Atelier d’écriture poétique





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titreAtelier d’écriture poétique
date de publication19.04.2017
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Thème 4 : LA POESIE

Lecture/écriture

Langue


  1. Qu’est-ce que la poésie ?

Comparaison de deux textes sur le même sujet : un texte documentaire et un texte poétique.

  1. Qu’est-ce qu’un poète ?

Dites donc un poète à quoi ça sert ? , A. Bosquet

Le Lombric, J. Roubaud

Un art poétique, R. Queneau

+Un ensemble de poèmes sur l’art poétique ou le métier de poète.

+document sur V. Hugo, P. Verlaine, Apollinaire


  1. Les formes poétiques

Calligrammes, Apollinaire

+ divers poèmes de formes différentes


  1. Le langage poétique

-> images et musique des mots

Pâle étoile du soir, Musset

J’aime l’araignée et l’ortie, V. Hugo

+ diverses poésies jouant avec les sons

-> Exprimer des émotions

Il pleure dans mon cœur, P. Verlaine


  1. Le printemps des poètes

Atelier d’écriture poétique

Conception d’un recueil poétique




Les adverbes

Les propositions

Orthographe : les adverbes en –ment

L’impératif





Signature des parents :


  1. Qu’est-ce qu’un poète ?

Pour vous un poète c’est ………………………………………………………………………………………

Dites donc, un poète A. Bosquet

En regardant la ponctuation, à quoi ressemble ce poème ?

Qui sont les personnages ?

Quel est le sujet de leur conversation ?

Sont-ils d’accord ?

1er personnage

2ème personnage









Bilan :


Le langage poétique 

Procédés à relever :

  • v.2 et 10 :



  • v.4 et V.8 :



  • v.10 :

Le Lombric, J. Roubaud

Conseils à un jeune poète de 12 ans

De quelles sortes de strophes est composé le poème ?

Quel vers est utilisé ?

Il s’agit d’un ……………..

1ère strophe

Que décrit le poète ?

Relevez un son qui imite le glissement du ver V. 3-4 :

Soulignez les verbes qui évoquent son action.

« avec conscience », est-ce possible pour un ver ?

2ème strophe

Quel est le sujet évoqué ?

Comparez v. 1 et 5 :

Que pensez-vous du rythme par rapport à la strophe précédente ?

Comment est décrite la mort du lombric ?

Quel est le lien entre le ver et la terre ?

3ème strophe

Qui est le « tu » ?

Relevez 2 comparaisons :

Quels sont les mots déjà employés dans les 2 quatrains ?

4ème strophe

Qu’est-ce qui épuise la terre ?

Relevez une métaphore :

Quel est le rôle du poète ?

Relève un verbe antonyme d’ « aérer » :

Bilan


Pour un art poétique, R. Queneau

Le poème est une recette

Champ lexical du travail du poète








Bilan :

Anthologie poétique
Créer un recueil de poésies illustré et composé de quatre poèmes.

Travail individuel à partir des recueils poétiques du CDI et sur les sites

poesie.tableau-noir.net ou poesies.biz


  1. Choisir 4 poèmes sur le thème de votre choix, d’au moins dix vers et d’auteurs différents

  2. Pour chaque poème :

  • Ecrire ou taper chaque poème avec le titre et le nom de l’auteur.

  • En face, sur une autre feuille proposez une illustration originale (vous pouvez peindre, faire un collage… mais ne pas utiliser d’illustration toute faite)

  1. Présenter votre anthologie sous la forme d’un petit livre. Vous ferez une 1ère de couverture sur laquelle vous inscrirez vos nom, prénom, classe ainsi que le titre de votre choix (par exemple La fantaisie en poésie, Poèmes pour rire…) et vous l’ illustrerez aussi.

  2. Sur la 4ème de couverture, vous proposerez un texte de présentation de 15-20 lignes qui expliquera vos choix de thème et de poèmes.


Soignez la présentation

Respectez l’orthographe

Laissez parler votre imagination pour les illustrations
A vos plumes poétiques !





- FICHE OUTIL : LE VOCABULAIRE DE LA POESIE -


La versification est un ensemble de règles d’écriture poétique.

I) LES …………………
Un poème est un texte généralement écrit en …………………………... A la fin de chaque …………….………, on va à la ligne et on met une majuscule.

Il existe différentes sortes de vers. Les plus connus sont :

l’………………………………………………………………………………… qui comprend 8 syllabes.

le …………………………………………………………………………….. qui comprend 10 syllabes.

l’ ………………………………………………………………………………..qui comprend 12 syllabes.
Attention : Pour compter les syllabes, il faut faire attention au ……………………………. muet.

 Il compte : dans un vers quand il est suivi d’un mot commençant par une consonne.

 Il ne compte pas : - à la fin d’un vers.

dans un vers, quand il est suivi d’un mot qui commence par une voyelle.

II) LES ………………………………………….. 
Définition : une ………………………………………………… est un ensemble de ………………………….. qui sont ………………………………………… .

Il en existe différentes. Les plus connues sont :

  • une strophe de trois vers s’appelle un …………………………………………..

  • une strophe de quatre vers s’appelle un ………………………………………..


III) LES RIMES
Souvent, à la fin des vers il y a des rimes.

Définition : Une rime c’est la ………………………………………………… d’un ………………………………………….. à la fin de plusieurs vers.

Les rimes peuvent être disposées de trois façons :
rimes…………………………………...: a rimes……………………………… : a rimes …………………………………… : a

a b b

b a b

b b a

Le Souci
Et pour qui sont ces six soucis ?

Ces six soucis sont pour mémoire.

Ne froncez donc pas les sourcils,

Ne faites donc pas une histoire,

Mais souriez, car vous aussi,

Vous aussi, aurez des soucis.

Robert Desnos, Chantefables et Chantefleurs.

La Salamandre
- « Grillon, mon ami, es-tu mort, que tu demeures sourd au bruit de mon sifflet, et aveugle à la lueur de l'incendie ? »
Et le grillon, quelque affectueuses que fussent les paroles de la salamandre, ne répondait point, soit qu'il dormît d'un magique sommeil, ou bien soit qu'il eût fantaisie de bouder.
« Oh! chante-moi ta chanson de chaque soir dans ta logette de cendre et de suie, derrière la plaque de fer, écussonnée de trois fleurs-de-lys héraldiques ! »
Mais le grillon ne répondait point encore, et la salamandre éplorée, tantôt écoutait si ce n'était pas sa voix, tantôt bourdonnait avec la flamme aux changeantes couleurs rose, bleue, rouge, jaune, blanche et violette.
- « I1 est mort, il est mort, le grillon mon ami ! » - Et j'entendais comme des soupirs et des sanglots, tandis que la flamme, livide maintenant, décroissait dans le foyer attristé.
- « Il est mort ! Et puisqu'il est mort, je veux mourir ! » - Les branches de sarment étaient consumées, la flamme se traîna sur la braise en jetant son adieu à la crémaillère, et la salamandre mourut d'inanition.
Aloysius Bertrand, Gaspard de la Nuit

Jardin de France
Calme jardin,

Grave jardin,

Jardin aux yeux baissés au soir

Pour la nuit,

Peines et rumeurs,

Toutes les angoisses bruissantes de la Ville

Arrivent jusqu’à moi, glissant sur les toits lisses,

Arrivent à la fenêtre

Penchée, tamisées par feuilles menues et tendres et pensives
Mains blanches

Gestes délicats

Gestes apaisants.
Mais l’appel du tam-tam

bondissant

par monts

et

continents,

Qui l’apaisera, mon cœur,

A l’appel du tam-tam

bondissant,

véhément,

lancinant ?
Léopold Sédar Senghor, Poèmes divers, éd.du Seuil, 1990
Le Pélican
Le capitaine Jonathan,

Etant âgé de dix-huit ans,

Capture un jour un pélican

Dans une île d’Extrême-Orient.
Le pélican de Jonathan,

Au matin, pond un œuf tout blanc

Et il en sort un pélican

Lui ressemblant étonnamment.
Et ce deuxième pélican

Pond, à son tour, un œuf tout blanc

D’où sort, inévitablement

Un autre qui en fait autant.
Cela peut durer pendant très longtemps

Si l’on ne fait pas d’omelette avant.
Robert Desnos, Chantefables et Chantefleurs, éditions Gründ


« J’aime l’araignée et j’aime l’ortie… » de Victor Hugo (extrait des Contemplations) :

J'aime l'araignée et j'aime l'ortie,

Parce qu'on les hait;

Et que rien n'exauce et que tout châtie

Leur morne souhait;
Parce qu'elles sont maudites, chétives,

Noirs êtres rampants;

Parce qu'elles sont les tristes captives

De leur guet-apens ;
Parce qu'elles sont prises dans leur œuvre ;

0 sort ! fatals nœuds !

Parce que l'ortie est une couleuvre,

L'araignée un gueux ;
Parce qu'elles ont l'ombre des abîmes,

Parce qu'on les fuit,

Parce qu'elles sont toutes deux victimes

De la sombre nuit.
Passants, faites grâce à la plante obscure,

Au pauvre animal.

Plaignez la laideur, plaignez la piqûre,

Oh! plaignez le mal !



Il n'est rien qui n'ait sa mélancolie;

Tout veut un baiser.

Dans leur fauve horreur, pour peu qu'on oublie

De les écraser,
Pour peu qu'on leur jette un œil moins superbe,

Tout bas, loin du jour,

La mauvaise bête et la mauvaise herbe

Murmurent : Amour 

Victor Hugo, extrait de « Quand nous habitions tous ensemble… »



Quand nous habitions tous ensemble
Sur nos collines d’autrefois,
Où l’eau court, où le buisson tremble,
Dans la maison qui touche aux bois,

Elle avait dix ans, et moi trente ;
J’étais pour elle l’univers.
Oh! comme l’herbe est odorante
Sous les arbres profonds et verts !

Elle faisait mon sort prospère,
Mon travail léger, mon ciel bleu.
Lorsqu’elle me disait : Mon père,
Tout mon cœur s’écriait : Mon Dieu !

Alfred de Musset, extrait de « Pâle étoile du soir… »

Étoile qui descends vers la verte colline,
Triste larme d’argent du manteau de la Nuit,
Toi que regarde au loin le pâtre qui chemine,
Tandis que pas à pas son long troupeau le suit,

Étoile, où t’en vas-tu, dans cette nuit immense ?
Cherches-tu, sur la rive, un lit dans les roseaux ?
Ou t’en vas-tu, si belle, à l’heure du silence,
Tomber comme une perle au sein profond des eaux ?

Ah ! si tu dois mourir, bel astre, et si ta tête
Va dans la vaste mer plonger ses blonds cheveux,
Avant de nous quitter, un seul instant arrête ;
Étoile de l’amour, ne descends pas de

X comme xylophage

Il se promène


dans les bois, en hiver,

quand la feuille n'y est pas. I1 happe

d'abord quelques buissons, comme ça, histoire

de se mettre bonheur en bouche. Il choisit de préférence

quelqu'épineux pour s'activer les papilles. Puis il attaque les arbustes :

un fusain, un églantier, un genévrier commun, un jeune sorbier d'où

s'échappe toute une flottille d'oiseaux. Ensuite, il s'octroie volontiers un

bouleau à l'écorce argentée, un châtaignier dans la fleur de l'âge et même

un jeune acacia. Mis en appétit, il termine par un arbre généreux au cœur

consistant mais à l'aubier tendre. Un orme. Un hêtre.

Un platane. Un merisier.

Ou le choix du choix :

un chêne

pédonculé,

un rouvre,

un chevelu.

Un chêne qui

a encore un peu

le goût du gland !
Joëlle Brière, L’alphabet des délices et des souffrances,

éditions de La Renarde rouge.






Que remarquez-vous à propos de ces trois poèmes ?

______________________________________________________________________________________________________________________________________________________
Poème n°1

a) Que représente ce poème ? ___________________________________________________

b) Qu’est-ce qu’un Mohican ? __________________________________________________

c) Quel rapport existe-t-il entre la signification de ce mot et la forme du poème ?

___________________________________________________________________________
Poème n°2

a) Il a été écrit à l’occasion d’une fête. Laquelle ? ___________________________________

b) Pourquoi l’auteur a-t-il choisi cette disposition pour son poème ? ____________________

___________________________________________________________________________
Poème n°3

a) De quoi est-il question dans ce poème ? ________________________________________

___________________________________________________________________________

b) Quel rapport existe-t-il avec le dessin ? ________________________________________

___________________________________________________________________________
Il pleut, Apollinaire

a) Comment ce poème est-il disposé et dans quel sens la lecture se fait-elle ?

______________________________________________________________________________________________________________________________________________________
b) Que veut imiter la disposition de ce poème ? ____________________________________
c) Lisez les indications biographiques qui suivent: « Quand la guerre éclata en 1914, Apollinaire n’était pas naturalisé français. Mais il décida de s’engager dans l’armée française. En décembre 1914, il quitta Paris et rejoignit son régiment à Nîmes, ville près des Cévennes. En Avril 1915, il partit sur le front en Champagne. En mars 1916, un éclat d’obus le blessa à la tête près de Berry-au-Bac. »
* Où se trouve Apollinaire lorsqu’il écrit ce poème ? ________________________________

Où sont ses amis pendant ce temps ? _____________________________________________

* Il pleut pendant que le poète écrit. Qu’est-ce que cette « pluie de feu », qui tombe sur les amis d’Apollinaire ? __________________________________________________________

___________________________________________________________________________
Trouvez dans le poème une image similaire : _______________________________________
* En quoi le poète souhaite-t-il que cette pluie se transforme ? _________________________

___________________________________________________________________________

Que symbolisent ces deux images ? ______________________________________________

Exercices d’application
1. Choisissez un mot et par la seule forme de ses lettres ou par la façon de les écrire, essayez de représenter ce qu’il signifie.
Exemples


Atelier d’écriture poétique

1. CALLIGRAMME



Inventez un calligramme qui aura pour thème un animal ou un élément naturel.

1. Vous rédigerez d’abord sur une feuille un texte en prose ou en vers libres de dix à quinze lignes.)
2. Vous emploierez une comparaison que vous soulignerez en vert et une métaphore que vous soulignerez en rouge.

3. Vous disposerez ensuite votre poème sur la feuille distribuée de façon à imiter la forme de l’animal ou de l’élément naturel choisi. Vous pourrez utiliser, à votre gré, lettres minuscules et/ou majuscules et les couleurs de votre choix. Aucun dessin autre que la forme des lettres.


  1. Accrostiche



A partir des lettres de votre prénom, rédigez votre portrait poétique en trouvant des adjectifs qualificatifs vous décrivant et commençant par chaque lettre de votre prénom.

Ex : A comme Aimable



  1. Poème en vers


- Ecrivez un quatrain sur le thème de l’hiver avec des rimes embrassées.

- Ecrivez une strophe de 3 vers, en alexandrins, sur le thème de votre choix.

- Ecrivez une strophe de 4 vers jouant avec une assonance.

  1. Le haïku

  1. Observe ces images, choisis-en une.




  1. Ecris les mots qui te viennent à l’esprit :



  1. Ecris 3 vers qui seront composés de moins de huit syllabes, sans rime. Les mots utilisés sont simples. Le présent est le temps employé. Le texte évoque la nature, les sensations, les émotions

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