Réunions de Presse





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4ème FESTIVAL

DES CINEMAS D’AFRIQUE

DU PAYS D’APT


Dossier de Presse


Réunions de Presse :
Mercredi 11 octobre - Apt - Cinéma César
Vendredi 13 octobre – Marseille – Alhambra Cinéma
Samedi 21 octobre – Avignon – Utopia Manutention

FCAPA – 72 rue Gambetta -84400 Apt - n° siret : 450169420 00012 - 06 89 79 32 29 – 08 72 57 49 35

www.africapt-festival.fr  / email : fcapa@free.fr

Sommaire


Ouverture p.3

La programmation p.3

L’action culturelle avec le public scolaire p.4

La journée lycéenne p.5

De la 1ère à la 4ème édition p.6

L’association du Festival et ses partenaires p.6

Contacts p.8


La présentation de la grille horaire, des manifestations parallèles, des tarifs, comme celle de chacun des films programmés se trouve dans la brochure-programme .

Ouverture



Pour sa quatrième édition, le Festival reste fidèle à ses options de départ : diversité des sujets, des genres ou des pays, présence des réalisateurs, débats, priorité au public scolaire, convivialité de l’accueil au cinéma César comme au Vélo Théâtre, partenariats avec les acteurs culturels et sociaux du Pays d’Apt et de la Région.

Le partenariat engagé dès le départ avec la cité scolaire d’Apt prend une dimension particulière avec l’organisation ,le 7 novembre, d’une Journée lycéenne.

Appartenant à tous les genres, du documentaire à la fiction, faisant largement appel à la musique, pratiquant souvent l’humour comme une arme cinématographique, et politique, les films présentés illustrent la capacité des cinéastes d’Afrique à parler de manière universelle.

Etat des lieux du cinéma, le Festival montrera aussi un « état » de l’Afrique, de ses drames, ses rêves et ses imaginaires, et toujours la confiance des cinéastes dans la capacité de résistance, d’amour et d’invention, des hommes et des femmes d’Afrique.

La programmation



Comme l’an passé, le festival dure six jours ; il présente dix huit films au cours de dix neuf séances publiques et vingt-deux séances scolaires.

Compte tenu de l’intérêt manifeste du public scolaire, de l’engagement sur ce projet des enseignants et de l’administration de la Cité scolaire d’Apt, et du soutien spécifique de la Région PACA, le Festival a choisi de privilégier plus encore le public jeune , sans sacrifier ni la qualité et l’ambition de la programmation, au contraire pourrait-on même dire, ni l’importance de la proposition faite à l’ensemble des publics.

La programmation nous semble en effet très forte et devoir passionner aussi bien les purs amateurs de cinéma que ceux qui s’intéressent d’abord au continent africain ou veulent en découvrir des parts de vérité.

Elle est marquée par la rétrospective consacrée à Abderrahmane Sissako, le grand réalisateur, malien et mauritanien, dont le Festival propose cinq films, et, évidemment  Bamako  qui devrait ainsi être vu par près de 800 spectateurs à Apt.

Tous les films de Sissako conjuguent une grande et séduisante beauté et une émotion qui va chercher loin au fond des cœurs et des esprits.  Bamako, avec la force d’une interpellation directe de la mondialisation, met en lumière une constante dans le cinéma de Sissako, le questionnement sur la volonté profonde de l’Afrique.

La deuxième orientation de cette programmation 2006 est de présenter une vision « élargie » de l’Afrique. Géographiquement, puisque y figurent l’Afrique du Sud, représentée par un documentaire exceptionnel de profondeur et de drôlerie, Lâche-moi, j’ai 51 frères et sœurs, comme l’Egypte, illustrée par un film dénonciateur et libérateur de Jocelyne Saab , Dunia.

Vision « élargie » aussi par la présence de deux cinéastes originaires des Caraïbes, Sarah Maldoror et Raoul Peck, « africains » par l’histoire de leurs pays (Guadeloupe et Haïti) comme par leur histoire et leur engagement propres ; ce qui est particulièrement flagrant avec le film de Peck sur le Rwanda, Sometimes in april.

Mais aussi par l’approfondissement de la rencontre avec l’Islam, illustrée par le film splendide de Nacer Khémir Bab Aziz, qui , par l’image, le chant, la musique, la poésie, illustre la tradition soufie d’un Islam de tolérance et de joie .

La présence dans la sélection de Aimé Césaire, le masque des mots de Sarah Maldoror et de Lettre à Senghor du grand documentariste sénégalais, Samba Félix N’Diaye, manifeste notre reconnaissance à l’égard de ces deux grands poètes de la « négritude », et l’évidence de parler de cette relation entre l’ Afrique et les Amériques , née du crime de la traite et de l’esclavage…

C’est un bonheur pour le Festival que d’accueillir à nouveau des cinéastes avec qui se tisse au fil des années une relation d’échange et d’amitié.

Nous avons vibré à l’annonce du palmarès de la dernière Mostra de Venise, et de l’attribution du Prix spécial du jury à Mahamat Saleh Haroun et son dernier film Daratt . Haroun nous fait le cadeau de venir le présenter, en avant –première, au public d’Apt (avec la gentille complicité du Festival d’Amiens, où le film est en compétition) ; occasion aussi de revenir, à travers son documentaire, sur un acteur africain exceptionnel Sotigui Kouyaté.

Moussa Touré revient avec un film tout juste terminé, Nos altres qui explore avec la même empathie que ses films précédents un groupe humain, la communauté malienne d’une petite ville de Catalogne.
Peu de cinématographies ont, comme celles d’Afrique, malgré la faiblesse des moyens et des possibilités de production (peut-être en raison aussi de cette « rareté » du cinéma) la capacité d’aller à l’essentiel, d’ aborder des sujets aussi importants, voire « difficiles ».

Ce n’est donc pas un hasard si tous ces films, aussi différents soient-ils, se rejoignent sur des thèmes aussi décisifs et universels que l’intégrité et l’émancipation de la femme (Mooladé , Dunia), la quête d’un Islam ouvert et heureux (Bab’Aziz, Dunia), la confrontation avec le monde ( Nos altres ,Bamako, Octobre) , les traumatismes nés des guerres ou du génocide (Sometimes in april, Daratt, Rostov Luanda), la recherche de l’identité personnelle ou collective (Keita, Lâche-moi…,La vie sur terre, En attendant le bonheur, La symphonie marocaine ).

Les projections sont toujours suivies d’un débat sur le film qui est un moment de relations privilégiées avec les cinéastes qui peuvent être présents. La pertinence des réflexions et des questionnements d’ Olivier Barlet, directeur de la revue Africultures et de Michel Amarger, journaliste et critique à RFI, qui animent ces débats, leur donne, en tout état de cause, l’acuité et la qualité qu’ils appellent.

Le festival 2006 proposera, outre la discussion qui suit chaque projection , une rencontre avec les réalisateurs présents à Apt, chaque jour à 11h au Vélo Théatre animée par Michel Amarger.

L’ action culturelle avec le public scolaire


Le Festival des Cinémas d’Afrique du Pays d’Apt a fait de la relation avec le public scolaire un axe central de son projet culturel. Il a engagé, dès sa création, un important travail pédagogique de création et de réflexion, fondé sur une démarche de curiosité et de reconnaissance de la différence, autant sur le thème de l’Afrique que sur l’analyse de son cinéma.

Les projections scolaires ont d’emblée remporté un succès impressionnant, 1 130 élèves en 2004 , 1 853 en 2005, résultat d’une démarche inscrite dans une étroite collaboration avec les directeurs d’établissement et les enseignants.

Cette rencontre avec les cinémas d’Afrique se réalisera à nouveau, en 2006, avec tous les établissements scolaires d’Apt, mais aussi les écoles de Gargas, Roussillon, Saignon, Saint Martin de Castillon, Saint Saturnin les Apt, le Collège du Calavon , à Coustellet. Douze films différents sont proposés aux enseignants pour leur permettre le choix le mieux adapté à leurs élèves comme aux thèmes de la scolarité.

Par ailleurs à l’intention de l’ensemble des enseignants, un séminaire d’information sur le cinéma africain, animé par Olivier Barlet est organisé, deux semaines avant le festival, avec le concours de « le Goût de lire en pays d’Apt ».


La journée lycéenne




Le Festival va connaître cette année  « une journée vraiment particulière » : la Journée lycéenne du 7 novembre.

En avant-première de l’ouverture du Festival, les 460 élèves du lycée vont entièrement consacrer cette journée de classe au cinéma africain , en voyant chacun deux des trois films qui seront projetés le matin et l’après-midi dans les trois salles du César.

Une telle mobilisation, exceptionnelle, est le résultat de beaucoup de désirs et de volontés :

l’engagement d’un groupe d’enseignants, à l’origine aussi de l’idée initiale, et d’un professeur coordonnateur du projet,

l’intérêt des deux proviseurs, qui ont eu une continuité absolue dans l’esprit d’ouverture et dans la décision administrative, de faire , du mardi 7 novembre , selon les termes officiels, une « journée banalisée » pour le lycée, c’est à dire « sanctuarisée » pour le cinéma et l’Afrique.

le soutien de la Région PACA, qui a inscrit cette action dans une convention de vie lycéenne, signée avec le Lycée d’Apt.

Et puis le travail de tous, et notamment l’énergie et la force de conviction d’Isabelle Lieveloo, Danielle Bruel et Michèle Mercier…
Les films présentés à la Journée lycéenne :

  • Bamako de Abderrahmane Sissako qui sera discuté avec le réalisateur

  • Bab’Aziz de Nacer Khémir, avec une discussion animée par Olivier Barlet

  • Aimé Césaire, le masque des mots de Sarah Maldoror qui animera aussi la discussion

sont très différents mais tous trois d’une telle richesse que beaucoup de lycéens y penseront ou en parleront encore , sans doute longtemps après le Festival.
Le travail d’éducation à l’image sera prolongé et approfondi pour deux classes (Première et Terminale Littéraires) par deux séances de travail avec Abderrahmane Sissako qui présentera et analysera spécialement avec les lycéens deux autres de ses films, Octobre et La vie sur terre, et une classe de Première qui travaillera avec Sarah Maldoror sur son film Regard de mémoire.
Il le sera encore plus pour les dix lycéens qui constitueront le jury lycéen 2006 , qui sera cette année présidé par Jean-Pierre Daniel, le directeur de l’Alhambra et coordonnateur du pôle régional d’éducation à l’image mis en place par la Région et la DRAC.

De la 1ère à la 4ème édition




Le succès, presque surprenant, du premier Festival, en 2003, autour de la présentation de sept films (dont quatre de Idrissa Ouedraogo) a conduit, dès la deuxième édition, à doubler le nombre de séances et de films proposés au public.

Le Festival 2004 a, à nouveau, été marqué par l’adhésion du public ( 2800 spectateurs, dont 1130 scolaires) et la convivialité du dialogue avec les artistes, illustrée par l’accueil permanent des cinéastes et du public au Vélo-théatre.

Au cours de cette même édition, le Festival a produit deux films, Regards de femmes de Michel Amarger et Nanga def de Moussa Touré, qui a également réalisé pour le Festival 2005 Naawari, tourné avec les enfants de Bakel.

En 2005, les propositions au public, encore accrues, ont été accueillies avec le même succès ( 23 films différents, 43 séances, dont 20 scolaires, 4 269 spectateurs dont 1 853 scolaires).

La quatrième édition propose une programmation aussi ouverte, tout en réduisant très légèrement le nombre de films et de séances et en développant un projet particulier de diffusion et d’éducation à l’image pour les lycéens.

L’association du Festival et ses partenaires



Le Festival est né , en 2003, de la rencontre de responsables et militants d’associations aptésiennes, réunis autour de deux passions, le cinéma et l’Afrique, animés par une volonté de respect et de connaissance des diversités culturelles, de démocratisation des pratiques culturelles.
Le Cinéma César et l’association Projections oeuvrent pour une approche pluraliste du cinéma contemporain en programmant chaque semaine des films Art et Essai, en version originale, et organisent des rencontres avec les réalisateurs et des séances spéciales pour le jeune public. Le César participe aux différents volets des programmes nationaux de sensibilisation du public scolaire.

L’association du Jumelage Apt-Bakel développe des partenariats avec l’Afrique, depuis plus de trente ans, sur des projets de développement éducatif et social de cette ville sénégalaise.

L’association Le Goût de lire en Pays d’Apt met en oeuvre une approche créative des projets pédagogiques proposés aux jeunes scolarisés dans le Pays d’Apt, dans le domaine de l’écriture et de la lecture.

L’association Actions africaines Jean Paul Blachère a joué un rôle déterminant dans la conception puis la mise en œuvre du projet.
Depuis la seconde édition, le Vélo Théâtre accueille le public du Festival ainsi que les rencontres avec les cinéastes, dans un lieu qui, au delà de sa convivialité, est aussi chaque fois un espace de création, par la mise en place d’une exposition qui crée une autre relation avec le cinéma ou l’Afrique.
Le projet scolaire , et tout particulièrement la mise en place de la Journée lycéenne, est partagé avec les enseignants et l’administration de la Cité scolaire d’Apt et de tous les établissements y participant.
Dans sa réalisation le Festival des Cinémas d’Afrique associe de nombreuses autres équipes d’action culturelle ,sociale ou éducative, et particulièrement cette année, le Centre social Bonhomme, l’ANPEP, le Centre social de Roussillon, l’ASTIA.
Cette édition 2006 a en outre la chance de voir coïncider son ouverture avec la journée de vernissage de l’exposition « Art dans nos vitrines », projet d’intervention de deux artistes africains sur 52 vitrines de magasins , organisée par le Groupement commercial et artisanal du pays d’Apt, en partenariat avec la Fondation Jean-Paul Blachère.



Le Festival est soutenu par :


l’Organisation internationale de la Francophonie,

le Ministère de la Culture (DRAC. PACA),

la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur,

le Département du Vaucluse,

la Ville d’Apt,

les Communes de Gargas et Saint Saturnin les Apt.
et bénéficie du concours de la Haute Autorité pour la Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (FASILD), du Foyer socio-éducatif de la Cité scolaire d’Apt
Les actions menées en partenariat avec le Lycée et la Cité scolaire d’Apt sont soutenues par la Convention de vie lycéenne signée par le Lycée d’Apt et la Région PACA


Partenaires



Le Cinéma César

Le Vélo Théâtre
La Cité scolaire d’Apt

Les enseignants des établissements publics et privés d’Apt et du Pays d’Apt
la Fondation Jean-Paul Blachère,

le Groupement commercial et artisanal du Pays d’Apt
L ’ANPEP

L’ASTIA

Le centre social Lou Pasquié à Roussillon

Le centre social Maison Bonhomme à Apt
Africultures

la Cinémathèque Afrique du Ministère des Affaires Etrangères,

RFO
le cinéma Utopia à Avignon,

l’ Alhambra Cinémarseille,

le Festival International du Documentaire de Marseille,

le Système Friche –Théatre de la Belle de Mai à Marseille
JIVEZI (conception graphique)

L’imprim (communication)

Garage Doucende

Le Coulet Rouge

Cave Chez Sylla

Restaurant « Les gourmands disent.. »

Le Couvent (chambres d’hotes)

Paparazzi video

Partenaires Medias


Télérama – France Bleu Vaucluse – RFI


L’Equipe du Festival
Conseil d’administration :

Nicole Beauvois, Danielle Bruel (action scolaire), Claire Chémery, Pierre Chenet (vice-président), Dominique Denis, Monique Farbos, Florent Ginestet, Roselyne Guerrier, Gisèle Magne (trésorière), Damien Tschantré (secrétaire), Dominique Wallon (président)
Coordination générale : Marie Clemm

Relations Presse : Cathy Bonnet
Remerciements à :
L’équipe du Cinéma César : Michèle, Julien, Alexandre et Sandrine

L’équipe du Vélo-Théatre :Pierre, Tania, Charlot, Sébastien, Sabrina et Audrey

Président du jury lycéen : Jean Pierre Daniel

Conseil à la programmation et animation des rencontres : Michel Amarger et Olivier Barlet

Rédaction programme et Journée lycéenne: Isabelle Lieveloo

Conception graphique : Jiji

Billeterie : Alain Gisbert

Site internet :Thomas Wallon

Ainsi que Michel Bouillet, Marie Noëlle Guétin, Véronique Moreau, Christian Nennon et Dominique le Peintre.

Contacts :


Bureau du Festival, 72 rue Gambetta (en face du cinéma César) 84400 – Apt

Tél : 08 72 57 49 35 Site : http://www.africapt-festival.fr

fcapa@free.fr

Coordination générale du festival : Marie Clemm - fcapa@free.fr - 06 89 79 32 29

Relations presse : Cathy Bonnet – cathybonnet@club-internet.fr - 06 72 74 76 98

Mise en œuvre des actions scolaires : Danielle Bruel - daniellebruel@wanadoo.fr

Président de l’association du festival : Dominique Wallon – dominique.wallon@free.fr




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