Il faut toujours 28 acteurs (hors figurants) pour jouer Hamlet, autant qu’en 1603. Et l’œuvre dure toujours plus de trois heures, sauf si l’on dénature celle-ci en substance (coupures, rôles supprimés etc.).

Dans ces structures que sont les opéras et les orchestres, tout n’est pas archaïque. Si la partie production purement artistique l’est, tout ce qui l’entoure ne relève pas forcément de ce secteur. Cependant, il est étonnant de constater que l’on dénombre plus d’administratifs dans ces structures qu’il y a 30 ans alors que les ordinateurs avec leurs nombreux logiciels d’aide au travail sont maintenant dans chaque bureau ; que quand plusieurs outils de diffusion culturelle existent dans une même ville de province, ces services ne sont pas mutualisés ; que les tâches standardisées et répétitives (comme la paye des intermittents) ne sont pas déléguées à des organismes spécialisés.

Le but n’est pas ici de faire une analyse exhaustive de chaque problématique soulevée, mais le fait d’en pointer quelques unes suffit à nous faire comprendre que des évolutions sont possibles et surtout nécessaires. Étant donné que les aisances financières ne sont plus là pour pallier les lourdeurs structurelles, il va être à présent indispensable de faire preuve d’efficacité afin de pouvoir toujours produire des opéras et des concerts sans nuire aux œuvres, aux artistes et au public.
Liens utiles :


Les opinions exprimées dans cet article sont celles de son auteur et ne correspondent pas nécessairement à celles de la rédaction.

La réaction : Par « Anonymus » et « Troisième tour » (et non KZRG)


Rien de plus que nous sachions déjà. Toutefois, j’ajoute que l’analyse reste pertinente avec beaucoup de blablabla, blablabla… L’artiste est trop bavard, nous sentons bien où il veut en venir : « il veut rester archaïque ».

S’il a le remède et le talent, il n’a qu’à s’atteler à la tâche. Je présume qu’il a des gonades toutes ratatinées, il susurre aux autres comment jeter les gens à la rue comme des malpropres après tant d’année de sacrifices, tant de « don de soi »

Blablabla, blablabla, je reste pantois à l’idée même, et c’est bizarre qu’il n’ait pas soulevé l’augmentation scandaleuse des salaires des dirigeants de ces honorables « maisons / structures ».

Certes, j’ai oublié que je suis un quidam qui ne pense pas, je suis idiot.

Le monsieur vit de l’argent public et donc il veut se débarrasser du petit peuple pour garder les deniers publics pour lui et ses semblables, c’est méprisant à la fin de désigner toujours les administratifs et les petites mains comme boucs émissaires, les désigner comme des gueux, des pestiférés. Il faut bien que l’affliction provienne de quelque part.

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Organiser autrement, oui, je suis même pour.

Nonobstant, j’ajoute et fais observer au grand artiste penseur, et ce n’est pas de la fiction, que le métier d’infirmière sera forcément à terme progressiste, tout comme celui du policier, du chauffeur, du cantonnier, tant d’autres métiers archaïques. Car hélas, dans quelques décades, les robots humanoïdes, domestiques ou non, seront aptes à accomplir ces tâches si humbles et si humaines.

Mon espoir, avant de disparaître de cette putain de mélasse de merde, est qu’une fois pour toutes ceux qui ont la chance dans leur vie de pouvoir acquérir un métier artistique, ou qui ont un don quelconque leur permettant de penser, de jouer ou d’avoir du pognon à foison tout en ignorant l’altérité, mon espoir est qu’ils entendent enfin ce message : PENSEZ AUTREMENT !

Dernière chose : je souhaite que l’artiste archaïque égoïste devienne un progressiste pour qu’à son tour il ait l’occasion de quémander la solidarité et de connaître ce que le petit subit tous les jours.

A bon entendeur, salut !
Anonymus
Tiens donc, un musicien qui réfléchit ! Faut-il que la situation soit critique pour qu'on en arrive à cette extrémité... Au lieu de se draper dans sa dignité d'artiste et de considérer, comme la majorité de nos collègues, que les difficultés financières, vulgaires par nature quand il ne s'agit pas des avantages liés au statut, sont le seul problème de l'administration évidemment incompétente et des élus tout aussi évidemment incultes, ce musicien d'orchestre essaie de replacer les difficultés actuelles du spectacle vivant dans un contexte économique plus général.

Comment l'Opéra-Orchestre ne se sentirait-il pas concerné par les effets implacables de la Loi de Baumol ? Les coûts augmentent mécaniquement (inflation, évolutions de carrière, GVT) et la ressource publique (qui représente plus de 90 % des recettes) diminue, provoquant un resserrement inexorable de l'écart entre les deux, cet écart étant le disponible budgétaire dédié à l'artistique, dont Bernard Coutant a rappelé à juste titre que c'était la  seule raison d'être d'une telle institution. 

La partie historique de cet opuscule est intéressante, le diagnostic est assez lucide; la seule faiblesse - comme toujours - est l'absence de vraies solutions : peut-être tout simplement parce qu'il n'y en a pas ?
Troisième tour

Commentaire sur ResMusica :
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Daniel Mourruau 
Depuis cinquante ans que l'Etat prétend orienter l'activité artistique, en particulier musicale, de la France, le mélange de gaspillage et de pénurie s'étale : le gaspillage commence par la profusion de structures administratives "culturelles", qui restreint la ressource (18000 fonctionnaires de la Culture, c'est déjà cent fois trop). Les conservatoires de tout calibre fabriquent des chômeurs institutionnels parce que les "diplômes" qu'ils multiplient ne sont suivis d'aucune promotion artistique sérieuse - les "agents" et impresarii étant censés fournir les cadres des professions. A partir de cette filière purement "commerciale", l'orientation d'Etat prétend recadrer le personnel de ses institutions issues des anciennes "académies" selon des critères "culturels" par l'intervention d"'inspecteurs " recrutés selon des choix qui relèvent plus de l'assistance des épaves que de la reconnaissance des capacités... Et le travail artistique se fait par les initiatives individuelles et les entreprises issues de la société civile qui combinent tant bien que mal les exigences financières et les impératifs esthétiques, encouragées ou contrecarrées par les officiels de la rue de Valois et leurs délégations régionales. Ce désordre frappe de stérilité le travail méritoire de ceux qui "sauvent les meubles". 

C'est donc tout l'édifice qui doit être repensé, de la conception même de "l'action culturelle" au soutien matériel des forces vives qui animent les talents formés par l'enseignement artistique du pays.
***

Potin de merdre 3 : BANDEROLE SUR LA FACADE DE L’OPERA DE MONTPELLIER / COURAGE OU NON-RESPECT ?
Par Sébastien Hoebrechts, CNEWS Matin du 5 mai 2017
L’acte de Philippe Saurel divise passants et touristes
Aux grandes envolées lyriques propagées ces derniers jours dans les médias hexagonaux, Philippe Saurel a privilégié l’action concrète. « Il ne suffit pas de dire qu’on est contre le FN ! Il faut s’engager et concrétiser cet état d’esprit dans l’action politique quotidienne », affirme Philippe Saurel, qui ne souhaite pas « que le pays soit dirigé par le FN, car ses valeurs sont aux antipodes de celles de mon équipe municipale ».
Pour déployer son message, l’élu a volontairement choisi un site culturel. « Regardez ce que font les municipalités gérées par le Front National : elles votent systématiquement contre les actions culturelles ! » Quant à la couleur de la banderole, rouge, le premier magistrat l’envisage comme un clin d’œil aux insoumis de Jean-Luc Mélenchon. « J’entends et je partage un grand nombre de ses opinions : sur la Russie, sur la proportionnelle, sur l’écologie… » Un appel du pied peut-être pas si innocent que cela, à quelques semaines des législatives, dans une ville ou Mélenchon est arrivé en tête au premier tour.

Du côté des badauds, l’opération d’abord fait des heureux. « C’est tip-top. Il faut faire barrage au FN et penser à l’avenir de nos enfants », assure Anisa. Derrière elle, juché sur son vélo, Abdelrahim, 49 ans, prend en photo le fronton de l’opéra. « Le maire a beaucoup de courage et je suis très heureux qu’il défende les intérêts de la France et de la diversité », confesse ce Libyen. Devant la fontaine des Trois-Grâces, cigare aux lèvres et smartphone dégainé, Bergner, un touriste autrichien sexagénaire, soutient que « Macron sera bénéfique au bon fonctionnement de l’Europe. Pas Le Pen. »
Avant de se rendre chez des amis pour « mater le débat » entre les deux candidats à l’élection suprême, Jean-Michel, 65 ans, s’emporte. « C’est parce que, pendant des années, les responsables politiques n’ont pas pris leurs responsabilités que le FN est aussi haut désormais. Donc, cette banderole, c’est très bien ! » explique-t-il, avant de filer.
A croire que l’initiative remporte un large plébiscite. Pourtant. « J’ai la même opinion que lui mais un maire doit représenter et respecter tous les habitants de sa ville », lance Micha, un étudiant allemand. « Je suis choqué parce que soit on dit que le FN est un parti antirépublicain, et on l’interdit, soit on respecte le vote des gens », explique Sofiane, 18 ans, qui a voté Mélenchon au premier tour. A ses côtés, Julien, 22 ans, qui a glissé le même bulletin dans l’urne, opine du chef. « C’est du mépris envers les électeurs du FN, comme s’ils ne savaient pas ce qu’ils font », estime l’étudiant en faculté des sciences, avant de s’interroger sur l’arithmétique politique.

« Si le FN avait fait beaucoup plus que 13 % à Montpellier, est-ce que l’édile se serait permis une telle initiative, au risque de se mettre à dos une partie de son électorat ? » Un peu plus loin, un groupe d’étudiants nîmois passe quelques jours à Montpellier pour des concours. Ils six et ont voté plutôt Macron au premier tour. Pourtant, même s’ils se disent en adéquation avec le message imposant dressé face à eux, ils estiment qu’il est « dangereux de forcer ou d’imposer un vote aux gens ». D’autant que, selon eux, « ce n’est pas ça qui va dissuader les électeurs de voter pour le Front National ». L’un d’entre eux remarque aussi que la banderole est signée « Philippe Saurel, maire de la ville de Montpellier » et souligne qu’il y a « sans doute du buzz dans l’air ».
C’est ce nom, inscrit en toutes lettres, qui surprend Michaël Delafosse, élu (PS) de l’opposition, qui passe par hasard sur la Comédie. « Philippe Saurel ne nous a pas mis au courant. Je tombe des nues ! Et je suis stupéfait qu’au moment où il faut rassembler, le maire expose son opinion personnelle. »


La réaction : Par « Bartleby », « Vases communicants », « Laviolette », « Touchepamacrotte », « Tolérance zéro », « Martine », « Poum ! », « L’avant-centre » et « Madame Irma » (et non KZRG)
RIEN À FOUTRE, ET M… AUX CONS, EN PRIME !!!
Bartleby
Courage ou non respect...

... en tout cas il y avait, à la Comédie, un service d'objet perdu...
Vases communicants
N‌i courage, ni non-respect.
Juste un coup médiatique, comme d'habitude. (Au fait, qui a payé la banderole ?)
Et comme dirait "Caro", "Philou" a fait le "cake"...

Laviolette
Quelle serait la réaction « démocratique » des médias et responsables politiques « républicains » si le maire de Montpellier était Front National et s’il avait déployé une banderole anti-Macron sur la façade de l’Opéra Comédie, propriété de tous les citoyens ?
Touchepamacrotte
https://www.youtube.com/watch?v=011hcUi8i_s
Tolérance zéro
Saurel fait passer TOUS les salariés de l’OONM pour des électeurs d’Emmanuel Macron, ce qui est loin d’être le cas.
Martine
No pasaran !
Poum !
La banderole a été enlevée très vite de la façade de l’Opéra, voilà pourquoi :

« Consignes de vote de la part de certains maires : (…) selon le directeur de campagne de Marine Le Pen, des maires « envoient à leurs administrés des courriers portant des consignes de vote, plus ou moins directes, sur papier à en-tête de la commune, et probablement avec les moyens de celle-ci ». Il mentionne également une banderole « que le maire de Montpellier s’est cru autorisé à déployer sur un bâtiment public ». Sur ces points, la Commission de contrôle a saisi d'« office » la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, comme « à chaque fois qu’elle est informée de faits précis susceptibles d’être regardés comme des manquements aux règles relatives au financement des campagnes électorales ». (20 Minutes)
L’avant-centre
Je trouve qu'il y a beaucoup de bruit pour une simple banderole contre le FN. Monsieur Saurel peut bien exprimer son opinion, d'autant plus qu'il semblerait qu'il ait la préférence pour être le prochain ministre de la Culture du gouvernement Macron.
Madame Irma

Réaction à la réaction :
Le Billet / Affichage… public
Par Yannick Povillon, Midi Libre du 5 mai 2017
Etait-ce une bonne ou une mauvaise idée ? Afficher sur le fronton d’un établissement public, en l’occurrence l’Opéra Comédie, son rejet du FN est-il un acte courageux ou risqué ? A-t-il l’effet recherché ou, au contraire, défie-t-il les lois de neutralité de la République ? Pas facile d’y répondre et l’affiche apposée par le maire a au moins un mérite : susciter le débat. Car si l’acte peut apparaître louable, ses conséquences sont difficilement mesurables. Prendre parti pour un élu de la République, Philippe Saurel est attendu dans le débat. Mais dans le contexte électoral ultra-tendu, comme en a témoigné le débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, le faire de manière si ostensible sur la place la plus passante de Montpellier peut se révéler périlleux. Sur la légalité tout d’abord. Sur la moralité ensuite. Mais il appartient aux électeurs de se faire leur opinion sur cet affichage public.
LE GESTE / La banderole anti-FN retirée après 24 h
Par Midi Libre du 5 mai 2017
Un message de courte durée.

La banderole anti-FN a été retirée jeudi soir, 24 h après avoir été posée. Philippe Saurel avait affiché sur le balcon de l’Opéra Comédie un message contre le FN. Hier, France Jamet, élue FN à la mairie, à la Métropole et à la Région Occitanie, répondait à ce message : « Sortant d’une nécessaire réserve en la matière, à trois jours du scrutin présidentiel, le président de la Métropole a accroché un « slogan politique » sur la façade de l’Opéra de Montpellier, bâtiment public appartenant à Montpellier 3M. » L’élue relevait l’usage des fonds publics et des bâtiments qui n’avaient pas cette vocation et se réservait le droit de poursuivre en justice. Elle demandait aussi que ce message à caractère politique soit ajouté aux comptes de campagne de MM. Saurel et Macron.
Réaction à la réaction de la réaction :
« Je fais partie de la France qui vote Macron parce que je suis trop riche pour voter Le Pen ou Mélenchon. »

Michel Houellebecq
***


Potin de merdre 4 : DATES DE CONGES ETE 2017
Madame, Monsieur,

Vous trouverez en pièce jointe les dates des congés d'été.

Vous en souhaitant bonne réception.

Cordialement,

La responsable des Ressources humaines


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Potin de merdre 5 : Scénographie / Conception de décors
Par La Gazette du 4 mai 2017
L’Opéra et Orchestre de Montpellier et l’artiste scénographe en résidence Fabien Tigné proposent un atelier en binôme (un parent/un enfant) autour de la conception de décors de spectacle. De 6 à 9 ans.

Mercredi 10, de 14h à 18h, au grand foyer de l’Opéra Comédie, place de la Comédie. Inscription au 04 67 60 19 99. Tarifs : adulte 5€, enfant 2€.

La réaction : Oui.


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Potin de merdre 6 : L’Orchestre de Lille sous l’œil de la Chambre des comptes
Par La lettre du musicien d’avril 2017
La Chambre régionale des comptes (CRC) des Hauts-de-France a passé au crible la gestion de l’Orchestre national de Lille (période de 2010 à 2015). Fréquentation en hausse (+12 %), billetterie (+36 %) et abonnements (+40 %) aussi, chiffre d’affaires également (+10 %). Satisfecit global donc. Toutefois, la CRC pointe des fragilités, notamment « le déficit structurel d’exploitation » de l’orchestre et sa dépendance aux fonds publics : 85 % de ses ressources (9,7 millions d’euros de subventions par an, la région étant le plus important contributeur, à 5,2 millions d’euros). Seul le mécénat (+28 % en cinq ans) a contribué à équilibrer les comptes de l’orchestre. La chambre recommande à l’ONL d’accroître ses ressources propres, de redoubler de vigilance dans la maîtrise des dépenses de personnel et enfin que l’orchestre se transforme en établissement public de coopération culturelle, ce qui lui donnera davantage de stabilité financière (c’est actuellement une association).

La réaction : Je n’aime pas Lille.


***


Potin de merdre 7 : Maison hantée 1 (Facebook de l’OONM)


Opéra Orchestre national Montpellier Occitanie

· Hier, à 02:00 · 

[TOUS À L'OPÉRA]
Noelle Geny et le Chœur de l'Opéra national Montpellier, avec leurs complices Anne Pagès-Boisset au piano, Benoît Levesque à la contrebasse et Philippe Charneux à la batterie, vous donnent rendez pour deux concerts gratuits autour des comédies musicales !

Samedi 6 mai à 14h et 17h
salle Molière / Opéra Comédie 
Entrée libre, dans la limite des places disponibles
► http://bit.ly/2pHuBqD
l’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes sur scène, personnes debout, costume et intérieur
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Opéra Orchestre national Montpellier Occitanie

· 7 h · 

[TOUS À L'OPÉRA]
Tendez l'oreille... Pour Tous à l'Opéra samedi 6 mai, Tal Isaac Hadad, artiste en résidence à l'Opéra Orchestre, vous invite à un parcours inédit autour de la voix à l'Opéra Comédie !
► http://bit.ly/2pABB85
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Armelle Peyraud, Hélène Bloch, Isabelle Azais et 14 autres personnes aiment ça.

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Commentaires

morgan villa

Morgan Villa Tristan Lefébure Dis moi, le truc en bas de la photo, ça ressemble fortement à un.. tu sais... un moulage de je ne sais quoi.

3 h

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Opéra Orchestre national Montpellier Occitanie

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photo de opéra orchestre national montpellier occitanie.
Opéra Orchestre national Montpellier Occitanie prend maintenant les rendez-vous sur sa Page.

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Catherine Soulier

 · 30 avril 2017

Marre que tous les concerts aient lieu à la Comédie et plus au Corum pour dès raisons financières !
Mal assis on n'y voit rien et l'acoustique n'est pas au top pour le symphonique alors même que le prix des places a grimpé !
Je ne m'abonnerai plus!

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Jean-Michel Haeck

 · 25 février 2017

Très bel endroit, excellente acoustique.
L'étoile qui manque c'est par exemple les assises vieillissantes ou les lampes énergivores.

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LN Kio

 · 12 mars 2017

Très belle salle, excellent orchestre.

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Sophie Melchiore

23 septembre 2016, 10:05

France Musique, culture box, Le Point... L'Opéra fait le carton plein d'articles pour une fois ! Enfin !......

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27 juillet 2016, 03:52

L'Opéra JAPONISANT (1898) " IRIS " de Pietro Mascagni a clôturé en apothéose le Festival de Radio France Montpellier Occitanie avec la soprano Sonya Yoncheva dans le rôle titre. L'orchestre national et les chœurs de Montpellier, et le chœur de la Radio Lettone étaient dirigés par Domingo Hindoyan. Du grand art ! Sublime, Grandiose! Une prestation talentueuse, un orchestre sublimé, un public enthousiasmé ! Que dire de plus ? Champagne ! On en redemande et que vive ce Festival ! Le lien ci-dessous vous permettra d'accéder à un bilan exhaustif du Festival de Radio France Montpellier Occitanie 2016 : http://t7xt.mjt.lu/…/aHR0cDovL2Zlc3Rpdm… Philippe Maréchal. * Fenêtre sur Cour.34 * Médias/Actualités/Editions.https://www.facebook.com/fenetresurcour…https://www.youtube.com/…/UCI9emGg2-0PF…U.C.E - Urbanisme.Culture.Environnement -. Photographies/Documentaires -.https://www.flickr.com/…/pppmarech…/sets


***

Potin de merdre 9 : Le spectacle continue ? (réalité-fiction)

 

Mardi 6 septembre

 

Au soir, après ma lettre de menace pas feutrée de grève, une personne de la plus haute importance me écrit que je veux tuer le Opéra municipal pour la satisfaction de mon seul ego. Je éteins l’ordinateur puis avale un cachet de sommeil en relisant sous le drap de ma adorée l’Anthologie de l’humour noir de André Breton, pas l’originelle de 1940, non, celle augmentée de 1950 publiée en livre de poche vingt ans plus tard quand je voulais me suicider.

Jeudi 15 septembre
On décharge le camion de les Marronniers, spectacle de music-hall d’un anarchiste subventionné à Paris, oui. Il y a du bois, du fer et un boxeur noir en caoutchouc.

Au plateau, pendant que on boulonne, je avertis les machinistes parisiens que nous risquons faire grève, et ils m’en félicitent. Je fais alors clin d’œil à Djibril, cela est précieux d’avoir des complices dans le cheval de Troie, non ?
Gary, agacé que je déterre encore ma hache, accuse nous son peuple de mieux aimer la pause que le travail. Mais il nous suit toutefois à nostre local reboire le café gratuit avec Hernandez qui, dans la discussion pour le moins élevée, le grogne que rien à foutre et que tous aillent se faire. Oui.

Je mande au Gary si a lu mon dernier message à dame directrice et il grommelle que non et que marre de mes lettres à rallonge qu’on comprend rien. Il me traite même de Champollion. Oui.
A retour sur scène j’interroge le machiniste de Paris si serait pas ce panneau rose électrique par terre qu’on accroche à une porteuse un cœur et il répond que cela plutôt est le cerveau et donc je dis que bizarre car Jacques Rigaut s’est tiré une balle dans le cœur pas la tête et du coup le Parisien s’interloque si j’ai vu déjà ce spectacle dans son théâtre mais non simplement je connais les suicidés de la société et alors Roméo assis sur une caisse explique que Jean-Luc lit un livre par jour. Oui. Puis il exige à Gary qui traverse la scène remonter dans son bureau une tablette pour manœuvrer les porteuses depuis le local. Et se tournant : « Jean-Luc, la tablette ça sera pas pour vous. Vous perdez tout, vous cassez tout. » Karim veut des machinistes femmes : « Je suis pour la parité. » Roméo calcule que 65 % minimum des Français sont gays : « Ca fait plus de gonzesses pour nous. » Le Parisien demande à Roméo son origine. « Gitane. » Le Parisien : « Alors t’es français depuis longtemps ? » « Oui. » François qui boulonne un praticable évoque Jean Moulin, il a pensé à cet homme courageux hier au MacDo en se rajoutant du ketchup et il s’est demandé s’il aurait été capable de résister sous la torture mais non.
Dans dix minutes Hernandez a réunion pour la grève au bureau de la directrice qui veut sauver les Marronniers de son ami anarchiste subventionné comme elle. Tout le après-midi les machinistes ont encouragé leur délégué électricien par des paroles gentilles comme sois un homme ! Moi-même lui distille mes derniers conseils et alors son chef Ramirez me accuse de lui mettre la pression, ce que approuve Hernandez qui jure que je l’aurai plus en l’obligeant faire délégué, qu’une fois les nouveaux accords signés il démissionnera pour se retirer dans la mer plonger en scaphandre. Oui. A ce instant Karim touche par derrière Djibril sa côtelette pour qu’il crache de nervosité sur Hernandez mais finalement c’est en plein front moi.

Hernandez branche un dernier projecteur, le accoutre d’une gélatine rouge puis s’éloigne gravement monter au bureau de dame Delatour, cette ancienne noble, tandis que Roméo proclame : « C’est son heure de gloire. »

(à suivre)


OUI
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